Nous connaissons ce mot « communication » depuis longtemps. Son usage actuels nous éclaire sur la pertinence politique des sociétés contemporaines ; la Communauté Européenne est un modèle de fonctionnement des collectivités d'État qui est basé sur la coopération des sociétés qui veulent résoudre leurs crises par les dialogues entre les pays sans guère. Nous avons compris l'inutilité des sacrifices humaines du passé dans le conflit de fonctionnement naturel du développement économique sociale et politique, donc, nous donnons la priorité aux dialogues pour résoudre le développement humain quelque soient leurs idéologies ou de leurs religions pour vivre en bonne intelligences et en cohabitation pacifique des peuples. D’où l’intérêt des échanges culturels sociaux et économiques des populations entre eux. Etre en relation amicales, donc en communication que les échanges permettent de mieux comprendre les visions globales des différentes populations et les passages des informations que nous puissions nous adapter tous à la vie future.
Pourquoi communiquons-nous les informations ?
Pour les utiliser dans l'assemblage des personnes d'une vision globale de l'ensemble. Il faut les introduire à l’organe de la compréhension pour former nos imageries intérieures naturellement. Où en est la compréhension au niveau social ?
Les échanges d’informations rentrent directement dans l’acquisition de ces savoirs nécessaires pour créer notre bonheur sur terre ce que nous cherchons à acquérir par nos cinq sens. Le besoin de communiquer avec les autres est un besoin ressenti individuellement pour comprendre le réel, nous même, et les comportements des autres. Tout se passe par l’intermédiaire d’une langue de représentation que nous avons créée pour le besoin d’apporter et émettre des informations compréhensibles. Cela peut apporter un sens complémentaire de nos cinq sens habituel. Il sert à constituer une vision globale du monde dans lequel nous vivons. Ces pulsions se manifestent dans le désir de communications qui répond à ce besoin naturel.
Quand le contenu d’un discours général a l’intérêt spirituel, politique ou sexuel, il nous tient plus en éveil, et donne envie au dialogue, à l’échange des idées. J’entends souvent des remarques cela m’intéresse ou cela ne m’intéresse pas. Est ce que nous savons l’origine de nos « intérêts » ? Pourquoi aimons-nous alors les conversations = les échanges des idées ?
Nous ne le ferons pas si notre interlocuteur exprime que cela ne l’intéresse pas, puisque nous ne pouvons plus imposer rien à personne. Il nous taxe du prosélytisme. Même pas des conseils pour les jeunes. Il suffit de peu de chose pour sentir qu’il s’agit d’un conseil concret. Un conseil, c’est toujours une peur de son contenu morale, une sorte de précepte, qui exprime l’intérêt du donneur. Dès qu’il sent le discours, personne ne veut être influencé ni dans leurs opinions ni dans leurs comportements. Qui a l’écoute de la parole des autres sans intérêt ? Le besoin de défendre ses idées, ses croyances, sa personne est souvent aussi impérieux qu’il ne peut pas écouter les autres. Pour exprimer ce que nous ressentons vis à vis des autres, ou ce que je ressens individuellement il y a différentes manières ou d’expression : la pensée exprimés en mots, l’expression dans le visage et dans les yeux, dans les gestes, et dans nos actes est le résultat de nos comportements acquis. Tout cela peut être doublé et nous pouvons exprimer dans la langue parlée et écrite en décrivant ces ressentiments.
Quoi communiquer ? La volonté de comprendre le réel partout
Refléter le réel = exprimer en pensée, communiquer et vérifier les mots avec ses associations dans une conversation banale quel que soit le thème ou la nature de conversation. Communiquer, c’est émettre, recevoir et vérifier les mots par association. Refléter le réel et l’exprimer en mot, c’est communiquer nos visions intérieures et les proposer aux autres sous forme d’informations. Le reflet vient du monde extérieur et l’attente en nous de l’amour de la vérité et de l’intérêt, qui nous pousse à les recevoir. Les deux opérations se complètent, s’unifient dans l’action ; comme si la nature nous aurait programmés ainsi. De la même manière que l’homme qui cherche à aimer une femme et la femme se fait belle pour séduire l’homme. Je ne vois ici que la présence des pulsions complémentaires à réaliser, comme de toutes les actions que nous réalisons : ce que nous cherchons, recevons et communiquons aux autres. Ceci correspond à la pulsion spirituelle « atavique » qui nous pousse à rechercher les informations, concernant l’amour des autres, la vérité, le beau etc. pour la survie physique et psychique des individus et des groupes. L’ensemble de nos accommodats, qui deviennent fonctions biologiques ; l’acquisition des connaissances accumulées sont le résultat de ces pulsions.
Il y a donc d’un côté le besoin de comprendre le réel et la recherche de la vérité de la beauté que nous a développée dans le chapitre 3 ; et il y a de la volonté librement décidée de l'autre côté. La jonction des interfaces, le branchement, qui expriment la communication biologique des êtres. Si je répond que c’est un besoin de divertir, ou faire plaisir aux autres ou tant d’autres raisons qui nous poussent à converser avec les autres, ce que nous cherchons finalement au fond de nous même.
Dans une conversation banale, spontanée ou programmé on raconte des choses, des événements avec un dialogue qui enferme déjà une ou plusieurs pertinences ; les conférences, les annonces publicitaires, toutes formes de l’enseignement où nous informons les autres. C’est le lieu d la communication.
Il est facile à trouver une hypothèse biologique : tout le monde est en attente d’information dans tout le domaine de la vie, pour comprendre le réel et nous même. Mais pas seulement d’une attente mais la pulsion veut aussi dire ; à les émettre et à les recevoir. Cela veut dire qu’il y a des hommes qui aiment émettre les informations, même « crier sur le toit », cela coûte que coûte et d’autres qui ne cherchent qu’à les recevoir. C’est une complémentarité d’actions qui nourrit les réalisations et le progrès mental. Il y a des hommes, de tous les deux sexes, qui ont dans leurs caractères d’assouvir cette pulsion. Quelque soit ses origines, je pense que c’est une pulsion de la recherche de la vérité, la pulsion spirituelle de l’individu qui se manifeste dans nos actes. Nous sommes en quête de connaître le réel, et cherchons la vérité, globalement en théorie, et en pratique, dans les détails : le vrai, la réalité que nous percevons dans ses représentations.
J’ai fait l’hypothèse que toutes les pulsions des humaines ressentent cette pulsion de communication, même s’ils n’en sont pas tous conscientes dans ses détails. Celles ci viennent de nos motivations ataviques ou transcendantales, dont les dérivées peuvent altérer nos raisonnements, nous imposer nos visions, nos idéologies qui peuvent devenir contraires à nos « valeurs ». Elles nous suggèrent des actions collectives et individuelles contre notre volonté. Lors des réceptions des informations, l’interprétation ou la compréhension de nos perceptions est déjà influencé ou faussée par cela. C’est pour cela que nous cherchons la communication de toutes les informations pour que nous approchions le plus près du réel possible, pour mettre en pratique la volonté de la comprendre partout. C’est pour cela qu’il y ait la recherche « d’échange » d’informations et communications partout. Son effet n’agit peut être pas immédiatement, mais quand nous l’avons compris, la volonté intervienne dans nos décisions et modifions nos comportements. Tout n’est pas fait suivant notre inconscient ou bien, que nous n’avons pas la preuve de ne pas avoir compris son sens. C’est lui qui gère ce problème.
Nous plaignons souvent de nos difficultés à communiquer avec les autres, surtout pour l’imprécision de nos expressions verbales. Quand, nous en devenons conscientes, nous accusons les autres de ne pas faire ce qu’il y avait à faire, pour ne pas nous culpabiliser de nous même. Dans son développement, notre vie sociale nous oblige même à mentir à regret et pratiquer l’art du mensonge dans une conversation banale pour nous mettre en valeur. Bien se connaître est quasi impossible à atteindre. Nous avons tous nos vérités personnelles que nous pouvons vérifier dans nos conversations qui sont de l’argumentation de ces vérités crues ou ressentis.
Pourquoi on altère souvent « notre vérité » même dans une conversation ? Pour ne pas choquer nos interlocuteurs. Les mots prononcés par les émetteurs ou récepteurs, la manière d’exprimer nos opinions traduisent la personnalité de l’émetteur, sa structure mentale, ses caractères psychologiquement acquis, nos pulsions simples et complexifiés etc. C’est à l’aide de la démarche scientifique ou logique que nous pouvons les analyser. En analysant nos propres actes, nos propres pensés, en les séparant suivant leurs origines en différentes classes qu’il nous sera plus facile à comprendre.
Le besoin de la conversation est une réponse au besoin de la communication. Si, l’inhibition de ce besoin atavique fait son effet, c’est pour ne pas choquer les autres.
Pourquoi nous aimons discuter ? Une conversation est un processus de conscientisation pour tous les interlocuteurs. Tout le monde exprime leurs pensées verbalement ; ils peuvent écouter leurs idées exprimées en mots, s’ils veulent bien. Les informations sont des aliments à digérer pour ceux qui veulent comprendre tout ou seulement en partie. Ils essayent de les comprendre et les visions imposées nous imposent les ornières, les obstacles de croyances ou des pseudo- raisons. C’est les concepts, les significations des mots qui ne sont pas révisés. Mais, comment peut-on les réviser, où l'usage des mots est bivalent ou ambivalente suivant les personnes. Quand on dit : « c’est intéressant », ou « cela m’intéresse « et la signification des mots est différentes dans la parole des interlocuteurs.
L’un parle de la forme d’information qui est émises, et l’autre du contenu de l’information. La forme ne comprend que les surfaces, les apparences mais pas ce qui est derrière la conversation, le contenu. Alors, on ne risque pas de s’entendre sur le sujet. (Sous entendu que toute action a une forme et un ou plusieurs contenus, qui contiennent des valeurs des informations unitaires, avec ses degrés de précision). Tant que nous ne savons pas où et comment sont enregistrées, la remémoration de morceaux d'image se fera à la base des automatismes acquis. Toutes les nouvelles connaissances en cette matière nous aident à intervenir dans cette compréhension. Sans elles, nous ne pouvons pas reconnaître le réel dans sa globalité. Par contre, la reconnaissance des deux images est une forme du pré conscientisation. Il y faut les efforts pour les compléter en analysant, en localisant l’endroit imprécis pour une vision globale. Acteurs de l’interaction ; l’émetteur, récepteur, l’information et les outils à l’aide duquel les raisons, la logique ou la rationalité sous tende les relations exprimées en oui et non.
La communication d’influence peut être mise au service du bien ou du mal. C’est pour cela que nous n’acceptons pas les prosélytes d’aujourd’hui, et nous ne croyons pas à la possibilité de l’entente, par conséquent, nous ne les réalisons pas en pratique. Nous trouvons des arguments dans nos opinions toutes faites et nous les utilisons dans nos conversations comme si elles étaient toutes « nos vérités » en étant conscient de nos différences, et le droit à nos différences.
Pourquoi avons nous acquis tel ou tel caractères dont certains sont identiques à tous les humaines et d’autres sont individualisés ? Par exemples : Nous, les adultes sommes presque tous intolérants aux critiques, parce que nous sommes trop attachés à nos raisons, (comme disent les hongrois en traduction : « à nos raisons puantes »). Nous ne nous demandons pas pourquoi tu pense ceci ou cela mais trouvons des arguments pour nous défendre ou de justifier, de la même manière que nous sommes presque allergiques à l’autorité sous toutes ses formes ; elle nous impose ses raisons collectives. Regardons les partis politiques qui critiquent toujours les actions d’un parti ou de son opposition pour créer les lois « qui nous privent de nos libertés ». En voyant les conséquences de l’évolution éco-socio-politique dans la promulgation des lois, les décideurs prennent des dispositions qui leur assurent des avantages financières.
Qu’est ce qu’on veut communiquer ?
Ce qui est nécessaire à son corps et à son âme en premier lieu. Et en deuxième lieu, pour la collectivité dont il fait partie. L’information fera son chemin pour « juger » l’utilité des idées que nous avons besoin, pour pouvoir les organiser dans le bons sens, toujours pour assurer sa survie.
Les informations externes, les opinions des uns et des autres qui servent à reconnaître le réel parmi les informations reçues, les informations internes qui s’adressent à notre système se transmettent en nous même dans le fonctionnement de notre système nerveux sympathique et parasympathique sans notre conscience. Il ne s’agit pas du tout de la réflexion, parce qu’elle est précisément les réactions en série de ce que nous avons appris par oui ou par non (les adaptations). C’est une sorte de stress, ce que nous pouvons mettre en cause volontairement. C’est ce travail mental qui a son utilité biologique : la conscientisation. C’est ce qui nous conduit à la remise en cause de nos réactions immédiates. C’est ici que commence la réflexion. Certains hommes procèdent instictuellement ainsi. Il ne faut pas mélanger avec le processus de la projection qui est une défense de ses croyances ou ses idées.
Nous réalisons nos pulsions naturelles à l’aide du travail mental qui est la production de la pensée. Il se fait par la construction de l’ensemble de nos croyances et de nos savoirs expérimentés lors des choix conscients. Nos organes appropriés vérifient les informations décomposées en oui ou non, et sélectionnent les oui pour continuer à penser à la comparaison de celles déjà préalablement enregistrées.
Conscientiser les informations que nous recevons n’est que des informations ambivalentes sans pôles d’attractions, sans valeur. Ce n’est que nous même, donc les individus avec leur structure mentale constituée que nous lui attribuent un sens positif et négatif. Une information ne peut être digérée ou intégrée biologiquement dans l’ensemble des informations reçues, dans le champ de la vision d’un individu que par nos organes centralisateurs que fait le cerveau humain. Exprimées, nous les trouvons dans leurs représentations, sinon elles entrent directement dans nos décisions, du sens de nos actions. Elles y rentrent comme une des sources des déterminants de nos choix. L’autre source est l’assimilation des informations. Nous les recevons par le canal de nos sens. Si nous n’arrivons pas les recevoir, cela peut provenir d’un empêchement ou de l’imperfection des outils de représentation.
Refléter le réel et l’exprimer en mot ou épistolaire, c’est communiquer nos visions intérieures qu’à certains ; à ceux qui savent s’abandonner pour se consacrer à la réflexion seul. Le reflet vient du monde extérieur et l’attente en nous de l’amour de la vérité et de l’intérêt nous pousse à les recevoir. Je ne vois ici que les pulsions complémentaires comme de toutes les actions que nous réalisons que nous cherchons, recevons et communiquons aux autres. Ceci correspond à la pulsion spirituelle « atavique » qui est le résultat de la survie matérielle des individus, l’ensemble de nos accommodats.
Une réponse stéréotypée est celle que nous avons l’habitude « socialement », or nous avons l’habitude de se projeter sur les autres dans nos jugements, c.à.d. de prêter nos intentions à nos interlocuteurs dans l’implication des informations reçues. Dans une communication, il y a des hommes qui ne peuvent pas entendre une information jusqu’à son énoncée complète parce qu’ils sont interrompus par le besoin d’exprimer immédiatement leur désapprobation des mots utilisés. C’est une forme d’allergie aux mots que l’émetteur utilise qui empêche de recevoir ou entendre la suite de la description des événements. Le degré d’identification correspond aux nombres d’informations reçues et comprises incluses dans le contenu d’une communication perçue. C’est pour cela que nous sommes plus ou moins « évolués » ou quelque chose est + ou – « connue ou apprise » dans une langue.
Une partie des hommes sont allergiques à l’imposition de tout ; tendance ou pulsions à la recherche de la liberté sans contrainte. Nous n’acceptons que ce que nous comprenons et le savoir nous augmente notre capacité de compréhension. L’étude de notre personne permet de comprendre nos comportements, et de changer nos habitudes, c.à.d. nos comportements pour le moment.
Dans la chaîne de l’évolution en action, la vie ne peut pas s’arrêter ; la cause agit sur l’effet quand les conditions de la réaction chimique sont remplies que l’action se réalise (les possibilités où quand il n’y a pas d’empêchement de l’action). Sa tendance est que toute existence devient cause à son développement, à son tour, et toutes causes font leurs effets qui deviennent une nouvelle cause automatiquement (unitaire et collectif). C’est comme cela, que naît toute la vie. Donc, les actions produisent la naissance, la vie et la mort naturellement partout. Nous sommes aussi nés pour la produire en nous même, et nous produisons les conditions de la vie future de l’existence. Toutes actions qui produisent la mort volontaire est « inhumaine », les suicides et les kamikazes compris, même si nous ressentons un sentiment de sympathie ou pitié. Nous sommes nés pour les actions de la vie et si nous aimons la vie nous aimons aussi ceux qui l’ont produite. C’est pour cela que les enfants aiment leurs parents. Il faut bien savoir quels types d’apprentissages nous faisons quand nous sommes jeunes car ils nous poursuivent pendant toute la vie dans nos actions.
Qu’est ce qu’on veut communiquer, qu’est ce qu’on veut entendre ?
Quand on ne les explicite pas, nous ne les pensons pas assez « sérieusement » ; plus exactement nous supposons que dans notre conversation la pertinence est toujours sous entendu. Nous laissons sous-entendre des évidences que nous ne jugeons pas importante à redire sous forme d’information et nous continuons à raisonner sur ces croyances tous les deux ; l’émetteur et récepteur.
Le contenu logique de la parole et la forme de sa représentation est confondu, la forme qui est le contenant, et le contenu qui est la valeur "informée". Or nous voulons communiquer les deux : le contenu, et nécessairement le contenant, càd. L’information complète. .Et curieusement, nous sommes toujours à l’affut des informations, c'est-à-dire c’est ce que nous voulons recevoir. C’est pour cela que nous analysons des mots, des syntaxes et sa logique de production pour comprendre sa nature pour comparer à celles que contiennent nos mémoires.
Le mécanisme des échanges des idées
Une monologue, surtout écrite est aussi une communication en évolution que nus appelons « réflexion ; C’est un dialogue avec soi même. Quand on relit un texte, écrit auparavant, on redécouvre ses idées précédentes, en réagissant ou en réfléchissant sur la parole ou sur le texte. »Connais-toi toi-même » est un des moyens à notre disposition pour se connaître, notre connaissance sur notre réel, sur notre comportement. C’est une acquisition des savoir ou pseudo savoir.
Dialoguer avec quelqu’un, c’est d’apporter involontairement ou volontairement son aide à la résolution des problèmes, en y apportant des raisons dans la chaîne logique de sa pensée sous forme d’hypothèse ou d’opinion pour son interlocuteur. C’est les informations intelligibles, bien émises et bien reçues, qui peuvent nous conduire à l’intellection. Il faut donc être conscient de la pertinence des dialogues, pour que la conversation ne se transforme pas en dialogue des sourds. Des informations idéologiques (philosophiques et psychologiques) ont une nature plus complexifiée, donc demande une attention particulière à leur décodage.
Les dialogues servent à communiquer les informations, nos problèmes que nous découvrons aux autres pour sa compréhension, pour sa résolution : « résoudre » avec le reste, prendre avec = comprendre. La communication verbale est un outil intellectuel ; la parole est donc une représentation de la structure mentale constituée ; Quelqu’un qui veut communiquer doit soigner l’expression pour émettre et pour recevoir les VALEURS MEMORISES de l’information. L’émetteur déclaratif suppose une compréhension dans sa logique de la part de concepteur. Il cherche sa réponse en choisissant de sa palette de jugement préalablement établie. La méfiance vis à vis des réponses n’est pas rapide car accepter une information vraie (sa vérité), l’oblige d’en tenir compte dans la suite des raisonnements.
Nous utilisons le terme de vécu en pensant à nos expériences mémorisées, plus exactement telle que nous les avons vécues au moment de l’expérience. Nous ne l’analysons pas souvent, mais jugeons spontanément c.à.d. superficiellement sous forme de réaction. Donc nous ne revenons pas souvent non plus sur nos décisions et nos vécues restent des opinions qui sont des succédanés de notre jugement de valeurs. Pour changer cet état de fait, nous avons besoin la volonté, quelque soit la base de nos jugements, l’analyse ou la réflexion. La majeure partie de raisons vient de nos croyances, de notre savoir et des découvertes journalistiques stéréotypées, comme nous tous. Le contenu du discours de cause à effet est compris subjectivement, même dans la démarche dite « scientifique », et nous ne cherchons pas à séparer nos raisons des opinions.
Il me semble, que ce soit un attachement à l’idéologie de toutes époques qui nous permet de l’exprimer politiquement, collectivement le vrai ou la vérité dans une pertinence individuelle. Nous préparons ainsi la phase future de nos comportements sociaux, et ceux qui sont sensible à la vérité et la nient en même temps toute vérité, acquière le besoin de la vérité non seulement globale comme la vérité scientifique, mais aussi dans les détails de la vie quotidienne. Nous ne sommes peut être pas encore murs pour recevoir les informations vraies pour comprendre ni nous même ni les autres. Les interrogations à ces questions ne sont pas encore suffisamment mures. Nous ne les avons peut être pas encore besoin pour comprendre dans le « pré conscient » qui fausseront nos comportements sociaux. Quand nous en aurons compris, la démocratie peut jouer son rôle.
L’importance de la pertinence reste primordiale dans toutes les conversations et dialogues. Tant que nous ne posons pas la question pourquoi, je parle, « pourquoi je dis cela », nous parlons pour ne rien dire. Mais, si quelqu’un parle, il a été motivé pour parler, même quand on parle de la pluie et du beau temps, on peut identifier pourquoi nous disons cela.
Le conflit des caractères en la personne est exprimé dans les dialogues. Avons-nous la volonté de nous réinterroger sur nos réactions ?
La conscience est nécessaire pour choisir consciemment le sens de nos actes, une des finalités des notre existence. Nous choisissons en fonction de nos croyances, ou des connaissances. La finalité de nos connaissances est de comprendre le monde à l’aide des informations reçues et après l’avoir compris pour ajuster nos comportements à la réalité de la survie. Les idées générées de tout le monde devront être conscientisées par ceux qui sont appelée de décider nos actions collectives, qui ne sont possible que si nous en choisissions en les connaissant avant de les refuser. Nous pouvons acquérir la volonté pour réaliser nos actes en fonction des nos connaissances, même si nous tenons compte de nos sentiments.
Même si beaucoup d’homme se refuse d’utiliser la volonté à bon escient, pour son bien, cela ne prouve pas son utilité dans notre existence. La question reste donc : pour quelle utilité ? Une chose est sur, pour le moment il n’y a que l’homme qui peut définir cette utilité, en faisant des hypothèses théoriques logiques pour voir, pour tester, ou pour étudier sa validité. Mais pour le faire, il faut la volonté quelque soit l’intentionnalité qui l’a engendré, si nous voulons comprendre la Vie. Voulons nous réellement comprendre le sens de la vie ou nous nous contentons de dire que c’est incompréhensible et nous abandonnons sa recherche dès le départ ?
L’observation suppose la présence de son objet lisible, qui est la vie en générale : le monde tel que nous pouvons percevoir et nous même, comme sujet réfléchissant le monde « réel ».