La personnalité : nos traits de caractères, les deux types d’hommes
II y a toujours deux catégories de gens à un moment donné qui ont des traits de caractères différents. En tous, leurs réactions lors des réceptions des informations seront différentes suivant les traits de caractères polarisés dans un sens ou dans le sens contraire. Ils auront donc le sens de leurs actions différentes en tous les mots et de tous les concepts par conséquent des deux visions globales du monde. Ils répondent différemment à nos pulsions ataviques pour rechercher les informations sur les faits matériels pour leurs compréhensions. Une catégorie de ceux qui
croient en quelque chose |
ne croient pas en quelque chose |
cherchent quelque chose |
ne cherchent pas quelque chose |
veulent quelque chose |
ne veulent pas quelque chose |
aiment quelque chose |
n’aiment pas quelque chose |
peuvent comprendre quelque chose |
ne peuvent pas comprendre les choses |
ont quelque chose |
n’ont pas quelque chose |
sont quelqu’un |
ne sont pas quelqu’un |
sont optimistes |
ne sont pas optimistes, |
sont pessimistes |
ne sont pas pessimistes |
sont heureux |
ne sont pas heureux etc. |
Tous ce qui existe est né de cette opposition qui est exprimée dans leur nom. S’il n’y a pas de nom dans aucune des langues, ils n’existent pas pour les humains. C’est eux seul qui peuvent percevoir et comprendre que nous appelons le réel par leurs organes de réception et c’est eux seul qui peuvent fabriquer les outils, les instruments complémentaires à la perception. C’est eux seul qui ont généré la langue comme outil principal de création pour répondre à l’assurance de leur survie, quand ils avaient besoin de comprendre l’existence de tout, eux même et leurs caractères acquis. Il n’aurait pas de différences des caractères si le contraire de toutes créations n’existait pas. Nous reconnaissons les formes par leur opposition.
Les énigmes nous conduisent autour de ce pôle de création et de sa connaissance par la langue, comme si toute la vie réelle aurait été le sens de nos actions de la même manière que tous ce que la nature a réalisé et que nous puissions la comprendre. On pourrait dire que le sens de la création est la connaissance
Malgré toutes les données de nos comportements, qui forment nos caractères et notre personnalité, nous en avons beaucoup qui nous conduisent imperceptiblement vers notre bonheur comme un but de notre existence. Ce qui veut dire vers quelque chose qui nous attire ou qui nous pousse quelque part, sans savoir exactement où. Cela doit correspondre vers le sens de nos actions que nous réalisons dans la vie quelque soit son nom. Pour moi, cette quelque chose informelle ce qu’appellent les philosophes : le bien.
Les personnalités différentes ont des caractères et des idées qui ont leurs pôles antagonistes ou contradictoires. Par conséquent leurs actions ont aussi des sens différents. Ils ne voient pas le bien du monde de la même manière on est une femme ou un homme. Le bien de certains peut être le mal des autres. Pour mettre en application cette évidence, c’est à dire, mettre sur table nos cartes et pas en secret, pour nous entendre sur le bien, il faut connaître. Pour les connaître, il suffit de repenser à nos opinions exprimées ou s’interroger si le sens de nos actions sert le bon ou le mauvais but, en pensant à notre finalité sociale hypothétique. Le choix saute aux yeux même si nous fermons les yeux, parce que la voie intellectuelle, logique nous y conduit aussi pour la percevoir.
Les hommes se classent en deux grandes catégories opposées en partie ou en tout, que nous retrouvons dans leurs opinions ou dans leurs réactions, car l’interlocuteur répond à toutes les questions en fonction de leur structure mentale de leurs caractères. Il faut donc, analyser leurs réponses pour voir de quelle catégorie d’hommes appartient notre interlocuteur. On pourrait dire que toute notre structure mentale est faite de l’association des deux caractères dans différente proportion de chacun. Et nous devons former nos caractères complémentaires de telle façon que la perception du bonheur minimum ou maximum soit identiques sur notre terre et organiser notre vie collective de telle manière que tout le monde puisse s’épanouir dans son existence en vivant dans le bonheur autant soi même que les autres :
Qui est « nous » ? Sommes-nous les êtres « humains » ou les animaux sociaux « perfectionnés » ? Je commence ma propre analyse avec la croyance que nous sommes nés pour quelque chose à faire ou à réaliser dans notre existence. D’autres, dans les siècles précédents, ont plus défini cette » quelque chose = cette croyance» et ont donné une définition plus avancée : le destin. (Voir mes premiers chapitres)
Je m’approche à mieux définir ce destin : pour les actions à réaliser, pour assurer notre vie et survie et devenir heureux le plus facilement possible. Une petite partie de cet ensemble de nos traits caractérise notre personnalité. Globalement, nous pouvons les considérer comme les acquisitions biologiques d’adaptations.
Un trait de caractère exprimé dans un mot a une signification qui commande notre pensée. Dans la langue courante, il correspond donc, à une réponse à une question dans la structure mentale. Nos comportements sont exprimés dans ces traits. Ce trait simple n’apparaît qu’attaché à la présence d’autres traits, que l’on pouvait appeler un sous ensemble de caractère et respectivement le trait « unitaire ». Je les appelle « les caractères » l’ensemble dans la personnalité des groupes ou des collectivités en question.
Un trait de caractères, que nous considérons positif ou négatif corresponde toujours à un ensemble d’automatismes ou de l’habitude du même âge mentale, ou au même niveau d’organisation de la personnalité. Les caractères présents chez les individus peuvent être bons ou mauvais dans l’usage. Dans son fonctionnement, il faut les reconnaître c.à.d. en être conscient pour pouvoir les expérimenter et les juger en nous même ou dans les autres.
Nos caractères acquis gèrent donc, nos comportements à comprendre, à agir, à vérifier les motifs de nos actions, et pour agir sur les transformations de nos comportements, par conséquent sur nos actes, non seulement dans un cas précis mais en situation collective, en d’autres termes, à acquérir d’autres caractères complémentaire consciemment. Ils nous servent à utiliser les informations perçues pour les comprendre et à communiquer (à les recevoir et à les émettre) aux autres. Un trait de caractère acquis a des limites à identifier. Tout caractère acquis a plusieurs causes, dans ses origines : la nécessité d’adaptation, la fonction biologique. L’impact des événements vécus il y a 50 ans ma structuré mentalement sans en être conscient. Une adaptation à une frustration répétée devient une habitude, une réponse machinale. Pour la changer, il faut la volonté. La réponse générale des hommes est plutôt : que je suis comme ci ou comme ça. Je n’ai rien fait pour la déculpabilisation ou de la paresse.
Il faut un ensemble de traits de caractère suffisamment développés pour catégoriser ou structurer nos caractères collectifs. Le tempérament : ou la juste proportion des dispositions physiques et mentales d’un individu que déterminent nos traits de caractères.
Le besoin se manifeste dans la pensée, par les mots, et en les composants par les idées qui se conscientisent par les individus. Nous les ressentons quand nous cherchons à détecter le sentiment de manque pour les conceptualiser dans nos pensées. Ils sont les résidus, les représentants matériels des images intérieures qui se forment en nous à l’entente des mots, qui complexifient, deviennent la langue avant de devenir l’écriture. C’est ce que nous avons appris quand nous étions petits et nous avons appris à parler en commençant avec les parents pour communiquer avec les autres plus tard. Arrivé à des différents âges mentaux, cet apprentissage est exprimé dans le degré de nos programmations existentielles, qui correspond à différent degré à une prévision du déroulement automatique de notre existence par les actes de la vie que nous pouvons la comprendre. Le déroulement de notre vie ne peut être qu’en partie prévue par la nature. Le mouvement d’évolution que nous subissons n’est pas vécu toujours par notre conscience, sauf si l’individu a une force de conscientisation qui nous permet de comprendre l’ensemble de nos caractères, qui s’expriment dans nos actions, son évolution et que nous sommes capables de nous voir d’extérieur et pouvoir intervenir dans l’acquisition de nos caractères en fonction de notre vision de l’évolution.
Nous constituons, ou « construisons » (Piaget) les bases de nos comportements nous même dès la naissance en fonction de nos héritages biologiques et de notre vécu d’une manière inconscientes. En analysant le contenu de nos génomes, leur cartographie, leur structure mentale, on doit trouver des caractères communs à tous les hommes et femmes, qu’ils vivent en société (individuellement, en couples ou en familles). Si nous voulons chercher nos différences individuelles, nous devons comparer ces deux classes des caractères dès le départ en nous même : L’ensemble des caractères hérités qui se sont pendant l’évolution phylogénétiques depuis le commencement du temps et transmises biologiquement par nos géniteurs, gérés par les lois de la Vie connue et inconnue.
Il nous serve comme base à réaliser nos actions dans la vie avec des thèmes qui ouvrent la voie à la construction d’une structure mentale idéale qui nous permette de percevoir, de comprendre et donner un ou plusieurs sens à nos actions dans la vie sociale. Ils sont donc, des outils pour vivre, survivre à notre niveau de complexification pour réaliser l’évolution : vivre avec sa structure mentale acquise ou construite dans le temps, avec sa culture, ses connaissances, et ses idéologies. C’est ce que nous appelons des caractères existentiels. Ce qui est su, voulu, et conscient en nous, même si nous les oublions de temps en temps.
Qu’est ce qu’on sait ? Tout ce qu’on a appris naturellement comme enfant, artificiellement par l’apprentissage instrumental, dont l’éducation scolaire, formation professionnelle ou spéciale. L’âge adulte se différencie des enfants qu’ils utilisent l’intelligence comme la digestion des informations fournies par nos sens. Nos traits de caractères acquis unitaires servent de recevoir et émettre les idées et les opinions. Nous les acquerrons avec leurs valeurs lors de nos apprentissages, croyances et connaissances confondus.
Pour qu’on puisse démontrer cette utilité pratique, nos savants s’adonnent à cœur joie à étudier les comportements des hommes, quelques soient les disciplines dans les quelles nous sommes enfermées. Le moins d’examen permet de constater que nos caractères acquis ne suffisent pas tout seul pour assurer les « bon sens », la direction de nos actions sociales et individuelles non plus. Mais, formuler une loi pour toute l’humanité ne peut actuellement concernée que les individus, même s’ils sont groupés dans les états modernes ou dans les nations. Alors, comment les imposer à tous, et par qui, à un moment que nous recherchons toute la liberté et en même temps nous devenons tous les jours et de plus en plus allergiques a toutes contraintes ?
Nous sommes ce que représente nos actions, nos formations professionnelles et pour nous même ce que nous croyons de nous même. Notre personnalité se développe en fonction de nos croyances et de nos connaissances de nous même. Notre santé physique et mentale gère notre vie, nos actions, nos alimentations, notre environnement et notre corps. Ces deux cerveaux travaillant étroitement ensemble dans toutes nos actions donnent ce que nous sommes aujourd’hui et qui se traduit dans nos actes. Finalement, nous sommes ce que présente nos actions, nos formations professionnelles et pour nous même ce que nous croyons de nous même.
Ce ne sont que nos croyances, qui sont en l’aire depuis longtemps, mais avec la science contemporaine et en analysant nos comportements, nous pouvons lui donner une plausibilité de plus en plus probable :
Complexifiées aussi dans son développement et inscrite dans nos gènes comme support matériel des transcriptions de nos messages que véhiculent nos ADN ou ARN. Ce message ne peut être qu’un langage binaire, peut être à condition, car la matière n’en connaît pas d’autre. Nous avons constitués nos croyances où contre croyances pendant les siècles, qui font partie de nos trésors culturels ;
Cette plausibilité contribue à sa croyance profonde, dont il n’est peut être pas toujours conscient. Un chercheur scientifique trouve dans toute sa démarche les argumentations à vérifier dans les détails le but profond de son action.
Sommes-nous des animaux, les machines ou les êtres humains ? L’usage de la conscience est attaché à l’intellection, à l’esprit ; son outil est la langue qui contribue à comprendre et de décider nos actions. Il y a la pulsion de capter et réunir les informations, vers la compréhension du sens. Autrement, c’est l’inconscient qui règle nos actes indépendamment de la volonté. Quand celle ci intervienne, c’est déjà une opération consciente.
La conscience a son origine dans les mots, dans les phrases.
Quand nous agissons suivant nos caractères, nous sommes dominés par notre personnalité naturellement construite, sans le savoir. Nous obéissons à nos pulsions dans nos actions. Il y a un équilibre entre nos pulsions nos caractères et la conscience dans un ensemble donné de notre structure mentale. Le déséquilibre corresponde au surpoids de l’un ou de l’autre dans la pondération de notre action ou de nos choix. Nous ne pouvons pas nous décider sans penser aux autres dans nos actions, tant que nos visions sur autres nous sont imposées comme aux temps des guerres. Nous voyons l’autre qui nous fait que du mal.
Quand nous raisonnons, c’est toujours dans une langue, dans la représentation que nous considérons du réel. C’est toujours un acte mental qui nous est venu non par le hasard comme on a l’habitude de croire ou de le dire (même les scientifiques), mais par une programmation « naturelle ». Nous sommes naturellement comme si et comme cela, et nous n’y pouvons rien. Vous pouvez raisonner dans l’abstrait, dans un monde irréel, qui n’affecte pas sa qualité, mais suppose la présence des concepts irréels dans la structure mentale que nous apprenons à définir et à connaître préalablement. Ce n’est pas la même chose que tu n’attribues pas les vraies causes à des effets réels ou vice versa, les vraies causes agissant sur les effets irréels dans l’imagination. C’est cela le processus d’abstraction de la logique.
La réalisation de nos actions est déterminée soit par l’inconscient soit par le conscient. Nous avons à conscientiser nos possibilités avant nos choix. Si j’accepte les objectifs, je cherche inconsciemment ou involontairement de les réaliser. A l’âge de contre croyance, je résiste inconsciemment. C’est pour cela que nous n’obéissons pas toujours à nous même. Nous avons en même temps de l’allergie à des contraintes. Les adultes en tiennent compte de leur raisonnement. Les raisons ont un sens dans l’action, dont nous en tenons comte, même si la hiérarchie joue dans les décisions.
Dans la recherche de mécanisme de nos comportements, je localise l’impact de nos caractères hérités, acquis, ou volontés, autorités, etc. L’auto pédagogie n’est pas autre chose que « l’ordre d’acquisition des informations (connaissances) conforme à la logique de la nature ; la vérification des causes à effets dans nos apprentissage. Toutes les opérations de l’introversion se réalise à l’aide de la langue apprise ; les phrases réduites au nom, verbe et au complément d’objet direct. La langue comme outil de représentation intérieure reste toujours en œuvre dans la construction de la conscience.
L’héritage de nos caractères
Remarque : Je parle de l’héritage comme un problématique des biologistes qui ne savent pas encore s’il s’agit de transmission des caractères ou seulement comme une potentialité à actualiser ou bien, le contenu de l’information que contienne la double hélice d’ADN pour notre développement individuel. Nos traits de caractères ne sont pas autres chose que les automatismes que nous acquérons dans la vie lors de nos adaptations à des frustrations. La frustration suppose une motivation à quelque chose qui est inhérente à la personne) Or, nous parlons de l’héritage de nos caractères ou plus exactement de nos potentialités qui permettent de les actualiser ! On pourrait donc, poser la question pour quelles raisons ou pour quels besoins vitaux ? Nous pouvons procéder par l’absurde, par la négation évidente : il n’y a ni motivation, ni raison ni besoin.
L’origine des caractères : l’instinct comme chez les animaux ; devient pulsion, plus tard des motivations pour agir, pour acquérir. Sa répétition crée la demande automatique, c'est-à-dire, les habitudes. Nos caractères personnels deviennent la représentation de la création des caractères collectifs semblables aux opérateurs de la représentation de la pensée qui opère dans notre tête machinalement quand nous apprenons à penser. Si nous décomposons la phrase, l’idée, nous la retrouvons avec la complexification des mots avec leurs caractères associables, additionnable en traîne de préparer une nouvelle émergence à chaque occasion de la formation de idées. Les nouvelles émergences seront unitaires qui a associé les différents mots pour en former une nouvelle, à quoi on peut répondre par oui ou non, donc peut entrer dans une théorie (ensemble des hypothèses) d’abord et vérifié dans la connaissance. La langue devient un système de représentation autonome qui traduit l’évolution dans l’espace et le temps. C’est une création humaine pure.
Un savoir et un trait de caractère ont les mêmes attributs (fonction) pour agir dans le sens de complexification. Un attribut est quelque chose que nous avons acquis au cours de la phylogenèse. Nous sommes nés avec les aptitudes aux fonctions de faire ou de réaliser l’action et il est présent en nous même sans toujours savoir d’où est ce que cela provient.
Qu’est ce qui permet de dire que je suis un tel ou tel type ou j’ai un tel ou tel caractère ? En fonction des « connaissances sure » dont nous nous disposons à un moment précis de l’évolution sociale, nous répondons sur les critères des savoirs classifiés connus ou des succédanés de savoirs que nous disposons collectivement. Si nous recherchons la cause de cette réaction, nous tombons infailliblement sur cette valeur parce que nous l’avons enregistrée ou mémorisée, et nous pouvons la changer avec la conscience.
Un enfant, même un adulte d’ailleurs, quand ils apprennent ou reçoivent des informations, ils ne peuvent qu’enregistrer avec les valeurs ressenties dans son contexte. S’ils n’en ont pas de référence à les juger, ils en cherchent à le constituer d’abord pour les opérations concrètes et ensuite pour les opérations abstraites (abstraite du contexte de la valeur de sa personne) dans l’apprentissage. Il est normal qu’ils ne se sentent pas coupables ou responsables de ce qu’ils en ont appris pour l’opération.
Notre survie, de nos enfants et de l’humanité tout entière en dépend à ce niveau de connaissance théorique. Comme toute l’humanité est concernée, on doit agir collectivement. Agir collectivement aujourd’hui est égal à agir politiquement dans nos sociétés démocratique, même si nous ne nous « intéressons » pas à la politique. Nous sommes contraints d’agir individuellement, car notre action collective est la somme des actions des individus, et notre action se fait en fonction de la compréhension des autres, du monde. Connaître nos caractères, nos personnalités, c’est connaître nous même de comprendre nous même et le monde.
Pour comprendre l’information, la première condition est de prendre le mot comme un concept, (je rappel que les concepts servent à construire des hypothèses plausibles) pour conscientiser des images intérieures des hypothèses, examiner les significations personnelles et les vérifier quantitativement ses validités. C’est se mettre en état, en attente et en réception des informations sur quelque chose ; cette quelque chose reste globale dans son émission à l’aide de la langue que nous pouvons analyser. Il y a approche naturelle et approche théorique des deux catégories de comportements, individuel et social et les deux approches ne vont pas obligatoirement de pair. Une approche individuelle n’implique pas que je pondère une information par rapport aux autres hommes, mais par rapport à ma vision personnelle Concrètement, penser aux autres est un caractère c.a. d. des reflexes conditionnés complexifiés que les individus sont obligé à apprendre ou à l’acquérir inconsciemment.
L’acquisition des comportements est un processus biologique des adaptations dans le domaine du vécu, de micro et de macrocosmes ; une partie autonome de la loi de la survie appliquée à l’individu en situation sociale, où règne la loi de la survie machinale de nos actions. Je comprends les hommes qui en pensant à nous même, se considère comme un ensemble de mécanisme = une machine.
Pour survivre l’homme s’adapte, il change son comportement ses traits et cherche à acquérir des caractères qui nous sont nécessaires pour la survie et pour une finalité. Donc, l’adaptation consiste à acquérir d’autres caractères, encore non existants qui deviennent des habitudes, (caractères existentiels) càd. Les meilleurs automatismes. C’est un des ses buts constants à tous les êtres vivants. Tant que nous étions inconscients de nos comportements spontanés dans la vie sociale, nous nous rendions compte de beaucoup de chose qui ne collait pas dans notre organisation sociale, donc, nous avons compris la nécessité de son organisation consciente, en tenant compte du passé, cd de nos actions spontanées. Nous sommes entraîne de vivre cette adaptation à des nouvelles conditions de nos connaissances, de nos finalités et organisions notre société avec nos comportements du passé. Si, certains réclament le pouvoir aux jeunes, cela veut dire que nous avons besoin (spontanément) des caractères que les gens sont entraîne d’acquérir, qui correspond aux nouveaux comportements du présent et de l’avenir pour la survie.
Le conflit entre instinct d’évolution et de l’instinct de conservation peut exister entre deux personnes ou dans la même personne. Le premier a le goût du changement ou de l’aventure pour conquérir la « liberté sociale » manquante nécessaire à la survie, pour exercer nos propres choix ; le deuxième voudrait maintenir tout ce que nous avons déjà acquis, même si que ce soit nos « mauvaises » habitudes : nos traditions, nos privilèges, nos biens pour une fin quelconque. Cette lutte peut exister en nous même aussi, tant que nous n’en sommes pas conscients. C’est pour cela que nous assistons à un délire d’inversion dans nos comportements (à étudier par les professionnels). Quand nous en sommes conscients, les deux instincts deviennent complémentaires et contribuent à la formation de notre vision du monde (individuelle ou collective) qui permet de choisir librement.
Y a t il des niveaux ou des quantités à acquérir ? Combien il en faut pour avoir un niveau plus élevé ? (Niveau d’évolution mentale correspond au degré ou la part de conscience dans le choix du comportement).
Dans tout apprentissage, on fait des essais pour atteindre un certain but. Si nous considérons que tous nos actes sont des essais, on pourrait analyser l’apprentissage que nous sommes entraîne de réaliser dans la vie dans certains buts. C’est peu être, pour assurer nos indépendances dans nos actions ou pour la pratique de notre liberté, si ce n’est pas pour notre bonheur.
La force de l’habitude : Je me demande si tout n’est qu’habitude ou automatisme complexifié, que l’on acquière d’abord pour vivre, et après, que l’on perfectionne en tant qu’adulte même si la maturation mentale ne se fait pas. Un automatisme est utilisé comme des répétitions systématiques des actes, (automatiquement) comme par exemple les réactions. Une motivation est la même chose qu’une contrainte de point de vue fait. C’est notre nature, notre structure mentale qui nous oblige à la réaliser comme si cela a été la volonté. C’est contraire au principe de la liberté humaine. C’est une sorte de contrainte comme les savoirs dans la pondération de nos comportements.
Les mécanismes d’acquisition de nos comportements
Je désigne sous le mot comportement un ensemble des reflexes conditionnés complexifiés (les adaptations biologiques contraintes ou séduites de type Pavlov), dans un trait de caractère de tout ou rien qui nécessite des apprentissages successifs qui à leur tour complexifiés devient en ensemble des traits, une réponse machinale sans intervention d’une puissance extérieure comme la volonté humaine, que nous appelons caractère. Un trait = peut correspondre au traitement « mécanique ou mathématique des informations = tout ou rien = oui ou non = le courant passe ou coupé, c'est-à-dire « numérisé ». Les instincts de la vie se manifestent dans le besoin sous forme de motivations, de pulsions, de désir de prendre, d’acquérir des objets, des bien matériels. L’opposition à sa réalisation, la frustration est ressentie psychologiquement dont nous nous accommodons mais non sans traces physiologiques (stress). Leurs manifestations dans nos différentes dimensions:
Alimentaire manger boire respirer---> besoin individuel, survie matérielle
Grégaire collectif, se grouper ----> besoin collectif ou social
Sexuel de reproduction, la recherche du savoir
Besoin spécifique, spirituel (propre à l’espèce)
Nous retrouvons leurs réveils, leurs évolutions, et leurs transformations pendant toute notre vie tant qu’elles ne sont pas conscientisées. Nous pouvons les analyser dans toutes leurs manifestations. Le besoin est donc, une activité vitale ; de vivre d’abord pour soi même, pour la conservation de l’espèce ou la société. Mais c’est toujours pour une finalité.
On parle souvent de nos héritages biologiques, de nos innéités, de nos gènes, de nos dons etc. Mais qu’est ce qu’on hérite ? Potentialités, dispositions spirituelles ou matérielles sous leur forme et de leur contenu. La question de Bernard : pourquoi nous n’héritons pas ce que nous avons appris, nous conduit à l’analyse de notre héritage, à l’engrammation formelle ou biologique : la disposition de recevoir les informations, le rôle de l’approche globale dans la compréhension des phénomènes qui peut être aussi une affaire des gènes, du don ou simplement d’un apprentissage.
L’ensemble de nos traits caractéristiques correspond à nos comportements sans la conscience complète que nous pourrions nommer : la psyché. Celle-ci est composée entièrement de nos traits de caractères.
Le niveau mental correspond au niveau de la conscience d’un homme social traduit dans leurs actes ; autrement dit : les quantités d’actes commis après réflexion.
L’instinct, pulsions, motivations, éloge des habitudes
Nous mettons sous le nom de l’instinct toutes les « volontés » de l’inconscient lors de nos choix décisions actes etc. C’est l’expression de nos sentiments qui s’expriment dans nos pulsions, nos motivations qui ont des origines biologiques en nous comme chez les animaux. Il s’oppose à tous ce que nous mettons dans le mot « l’intellect » que nous avons acquis par nos apprentissages, par nos existences ce que nous appelons « spécifiquement humains » comme des habitudes, des automatismes conscients, les motivations transcendantales, nos volontés, nos besoins nos désirs etc. Le rôle des pulsions dans la décision de nos actes est la manifestation de nos besoins. Nous interrogeons sur leurs manifestations et cherchons à trouver les raisons de leurs existences, comme nos instincts, et cherchons à établir une priorité à réaliser, des choix en les analysant son existence dans son fonctionnement quotidien.
Il y a des hommes qui ont la pulsion d’apprendre sans toujours savoir à quoi cela servira, et d’autres se contente avec le minimum de savoir. Je suppose que notre inconscient agit pour les besoins biologiques, probablement pour nous en servir dans notre survie ou pour agir par habitude, par les automatismes (parce que c’est plus facile que casser la tête sur quelque chose sans intérêt) que nous avons pris pendant les années dans le passé. Mais alors, comment gérons-nous nos choix, nos habitudes, notre inconscient, nos séductions ou nos volontés raisonnées ? C’est bien ce jeux ou ce mécanisme qu’il faudrait bien élucider en nous même ! Les pulsions son en réalité des pensées que nous conscientisons sous forme de paroles ou de l’écriture. Nous recherchons des informations pour comprendre les événements et le réel dans notre vision globale que nous pouvons communiquer aux autres. C’est toujours la recherche du vrai, la vérité, ou seulement pour avoir raison, ou aimer les autres et de devenir quelqu’un par rapport aux autres dans la société ; pour l’enrichissement continu des idées, des concepts, de la représentation de la société, des traits de caractères etc.
Tous nos actes montrent la présence des pulsions qui donnent naissance à l’acquisition de nos caractères, nos habitudes, nos automatismes. Quand nous remontons l’arbre généalogique de nos pulsions, nous arrivons aux premières que les psychologues appellent «les schèmes » qui comprennent la commande et l’exécution motrice par son système musculaire, qui se développent par les usages. Tout ce développement est une fonction d’apprentissages inconscients qui se poursuit avec les habitudes et les savoir, accélérés par la conscience.
En pratique, elles sont gérées respectivement par nos échelles de valeurs acquises lors de l’éducation des jeunes enfants. Seule la conscience volontaire de nos actes qui peuvent les modifier ou les changer dans nos choix. La volonté peut donner la priorité à nos raisons et peut aussi se substituer à tous les autres facteurs. C’est tellement évident que les hommes ne sentent pas le besoin de l’exprimer. Il en va ainsi avec la conscience : nous croyons d’être conscient de tel problème, mais nous ne prenons pas le temps de voir l’implication de ses réalisations. Nous agissons après nos pulsions, ou notre instinct. Nous sommes poussées pour faire ou réaliser quelque chose pour la survie. Dans le développement de nos caractères, tout suivait la logique de la nécessité d’accommodation tout au long de l’évolution humaine. Nous prenons l’habitude par la répétition d’agir de la même manière. L’habitude est une sorte de capacité d’agir sans y apporter consciemment nos volontés. Nous réalisons des actions d’une façon presque automatique, sans réfléchir, que nous pourrions dire « machinalement
Nous en sommes ainsi avec nos pensées ou nos idées aussi. Elles sont aussi devenues nos habitudes. Aujourd’hui, j’ai souvent l’impression lors d’une conversation banale comme si nous les avions tirées d’un réservoir des pensées tout faites ou entendu quelque part. Je n’ose pas avancer que notre pensée n’est que nos habitudes de prendre les idées, même inconsciemment de ceux que nous entendons. La stimulation des idées « originale », ou inhabituelle est particulièrement frappante. Finalement, je peux penser que le contenu de nos caractères n’est autre chose que les résultats de nos apprentissages ou des habitudes créés sur le tas en nous et souvent nous nous comportons comme des « vraies machines ».
Est ce le cas même les pensées les plus profondes ? J’admets qu’il faut avoir l’habitude à des pensées « profondes » pour les générer, malgré toutes les vicissitudes de la vie sociale quotidienne, car nos acquisitions, sont probablement des « nécessités biologiques » comme disait Jacques Monod . « Excuser moi, ce ne sont que de mes habitudes » entendons-nous souvent. Ces petits mots me permettent de penser que les gens s’excusent de leurs comportements de celles qu’ils ne jugent pas « bien ».
Tout ce que nous avons, ce sont nos habitudes et il est possible de les acquérir à bon escient, si nous n’en sommes pas conscients. A l’école d’architecture, où je « préconisais » inconsciemment la répétition des nos exercices qui nous conduisent obligatoirement à l’habituation à bon escients pour avancer dans nos études. C’est cela le pouvoir de l’apprentissage. Il n’y a rien de dégradant, si nous savons que nos pensées ne sont que les habitudes de tous ce que nous avons appris, ce qu’on peut désirer, puisque nous cherchons avoir des pensées qui nous honorent. Maintenant, je comprends que toute éducation consiste à aider les autres à prendre l’habitude de ce qu’on veut exprimer sincèrement et pas dire ce qu’il faut pour la forme.
L’habitude est une réponse automatique, non réfléchie, qui nous sert à la réflexion au moindre frais. C’est le cas de toutes nos réactions « à chaud ». Reconnaissons que c’est assez commode. Nous n’avons même pas besoin de cassez la tête. Si, avec le détour, et du temps pris en réfléchissant, nous arrivons au même résultat, c’est à dire, à la même réponse, nous n’avons vraiment pas besoin de cassez la tête.
Souvent, nous avons l’habitude de ne pas résoudre nos problèmes en réfléchissant mais en réagissant aux informations reçues. La réaction est plus rapide et plus facile. Ainsi nous ne perdons pas notre temps. Nous communiquons nos visions aux autres pour recevoir les informations que nous n’avons pas encore reçues. Leurs réceptions nécessitent aussi les réflexions avant de les assimiler. Si nous n’avons pas appris à l’école de réfléchir, les réactions sont plus faciles à leurs traitements. Aujourd’hui encore, si la communication verbale ou écrite apport des informations comme résultat d’une réflexion un peu plus longue, nous les qualifions pour « les idées originales » qui ne correspond pas à nos habitudes. C’est ainsi que nous sommes devenus petit à petit, allergiques à tout apprentissage utile à la réflexion et par conséquent à la résolution collective des problèmes. En plus où la pratique de l’habitude (les réactions machinales) nous récompense dans nos actions, puisque nous n’avons pas perdu du temps.
Le renforçateur (le plaisir) fait ses effets dans l’acquisition des bonnes ou mauvaises habitudes sans distinction. Il est donc normal que nos pensées restent nos habitudes tant que la volonté individuelle n’impose pas les changements à la suite des réflexions
Les origines de nos habitudes sont donc de nos adaptations inconscientes complexifiées, certaines avec émergences et d’autres sans, que nous essayons les changer avec la volonté ou inconsciemment. Il faudrait bien attendre le développement du mécanisme de l’hypnose ou les rêves pour voir les changements opérés dans notre globalité de la mentalité d’une personne. C’est l’ensemble de nos mentalités que nous sommes entraîne à transformer, plus exactement de nous adapter à un comportement qu’à ce moment précis nous croyons idéale.
Faut-il intervenir dans ce processus consciemment ou laisser faire la nature telle que nous avons faite depuis le temps ? C’est bien la question que nous posons à nous même au moment de nos choix de nos actions collectifs, P E. lors des élections de nos représentants.
Nous savons qu’il y a deux catégories principales des hommes en dehors de nos différences sexuelles : les traditionalistes ou conservateurs, et les progressistes ou innovateurs, à la recherche de meilleurs solutions collectives du moment. Faut-il nous laisser confier nos choix aux manipulations des partis de tous part ou nous attacher à nos caractères inconsciemment acquis ?
Partout, où je cherche à comprendre, j’arrive toujours à la nécessité de conscientisation des « problèmes » par les individus, qui conduit à la volonté de compréhension. Quelque soit les faisceaux logique de notre analyse, nous nous attaquons à la conscientisation de notre destiné humaine. Dans les points de recoupement, j’arrive automatiquement à tourner autour du processus d’évolution : Les habitudes sociales qu’on acquière dans notre culture servent à assurer la survie sociale aussi. Le mouvement des hommes du midi vers le nord et du nord vers le sud : attirance des uns et les autres vers un climat et condition de vie plus clément de l’existence. Il y a séduction ou compréhension qui a la même finalité.
Prendre l’habitude de quelque chose quand on n’est pas motivée, il faut la volonté de répétition. On ne remet pas en cause facilement ses comportements, ses habitudes sans en prendre consciences de ses « défauts ». Les hommes n’ont pas l’habitude de vérifier la validité de leurs croyances qu’ils ont pour agir, sans avoir le remord de leurs actions.
Si, un grand nombre des personnes posent la question à ce sujet, cela prouve que nous cherchons à comprendre nos comportements, nos habitudes. C’est l’ensemble de nos réponses à la question qui détermine l’acquisition des savoirs nécessaires à la survie des collectivités qui correspondent à l’ensemble de notre croyance, à notre vision du monde. Et comme tout ensemble à une structure interne que nous voulons comprendre et agir sur cela, nous avons à connaître l’ensemble des relations existants des éléments de cet ensemble, définis par les mots clefs, leur identifications : leur caractères, leurs habitudes, leurs croyances. Cela peut définir assez bien notre rôle individuel dans la collectivité dont nous faisons partie. Notre existence réelle nous définit assez près du vrai, mais sa conscientisation seule permet de distinguer des savoirs qui sont collectifs, de nos croyances individuelles. Il faut la volonté pour le faire exprès.
L’origine de nos habitudes réside dans l’imitation : ce qu’on a vu, entendu senti etc.
C’est à la base de nos croyances que se constituent nos préférences dans tous les domaines. Voyons leurs impacts :
« Les habitudes, disait un enseignant l’autre jour, c’est réducteur, ce sera un peu facile ». Toute fois, la science procède toujours par la plus facile, par le plus simple. Mais il faut encore le croire. Une sollicitation intérieure d’un jugement de valeur, dont nous ne sommes pas conscient est un acte et nous prenons nos décisions en fonction de nos croyances et de nos connaissances. C’est à nous à décider la validité de nos ressources mentales. Nous sommes peut être inconscient de nos choix mais pas obligatoirement de nos actes.
S’habituer à quelque chose, c’est acquérir des nouveaux caractères, c’est à dire à s’enrichir. S’habituer à quelque chose, c’est de les accepter et les utiliser automatiquement dans nos raisonnements ; Il faudrait bien savoir quel est le contenu de l’information que contient notre patrimoine biologique de nos ADN ?
Les allergies, les inhibitions, les peurs
Aujourd’hui, nous rencontrons les hommes qui se plaignent des allergies. Ils sont allergiques à ceci ou cela : à une piques d’insectes, à des fruits particulier, aux pollens etc. Souvent ils ont des réactions biochimiques assez virulentes. Elles se développent à l’intérieur de nous même à notre insu. Les spécialistes savent démontrer leurs actions et les détecter. Ils prescrivent les médicaments pour s’en accommoder ou à éviter, suivant les circonstances.
Etre allergique aux comportements de certaines personnes ou à l’intégration de certaines informations peut signifier de ne pas poursuivre nos programmations ou nos envies sans raisons, mais les éviter dans toutes les circonstances. Il faut éviter de rapprocher aux allergènes qui provoquent les crises. C’est une évidence, un avertissement pour nous de changer de comportement ou actes.
Nous nous comportons dans nos conversations comme si nous avions aussi des « allergies » à certains mots courants, ou à des actions qu’on nous demande d’exécuter. Sans savoir quel est le mécanisme d’acquisition des allergies, je déduis que les phénomènes de répulsions, de rejets, malaises, sont semblables à nos réactions physiologiques. S’il y a habituation, il peut y avoir une allergie. C’est le même mécanisme dans notre structure mentale. Pour moi, tout phénomène psychique semble se comporter comme une sorte de réaction par rapport à des stimuli, en l’occurrence, aux idées. Il sera intéressant de connaître mieux la naissance des allergies physiologiques, car nous pouvons être allergiques aux mots aussi. Nous pouvons nous mettre en colère pour un rien du tout.
On peut aussi comparer au fonctionnement de nos 5 sens comme stimulation immatérielles. On peut aussi avoir les allergies à la vue, qui est à la base de notre dimension esthétique ; au différente confort comme le froid, le chaud. L’habituation est un processus, de mécanisme d’acquisition des habitudes ou l’habituation est le mécanisme d’acquisition des allergies ou des inhibitions. Sa base est la répétition qui provoque des stress à bon ou à mauvais escient, dont on s’accommode ou que l’on rejet.
L’allergie actuelle est en rapport direct avec nos comportements, avec nos stress et nous ne percevons pas le rapport avec nos comportements sociaux que nous sommes entraîne d’acquérir. Les allergies aux idées se manifestent par une incompréhension de leur contenu, mais peuvent être provoquées par la forme de présentation. C’est toujours une stimulation.
L’inhibition est une forme plus avancée de l’allergie qui ménage le corps et esprit. Ne pas réagir à des stimuli est obligatoirement une intervention mécanique, chimique, intellectuelle etc. mais jamais conceptualisée. Le problème est que nous en sommes tous tellement atteintes dans nos comportements que nous n’en apercevons pas, tant que ses symptômes ne deviennent pas une maladie. Leur compréhension aide à disparaître le symptôme, donc la guérison. Les peurs au contraire sont des retardateurs des réactions par notre volonté. Elles ont autant d’impact sur nous que la volonté mais agit toujours dans le sens négatif. La différence est que tant que la volonté se pratique consciemment, la peur est la plus souvent inconsciente autant dans nos actions (individuelles que collectives) que dans leurs compréhension. C’est ici que la conscientisation de nos vécues prenne son importance.
Nos caractères nous rendent sociables ou non sociables qui commande souvent la compréhension. Pourquoi nous oublions les raisons quand on est amoureux ? Parce que nous n’acceptons pas les raisons, de peur de son implication dans nos raisonnements.
Les hommes ont des pulsions et les affinités « naturelles », mais aussi peur de tout. Peur de : de la survie matérielle ; ne pas avoir fait son devoir ; avoir tort et être déjugés ; d’être irresponsable ; de la « perte du temps » ; culpabilisés, avoir des nouvelles croyances, des autres etc. ; Tous ceux qui ont peur n’osent pas agir de la même manière que ceux qui n’en ont pas. La peur altère nos jugements d’action.
Il est plus difficile à imposer un apprentissage, si on n’a pas peur. Combien d’hommes expriment la peur dans leur comportement sans en être conscient ? Et pourquoi ? Même si, on en est conscient, on ne sait pas toujours pourquoi. La peur s’installe aussi quand il faut choisir. La peur de devenir juste ou injuste inhibe les raisons, la peur de choisir mal et souvent parce que nous n’avons pas appris à choisir et par conséquent nous ne savons pas choisir.
La reconnaissance de nos caractères
C'est cette structure mentale construite de l'individu peut s'interroger sur les origines de nos caractères. Dans ce rôle scientifique, je ne me sens pas capable de comprendre la genèse de nos caractères et ses usages, je reste donc, dans une approche spéculative et heuristique dans la compréhension de la restructuration de nos caractères. Pourtant, ce livre tourne autour de ce problème. Voici mes idées à ce sujet.
Tous les traits de caractères sont une acquisition (enrichissement pour certains) pour « réagir » aux multiples stimulations, aux réponses (automatiques et volontaire) que notre système nerveux transmet au cerveau pour traitement, càd pour sa compréhension. Ce sont les capteurs, ou récepteurs d’informations (généraux et spécifiques) que nous créons pour nos différents besoins mentaux. Cette opération biologique que nous exécutons automatiquement me paraît importante pour notre bonheur. Je me demande, si ces actes quotidiens banaux de notre comportement sont fondamentaux dans la compréhension ou seulement aléatoire ou superficielle de notre personnalité. Finalement, je suis arrivé à l’idée que tous actes biologiques nous sont imposés et réalisés pour un certain niveau d’évolution mentale de tous les hommes, excepté l’exécution des actes dont la « commande » est donnée par nos volontés.
Nous créons nos caractères pour que nous puissions les intégrer les informations venant du monde extérieur et de nous même par les 5 sens, pour nous adapter à la survie, ici et maintenant, et prendre le sens de nos actions individuelles et sociales en fonction de leurs compréhensions. Nos caractères traitent les informations dont la source est nos cinq sens, que les récepteurs transforment en influx nerveux et les conduisent au cerveau où il les vérifie, les classe et traite mathématiquement comme un ordinateur. Le traitement se continue par notre savoir biologique de la structure mentale constitué par l’espèce. La réponse est générée dans une langue parlée et conscientisable. Si la structure mentale est suffisamment développée pour la comprendre. C’est cela sa conscientisation !
Quand nous cherchons à comprendre la vie et à y constater des phénomènes, les effets de nos actions, nos adaptations sur terre qui sont aussi les produits de la nature, leur reconnaissance nous incite à mieux la comprendre et agir en connaissance de nos adaptations, nos actions, globalement en connaissance de nous même. Cela suppose que nous puissions faire la différence entre croyance et savoirs en pratique. Et comme toutes opérations qui nous conduisent à la connaissance commencent en vérifiant nos propres croyances apprises que nous remettons en cause (sa conscientisation). Les faits les vérifient ou non. Toutes croyances peuvent correspondent à des hypothèses.
Pour connaître nos adaptations acquises et hérités de toute la phylogenèse, nous avons eu besoin de la conscience humaine et sa complexification : les pensées, les réflexions, en un mot, nos connaissances théoriques acquises dans nos usages. Si nous cherchions à définir le but des existences des humains sur terre, et les réponses religieuses ne nous suffiront pas, en cherchant dans les réponses scientifiques, tout se passe comme si nous étions nés pour l’acquisition de ces connaissances. Mais peut-on connaître nos adaptations, nos comportements dans la vie de tous les jours qui sont presque infiniment nombreux par leurs énumérations. Si nous voulons en servir au moins pour nous même, il faut les chercher dans « une vision globale du monde (Weltanschauung) que la nature nous a généreusement constitué dans notre cerveau. Il est donc l’organe de la structure mentale.
Comme il y a tant de stimuli qui nous sollicite pendant toutes les minutes de la vie, nous ne pouvons les traiter que si nos sensibilités détectent les messages, et si nous avons les organes de réception adéquate à leurs réceptions. C’est à quoi servent nos sens. Dans le domaine de la réception des informations résultantes de l’intellection ce sont nos caractères qui font la même opération. Donc, nos appareils de réceptions, matérialisées biochimiquement dans notre corps reconnaissent le message et agissent en fonction de quelques objectifs ou motivations que nous trouvons dans notre mémoire immédiatement. Il est donc important la performance de nos récepteurs, c’est à dire nos compétences, pour traiter les différents types d’informations. Les performances de nos détecteurs dépendent de notre structure mentale, ou celle ci de notre santé en équilibre physique et psychique. Notre langage traduit l’état de notre conscience et la structure mentale construite. En étudiant sa constitution, son fonctionnement, et en l’imaginant ou en la supposant sous forme d’hypothèses que nous pouvons l’observer dans son fonctionnement et en tirer les constatations simples, c’est-à-dire, pratiquer la démarche scientifique.
Les classements de nos caractères ne servent que pour connaître mieux nos réactions et leurs compréhensions. Aussi embryonnaire qu’il soit, même sans les chercheurs, nous aident au traitement des informations. Mais tant que nous n’avons pas les motivations de les comprendre, nous ne trouvons pas le temps ni pour apprendre, ni pour mémoriser. C’est son usage en rapport avec nos axiomes et nos croyances dans une « finalité » supposée sensée, qui nous permettra de mieux les comprendre.
Le contenu de ces croyances sous forme des idées non vérifiées que nous appelons nos « idéologies » ne peut nous servir que quand nous les avons enregistrées en nous même sous forme d’informations « numérisées », comme dans un Disque Dur d’un ordinateur. Le plus étonnant que nous ne connaissant pas les processus d’enregistrement des idées que nous réalisons sans le savoir toujours, nous ne pouvons pas les remémorer au moment voulu. A rappeler ici les répétitions des valeurs qui correspondent à l’apprentissage classique. Ce que nous apprenons est enregistré matériellement ou électro-chimiquement dans notre corps.
L’importance d’une croyance dans une programmation suppose que nous agissions en fonction de ses valeurs dans notre jugement personnel, quelque soit ses origines. La génération de la pensée se fait par rapport à ces idées que nous approuvons ou mettons en cause, en espoir de les communiquer aux autres, à la collectivité locale, pour que cela deviennent une information impersonnelle c'est-à-dire scientifique. En l’acceptant elles forment notre vision globale du monde qui s’est constitué matériellement en nous même sous forme de mémoire. Comme nous avons reçu des informations différentes et enregistrées avec des valeurs personnelles, il n’y a rien d’étonnant que nous en avons accumulées nos différences individuelles à travers les générations. Nous ne pouvons rien voir, entendre, toucher, goûter, sans que nous soyons stimulés par les informations concernant notre personne : notre corps et notre esprit que nous avons appelé « notre âme ». Que les jeunes (adolescents ou adultes) l’appellent aujourd’hui « l’esprit », ne modifie pas beaucoup sa signification.
Nous la reconnaissons dans l’usage de nos comportements, si nous sentons le besoin de nous connaître nous même ; C’est la présence de notre âme dans nos idées dans nos jugements (de valeurs aussi) qu’extériorisent au sujet des objets, des personnes, des actions, des idées etc. Nous les qualifions dans l’assimilation des informations suivant nos croyances, nos opinions et nos savoirs, en un mot nos connaissances ou leur succédanés pour juger le sens de nos actions. En la connaissant dans nos sentiments, que nous approchons à la réalité des phénomènes, (au réel) pour les qualifier, intégrer et s’en accommoder pour la survie de tous les hommes (de l’espèce, bien entendu) et entreprendre nos actions en fonction des efforts que nous aurons à réaliser, qui est le but de l’acquisition de nos traits de caractères.
La différence Individuelle entre personnes consiste dans le développement en nous nos caractères, nos habitudes, pour tenir compte de nos expériences dans les choix de nos actions futures. Elles doivent aller toujours dans le sens de l’évolution globale que nous exprimons dans l’expression de « Bon Sens ». L’acte de choix corresponde au phénomène de l’individuation en tenant compte des « autres ». C’est ainsi que nous intégrons nos sens (positifs et négatifs) ressentis dans nos actions collectives. La conscientisation des choix des autres peut nous inciter à vérifier nos choix, à se remettre en question nos habitudes et en créer d’autres plus pertinentes pour l’usage. Chaque fois que nous utilisons le « bons sens » pour pondérer nous argumentations, nous croyons inconsciemment dans l’existence des « bonnes » valeurs en nous même qu’expriment nos jugements, qui correspondent au besoin de savoirs (des connaissances) dans nos choix.
Le concept : âme
Pour approcher ou pour définir l’âme dans la civilisation européenne, nous profitons des différents points de vue avec l’aide de notre Larousse :
Les trois pulsions se résument dans l’âme humaine : la force qui anime notre corps a animé les animaux, les premiers hommes qui continuent à être en vie qui s’exprime dans nos traits de caractères. Et cela pouvait être le "schème" (Piaget) de départ non apparent : Le cerveau, l’organe complet de l’interface du corps physique matérialisé de nos représentations (Dr Eric Braverman).
Si l’âme humaine doit être équilibrée en situation normale, (en paix avec soi même) ses dimensions supposées doivent être en position naturelle équilibrée, pour que ses manifestations ne soient pas en conflits. En d’autres termes, nos actions doivent être choisies en harmonie avec les deux autres dimensions de notre âme. Si on choisit un qui est dominant les deux autres ne peuvent pas en être en contradiction avec notre choix, quand nous examinons les réponses des 2 autres pulsions ataviques, sinon le déséquilibre s’installe avec ses manifestations biologiques : les maladies localisés à l’endroit précis, qui correspondent où nos médicaments doivent agir.
L’expression de la mesure du développement, nos dimensions naissent, ou se développent avec nous même dans l’évolution.
La psyché
Notre auto programmation individuelle = notre apprentissage sous la conduite de nos gènes, nos dispositions biologiques, et de son actualisations qui fonctionnent tant que nous n’avons pas rendu notre âme. C’est le moteur continu pour assurer notre survie sexuelle, sociale et spirituelle dans un enchevêtrement des priorités apparentes, qui donnent un sens à nos actions. Le fonctionnement de nos sens complexifié est substitué par la conscience qui a progressivement agrandie son rôle dans nos conduites individuelles. Au départ, il était inconscient. Actuellement il est entraîne de remplir les cases de notre âme par les savoirs, et pour remplir plus facilement notre destination sur terre qui est actuellement pertinente : la transcription de nos inconscients dans la conscience. Par cette opération, nous devenons de plus en plus conscients de notre passée, par conséquent, de notre destination pour organiser la vie sociale en vue du bonheur de tous les hommes
Nous agissons après nos pulsions, ou nos instincts, ceux que nous avons acquis déjà à la naissance, pour acquérir des traits de caractères, étant poussée pour faire ou réaliser quelque chose pour la survie. Nous cherchons nos proies, nous arrivons devant le premier obstacle pour satisfaire notre envie : obstacle, feed back, adaptation : idée de contourner l’obstacle et continuer dans la direction pour englober notre proie : d’où l’insight, feed back (retour).
Dans le mécanisme d’acquisition des caractères le mot clef est : de prendre l’habitude ; la répétition crée l’habitude, une habituation inconsciente est l’acquisition d’un automatisme qui sera héritable, probablement sous forme de potentialité ou disposition à… = le don.
Comment acquière-t-on le don ?
Disposition du développement dans une direction exagérée de certains types d’habitude. Toutes découvertes sont nées de l’exagération d’une opération ; le degré d’être plus sensible, donc, une sensibilité accrue à certains types d’informations qui complexifie avec émergences automatique. Pour avoir d’idées nouvelles sur certain terrain, il faut y être surévolué, complexifiée. Les réactions : plus elles sont exagérées plus elles seront audibles odoriférants lisibles sensibles au goût et au toucher ; goût ; plus facile à être impressionnée (émotions), réception plus sensible. Plus d’émotivité provoque des réactions pour trouver de idées nouvelles l’adaptation = le processus d’individuation. Nous savons imiter à merveille. Si une adaptation se réalise dans une situation certains animaux les limites sans problème, mais il faut encore s’en apercevoir. Il y a des essais et tâtonnement dans l’imitation même si tout le monde ne sait pas copier quelque chose d’originale.
Nos idées sont des signes de nos humanités, ce qui est plus qu’un animal. Nous avons donc intéressé à l’origine de nos idées. Pourquoi avons-nous telles ou telles idées. Elles se traduisent toujours par la pensée, par quelque chose que nous exprimons peut être dans la parole, mais on peut aussi poser voir si nous arrivons à avoir les idées par l’utilisation d’un moyen de son expression, comme par exemple : Le dessin est aussi un moyen d’expression, un outil. Par la pratique du dessin involontaire, nous pouvons trouver la cause ou la pertinence à cette expression, nous « provoquons » les idées par son expression. Nos comportements sont l’expression de nos idées. Pouvons-nous rechercher d’après nos comportements nos idées qui ont précédées nos actes. Bien sur, c’est cela la réflexion.
Nos idées sont les résultats de nos pulsions spirituelles, qu’elles soient issues de réaction ou de réflexion. La réflexion commence par une conscientisation du réel et continue dans son analyse et développement. Notre spiritualité est invisible, inaudible, sans réaction matérielle, sinon l’expression de notre visage. C’est pour cela que je n’aime pas discuter sur la spiritualité mais pour l’appréhender, il faut voir une de nos dimensions de l’âme dans son fonctionnement, c’est à dire dans l’action. L’impacte de notre spiritualité est le résultat de notre structure mentale. Celle ci je défini comme un ensemble de jugement de valeur (savoir ou pseudo savoir biologique, que nous avons « emmagasinés » à l’âge d’apprentissage des valeurs nécessaires à la compréhension de phénomènes découvertes et rencontrés dans la vie.
Quelqu’un qui n’accepte pas les idées des autres pour leurs compréhensions a peur pour sa propre personne parce qu’il ne veut pas se remettre en question, se remettre dans la machine de compréhension pour remplacer leurs idées acquises par les nouvelles, et il a peur d’avoir tort, ou croire dans un mauvais fonctionnement de son cerveau.
Comment découvrons-nous nos traits de caractères ? En se remettant en question = réviser la rationalité de nos réactions. Certains ne pensent jamais à réviser et à corriger ses caractères. C’est une disposition de la personne qu’elle ne peut pas faire si on ne lui pas apprit. C’est avec la volonté que le récepteur peut chercher et ouvrir les portes d’investigation (ou pour d’autres raisons). S’il y arrive, par l’impulsion de l’inconscient ou par la médiation de la mémoire, par l’expérience vécue ou d’apprentissage pour altérer ses jugements d’agir, tout est sauvé. D’autres raisons interfèrent dans la pondération de ses décisions. Le processus se ralenti, fait un détour, l’intellect intervient et le dialogue discursif peut s’installer. C’est le processus de conscientisation, qui conduit à la compréhension. S’il y a un des partenaires qui peut pratiquer la conscientisation, ils en sortiront d’une manière ou d’une autre, quitte à renoncer à son droit de raison et se comporter comme quelqu’un qui a tort. Dieu sait que les hommes n’aiment pas avoir tort.
S’il se block, que l’ouverture ne peut pas se faire, et la compréhension de l’interlocuteur ne se produit pas. Ce blocage est le résultat de nôtre inconscient, de nos caractères psychologiques acquis : l’ensemble de nos innéités, de nos engamassions, de nos expériences vécues, qui est égal au contenu de nos caractères. Je crois que l’homme n’accède pas directement ou automatiquement à la compréhension de ces processus. Soit on ne voulait pas leur enseigner, ni dans la démarche scientifique comme les psychologues et essaye de le comprendre, soit sous forme de morale, les « interdits », s’il n’est pas allergique à des enseignements de cette nature. Actuellement le passé vécu nous rend insensible à la morale. Il veut la démonstration de la raison. Probablement pas sans raisons. C’est aussi compréhensible.
La morale
La morale a toujours été faite pour protéger certaines personnes atteintes dans leur intégralité mentale. Elle a un caractère coercitive pour les individus qui compose cette société ; une sorte de loi, une règle de vie, une discipline qui n’a pas l’approbation de la majorité, peut être même pas la minorité mais c’était une nécessitait de survie. Ses origines remontent au commencement du temps de la socialisation, et sont attribués aux divinités qui ont un rôle dans toutes les religions. Bien codifié, individuellement et socialement, c’est à dire naturellement, c’est devenu la religion. La morale d’aujourd’hui dans notre civilisation est synonyme de la religion chrétienne ou à une religion monothéiste peut être même dans toutes la civilisation. C’est peut être son caractère générale. Elle est répandue dans tout le domaine de la vie sociale et dans son organisation. Les religions étant devenue plus complexifiées, les individus ont plus de mal la supporter. Dans le temps l’homme avait acquis des habitudes pour s’accommoder avec les coercitions de la morale. Suite à l’évolution de tout, nous manifestons "(Piaget)" le rejet de tout morale mais en même temps le besoin de la comprendre : ils reconnaissent son utilité mais pas l’obligation d’agir par nos habitudes ou traditions dans nos comportements.
Nous ne connaissons pas dans notre corps les supports matériels de nos comportements, nos caractères, notre tempérament. Est-ce un ou un ensemble des cellules spécialisées de notre cerveau ou autre chose ? Est ce que les gènes sont aussi une partie des cellules et comme telles, elles ont leurs attributs d’intervenir dans notre évolution ? S’il était ainsi toute pour toutes existences, sa naissance et son développement d’un caractère chez les individus produit sa réparation propre, son entretient. Elle aura la vie autoreproductrice comme des cellules.
J’ai déjà remarqué que la génération des idées, même si nous pratiquons automatiquement (avec déclanchement la plus part du temps inconscients) n’est pas ex nihilo, elles sont engendrées ou déclenchées par stimulation de nos cinq sens de la perception des informations, que nous cherchons à « enrichir » pour leur compréhension.
La question : d’où viennent nos idées et le mécanisme de notre comportement sont étroitement liés. Cette liaison nous met sur la voie de la compréhension du rapport entre le l'âme est la psyché. Cela peut vouloir dire que l'âme et la psyché détermine la génération de nos pensées en fonction des informations que nous recevons de partout. Il s'agit de voir la validité de cette hypothèse, de la naissance de la pensée que nous appelons opinions. C'est la forme classique d'une réaction immédiate lors de nos conversations amicales ou non amicales.
La religion
L’origine des religions remonte au début de la socialisation des groupes humains qui n’avaient pas encore le nom. L’homme avait ressenti le besoin de donner l’explication aux phénomènes de la vie, c’est à dire aux causes à effets, qu’il ne savait pas encore à identifier ou à prévoir. C’est en foncions de ces « savoirs théoriques » qu’ils ont trouvé des règles de la vie collective, pour assurer leur appartenance (parenté, intérêts) aux groupes qui assuraient leur survie du moment et les perfectionner à la suite. Il y avait des hommes qui ont continué à réfléchir avec des » savoirs » à leurs dispositions et en élaborer d’autres qui avaient le pouvoir leur imposer dans l’intérêt de la survie de la collectivité. Leur nombres devenaient de plus en plus nombreux ils avaient eu besoin d’en partager les taches nécessaires, à maintenir, à gérer ou à commander en un ensemble social quelconque. Une partie de ces taches revenaient aux prêtres ou aux religions, qui les remplissaient assez longtemps à coté des guerriers pour assurer la cohésion forcée ou non des groupes. Dans tous nos actes collectifs la logique sociale exprimée par leurs chefs emportait sur la logique des individus. Nous ne pouvions devenir heureux qu’individuellement en servant la collectivité inconsciemment ou consciemment. Il fallait constituer une morale collective que les religions ont remplie assez longtemps, qui répondait en même temps à nos pulsions « spirituelles ». Elle comportait les règles de la vie quotidienne, les préceptes des conseils ou la vie individuelle imposait à tous les membres de la collectivité pour pouvoir vivre ensemble et à assurer la reproduction de l’espèce. L'ensemble de ces règles constituait la morale des individus qu'ils ont appris dès leur petite enfance.
Les croyances, les opinions, les savoirs
Ces trois concepts que nous utilisons couramment tous les jours génèrent en nous des malentendus et crée des malentendus sur la finalité de nos actions sociales. Nous avons tous intérêt de les connaître tous pour réviser nos propres croyances ou opinions pour les transformer en savoirs. Les croyances et les opinions sont des succédanés de nos savoirs biologiques qui déforment notre vision du réel dans tous les domaines. Le vrai savoir, dont l’ensemble est appelé « la connaissance » ne peut plus s’accommoder avec un « réel semblant ». Les croyances correspondent à tous ce que nous avons appris dans notre jeunesse sous forme de théories qui nous permette de recevoir les informations ; les opinions correspondent à nos réactions générées à la base de nos croyances et les acquisitions des savoir qui sont les expressions de nos connaissances du réel.
L’évolution mentale des enfants, comme définissent les psychologues modernes, (Piaget en tête), se construit par les stades à franchir, toujours les mêmes, et ne correspondent pas à l’âge absolu mais à la faculté d’abstraction ou à la maturation mentale, qu’exprime le test de l’intelligence, le Q.I. Ceux qui sont arrivé à l’âge de 18 ans, l’acquisition du baccalauréat, que les allemand appellent la « Maturité » sont arrivé à l’âge de l’abstraction moyenne, qui exprime que l’ensemble de leur savoirs acquis sont en équilibre et peuvent comprendre le développement des trois dimensions de l’âme humain pour partir dans la vie des adultes.
Dans une idéologie, qui considère que l'homme est composé du corps et de l'esprit, le corps signifie la partie physique, matérielle et apparente : la présence des pulsions sexuelles. L'âme complète cette définition par ses caractères opposés (psychique, immatérielle et inapparente), et se définit par nos pulsions spécifiquement humaines : spirituelles (héritées de nos ancêtres animaux). La troisième dimension de l’âme s’exprime dans leurs évolutions des deux en équilibre et déséquilibre : les pulsions sociales dont le résultat se cristallise dans nos organisations sociales ici et maintenant.
Ce sont nos dimensions biologiques qui génèrent en nous les accommodations, qui sont des réponses à des frustrations, qui s'accumule, se structure, et donne droit à l'acquisition de nos caractères et à notre personnalité.
C’est l’individu qui s’accommode avec les données de sa situation de frustration, de telle façon, qu’il en supporte le moins de déplaisir (de la vie) et cherche à retrouver le plaisir qui nourrit l’envie de vivre. Il y a des problèmes de l’équilibre dans les différentes dimensions ; sexes, mes attentes sociales, la réussite, la compréhension réelle des informations.
Assurer la survie dans les 3 dimensions de l’âme humaine : se reproduire ; vivre en société ; et donner un sens à nos actions, c’est à dire de décider de notre destiné en intégrant la vie terrestre. Le triumvirat de nos trois dimensions humaines globales se complète pour réaliser l’évolution en équilibre qui produit les transformations et la vie. L’ensemble de nos caractères s’organise ainsi dans l’équilibre de nos trois motivations ataviques.
Ces pulsions nous engendre les frustrations les accommodât, nos caractères différemment dans chaque personne. Quand cet équilibre est rompu, il y a une dominance au détriment des autres ; recherche de l’unité intérieure devient impossible ; certains besoins naturels fondamentaux, prend le dessus l’harmonie de la personne devient impossible, certains aptitudes s’effacent, il faut rétablir nos valeurs naturelles à l’amour et notre sens du vrai et du beau : l’unité de la personne. Quand elle est rompue c’est le déséquilibre, et la maladie commence. L’origine des ces trois dimensions, l’évolution peut la rétablir tout seul, à l’aide de la volonté et de la conscience. Faut il aider la réparation ou non ? Suivant les symptômes localisés, il faut rétablir l’équilibre qui ne reste pas fixe et stable car tout est en évolution. Cela veut dire que toute action a un impact sur notre équilibre. Suivant le contexte, nous voulons se maintenir en équilibre ou rechercher consciemment cet équilibre. Finalement, c'est l'étude de la personne, nos caractères acquis, nos comportements qui nous permettent étudier nos déformations individuelles en rapport direct avec la vie sociale : nos croyances de départs, nos opinions existentielles et nos savoirs biologiques que nous manipulons dans la recherche de nos équilibres éternelles.
Les caractères collectifs
Les accommodats que nous avons créées et créons encore qui deviennent des habitudes et des traits de caractères par complexification satisfait à nos besoins ressentis dans les déséquilibrations et peuvent devenir de potentialités héritées, actualisables par notre éducation (apprentissages, pratiques culturelles et scientifiques). Les trésors de nos acquis psychologiques devenant de plus en plus envahissantes influencent considérablement le fonctionnement de l’ensemble de nos caractères qui cherchent leurs équilibres naturellement pour nous assurer la survie individuelle et collective. La génération de nos pensées est complètement implantée sur le terrain des dérivées de nos trois classes des caractères, issues de nos motivations transcendantales, se ramifiant sur tous les trois directions qui assurent nos équilibres. Pendant la vie sociale, nous avons acquis des caractères spécialisés dans les branches de nos actions quotidiennes individuelles et collectives qui nous permettaient de les utiliser dans le rétablissement de nos équilibres. Nos éducations nous ont programmés pour la vie collective (à notre avantage et désavantage). Les hommes plus âgés ont enseignés aux jeunes un certain nombre de savoir qui le permettaient de s'accommoder avec les conflits de la vie sociale et de la vie individuelle. Dans toutes civilisations, c'est ce qu’enseignaient les religions aux enfants qu'ils puissent supporter le faux, l'injuste et voire le stupide qui correspondait dans l'organisation obligatoire des sociétés des nations à nos réponses biologiques du moment.
La société est une abstraction, mais dans sa globalité, elle est la même fonction qu'une personne avec les attributs d'un individu humain. Elle répond à la même fonction qu'exprime une personne dans ses fonctions. Ses organes correspondent à des individus à un niveau d'organisation plus s'évoluée. Les organes collaborent au fonctionnement de l’ensemble (l’organisation), en ayant leurs fonctions spéciales à son autonomie, comme par exemple ; le foie, l’estomac, et les reins, etc. Le tout fonctionne dans une harmonie que nous appelons l'homéostasie. Le fonctionnement global est assuré par le système nerveux avec ses éléments constitutifs, les nuerons, les synapses, les neurotransmetteurs, les récepteurs des informations, la gestion de l’ensemble qui assure les liaisons des organes avec la tête, càd avec le cerveau. Tout, ce que la société a besoin pour assurer son développement dans « le tout structuré » de la même manière comme dans une personne humaine. Le tout est dans la ligné de l’évolution que nous découvrons toujours de mieux en mieux dans lequel le citoyen correspond à l’individu d’un membre de la société comme une abstraction.
Nous tous, nous remplissons les mêmes fonctions hiérarchiques (biologiquement programmé) ce que remplit l’âme de la personne dans l’unité (de fonctionnement) de corps et l’esprit : le corps est constitué de nos citoyen, physiquement existant et présent et l’âme est psychologiquement existant et présent. Le rôle de nos caractères c.à.d. nos automatismes, c’est créer d’abord dans les individus, après qu’ils en deviennent conscientes qu’ils puissent les choisir à l’usage sociale pour le faire fonctionner dans un but de vivre et survivre. C’est utopie ne me semble pas être théorique seulement heuristiquement conceptuelle qu’elle nous rappelle de Thomas More et l’imagination de nos villes « conformes » des Anglais de XIX siècle. Dans l’utopie tout nous est possible. Quelque soit la pertinence du contenu de nos comportements, le problème de l’éducation ou le vouloir comprendre est toujours la conscientisation de notre vie individuelle, de toutes nos actions sociales, par rapport à notre personne qu’il faut regarder. Mais partir à la recherche du temps perdu peut être romantique ou poétique le résultat de nos enquêtes contribue à prendre en charge les sociétés contemporaines et se connaître soi même. Se connaître permet de la liberté d’utiliser nos caractères et « automatismes » pour pondérer tous nos actes (individuels et collectifs), même la réflexion. Si nous poursuivons notre éducation, la réflexion sur nos vécus, nous pouvons comprendre mieux nos croyances, nos opinions = nos idées, la parole prononcés des personnes, même si eux même ne les cherchent pas.
Tous les problèmes de la conscientisation sont liés aux buts que nous sommes entraîne de choisir nos actions. Il faudrait bien analyser la relation entre conscientisation et volonté, car suivant l’âge mental, nous n’arrivons pas au même résultat. Celle ci est nécessaire à la compréhension des nos actes, et celle la à la décision de nos volontés d’actions. L’une précède l’autre dans une suite logique si je pose la question de pertinence du sens de nos actions. Sinon, tout reste dans le choix affectif ou l’arbitraire. Or, l’affectif est un problème d’éducation et du vécu.
C’est pour cela que la part de l’éducation « religieuse ou civique » reste fondamentale dans la structure de la personnalité dans toutes les cultures. Nous construisons nos caractères sur ces croyances. On ne peut pas parler de construire nos caractères consciemment, tant que nous croyons que « nous sommes ce que nous sommes ». Nous n’y pouvons rien. Il n’y a rien à faire. Je suis à prendre ou à laisser le déroulement de la vie sociale ».
Quand un enfant de 3-4 ans apprend les mots, il construit son monde, plus exactement sa structure mentale qui permet de comprendre le monde. Il le construit comme on construit une maison ; des éléments de construction, que l’on met l’un à coté de l’autre avec des liants. Le nouveau a coté de l’existante, petite et grande suivante convenance. Ce caractère est en nous, s’il n’est pas inhibé.
Il complexifie son monde jusqu’à l’abstraction totale. Comme il acquière d’une manière inconsciente, il ne réalisera jamais que c’est un outil pour comprendre le monde tant qu’on ne lui a pas appris. Il ne pourrait jamais se remettre en cause
« Nos échelles de valeurs »
La réalisation de la survie et la recherche d’autonomie nous ont générés dans notre conscience l’histoire de l’humanité en franchissant les obstacles successifs, les accommodations et les caractères collectifs des individus. Ces caractères déterminent aujourd’hui presque la partie dominante de notre structure mentale et de nos activités collectives. Tous nos automatismes tous nos caractères acquis et toutes nos institutions ont essayé à parer à ces deux aspirations ou motivation fondamentale comme ont fait tous les animaux qui nous ont précédés dans cette démarche. L’homme étant la dernière acquisition d’évolution est entraîne d’acquérir ses caractères, ses automatismes pour comprendre ce que nous avons vécue et ce que nous sommes entraîne de vivre, cd de comprendre nous même.
Parmi les obstacles qui nous empêchaient de comprendre notre vie, en même temps que nous vivions, est la non acceptation dans la pratique que toute la vie n’est qu’acquisition des savoirs que tout est cause à effet et il faut les utiliser pour conscientiser. Ces obstacles il faut d’abord, les comprendre non seulement pour s’en accommoder, mais dès l’apparition de ce besoin exprimé en oui que nous développons, nos outils spécifiques de la compréhension, l’acceptation de l’information, ou l’ensemble d’informations, la théorie, la dimension spirituelle de l’homme.
La différence de comportement entre homme et femme se traduit dans la pondération des événements vécus dans les deux sexes, suivant qu’ils donnent la priorité aux faits intellectuellement perçus ou à l’affective. Cette constitution des deux s’est fait presque inconsciemment, donc à notre insu, qui vie en nous même que nous appelons : les vérités, nos vérités. Elles sont nécessaires à toute qualification des idées. Que nous nommons aujourd’hui Nos valeurs. La constitution de nos échelles de valeur contient autant d’opinions que des savoirs existentiellement acquis. Elle était alimentée des nos enseignements que de nos vécues qui servaient à la programmation. La complexification émergence nous apporte les nouvelles idées, les nouvelles connaissances, qui sont intégrées dans notre vision globale du monde que nous exploitons lors de toutes perceptions des phénomènes. Nos échelles de valeurs qui vivent en nous qui permettent les réceptions des informations, leur intégration dans la conscience individuelle qui dirige le sens de nos actions collectives. L’arrivée des informations sont les résultats de la perception qui sont soumise à des contrôles successifs avant d’être intégrées ; c’est pour cela que nous avons besoin de nos échelles de valeurs que nous constituons avec nos croyances dès l’apprentissage de la langue.
Le rôle des jugements de valeur est d’aider à acquérir la permanence des objets pendant le développement des enfants. Elles s’acquièrent, s’enregistrent (la programmation) et se remémorent avec des valeurs (+,-) que nous ne pouvons changer qu’avec la volonté, où nous les réenregistrons avec les nouvelles valeurs suivant nos expériences vécues. C’est un acte, dont nous n’avons pas toujours conscience, dans ce cas c’est une sorte de pré ou pseudo conscientisation sans volonté. En pratique, nous enregistrons « les jugements de valeur » sur toutes choses, et nous nous y attachons et les défendons mordicus dans nos raisonnements Comme nous n »avons pas appris à nous remettre en cause, nous les gardons involontairement. Cela ne peut être qu’un défaut utile pour l’homme, car dans le fonctionnement du cerveau, il est fondamental de donner une valeur à tout. Donner une valeur, comme si elle était la vérité, en appliquant la logique d’utilisation.
Apprendre à obéir, c’est aussi apprendre à obéir à sa volonté. La volonté suppose au moins une conscientisation, la « vraie » dans l’action unitaire d’un faisceau logique primaire. On obéit à une « rationalité ».
Le droit permet l’utilisation des mots et des idées pour comprendre le monde. Si ce n’est pas la vraie valeur de la vérité qui est utilisé, son succédané fera son effet dans notre raisonnement. Tout mépris implique un jugement de valeur inconscient, s’il n’avait pas compris son acte.
L’origine de nos jugements de valeurs ne peut se comprendre qu’en étudiant les mécanismes de la constitution de la nature humaine dans son fonctionnement de tous les jours. Il est étroitement relié avec la recherche consciente ou inconsciente naturelle de la « VERITE ». Il est donc fondamental que nos échelles de valeurs individuelles et sociales que nous poursuivrons dans la vie soient comprises par un nombre suffisants des citoyens pour pouvoir les débattre démocratiquement. En dernière instance, chaque fois que nous portons un jugement sur une situation politiques en termes qualitatifs : bonnes ou mauvaises solutions, nous les qualifions par rapport à cette échelle de valeur que nous portons tous individuellement ou collectivement en nous même. C’est toujours par rapport à cette échelle que nous qualifions tout inconsciemment. C’est en connaissant ce mécanisme naturel que nous pouvons nous interroger, qui sommes nous, d’où venons nous.
Un savoir spécifiquement humain concerne l’humanité entière quelque soit son niveau mental des individus. Une réponse prise isolément dans un faisceau logique (un ensemble de réponses successives en vrai ou faux mathématiquement additionnée) qui permet de découvrir le contenu des valeurs, sa personnalité, de la replacer une vision globale de la société à l’aide de laquelle nous pouvons juger et répondre à une question qualitative du détail de l’échelle de valeur. Ce besoin de jugement individuel se constitue lors d’une sollicitation intérieure de nous même pour donner le sens de nos actions. C’est un besoin d’identification de fond.
Tout se passe comme si tout a été acquis, comme tous nos caractères que nous avons constitués pendant la phylogenèse. Nous faisons partie du résultat de l’évolution phylogénétique du monde avec nos caractères. Les questions de détails sont relevées comme un puzzle et ne peuvent affirmer ou infirmer la validité de cette image intérieure que si leur représentation se prête à la communication, pour pouvoir les comprendre dans leur évolution individuelle du même niveau mental. Cette évolution mentale a deux voies pratiques : affective et logique ; et ce monde intérieur est global ou dans ses détails, tel que c’est exprimé dans un langage mathématique des définitions des ensembles : par compréhension et par énumération.
Les caractères collectifs des individus que l’on ne peut encore que consciemment changé, que nous pouvons connaître. Les hommes seront progressivement intéressés aux caractères de nous tous, pour pouvoir en constituer ou copier les autres dans leurs comportements nécessaires à leur bonheur. C’est pourquoi que nous parlons actuellement de « communication ».
Nos caractères collectifs sont de succédanés des savoirs spécifiques récurrents. Nous ne pouvons rien changer sans affecter le tout. Les idées s’intègrent dans notre image intérieure du monde avec valeurs (être) pour en constituer l’image du réel, qui s’exprime dans une « Weltanschauung ». Les traits principaux de la personnalité sont nos caractères fondamentaux en valeur. Les mécanismes de la pensée consciente les traduisent dans nos dimensions biologiques dans nos comportements « normal, irréels, surimposés, conditionnés, programmés, etc. C’est à nous à les comprendre et à interpréter pour notre usage personnel.
Il y a la culture de la conscience, sa découverte chez les personnes, ses démarches ses méthodes. Il faut la cultiver pour avoir ses effets dans la vie quotidienne chez tout le monde. L’étude pourrait consister à admettre quelques hypothèses de fonctionnement à la nature spécifiquement « humain », poser quelques questions sur la génération de nos pensées. C’est une sorte de conscientisation de certaine réponse du moment qui est à l’intérieur de nous.
Pourquoi aimons-nous parler ? Pourquoi utilisons-nous des adjectifs tout le temps ? Pourquoi ramassons nous les habitudes ? Pourquoi sommes-nous comme nous sommes ?
Quand on vieillit nous avons besoin de nos valeurs habituelles sans se remettre en question dans nos croyances, comme si nous ne nous évoluions pas. Machinalement, toujours les mêmes valeurs. Nous comportons souvent comme des automates moraux, un robot qui ne peut admettre aucun raisonnement, et nous nous comportons comme dans le passé. S’évoluer dans notre mentalité veut dire de mieux comprendre la réalité du monde, transformer nos comportements en fonction de ces compréhensions et de notre vision globale. Plus que nous évoluons plus notre réalité individuelle et sociale change, en fonction de l’âge absolu. Nous pouvons assimiler mieux les informations que nous recevons. Or, l’assimilation de nos informations est fonction de notre passé complet : l’histoire de l’humanité que nous pouvons comprendre.
Les nouveaux caractères
Les hommes avaient organisé leurs vies suivant la formation naturelle des groupes formés des animaux sociaux comme les abeilles, qui ont acquis leurs caractères individuels lors de l’évolution phylogénétiques de toute la création. Dans nos connaissances actuelles, nous savons que pour acquérir les caractères des individus, ils ont procédés de la même manière : nous acquérons les automatismes naturellement créés hérités ou transmises biologiquement pour exécuter nos programmes d’activités dans l’espace commun, en suivant leurs « instincts » transformés en pulsions d’abord, et en savoirs qui étaient leurs « destins ».
Plus les espèces sont évoluées dans le temps, plus les caractères sont complexifiés pour tendre dans leur évolution vers une plus grande autonomie individuelle et sociale de l’espèce. Le déroulement automatique de cette opération, qui se déroule actuellement est presque codifié par les nations. Le but est la production et la distribution des biens nécessaires à la vie et survie individuelle presque « autorégulées avec des organes de réception et émission des informations perçues.
Le tout est presque identique pour les hommes qui ont l’autonomie de perception et émission des informations, qui est valables pour les sociétés aussi. Nous acquérons nos caractères en fonction de notre évolution parce que nous aussi, nous sommes soumis aux règles de la Nature et à l’évolution comme tous les animaux. Contrairement à ceux-ci, les hommes sont obligés d’acquérir les caractères et la Nature était beaucoup plus large pour eux. Elle leur a donnée le sens d’orientations pour trouver leur bonheur. Nous sommes obligés d’acquérir nos connaissances, (comme pour une machine) pour pouvoir trouver le chemin qui nous conduit volontairement à nos bonheurs.
Un des moyens de changement de nos comportements est l’altération de nos comportements lors de l’acquisition des informations : le changement de la vision globale de l’espace temps. Conscientiser la validité acquise de nos informations la modifie un tout petit peu. C’est la répétition de l’opération, l’habituation qui nous en fait acquérir les nouvelles, les changements ou les transformations successives. C’est précisément ce que nous avons à rechercher. Cela ne peut se passer autrement que la transformation de nos croyances, nos opinions en savoirs. Cela se passe par l’apprentissage, par l’enseignement et la réflexion qui nécessite la volonté ou la liberté de vouloir. Un enfant quand il naît ne sait rien en dehors de nos « innéités » et quelques réflexes actualisés, que nous portons en nous. Le reste, nous l’apprenons de nos parents dès le premier jour de la naissance.
En tous cas, je perçois l’impact de l’éducation chez tous nos enfants et petits enfants normalement constitués pour l’évolution ; ils apprennent tout ce qui devient nécessaire à la survie humaine d’abord par l’imitation, et après par la médiation de la langue, par la structure mentale, par la création de l’embryon de tout et son développement. Cela continue tant que la conscience ne prend pas le relais, même si la conscience, plus exactement le pseudo conscience ne leur joue pas un tour. Quand les parents éducateurs, enseignants ou toutes personnes qui ont une autorité sur les petits hommes leur enseignent ou les contraignent à un comportement orienté, comme le savoir vivre, ou ne fais pas du mal aux autres, ils intègrent cela dans leur caractères (et si les enfants n’en ont pas encore une allergie à ceux ci). Tout ce qu’ils en ont appris, ils les utilisent dans leurs actes. Donc, il y a des choses qui se passet par l’apprentissage. C’est cela le contenu de nos innéités actualisées. Le rôle des éducateurs est d’apprendre à devenir conscient de ce qu’ils ont appris à leurs enfants consciemment ou inconsciemment, et y reconnaisse leur responsabilité. Nous apprenons à nos enfants et par ce biais à la société le bonheur ou le malheur des hommes.