L’inconscient nous pousse à acquérir des habitudes et de la volonté pour commettre des actions. C’est ainsi que nous acquérons nos comportements. C’est un peu comme les animaux, ils apprennent à vivre pour commettre automatiquement des actions qui leur sont nécessaires à la survie. Nous sommes soumis aux mêmes contraintes pour vivre en société. Avec un apprentissage approprié, nous sommes prêts à apprendre n’importe quoi, bon gré malgré, pour la survie et pour tout ce que nous voulons qui est dans nos possibilités. La carotte et les fouets avaient fait ses effets chez nous aussi pendant les siècles. En cela, nous sommes presque identiques aux autres animaux ou créatures de la nature. Le mécanisme de l’apprentissage est en œuvre toujours, mais de plus en plus perfectionnés. Nous continuons à imiter tout ce que nous avons découvert pendant les siècles pour constituer nos connaissances et pour créer les institutions pour une meilleure adaptation de l’homme dans son milieu.
L’adaptation inconsciente ou naturelle à l’organisation sociale du moment et à la vie collective a commencé au stade animal des hommes, avec les accouplements des deux sexes pour la reproduction de l’espèce. Un homme et une femme se sont compris pour donner naissance à un nouvel être vivant, en obéissant à leurs pulsions. Il ne s’agissait même pas une conscientisation débutante, mais l’instinct ou la pulsion animale leur imposait un tel comportement que sa réalisation leur apportait la joie, la satisfaction, ou le sentiment de bonheur. La vie sociale complexifiant il devait créer des adaptations nouvelles pour parvenir à leurs buts du moment. Ces adaptations devenant de plus en plus nombreux n’assuraient pas toujours le but ressentis dans la vie collective parce que les pulsions animales n’étaient pas conciliables avec la survie de l’espèce. C’est là il devait avoir lieu de mutation dans l’héritage de nos instincts : le système d’héritage de la potentialité de certaines adaptations. Il se trouvait des individus qui pouvaient réaliser l’actualisation de certaines potentialités.
Nous pouvons constater que l’évolution s’est mise en route depuis longtemps, mais dans quels buts et sur quel ordre ou tout seul, personne ne sait. Nous découvrons petit à petit un ensemble des déterminismes coordonnés pour produire la vie terrestre et la survie une partie des espèces végétales et animales, que nous avait appelé la création. En suivants ses lois, la nature a produit l’homme qui s’est mis aussi à évoluer dans les traces de la passée et a acquis des connaissances qui lui ont permis de créer ou compléter ce qui existe déjà. Tous ce que la nature avait crée relève d’un ordre rationnel, comme si elle avait à compris la nécessité d’une organisation sociale pour les groupes humains dans leurs actions de tel façon que les hommes puissent percevoir les erreurs d’adaptations, qu’ils puissent revenir sur leurs propres actions pour corriger leurs bêtises.
Les mêmes hommes se sont rendus compte grâce à leurs connaissances qu'il n'était pas infaillible dans l'organisation sociale. Il est arrivé des erreurs théoriques qui se sont glissée dans la programmation sociale, élaborée par les professionnels. Leurs démarches conduisaient les sociétés à l’auto détermination par le système des guerres. Il fallait donc l’analysé et comprendre la cause de cette évolution. Les professionnels compétents doutes que les études n'étaient pas adéquates à leurs apprentissages. Ils ont appris de savoir sans avoir compris le mécanisme d'évolution.
L’auto programmation, le stress
Ce que nous apprenons et continuons à acquérir des nouveaux comportements sociaux ne corresponde pas toujours à leurs nécessités de survie. L’utilisation de tous ce que nous avons appris contient les contradictions et leurs mises en place doivent être vérifiées.
Tout est une affaire de l’apprentissage pour tous les êtres vivants et pour toutes les sociétés en développements. Quand nous avons appris la langue, les mots, les phases, nous avons appris une réalité du monde pour former des images en nous par leur représentation dans une langue. Nous avons « gravé » les mots dans notre mémoire pour pouvoir en discuter avec les autres ; d’abord les parents, des frères et sœurs, des copains etc. Au lieu de s’entendre dans les discussions nous nous trouvons en guerres des mots pour désigner le sens de nos actions collectives, au moment précis des choix parce que la moitié des décideurs ont un avis contraire à l’autre moitié. Pourtant tout l’assemblé est bien d’accords de ne pas continuer les guerres qui demandent des victimes civiles en plus de la population. Heureusement, ce n’est qu’une guerre des mots et des concepts, qui ne justifie même pas des dégradations matérielles du pays, même si nous sommes bien obligés de payer les prix de ce bien de consommation.
On voit bien que nos comportements que nous avons acquis agissent en nous presque machinalement dont nous ne sommes pas conscient complètement. Nous sommes donc victime d’une sorte de « programmation » (un ensemble des pulsions ou des idées ordonnés) que nous avons acquis dans notre enfance par la nécessité d’interpréter les informations reçues. Ce n’était qu’acquérir n’importe quoi, le bien et le mal ensemble, sans lui donner une valeur positive ou négative. L’intellection est liée à l’individu biologique, qui somatise seules ses valeurs, et les mémorise comme information, en attendant de les utiliser à bon escient. Voila nos préférences, nos « bonnes » acquisitions mélanger avec les mauvaises et nocifs sans pouvoir les distinguer dans nos choix.
Aujourd’hui nous sommes tous pressés. C’est réaliser une action en moins de temps, même lors des élections. Les habitudes de faire des actions au moindre de temps et au moindre d’effort lui procure sa programmation aussi de la même manière. Pour aider les autres pour se « déprogrammer » volontairement ; il suffit de prendre l’habitude de ne pas penser par habitude. A quoi d’autres servira de réfléchir ?
Se représenter le monde à l’aides de nos imageries permet de le connaître quelque soit son implantation localisée par l’intériorisation de l’image perçue. Percevoir les informations par le stimulus distal ou proximal du monde était déjà programmé par la nature, même pour intérioriser depuis la rétine ne suffisait pas, il fallait par l’intermédiaire du langage électronique, transporter les informations au centre nerveux central pour les comprendre. Là aussi, il fallait trouver un langage électro transporteur pour le contenu, comme outil de représentation pour les véhiculer à l’intérieur du corps pour en faire une image intérieure : en les intégrant dans l’image intérieure là, où nous pouvons juger leur validité. Comme l’évolution, il fallait la trouver qui exprime une mission : organiser sa vie comme si cela lui a été imposé, sans se rebiffer en cours d’opération, cd automatiquement. De la même manière qu’inventer l’amour de l’homme pour les autres. C’était comme pour inventer l’amour pour la reproduction. C’est pas mal du tout. Il suffit de généraliser pour tout le monde.
Les motivations transcendantales génèrent des séries des pulsions que nous pouvions résoudre par la réponse automatique = les habitudes.
Le besoin se manifeste dans la pensée, par les mots, et en les composants par les idées qui se conscientisent obligatoirement par les individus.
Le mécanisme de stress . Différence entre croyances d’être et être réellement ? Rejeter les idées ou les informations d’office ; en s’intégrant dans l’image intérieur de nous même
Quelle est la biochimie des sentiments ? Cela doit être les réactions normales à l’acquisition des informations et produisent les effets suivant des lois physiologiques ou physiques dans l’action (connus et inconnus). Pour les connaître il faut partir des actions où les causes et les effets sont connus. Un sentiment de frustration génère quelque chose qui devient cause d’une nouvelle action à son tour et agit suivant ses lois. Par exemple : elle peut produire un hormone dans le foi qui repart quelque part par son chemin à la demande d’autre chose où en présence de catalyseur fait sa réaction et ainsi de suite, peut être en chaîne, ou stocké quelque part en attendant que...ou évacué en dehors du corps. Cette quelque chose produite dans le corps fait son travail comme les médicaments qu’on connaît pour nous faire faire tel ou telle autre réaction chimique suivant ses lois.
Nous pourrions dire que la génération des idées est des actions immatérielles invisibles, et que nous pourrions reconnaître par notre structure mentale. Elles servent à équilibrer nos actions commises pour notre survie individuelle et sociale. Quand j’avais 40 ans cette motivation de destinée ne me concernait pas. Plus tard, je l’avais découverte mais je ne l’ai jamais conscientisée avant ma retraite. Plus beau ou plus facile, c’est la question que posait Shakespeare aussi en son temps : » to be or not to be » dans le temps.
L’éducation des parents et des enseignants
L’éducation des enfants est la construction de notre personnalité qui comprend l’acquisition de l’ensemble de nos caractères physiques et psychologiques, en partant de nos innéités sous forme de potentialité que nous actualisons au début de cette formation avec les parents. Elle commence avec l’imitation de ce que nous percevons avec nos 5 sens et leurs répétitions, qui nous procurent les réflexes conditionnés ou les habitudes dans l’espace et dans temps donnés. Elle continue une série de réflexes conditionnelles liées en chaîne par de opérations logiques (le début de l’apprentissage social, pour constitués l’ensemble de nos habitudes qui font partie de notre évolution biologique, les opérations concrètes et abstraites, que nous continuons jusqu’à notre mort. Ce vouloir de percevoir le monde visible et invisible est une pulsion qui est inhérente pour tous les humains, malgré les inhibitions acquis naturellement autant au niveau des individus que des collectivités.
Quelque soit le mot que nous prononçons en réponse aux questions de but et de finalité en remontant le faisceau logique en amont, nous pouvons trouver des réponses qui se termine dans une simple affirmation : pour notre bonheur. En analysant ce concept, nous apercevons que même le but de l’éducation est de préparer les individus à la vie sociale pour y trouver notre bonheur telle que nous l’imaginons. Toutes les religions sont nées et structuré dans ce but, les dictons, les lois, toutes les règles de la vie ont visées, en dernières instances, cette finalité. Si tous les éducateurs des religions n’ont pas données des résultats meilleurs que ce que nous connaissons, les résultats des laïques est aussi en panne aujourd’hui ; la vie continue toujours élaborer d’autres théories pour faciliter notre imagination du future en maintenant les sociétés ou règne le mépris mutuel, la haine. Le bonheur des hommes est souvent sacrifié au profit des finalités de pacotille, c'est-à-dire pour une idéologie incohérente ou inutile. Ceux qui n’en souffrent pas sont ceux qui peuvent fermer les yeux. Il faudrait « apprendre » aux hommes que tant que nous n’éduquons pas nos enfants aux bonheurs futurs, ce sera toujours ainsi.
Le rôle de l’éducation reste donc, qui était d’ailleurs toujours le métier des parents, pour faciliter l’acquisition de caractères adaptatifs pour la vie et pour le bonheur des hommes avec des buts, des objectifs réalisables dans notre espace : la reproduction de tout sans fin comme dit Bourdieu. Imaginons de reformer l’éducation du métier de parent, et nos maîtres d’écoles pour que cela reste toujours la même : une machine à produire les hommes des vues courtes, des finalités immédiates, une société basée sur le mépris mutuelles, sur la haine des autres, en un mot sur une rationalité apparente, c’est faire fi à l’évolution des sociétés plus humaines. Cela peut vouloir dire de transformer nos visions sur les autres en amour, en aides en créations de toutes sortes pour parfaire notre programmation de survie.
Si nous cherchons la liberté individuelle, c’est bien de cela qu’il faut se débarrasser au profit de la collectivité dont nous faisons partie quelque soit son niveau d’organisation. Toutes les actions qui ne nous conduit pas à la compréhension des autres sont mauvaises quelque soit nos jugement personnels du bien et du mal. La plupart du temps, nos jugements sont à la base de notre éducation, de notre programmation. C’est seulement l’homme seul, l’individu qui peut se remettre en question, s’il sait que ce n’est pas toujours son envie ou sa vérité qui est la « bon action ». Le choix se fait à la base de nos connaissances dans tous les domaines.
Un scientifique ne pourrait pas aller plus loin avant de les vérifier mieux théoriquement et dans la pratique. Combien d’hypothèses pourront tomber pile au réel dans nos recherches. : Les confirmations des évidences oubliées. Ce remplacement permet l’utilisation de la logique primaire par la logique cruciale qu’utilisent déjà les scientifiques pour déjouer le hasard dans certaines dimensions. Une réaction exprime le sens pour que nous détections dans l’effet de son idée, sa véritable signification dans le globale quel qu’en soit la cause qui pourrait provoquer cet effet ou vis versa, la cause ou l’effet exprimé en mot, et nous trouvons nous même inconsciemment, notre égoïsme.
Les parents défendent à leurs enfants certains comportements de faire ou ne pas faire ceci ou cela, une sorte d’autorité par pulsion ou par connaissances scientifiques mais toujours au nom de l’éducation. Les enfants ne les comprennent pas et ont des réactions différentes : acceptent et obéissent ou non, réagissent d’une certaine manière, contestataire, mais ne remettent pas en cause leurs comportements. C’est un processus habituel des faits dans une situation groupale. Les parents appliquent les principes de l’éducation qu’ils ont acquis pour faire l’autorité sur des enfants et les enfants suivent leurs pulsions d’apprendre les règles de la vie pour connaître et comprendre même une manière inconsciente leur monde. Faut-il faire de choses en fonction de nos pulsions, des nos savoirs ou en fonction de nos expériences vécues ou les trois ? Spontanément, nous le faisons les trois à la fois avec un dosage hiérarchisé suivant notre tempérament.
Comment agir sur le développement de l’enfant pour stimuler ou tempérer ? Montrer = agir comme les parents ou les éducateurs, engendrer l’envie, la crainte ou la volonté sachant, qu’il y a de l’intelligence dans la réception (la compréhension) et dans l’émission des informations. Reconnaître nos habitudes et les compléter après avoir compris sa destination et trouver le point de comparaison.
Pourquoi l’enfant n’obéit pas quand on lui défend quelque chose dans son intérêt ? Enumérons les causes possibles : il n’écoute pas mais il n’en est pas conscient. Il ne peut pas comprendre pourquoi il ne doit pas faire cela, il ne croit pas que nous le punissons, avait pris l’habitude de braver les parents, habitude de ne pas le faire quand les autres le demande ; s’il a essayé une fois et ça a marché il récidive, d’où habituation. Allergie à l’autorité etc.
Quel mécanisme biologique que l’enfant met en œuvre pour obéir ? Pulsion pour apprendre les opérations concrète, sa volonté pour se décider « consciemment ». Inconsciemment quand elle a envie de faire ou ne pas faire quelque chose. Si tous ces développements sont valables pour tout ce qui se développe d’après un embryon créé dans le cas d’une croyance, une disposition biologique du corps suit la même loi d’évolution partout, autant chez les animaux que chez les humains.
Nous pouvons comprendre pourquoi les religions attachées une importance à l’éducation des enfants, dès jeunes âges. Cela mérite une analyse plus détaillée et chronologique dans les différentes religions par les professionnels. Les parents moins évolués confiaient l’éducation de leurs enfants aux différentes églises par inconscients ou incompétence. Les éducateurs chrétiens les conduisaient sur la croyance en Dieu automatiquement. Les « églises » avait la réponse à tout ce il fallait faire ou ne pas faire dans son intérêt
La conscientisation nous conduit obligatoirement à la compréhension des phénomènes à la transformation de nos croyances de départ. En d’autres termes, en commettant des erreurs, des bêtises que nous pouvons « remettre en cause », nos comportements, que nous découvrons que ce sont nos croyances qui en étaient la cause, si nous ne les avons pas perdues volontairement pendant notre existence. Il nous est indispensable d’examiner l’impact des religions sur nos programmations pour comprendre la signification biologique de mutation que nous vivons.
Nous n’avons pas besoin de nous culpabiliser pour autant. C’était une évolution normale, donc nécessaire à notre survie du moment. Si dans la nouvelle compréhension du monde nous comprenons leurs inutilités, nous les abandonnons ou transformons pour le besoin du moment. Nous ne pouvions pas survivre sans échelle de valeurs, sans habitudes. D’autant plus que toute l’acquisition peut se transformer en des nouveaux caractères actualisables. Nos croyances se transformant en connaissances, toute croyance peuvent être considéré comme un embryon de savoir, qui se vérifie dans son développement. Quand on acquière nos caractères, l’inconscient se modifient aussi en savoir biologique, que nous pouvons évoluer pour notre usage humain ou inhumain. Suivant les cas, ils peuvent nous causer des ennuies de santé mentale ou physique. Cet envie a des origines dans l’acquisition de caractère, de la création des habitudes de se nourrir ; = acte de compenser notre développement avec ses limites.
Quand nous nous sommes décidés sur un comportement nous les classons automatiquement le trois en bon ou mauvais comportement, parce que nous essayons automatiquement de changer le mal en bien. Voilà les questions qui se débattent aujourd’hui parmi les éducateurs ; les problèmes du bien et du mal. Cela permet de ne pas transformer le mal en .bien. Tant qu’il y ait des hommes qui aiment ou n’aime pas les autres suivant leurs critères, ils font une différence de jugements (de valeur) dans l’appréciation des autres personnes. Finalement, l’enseignement du Christ d’aimer tous les hommes sans distinction ne se réalise pas encore en pratique, comme tout enseignement des croyances non vérifiées dans les comportements des humains. Nous aimons donc, nos préférences ; avec qui nous sympathisons dans les différentes situations, en attendant que nous puissions aimer tout le monde par compréhension.
Pourquoi une telle résistance pour sortir de l’inconscience ? Est-ce un blocage, où quelque chose est arrêtée de fonctionner, où qui ne circule pas ? « Prendre conscience d’une chose = conscientiser, c’est cesser d’en être inconscient ». Mais pourquoi c’est lié à un état de conscience de la pensée, de la réflexion, des motivations transcendantales ? Nous ne faisions pas cela automatiquement ? La règne de l’homme sur lui même = la liberté ; éduquer = c’est provoquer l’acquisition d’habitudes et vis versa. Apprendre quelque chose, ce n’est pas encore la comprendre, ce n’est pas encore analyser ou intégrer en soi, c’est prendre contre soi, en attendant que nous puissions les intégrer dans nos raisonnements. Par contre nous pouvons les intégrer dans nos programmes, dans nos exécutions machinales comme des habitudes. Des citations ou des vers appris par cœur dans notre enfance, nous le récitons sans difficulté 50, 60 ans après. Pourquoi ils nous tiennent aussi fortement, malgré la résistance que nous avons manifestée lors de son apprentissage. Il y a des personnes où l’énergie circule et où il ne circule pas. Où il ne circule pas et nous n’arrivons pas la rétablir elle est vouée à la mort. Il y a des personnes qui ont l’écoute ou pas. Qu’est ce qu’il faut faire pour que qu’il ait l’écoute ? Qu’il puisse accéder à l’écoute si la transmission se transmet bien, et qu’une ou plusieurs inhibitions ne ferment pas la voie pour accéder à l’assimilation d’information. Etre conscient d’une information n’est qu’une opinion ou comme toute opinion peut ne pas être vrai, et je le prendre, conscientise et examine à la loupe dans ses détail pour la vérifier. Chaque fois que l’homme prend conscience d’un pas de l’évolution que la nature réalise, il obéit à sa destinée pour lequel il est né, et contribue pas à pas à l’acte cosmique de la nature. Tout ce que nous avons à faire c’est conscientiser le reste suivant son.
Qu’est ce qu’ils peuvent faire les machines ? Tout ce qu’on leur avait appris à faire, mais on ne peut pas leur apprendre que ce que nous ne faisons pas parce que la nature nous a appris. D’autant plus que nous ne savons pas non plus ce que la nature nous a appris pour penser.
Tous les caractères que nous avons acquis sont né de l’adaptation à l’organisation sociale inconsciente issue d’une réalité vécue dont les déterminants viennent des faits mais aussi de nos réactions adaptatives, Aujourd’hui nous sommes contraintes d’organiser volontairement la vie sociale sur une base et critères, suivant la pensée consciente scientifiques. Son adaptation nécessite des caractères collectifs du présent et de future. Nos caractères seront donc de nature voulue, basés sur la pensée consciente, que nous pouvons acquérir par l’habituation.
Nous retenons seulement le résultat de cette action que l’homme réalise inconsciemment : acquérir les habitudes désirables plutôt que des mauvaises. Si j’accepte la réalisation des objectifs, je cherche inconsciemment ou involontairement de les réaliser. Les raisons ont un sens dont nous en tenons comte même si la hiérarchie joue dans les décisions.
Comment éduquer ou apporter les informations aux autres pour qu’il n y ait plus de guerres, ni de maltraitance des uns et des autres, et que les hommes comprennent qu’ils vont pouvoir agir tout le temps en fonction de leur bonheur même inconsciemment imaginés.
La finalité sociale concrète : apprendre tout
Au niveau des individus, nous percevons l’importance de la conscientisation et le mécanisme de la pensée. Mais qu’est ce qui se passe dans les cas des groupes, des ethnies, des peuples, les sociétés nationales ou des états, qui ont une langue différente et communiquent avec les autres ?
Dans quelle mesure prévaut le développement intellectuel, la logique primaire, et la vision de la vie et de l’avenir dans leurs cas à cette échelle ?
Quel est le rôle de l’état contemporain dans le développement de l’intelligence des individus qui les constituent ?
Dans quelles mesures nous dirigeons le développement de nos sociétés par les représentants de la nation ? Nous savons aussi que l’histoire de l’humanité n’est pas autre chose que l’histoire de sociétés, et que les individus se socialise de plus en plus et de mieux en mieux tous les jours. Or les sociétés sont composées des individus qui peuvent avoir les idées à elles mêmes, qui ne sont pas compatibles avec ceux de représentants des individus. Ce n’est que dans le cas des groupes que certains nombres des problèmes des caractères apparaissent, qui dans les cas de individu donnent lieu à des maladies. Comme les pensées, les idées ne naissent qu’en nous même biologiquement en fonction de nos caractères. La gestion de ces sociétés est comprise et débattus dans les groupes avec les attributs des individus, Est-ce que les partis font une transmission de la pensée, de nos idées dans l’organisation sociale. Bien sur c’est ce qu’étudie la sociologie avec les moyens des caractères individuellement acquis.
La rationalité appliquée à des individus ou à la société remplace le déroulement naturel de l’évolution en œuvre. Tout le « mal » vient de ce phénomène, parce que nous ne l’avons pas compris, ou pas assez, le sens de nos actions à réaliser, et nous n’avons pas agit fidèle à la logique de l’évolution. Avec la conscience, nous pouvons vérifier nos choix, qui sont à la base de nos connaissances. Dans nos pratiques, ce que nous faisons instinctivement ou consciemment ne donne pas toujours le même résultat ; Cela s’explique par le fait que nous n’explicitons pas la différence entre les connaissances même hypothétiques et ses succédanés. Ce n’est as une raison de détourner de la rationalité parce que cela ne nous plaise pas.
Prenons le cas de toutes nos activités sociales ; Pourquoi avons-nous besoin d’une entreprise de production ou de service ? Pour nous fournir les artefacts nécessaires à la réalisation de nos actes. Toutes nos réalisations industrielles ou artisanales se déroulent dans l’espace et dans le temps, tant bien que mal. Quand nous les constatons nous modifions nos démarches en fonction de nos actes pour le faire mieux, plus performant, avec moins d’effort etc. C’est cela le progrès, que nous faisons automatiquement même si nous ne savons pas pourquoi.
Utilisation de la volonté : il faut expliciter tout, même les évidences pour que les récepteurs puissent suivre et comprendre. Toutes les évidences sont des raisons, et nous avons tendances à les oublier. Si on les explicite c’est un rappel à l’ordre pour intégrer volontairement dans nos raisonnements.
Avant d’acquérir les informations nécessaires à notre programmation qui nous ont mis sur notre destinée que nous sommes entraîne de vivre, (l’héritage du monde animal), elles ont été fixées et transformés en informations biologiques dans nos gènes, exprimant ainsi : commandements, ordres, écritures à notre organisme vivant. (Pour le développement de nos organes de commandes et d’exécutions à notre service). Nous réalisons la programmation de notre destiné individuelle par le canal du cerveau, dans un ordre des actions (consciemment ou inconsciemment) avec le but (ou finalité) biologique. Comme toutes les opérations du développement de la vie se réalisent par des réactions biochimiques avec ou sans catalyseurs, assurant ainsi une continuité globale sur nous même, et notre vision personnelle du monde. Toutes les évolutions phylogénétiques se sont développées ainsi sans intention voulue des hommes tant que l’homme n’ait découvert qu’il était capable d’imiter la Nature dans ses actions.
Quand nous parlons au singulier de l’homme, nous sous-tendons ses caractères acquis par hérédité biologique commune avec les variations individuelles de détails, déterminantes pour lui même et sa destinée. C’est en fonction de sa vie qu’il vivra plus au moins longtemps sur cette terre, mais nous devons d’abord comprendre le sens de cette destinée avec les sens de ses actions. Comme il évolue, le sens « destiné » ne peut être compris qu’individuellement. Or les biologistes ont déjà démontrés qu’il n’y a que des espèces qui évoluent au sens biologique du terme. Il faut donc, chercher la destiné des espèces qui s’évoluent dans le temps qui ne sont d’autres que les « collectivités » connues. C’est en les étudiants que nous avons compris le sens de l’évolution du langage que les groupes humains ont inventé pour comprendre précisément leur propre destiné singulier. Lorsque nous devenons plus humains, plus hominisés, le sens du mot (le sens de la parole) ne peut déterminer une action qu’en accord avec celle-ci. Ce sens de l’existence quotidienne « fixe » notre avenir s’il n’y avait pas un « manque » dans cette action. L’homme ne pouvait pas prendre en charge le passé, manquant des connaissances (les savoirs) pour exprimer ce que le génie de l’homme avait perçu, en créant le concept de « Dieu » dans l’action de la Nature ou pressentant tout simplement. Se mettant à imiter (ou inventer) comme tous les enfants qui sont entrains d’acquérir des savoirs (comme besoins) décideront librement du sens de leurs actions.
Ce que j’écris en ce moment même, c’est une sorte de l’Odyssée humaine, l’histoire des hommes qui sont entraîne d’acquérir le sens du réel avec le souci de la « globalisation » contemporaine dans nos actions sociales. L’homme a sa destinée individuelle et collective à réaliser en ayant une existence biologique dont les résultats ne se transmettent que par le canal individuel. La conscientisation de sa destiné collective, la destiné de son espèce, (l’ensemble des « humains ») ne pouvait se transmettre que par l’héritage biologique vécue confié à la nature humaine à présent. Le sens de nos actions spécifiques ce que nous cherchons à reconnaître d’une manière scientifique. Dans ma conception ceci correspondait dans le temps à nos âmes qui se manifestent dans nos trois dimensions humaines. Le sens comprend globalement tous les sens dans nos actions collectives.
Le processus d’acquisition des savoirs est la tâche de l’homme au cours de son existence. Il doit l’apprendre dans sa vie et l’exprimer en parole pour communiquer aux autres afin qu’ils puissent apprendre à chacun son but : Trouver le bonheur sur cette terre où il est arrivé sans savoir pourquoi, probablement avec un ou plusieurs orientions d’un projet exprimé biologiquement. Si, l’ensemble des hommes pose cette question, c’est probablement le résultat direct de 4-5 millénaires d’évolution humaine impliquant ce qui s’est passé de temps zéro jusqu'à aujourd’hui au niveau des individus et de l’espèce : c’est pour réaliser ses tâches prévues en y étant probablement pas conscientes. La preuve que ce souci de globalisation éveille son imagination sur « l’utilité » des espèces, cette fois ci « humaine ». (Que d’autres que l’homme n’a eu le développement de sa capacité imaginative parmi les espèces végétal et animal. Aussi petit qu’il soit, il peut comprendre et réaliser sa raison d’être ou de naître à son existence quelque soit sa fin. Tout ce qu’il fait contribue à assurer la suite de la vie même si dans sa tête il n’en approuve pas certains actes, que les individus, les éléments constituant une collectivité de son espèce ne puissent pas comprendre. Ce sentiment est la récompense de son existence que seul l’individu peut ressentir. Le dernier résultat de cette évolution est l’acquisition de sa conscience qui permet à accéder normalement à sa propre compréhension sans se faire du mal à personne. L’existence du mal, concept spécifiquement humain est, précisément, de ne pas avoir compris le sens de ses actions qu’il le commet involontairement.
Toutes les religions cherchent à apporter des réponses aux questions de la vie quotidienne des collectivités. En tous cas, c’est ce que montre le plus clairement le cas des humains dans le concert des actions de toute la création : apporter des croyances aux enfants qui dans leurs usages nous conduisent vers notre bonheur individuel à tous. Je ne peux que constater ce qui se passe au niveau des nations aujourd’hui pour nous.
Nous sommes nés pour l’action comme tout ce qui est nés. La vie = action +sens. L’action et leurs additions dont est née l’existence humaine aussi. En s’interrogeant sur lui-même, il s’est rendu compte de l’existence de l’autre. Le début de l’apprentissage de la langue en partant des symboles = son expression en mot. Qu’est ce qui était nécessaire dans tout ensemble des concepts. L’arrivé du Christ s’exprime encore en parole mais la religion chrétienne est basé sur les idées = sur les symboles.
Le développement du langage discursif est parti avec la formation des religions pour organiser les sociétés avec une hiérarchie. Action collective : créer une langue pour communiquer nos bonheurs (pour certains = nos bien être et nos malheurs, émission et transmission des informations pour commander la nation. L’enfant a besoin de l’apprentissage de la langue pour qu’ils puissent apprendre le sens de leurs actions pour réaliser leur vie, leur destiné (du moins c’est pour cette raison que l’enfant reçoit de l’éducation).