Introduction
J’ai l’impression qu’en relisant mes textes je prends conscience de la signification de mes propres pensées ; cela me permet de mieux comprendre le réel, de me forger une vision globale du monde humain, ce monde humain qui cherche un type d’organisation adéquat à une vie « normale ». J’écris donc, pour moi-même ainsi que pour ceux qui de par leur profession ou autre, ont le même « intérêt » à réfléchir sur ce type de pensées ; ces pensées qui prennent forme en fonction de ce que je vis, de ce que je rêve, pensées qui sont sous tendues par les deux interrogations suivantes : quel est notre destin sur cette terre ? Est ce que j'ai fait tout ce que j'avais à faire jusqu’ici ?
L’ensemble de mes croyances et de mes savoirs induit une hypothèse générale, mon hypothèse personnelle sur nos existences, ma vision globale et heuristique du monde. Nous sommes nés pour vivre en harmonie avec la nature. Elle nous a fait naître, nous développer et vivre dans un environnement défini et doté des caractères spécifiques à notre race, de la même manière que toutes les réalisations de la phylogenèse. Elle nous laisse vivre tranquilles et heureux le plus longtemps possible, aussi longtemps que notre « système » programmé nous permet d’assurer la survie de l’espèce dans le temps. Elle nous a laissé choisir librement la manière de réaliser des tâches vitales, et acquérir cette conscience à l’aide de la quelle nous pouvons connaître le monde, le représenter, et accéder d’une manière générale à la connaissance.
Lorsque se manifeste le caractère biologique de son existence, l’homme, même s’il n’en est pas entièrement conscient, peut vérifier cette hypothèse qui sous-tend toutes ses pensées et idées. Plus j’avance dans la vérification de cette hypothèse, plus elle devient claire et vraie : la compréhension de mes propres écrits m’apporte une vision globale du monde « optimiste » qui me permet de mieux comprendre l’évolution du monde, de moi-même ET des autres. Ainsi que la destination possible de notre existence.
Entre temps, les hommes optimistes se sont appliqués à mieux comprendre ces mécanismes de l’évolution. Leurs enfants se sont détournés en masse des religions en rejetant ce qu’on leur enseignait. Est-il cependant suffisant de remplacer une idéologie par une autre idéologie sans comprendre les mécanismes d’évolution globale des sociétés humaines ? Tant qu’il y a des hommes qui ont sacrifié leur vie dans le passé à l’autel des idées (ou des idéologies), en partant à la guerre et en croyant ainsi changer leur vie, ce dont nous faisons encore l’éloge aujourd’hui, nous continuons en effet à accepter une idéologie.
I - L’évolution
La nature a créé notre monde visible dans un cosmos qui se développe dans le temps grâce à une succession, une chaine de causes et d’effets qui amène à des « résultats visibles : la création, dont nous faisons partie en passant par la phylogenèse dont nous vivons toujours l’étape active d’évolution.
Nous continuons à chercher les sens de notre existence individuelle et sociale, et à acquérir des connaissances qui nous permettent de comprendre la causalité générale, et d’organiser les sociétés humaines. Elles sont constituées d’une juxtaposition d’individus en vue d’une vie heureuse. C’est en analysant les étapes de cette évolution que nous avons acquis les « fonctions » biologiques spécifiques à l’homme, des fonctions biologiques qui nous permettent de les réaliser et de les évoquer dans notre structure mentale par la représentation dans son évolution et les mémoriser ses images à l’intérieure de nous même.
L’évolution humaine (la culturation) a commencé avec les multiples croyances préhistoriques qui se sont mises en place avec la représentation verbale de nos actions. Les découvertes de l’écriture ont donné naissance à l’imagination, à la création mentale, à l’utilisation humaine de ces images intérieures, appliquées à la vie pratique. L’invention et la mise en place d’une religion monothéiste suppose le commandement d’un Dieu (Téos) « créateur » qui ordonne aux individus au travers de « révélations » d’appliquer des règles de conduites nécessaires à la survie des espèces ; ces règles rendent possibles de nouvelles adaptations biologiques ainsi que l’évolution de l’organisation sociale des groupes humaines qui se forment progressivement et naturellement.
Pour les humains, c’est la tribu, la nation ou l’état contemporain, qui sont à la base des expériences vécues, codifiées dans les détails par nos « connaissances » réelles. Le fait qu’il y ait une vision globale du monde social que nous créons et organisons pour la survie induit obligatoirement une destinée sociale –globale- de l’espèce humaine, exprimée entre autres par ce degré de bonheur que nous avons à conceptualiser. Une destinée collective heuristique définie dans ses modalités pratiques, quel qu’en soit le concepteur, et sous tendue par un ensemble d’informations intelligible pour tous, permettra de résoudre pacifiquement la cohabitation des différentes populations. C’est la première règle que pourrait proposer un instituteur aux enfants qui sont entraînés à réfléchir c'est-à-dire, à traiter les informations qu’ils reçoivent.
Le sens de nos existences.
Nos besoins sont individuels et spécifiques ; ils s’expriment par des pulsions et des comportements que nous avons adaptés petit à petit au cadre de la vie sociale. Notre avenir est à constituer de plans et de projets. Nous acquérons nos caractères psychologiques au fur et à mesure que nous nous adaptons à la vie sociale. Nous nous connaissons au travers de nos aspirations profondes aux bonheurs des individus, de nos cultures. Nos connaissances ensuite les épurent des ses projections. On peut faire des essais et vérifier si cela nous apporte une satisfaction ou contentement ou non ; ce qui peut être l’occasion d’une méditation.
L’acquisition du conscient nous amène sur la voie du développement de ces facultés mentales qui nous permettent finalement de comprendre notre évolution individuelle ; l’acquisition de la pensée, de la mémoire, de la langue parlée et écrite, outils à la fois personnels et collectifs nous permettent en effet d’accéder à la compréhension de notre structure mentale et de ses mécanismes. Cet outillage est la base des acquis spécifiques de l’espèce humaine. La conscientisation devient un processus volontaire, qui nous amène à une compréhension « du sens de notre évolution sociale ».
Nous définissons et réglons notre comportement, en fonction à la fois de nos innéités et de notre vécu, d’une manière assez inconsciente. Notre comportement est ainsi le fruit d’adaptations successives. L’objectivité disparaît du fait que les savoirs sûrs et les simples opinions sont mélangés et associés dans nos jugements. Nous ne pouvons ainsi pas percevoir le réel et nos comportements de manière objective. Le cerveau ne remet pas en cause sa programmation, ses priorités de choix qui obéissent à ses propres valeurs.
Les informations nous arrivent par le biais de nos cinq sens, et en fonction de ce que nous voyons et de ce que nous pensons. Le contenu de ce que nous « devons » apprendre ou acquérir pour se comprendre est cristallisé dans l’inconscient, le préconscient.et le conscient : ce sont des connaissances ou des savoirs. Le rapport de ce contenu avec la syntaxe et la grammaire est aussi un sujet d’étude des linguistes. D’où viennent nos idées exprimées en paroles ou en phrases écrites ? A ce niveau tout n’est que spéculation et hypothèses de spécialistes.
Toutes nos pensées naissent en fonction de nos croyances et de nos savoirs qui sont en même temps des propositions d’informations que nous « digérons » automatiquement, en les acceptant ou en les refusant. Nous agissons en fonction de nos savoirs, de nos connaissances ou des croyances, même si elles sont fausses. Nos automatismes peuvent cependant être court-circuités par des réflexions qui servent à choisir et à décider du sens de nos actes individuels et collectifs ; et on pourrait même dire de tous nos actes.
III - Pour comprendre
Tout tend à justifier la finalité sociale de nos vies. Nous remarquons ainsi que le processus d’enrichissement par l’intellection est l’outil biologique de la compréhension. Ce processus a pour effet de nous pousser à tout conscientiser ; il fonctionne dans nos corps selon un système binaire (oui ou non) qui est à la base de nos caractères, nos caractères personnels qui sont aussi notre richesse.
C’est une motivation « atavique » dont la signification peut être comprise par la pratique consciente de notre structure mentale individuelle qui a la même finalité que notre compréhension affective. (« Nous », est pris dans le sens : « ensemble des individus constituant la collectivité culturelle de l’espèce humaine »)
Nous jugeons du contenu des informations extérieures en accord avec notre propre échelle de valeurs et c’est plus ou moins consciemment que nous choisissons d’agir de telle ou telle manière. Comprendre, c’est d’accepter les raisons d’une action (action = cause qui produit un effet), = saisir intellectuellement, un courant passe et se forme une image globale du réel. Ne pas l’accepter mentalement = ce n’est pas la comprendre en fonction des informations reçues.
Beaucoup d’hommes et de femmes s’intéressent à nos découvertes scientifiques et à l’élargissement de nos connaissances.
Le contenu de notre mémoire qui se matérialise au fur et à mesure que l’on assimile des informations révocables, correspond à nos croyances et les savoirs. Les idées sont des représentations, des opérations concrètes exprimées en langage humain, en mots, en phrases, c’est à dire des ondes sonores qui influencent nos comportements, et par conséquent nos actions. La compréhension progresse en fonction de notre aptitude à reconnaître les lois, à découvrir les fondements de la nature, en fonction de notre savoir conjugué à l’ensemble de nos sentiments individuels.
Si, nous regardons les individus, nous constatons que le programme que les uns et les autres se sont créés inconsciemment consiste à assurer l’évolution de l’espèce (des uns et des autres, ou des uns par les autres). C’est un jeu de besoin et d’offre destiné à tenir en éveil nos activités intellectuelles et les rendre opérantes, comme si elles suivaient les lois de la nature.
IV - Les connaissances
Nous avons accumulé des connaissances de façon à accéder à la compréhension des conditions nécessaires à une vie collective heureuse. Nous avons façonné, modifié nos expériences suivant notre vie sociale, sans être toutefois complètement conscients de nos objectifs. C’est le chemin de l’évolution naturelle des groupes sociaux. On acquiert par le biais d’un processus de complexification émergente de nouveaux savoirs qui sont autant d’enrichissements successifs. Ces nouveaux savoirs prennent la forme d’évidences, évidences qui font partie en dernier analyse d’un héritage biologique concernant tous les êtres humains. L’usage de ces savoirs est soumis au contrôle, il est filtré par un ensemble de croyances, et ce depuis notre enfance. La vie sert à vérifier le contenu de nos acquisitions de départ, à se rendre compte si ces croyances suffisent à assurer notre vie individuelle et sociale. Nos expériences nous permettent alors de transformer nos croyances en savoirs.
Les chemins de l’acquisition de nos connaissances sont multiples et passent toujours par des « apprentissages » instrumentalisés ou non, qui nous aident à comprendre nos expériences qui deviennent des savoirs vérifiés, pour les alimenter en informations.
Forme et contenu ; connaissances théoriques et pratiques
Tout objet matériel et conceptuel peut être appréhendé ou défini par une démarche globale ou analytique. Nous avons volontairement décomposé tout objet en une forme et un contenu. L’unité des deux contribue à l’assimilation des phénomènes, même si cela donne lieu à des malentendus.
La construction de la science, ou des connaissances, sont l’œuvre d’individus doués pour cette tâche : en partant de leurs pensées, en les enrichissant et en les communiquant aux autres ils aident à la compréhension du réel. Plus il y adéquation entre pensée et représentation (l’outil), plus il y a adéquation entre le réel (le signifiant) et sa représentation (le signifié ou l’ « objet ») ; cela signifie que la compréhension des faits peut être altérée par leur représentation, et sa conscientisation en dépendra. Dans un deuxième temps, la suite logique des événements est générée dans nos pensées. L’opération contraire est réversible : la décomposition de l’image globale en puzzles ou en sous-groupes de puzzles.
Tous nos apprentissages se transforment en habitudes. Dans nos actions nous obéissons à nos pulsions mais aussi à nos traditions, nos privilèges. Nos comportements sont l’expression de nos idées.
Se remettre en question signifie réviser ses réactions. Dans un même ordre d’idée la conscientisation des choix des autres peut nous inciter à vérifier nos propres choix, à remettre en question nos habitudes et en créer d’autres, plus pertinentes.
En obéissant à l’évolution, nous avons développé nos connaissances en nous servant de nos motivations ataviques, avec pour objectif d’acquérir nos caractères psychologiques individuels et sociaux.
V - La perception du réel
La validité de la perception du réel s’obtient en permanence par des savoirs individuels immanents qui sont eux-mêmes en évolution. Les croyances intériorisées durant notre enfance, nous incitent à recevoir les « informations du réel » dans le but de les assimiler. Ce sont autant d’hypothèses partielles qui nous permettent de nous construire, comme un construirait un puzzle, une image globale du monde. Dans le cas où nous n’utilisons pas ces hypothèses, nous les conservons tout de même, à la manière d’un succédané de savoir, pour comprendre, juger et choisir d’agir de telle ou telle manière. Si nous en usons consciemment, nous modifions au fur à mesure de notre développement mental la qualité, la précision et la taille de ces hypothèses, en attendant leurs vérifications individuelles, quantitatives, dans le cadre une démarche scientifique.
Le va-et-vient entre nos questions et nos réponses génère des idées plus au moins imprécises. Ces idées ressemblent à des croyances ou à des savoirs conscients accumulés ; ces savoirs concernent l’arrivée des percepts et véhiculent les informations.
« Des goûts et des couleurs »
La perception du cadre de vie se fait en fonction de nos préférences en matière de « goûts et de couleurs », préférences préalablement établies lors de nos apprentissages ; il y a ce que nous aimons et ce que nous détestons. Ces acquis en matière « de goûts et de couleurs » influent sur nos croyances, nos savoirs, nos apprentissages, nos connaissances, nos jugements de « valeurs » etc.…
Tous nos apprentissages deviennent des habitudes. La séduction, comme l’amour est effectivement une forme de conditionnement classique que personne n’a conditionné. On se crée aussi des croyances, des préceptes, des habitudes ou des savoirs destinés à appuyer des choix. La langue dans son fonctionnement relève aussi de l’habitude : choix et assemblages des concepts pour définir les éléments d’informations.
Une démarche est une succession de pas d’actions unitaires, décomposables en langage binaire. L’ignorance de la bipolarité dans toute la création se révèle, elle fait sentir son poids dans nos expressions idéologiques, ainsi que dans leurs implications biologiques comportementales. Ces liaisons expriment nos affinités logiques sous la forme de points, lignes et surfaces.
VI - Le contenu de nos caractères
Produits de la nature, nos caractères ont acquis des habitudes (des fonctions biologiques) qui se sont développées sur des milliers d’années ; nous avons ainsi acquis une autonomie de pensée qui nous permet d’organiser, au travers de représentations intérieures, la terre, une terre où nous pouvons être satisfaits et heureux. Nos caractères d’aujourd’hui sont des succédanés de savoirs nécessaires à cette organisation, succédanés que nous avons à remplacer consciemment. Ce sont l’ensemble de nos caractères (dont nous sommes conscients) qui influencent fortement les neurotransmetteurs du cerveau ; ces neurotransmetteurs qui fonctionnent de manière équilibrée ou déséquilibrée gèrent la santé de notre corps, de notre esprit et notre âme ; ils sont donc à la base des liens psychosomatiques. L’exigence d’équilibre génère en nous des pulsions qui servent à rétablir un équilibre.
Lorsque nous agissons nous obéissons à des pulsions. Nos traditions, nos privilèges, nos biens sont destinés eux aussi à assurer notre survie Comme les animaux, nous cherchons des proies qui puissent assouvir nos désirs et beaucoup de nos comportements se règlent, s’accommodent, durant cette quête. Il en est ainsi de nos pensées ou de nos idées. Nos idées sont des signes de notre humanité, du fait que nous sommes plus que des animaux. Nos comportements sont l’expression de nos idées. Nous pouvons déduire, d’après nos comportements naturels, les idées qui ont présidé à nos actes.
Se remettre en question = réviser nos réactions naturelles.
Classer nos caractères ne sert qu’à mieux connaître nos réactions et à comprendre leur origine.
Si nous sentons le besoin de nous connaître nous-mêmes, nous pouvons définir nos caractères en analysant nos choix comportementaux C’est par nos idées que s’extériorisent nos jugements au sujet des objets, personnes, actions, pensées etc.… Nous les qualifions dans l’assimilation des informations suivant nos croyances, nos opinions et nos savoirs, en un mot : nos connaissances ou leurs succédanés pour juger le sens de nos actions. (Je n’ai pas compris ce passage)
VII - Sur les informations
En pratique, l’information unitaire est un influx d’électricité ou la commande d’une simple action de cause à effet. Produits en chaines successives ces influx donnent lieu aux évènements, que nous pouvons recevoir et émettre à l’aide de nos sens, dans un langage discursif.
Pour accéder aux informations et pour les assimiler (c'est-à-dire les intégrer à notre structure mentale personnelle), nous sommes obligés de « nettoyer » leurs représentations linguistiques. Notre structure mentale intérieure est structurée comme les informations qui n’ont pas été nettoyées et il n’y a que le processus conscientisation qui permette son assimilation, c’est à dire son intégration à une vision globale, sa compréhension.
Les causes à effets sont des informations endogènes ou exogènes qui sont traitées par notre cerveau à l’aide des connaissances déjà acquises et intégrées à nos raisonnements, intégrés à notre logique de description des événements. Les discours des uns et des autres correspondent souvent aux questions que pose l’inconscient. Notre droit à la différence nous assure la libre expression de nos opinions, sans que nous soyons soumis à des condamnations.
VIII - Les échange d’informations
Les échanges d’informations contribuent directement à l’acquisition de ces savoirs nécessaires à notre bonheur sur terre. Ce sont autant de compléments d’informations que nous acquérons par le biais nos cinq sens et grâce à notre faculté de conscientisation globale, à la manière des oiseaux migrateurs lesquels ont acquis les savoirs de la navigation stellaire pour comprendre « tout ».
Ces échanges d’information ont lieu lors de conversations sur la vie quotidienne, ses réussites, ses pulsions etc.… En fait, j’ai souvent l’occasion au cours de ma journée d’entendre des remarques ; cela m’intéresse ou cela ne m’intéresse pas. Mais au moment de la réception des informations, l’interprétation ou la compréhension de nos perceptions est déjà influencée ou faussée. Nous trouvons des arguments dans notre « réserve » d’opinions toutes faites et en étant conscient de nos différences et de notre droit à la différence- nous les utilisons dans nos conversations comme autant de vérités qui nous appartiennent en propre.
Discussion sur les conversations ou « le dialogue des sourds »
Dialoguer avec quelqu’un, c’est apporter involontairement ou volontairement son aide à la résolution des problèmes, en introduisant sous forme d’hypothèses ou d’opinions que l’on propose à son interlocuteur, des raisonnements dans la chaîne logique de sa pensée. Ce n’est que son opinion. Nous choisissons en fonction de nos croyances, ou des connaissances. Nous pouvons acquérir la volonté de réaliser nos actes en fonction d’objectifs.
La forme et le contenu partout. Juger en son âme et conscience
IX - Eduquation et apprentissage
La phase actuelle de l’évolution est celle de la compréhension de la nature d’une auto-programmation qui doit aboutir à une « liberté sociale ». Nous humons dès aujourd’hui les odeurs de ce programme de liberté sociale dont une conception du monde optimiste est l’expression et le reflet. Tous les éducateurs doivent comprendre que cette programmation commence déjà dans le ventre de la mère ou peut-être seulement à partir du moment où l’enfant a respiré tout seul pour la première fois. Débute alors le développement de cette merveilleuse machine - cet embryon d’un système que la nature nous a préparé à travers la phylogenèse- qui se met à évoluer en initiant son auto-programmation pour aller dans le sens des objectifs prévus.
L’inconscient nous pousse à acquérir des habitudes et la volonté qui seront à la base de nos actions. Voila nos préférences, nos « bonnes » acquisitions. Pour les connaître il faut partir des actions où causes et effets sont tous deux connus. Pourquoi ne pas en créer d’autres, complémentaires ou contradictoires, consciemment ? Les enfants ne comprennent pas ce qui régit leurs actions et ont donc des réactions différentes : ils acceptent et obéissent ou à l’inverse réagissent d’une manière contestataire etc. Mais ils ne remettent pas en cause leurs comportements. Je ne peux que constater ce qui se passe au niveau des nations aujourd’hui pour nous. Nous avons trouvé des valeurs plus pratiques et terre-à-terre, qui correspondent à nos aspirations provenant de ce qui nous a été enseigné. La vie = évolution = actions + ses sens. Le début de l’apprentissage de la langue en partant des symboles = expression en mot. Action collective : créer une langue qui nous sert à communiquer nos bonheurs et nos malheurs, émission et transmission d’informations destiné à diriger la nation.