Introduction

 

J’ai l’impression qu’en relisant mes textes, je me rends conscient de la signification de mes pensées, me permettant ainsi de mieux comprendre le monde. J’écris donc, pour moi même et pour ceux qui de par leurs profession ou autre, ont les mêmes intérêts.

Une hypothèse générale m’aide à rétablir le recoupement des différents faisceaux logiques à des endroits voulus, pour vérifier ma vision globale du monde étonnante et heuristique. Le but de notre existence est présent en nous et sous-tend toutes nos pensées et nos comportements, même si nous n’en sommes pas conscients. Plus j’avance dans la vérification de cette hypothèse, plus elle devient vraie dans ses détails.

Le message :

  • je voudrais communiquer aux autres, que la compréhension de mes propres écrits m’apporte une vision globale du monde optimiste qui contribue à mieux comprendre la vie, de moi même, et les autres, leurs écrits, et notre destination possible de notre vie.
  • cette croyance se vérifie dans le traitement des informations reçues tous les jours de telle façon que ma vision du monde réel devient une source de joie lors des découvertes de son fonctionnement.
  • c’est pour cette raison aussi que je crois que la communication des pensées des autres peut nous aider à avoir une vision globale « optimiste », qui permet de donner un sens « humain » à nos actions conscientes, en opposition avec le sens commun du passé de notre destiné terrestre, et être heureux dans nos sociétés qui a la même signification que la promesse de la vie éternelle des religions monothéistes.

De conscientisation en conscientisation, nous traitons les informations qui nous arrivent sans cesse par le canal de nos sens, parce que nous sommes autoprogrammés inconsciemment par/dans notre vie pour vivre et survivre. La nature nous a produits ainsi. Comme toute la création. C’est le point « alpha » que nous devons admettre comme vérité, si nous voulons comprendre toutes les destinations de nos destinées. C’est une des réponses vraie qui nous ouvre la voie à la compréhension des informations que nous recevons par le canal des nos sens. C’est ce que je ressens à la fin de ma vie à la suite de la recherche sur la conscientisation comme acte spécifiquement humain, que j’introduis dans le faisceau logique pour m’éclairer sur notre destinée. C’est une sorte « d’illumination » comme disent les anglais qui nous permettent de comprendre tout, comme disait Dostoïevski; « Comprendre, comprendre enfin... »

Pourquoi écrire ?

Pour comprendre, fixer et communiquer les informations que nous puissions les assimiler et transmettre aux autres. Cette motivation est née de la conviction de notre destinée sociale. Nous sommes faits pour les actions complémentaires dont leur commande nous incombe. L’écriture contribue à une meilleure compréhension des phénomènes et de nos comportements par l’apport des idées revues et réfléchies.

En relisant mes textes, je suis toujours surpris de ne pas les avoir bien compris à la première rédaction. J’en ai déduit que la conscience et l’inconscient marchent main dans la main pour transcrire nos pensées. La relecture, la répétition des ces idées représentées à la compréhension ont été accueillies avec une plus grande acuité. Je me rappelle ce que j’ai appris dans mon enfance : « la répétition est la mère des connaissances ». Ecrire ses pensées, les laisser reposer, revenir sur ces textes, facilite bien leur compréhension. Aujourd’hui, je sais qu’une meilleure compréhension traduit mieux l’image du réel. Je suis de ceux qui aiment comprendre les phénomènes intellectuellement plutôt qu’affectivement sans nier son utilité.

Le mécanisme de la création doit être similaire à l’écriture des idées; Toutes situations produisent des solutions différentes ou nouvelles. De mettre les idées de ma vision du monde sur l’ordinateur pour les expliciter par écrit, générait en moi des questions ou des interrogations plus précises et à la fois plus dispersées.

Pourquoi vivre ou exister?

Pourquoi être ceci ou cela dans la vie?

Quelles sont nos motivations de l’existence?

Pourquoi faire la guerre quand nous pouvons vivre en paix? Etc.

Trouver les réponses à ces genres de questions est l’affaire des philosophes : une vision globale spéculative du monde. Cela nous intéresse ou pas. Quand, je reçois une information sans pertinence, je réagis ou réfléchis en fonction de mes croyances et de mes savoirs. Mais, les informations que nous recevons tous les jours, sont tellement nombreuses que notre structure mentale n’arrive pas les traiter spontanément.

Qu’est ce que je cherche donc pour le moment ?

  • le besoin de comprendre moi même et petit à petit les autres, même si je sais que c’est assez difficile pour se comprendre soi même déjà
  • observer comment font les autres et à comparer avec ma manière de faire,

Ma génération croit que notre vie n’a pas d’autre sens que de profiter de la vie pour être heureux sous toutes ses formes. Nous sommes tous en persuadés et nous cherchons notre bonheur sur cette terre suivant les circonstances de la vie, de nos âges, et tant d’autres facteurs. Cette recherche est purement personnelle, mais à la fin de sa vie on peut faire un examen de conscience plus sincère, plus objectif et plus approfondi. Quand on les met sur papier nous pouvons revenir sur nos pensées plus facilement pour éclaircir notre perception du concret. Nous croyons toujours que les raisons nouvelles que nous découvrons, affinent la réalité de la perception, qui nous permet de mieux agir dans le sens du bonheur imaginé par nous même. C’est en les décrivant que nous pouvons les juger comme une troisième personne.

Toujours est-il que je continue à noter mes pensées et à les relire après. Je découvre qu’exprimer une idée dans la parole, n’a pas la même précision que de les écrire. Il arrive que la première n’est qu’approximative et le contenu de la deuxième expression est plus fidèle à la pensée. C’est une nouvelle dimension de ma vie : le vouloir comprendre plus objectivement le réel, donc, l’écriture englobe plus de précisions. J’ai le sentiment qu’elle m’apporte une satisfaction qui est un constituant de mon bonheur. Je constate que les pensées, les idées arrivent à flots pour répondre à mes questions et aux questions des autres que je cherche à comprendre. J’acquière l’habitude d’écrire ce qui est idéal pour un retraité qui veut comprendre les informations que l’on reçoit et à reposer les nouvelles questions sur tout ce qui nous l’intéresse encore; le monde, la santé, des hommes que nous pourrions changer, même si « le malheur des uns c’est peut être le bonheur des autres », dirait-on probablement pas sans raison.

Pourquoi écrire ? 

C’est obéir à un ensemble de pulsions à réaliser dans la vie quelque soient ses origines, mais en demandant précisément ses origines que nous cherchons à établir ses causes dans toutes la création. En découvrant que nous reconnaissons les lois de la vie qui est un ensemble des actions de toutes les matières connues et inconnues.

Tous ce que j’écris aujourd’hui fait partie de ce que je crois être ma destinée individuelle et sociale comme membre d’une société organisée pour choisir mes actions « librement » d’ici et maintenant que je produis dans mes écritures qui ont le but d’aider les autres hommes à comprendre les informations dont il sent les besoins de leurs actions volontaires. C’est le reflet conscientisé de ce que j’avais appris depuis 4 ans où j’ai commencé à noter mes pensées pour les soumettre à mon analyses à plus long dans le but de « me connaître moi-même » mieux et transformer ou actualiser mes caractères en fonction de mon bilan sur ma destinée inconsciemment réalisée et intervenir au niveau des choix de mes actions.

Pour qui écrire ?

J’ai découvert que tous ce que nous écrivons s’adressent toujours aux autres; aux enseignants, aux éducateurs aux pédagogues, à la « auto pédagogue » quelque soient le contenu de leurs enseignements. Je comprends dedans les parents qui éduquent leurs enfants dès leurs naissances quand nous acquerrons nos premières valeurs, sans toujours en être conscients. D’où l’importance de l’éducation. Toute fois, ils ne trouveront pas l’intérêt de lire, s’ils n’ont pas la motivation de se connaître soi même, de comprendre qu’est ce qu’on est et qu’est ce qu’on fait dans notre vie.

Je réalise qu’en théorie, (donc, conceptuellement) nous sommes déjà nombreux avoir compris nos aspirations fondamentales de vivre en paix tous, mais en pratique nous ne l’avons pas encore intégrée dans notre comportement individuel, et encore moins collectivement. La connaissance de l’histoire humaine ne nous a pas appris à reconnaître le long chemin de l’évolution sociale. Nos différences individuelles n’admettent pas encore la compréhension totale des événements actuels.

Nos humeurs ou nos traits de caractères, d’être pessimistes ou optimistes déterminent souvent nos actions. Il faudrait passer un message à tous nos contemporains que cet état n’est pas à prendre à la légère, mais à y penser dans les choix de nos actions : si je peux contribuer à le changer ou pas ? C’est toute notre conception du monde qui se traduit dans notre « état d’âme » qui est à la base de nos décisions d’action.

Quand nous écrivons nos pensées, elles ne sont pas toujours fidèles au réel mais sont altérées en fonction de la technique de représentation, du langage que nous avons l’habitude d’utiliser, en étant convaincu la sincérité des informations émises. Mais, si le récepteur, le lecteur en est conscient il relativise consciemment pour rétablir le réel. Nous avons tendance à être partisan de la vérité dans nos jugements même si sa reconnaissance acquière un apprentissage long, étant entendu que nous croyons dans son existence.

L’histoire d’une hypothèse

Nous avons tous une vision globale du monde quelque soit notre niveau d’éducation. C’est ce qui contribue à ce que nos opinions sont très souvent différentes sur les mêmes questions. Suivant notre état d’âme pessimiste ou optimiste; notre perception du monde change, mais n’en affecte pas foncièrement notre vision globale. Notre état d’âme se crée en fonction de notre éducation, de nos apprentissages et de notre manière de vivre.

Le mépris, le malheur, la guerre étaient ou sont encore souvent notre lot dans la vie, même si ce n’est pas vrai pour tout le monde. Beaucoup de personnes ne s’intéressent pas à ces questions. Dès qu’on les aborde, ils baissent les bras et aussi leurs intérêts, parce que c’est inutile à en discuter. Pourtant, si nous voulons aider d’autres hommes à vivre mieux et plus humainement, nous pourrions consacrer plus de temps à nous comprendre nous-mêmes et coordonner nos opinions. Mais nous n’aimons pas perdre du temps non plus. Il y en a d’autres, moins nombreux, les savants, les artistes, les journalistes, les hommes politiques qui apportent des informations complémentaires, et démontrent théoriquement les causes et les effets des différents phénomènes dans les détails de notre organisation sociale. Ils peuvent admettre un premier pilier d’une hypothèse :

Nos actions humaines ne peuvent aller que dans le bon sens de l’évolution naturelle pour tout le monde, mais nous ne croyons pas qu’il soit possible d’arrêter tout le mal qu’on inflige inutilement aux humains par l’ignorance.

L’étude scientifique peut démonter que cette recherche du sens dans nos actions soit présente dans tous les hommes qui connaissent et utilise le mot « Bon Sens » sans penser à la réalité de son usage. Nous avons à conscientiser cette expression qui transformera nos croyances dans ce domaine.

Les explications rationnelles ne sont pas toujours suffisantes, parce que les hommes ne les acceptent pas tant qu’ils ne comprennent pas le sens, la finalité de nos actions collectives. Les religions n’ont plus d’autorité suffisante pour nous imposer. Les élus des collectivités constituées ne semblent plus croire dans un changement rapide mais admettent la justesse de leurs actions à long terme. Il faudrait élucider les raisons qui nous empêchent de nous entendre et imaginer une organisation sociale plausible et théoriquement réalisable, même si les réflexions, les raisons, nos affectivités ne sont pas suffisantes pour que l’état puisse l’imposer plus humainement. Bien sur dans la pratique, elle se fait tous les jours mieux, mais d’autres problèmes nouveaux, internes à des groupes sociaux, apparaissent aussi sans solutions apparentes. Leurs intérêts mélangent les cartes et les rapports de force déjouent la vérité dans la pondération des problèmes. Notre mentalité consciente peut en être la cause.

Il reste à savoir de quel bord du monde nous sommes : des pessimistes ou des optimistes, des artistes ou des ingénieurs. Pour quels types d’homme nous bâtissons notre monde ? Le pessimisme est un comportement des individus qu’on acquière dans la vie, comme un trait de caractère ou un état d’âme, à la suite du vécu et des raisonnements successifs des individus, dont l’issu se termine avec une résignation: «  nous n’y pouvons rien, c’est comme ça ». En opposition avec l’optimisme qui est dans la même opération l’issue se termine « nous n’y pouvons peut être rien, mais allons-y, nous allons le changer ». 

La vie valait la peine d’être vécue quelque soit les circonstances quand on croit dans son amélioration. En ce qui concerne l’avenir, nous attendons toujours quelque chose de meilleur. « Zu was besserm sind wir geboren » disait déjà Heine. Nous réalisons ce en quoi nous croyons. Si, nous ne croyons pas ce qu’il voulait dire, dans un système démocratique, suivant notre vision « pessimiste ou optimiste » du monde le consensus n’est pas facile à trouver, mais je peux me décider volontairement pour l’hypothèse optimiste.

Une hypothèse ne vaut que dans la mesure où sa vérification conduite à la connaissance plus précise du réel ou de la réalité. Sa validité se mesure dans les détails de la vie pratique exprimée. Si, nous les intégrons dans un faisceau logique, elle peut avoir une valeur heuristique pour comprendre le but de notre existence, de nos raisons de vivre. Par exemple :

La survie dans l’évolution semble avoir une « finalité » compréhensible : la vie sociale sur terre à réaliser librement dans le bonheur de tous les hommes. La compréhension de la vie individuelle sous entend de ne pas faire consciemment du mal à l’autre quelque soit les circonstances, ce que nous exprimons un peu galvaudé, par l’amour.

Il n’y a rien de neuf dans ce deuxième pilier de l’hypothèse. Nous la ressentons plausible dans la vie depuis longtemps. Il y a des hommes géniaux et moins géniaux qui ont déjà exprimée cette idée dans les œuvres des poètes, des artistes, des penseurs, philosophes, ingénieurs, confirmée par les savants. Les hommes ont compris et admis, mais la vie sociale nous a appris qu’il est assez difficile, voire impossible, de la réaliser d’un seul coup et le plus tôt possible. Alors, nous nous en sommes résignés, mais n’avons pas cessé à œuvrer directement ou indirectement dans ce but explicite, presque inconsciemment, dans tous nos raisonnements. Je pense aujourd’hui, que la validité de cette hypothèse peut être démontrée pour un grand nombre de responsables des sociétés organisées les plus évoluées. Je sais aussi, que la démonstration ne sert pas toujours le but de nos actions personnelles. En dehors des hommes qui ne sont pas sensibles à la raison, donc n’agissent pas en fonction de « leur raison individuelle, ou de leurs « intérêts » bien compris, il y en a beaucoup d’autres qui ne croient dans aucune démonstration. Ce n’est pas leur besoin. Ils ne croient pas ou ils se croient de pouvoir décider librement de leurs objectifs et de leurs actions. La vie sociale prévoit assez de tentations pour gagner leurs existences individuelles et dépenser leurs argents librement pour leurs plaisirs personnels. Nous commençons seulement à nous reprocher la qualité de son organisation. Une hypothèse optimiste agrandit la plausibilité d‘agir volontairement dans le « bon sens », même si nous pensons, d’après nos expériences vécues, que cela peut être un « vœu pieux ».

La conscientisation de ces deux piliers nous met sur la voie de la démarche scientifique qui nous éclaircie une finalité sociale immédiate donc, volontaire et existentielle : l’organisation sociale spécifique, (propre à l’espèce) donc planétaire.

Dans la recherche de mes préoccupations de l’existence individuelle, j’avais pris cette hypothèse vraie et par miracle, toutes mes « réflexions spéculatives » (et pas la vérification quantitative) justifient sa plausibilité. Quelques soient les problématiques, les hypothèses opérationnelles ou une information que j’introduis dans son faisceau logique, les phénomènes s’éclaircissent mieux pour percevoir le réel (quotidiennement la réalité) de ces problèmes de compréhensions, qui m’apportent une petite vérification. « Comprendre, comprendre enfin » pourrait être le début de la compréhension de Dostoïevski. Mais en premier lieu, je fixe les limites de sa validité théorique. Dès que nous admettons quelques axiomes de l’existence terrestre, nous pouvons monter un échafaudage spéculatif, pour notre vérification.

Les axiomes

 

  1. On ne sait pas à partir de quoi est développé l’univers et la terre qu’il contient, mais tout ce que nous voyons donc, le monde visible est le résultat de cette évolution. Or l’évolution ne procède que par le fait que « une chose agit sur une autre ou sur elle même ». Cet acte, nous l’appelons « action », et dans le contexte de la terre, en simplifiant nous le nommons « la Nature ». Actuellement, seul l’homme peut la percevoir dans sa totalité à l’aide de sa structure mentale, qui est le résultat de l’évolution, qui a produit la vie et à la suite, la phylogenèse et l’homme. Le tout continue à évoluer toujours suivant cette loi de cause à effet, indépendamment de notre perception et ne s’arrête nulle part. Nous y sommes soumis aussi. L’homme peut changer le sens de son action en accord avec la nature suivant ses propres lois qu’il a thésaurisé à travers les âges.
  2. L’homme fait partie de ce cosmos qu’il le reconnaisse ou pas. Sa reconnaissance dépend de sa structure mentale plus ou moins évoluée. En fonction de cette évolution, il peut aussi reconnaître le sens de ses actions de plus en plus complexifié dans l’évolution et peut même le comprendre, l’analyser et réagir sur lui même sans toujours reconnaître ce sens. Ce sens lui-même, qui a un effet additionnel et reconnaissable dans les faits par/pour ceux qui ont une structure mentale appropriée suivant l’ordre de la nature (« ortho génétiquement »).
  3. Tout ce que nous reconnaissons aujourd’hui, nous permet de formuler des hypothèses spéculatives ou heuristiques et de les vérifier leur validité dans les faits. L’approche intellectuelle peut nous aider à accéder d’une manière humaine à la compréhension du sens de cette évolution, dont nous sommes l’objet et le sujet, à condition que cette hypothèse générale elle même ne soit pas jugée dès le départ insensée.

Cette reconnaissance de l’utilité du sens à l’évolution nous permet de fixer une pertinence globale à nos spéculations intellectuelle, lève la seule condition de non validité, et donne accès à des différentes hypothèses opérationnelles de détail que nous pouvons vérifier qui assure la cohérence de la spéculation. Une pertinence localisée, les deux premiers pas de l’hypothèse générale, définit un faisceau logique en aval et en amont que nous pouvons trouver par l’analyse des causes à effets en remontant avec ou sans limite, un problème des trois axiomes dans ses détails. Mais n’importe quel phénomène de la terre peut être recherché dans ses recoupements pour la vérification de l’hypothèse générale :

L’homme peut percevoir codifier ou imaginer les hypothèses de toutes ses actions en s’appuyant sur le passé et voir sa validité spéculativement dans tous les phénomènes de la vie. Un sens global immédiat se manifeste, une force qui nous pousse à assurer la vie physiologique immédiate : la survie individuelle et sociale, que l’homme perçoit partout, dont, nous pouvons devenir conscient. Il entreprend des actions motivées par ses pulsions et par leurs réalisations lui apportent les récompenses, satisfactions qui deviennent les pulsions « spirituelles ». Les réalisations de ces trois pulsions qu’il poursuit dans tous les moments de son existence lui assure la joie qu’il le nomme : le bonheur.

Toutes ses actions sont sous tendues dans ses actes par la présomption de ce but. En cherchant son autonomie, il devait avoir compris qu’il veut réaliser son bonheur librement.

La vérification de l’hypothèse comme toutes les actions doivent être décomposées en faisceaux logiques successifs des différents niveaux d’organisation, comme un puzzle et testés dans ses plus petites échelles, pour que les réponses, nos choix partielles soient toujours composables et additionnelles qu’il vient de la raison ou du cœur.

Avec ces trois axiomes, je crée un germe, un embryon de savoir sur lequel je m’appuie et avec la force de ma volonté et je fais développer tout un « système logique » sur la progression à l’instar de la nature : la psychogenèse de l’homme adulte pour arriver à reconnaître le sens de l’évolution par l’acquisition de nos connaissances, par ses activités individuelles et sociales, la production de l’homme ou la « création » pour refléter le réel ou la réalité de la création.

Le résumé de l’histoire :

Le début : pour un homme « normal », à mon échelle humaine, l’univers, le système solaire, nos origines, notre développement, l’évolution sont les affaires des savants. Nous en retenons des informations nous concernant. La terre est la matière inerte qui devint habitée par la végétation d’abord, plus tard le monde animal qui finit son évolution avec l’homme, et qui ne s’arrête pas sur son chemin, même si ces derniers siècles les hommes se sont mêlés dans son travail.

Au cours de son évolution imposée, il fait tout ce que la nature a laissé faire au monde végétal et animal sur cette terre, (la recherche de son indépendance ou autonomie comprise) en commençant à acquérir les caractères psychologiques à l’aide duquel il peut la percevoir dans la réalité de la psychogenèse. Les hommes continuent à agir sur terre individuellement et socialement et acquièrent plus de connaissances à l’aide desquelles ils améliorent les conditions de leurs vies, leurs perceptions du monde qu’ils cherchent à les perfectionner comme la réflexion et leur propre identité d’eux même à l’aide de la conscience. Ils découvrent que dans certain domaine ils peuvent agir sur le monde en accord avec les lois de la nature et sur eux même par volonté.

Actuellement il arrive à comprendre la nécessité de conceptualisation de son évolution sociale. Il peut apprendre la manière qui lui permet de réfléchir sur la réalité du monde et peut le comprendre, peut le transformer en réflecteur dans un langage impersonnel, et peut aider les autres humains pour le faire ainsi. Ses actes lui procurent la joie que lui donne des ailes pour continuer à s’évoluer et comprendre sa finalité, sa destiné le mystère de la vie. Il peut mourir tranquille parce que ses descendants pourront continuer à vivre et poursuivre le même chemin.

Cette image « matériellement idyllique » est à la base de notre « recherche scientifique » pour répondre à la question pourquoi je suis né. Elle sert comme référence à la perception du réel. C’est suivant mon goût individuel, de la compréhension de mon identité, du monde contemporain, que je me décide de l’orientation de mes actes. Cette hypothèse est aussi une vérification intellectuelle qu’il s’agit d’une certitude dans le cas de « oui » (le courant passe) ou non; quand elle reste une croyance.

Ces axiomes ne sont que les évidences à la compréhension de nous même, en état d’optimisme minimal et pour donner une limite à mes pensées. Ce que j’avance est un ensemble de croyance, ou des savoirs spéculatifs mélangé que j’essaye de vérifier dans les détails de la perception de la vie quotidienne. Par le fait que je le formule en mots, je pourrais revenir sur mes propos. Mais je pourrais aussi les définir avec d’autres concepts qui auraient à peu près les mêmes limites, telle ci dessous :

  • L’homme est sur la terre et vit en société organisée dont nous faisons aussi partie. Son existence est conditionnée par la survie matérielle de son espèce. Pour l’assurer, il a généré les pulsions les caractères psychologiques à travers les âges.
  • Il n’y a plus de doute que l’homme est soumis à l’instinct d’évolution dans son fonctionnement avec lequel il est né, ou il l’a acquis en cours d’acquisition de ses caractères au cours sa vie. Mais comme tout, sa perception et sa conscience s’évolue aussi « vers un but », et non par hasard. Le difficile est de trouver son sens à court et à long terme.
  • Au cours de son évolution, il a acquis et développé par la langue sa conscience comme outil de la thésaurisation des savoirs collectifs pour accéder au processus biologique de la compréhension. C’est un acte qui laisse ses traces dans le cerveau des individus. Nos connaissances globales sur l’homme ne sont peut être pas suffisamment développées.

Le mot clef reste la conscientisation, comme action volontaire de l’homme qui conduit à la démarche scientifique, à l’acquisition des connaissances, qui permet d’acquérir l’outil de perception du réel pour la compréhension des informations. Celle ci est une action biologique, on pouvait dire réaction biochimique dont le processus n’est pas suffisamment codifié qui est spécifiquement humain qui répond à nos pulsions de vouloir comprendre tout. Si nous comprenons, ou si nous « digérons » l’information reçue » réellement, nous les acceptons sans haine, sans rejet, comme la représentation du réel, qui nous apporte une satisfaction individuelle. Lors de l’arrivée d’une information nouvelle, deux possibilités nous sont ouvertes : réagir ou réfléchir.

C’est la toute petite opération qui bascule tout dans notre décision d’action. Pour choisir « juste » autrement dit : en fonction de l’acceptation du réel, nous avons à exploiter nos deux démarches : la voie affective cd réagir ou la voie intellectuelle cd réfléchir qui conduit au même résultat. Et c’est ici que les erreurs humaines prennent leurs importances : donner la priorité automatiquement à une voie, même si « errare humanum est » est une excuse à notre comportement, nous choisissons par habitude la voie affective, parce que nous ne l’avons pas su ni acquis l’habitude dans le passé à cause des « mauvaises » expérience vécues. Il faut la conviction ou la volonté de l’individu pour choisir la démarche intellectuelle ; la réflexion. Celle ci demande du temps, de la volonté et les connaissances des possibilités de choix, pour que nos décisions soient plus près de la réalité ou de la vérité. C’est la deuxième voie que j’analyse dans tous mes textes.

Je pense que le sens de l’évolution, ne s’accommode qu’une réponse, quand nous disons bon sens : celle qui va dans son sens, c’est à dire dans le sens de l’affirmation de la vie, même si nous ne le comprenons pas toujours la signification de nos choix : c’est l’entente qui s’additionne et jamais le désaccord qui est une soustraction, un générateur de l’erreur, même si l’évolution du moment n’avait pas pris toujours le sens de nos actions humaines. Mais il faut d’abord comprendre son chemin. C’est auto évidente par définition et c’est pour cela que sa compréhension est si importante.

C’est autour de ces trois mots : conscience, compréhension et entente mis dans cet ordre que je cherche à grouper dans ce message. Si nous acceptons à peu près (qui veut dire de loin ou hypothétiquement) ce message, nous pouvons mieux le définir dans ses détails. Une hypothèse globale, dont les limites sont fixées dans l’axiome avec les caractéristiques identitaires de fonctionnement qui sont exprimées en mots évoque une image dans l’individu comme effet d’une cause ou une évocation simultanée d’une action, dont le sujet est l’homme. Il se crée ainsi une relation d’association mathématiquement définie entre mot et image.

L’homme vient donc de l’évolution en obéissant à ses lois pour mettre en route la phylogenèse qui l’a produit avec son image intérieure et contraindre les phénomènes à l’accomplissement des tâches intermédiaires de la création, cette action semble avoir un but perceptibles qui n’apparaît que dans la perspective d’une vision globale du monde; à comprendre les taches unitaires de la création, attribuées à toutes les acquisitions, avec des caractères existentiels héréditaires. Ces tâches font partie d’un monde apparent perceptible par nos sens et exprimable en mots de plus en plus complexifié que l’homme puisse les comprendre dans son évolution; la pensée donne naissance aux idées, à son tour, à la compréhension d’évolution et à la perception réelle de la vie et de l’homme dans ses actions.

D’hypothèses en hypothèses, en chaînes logiques, permet de percevoir en mouvement nos tâches principales sur terre et leurs implications que nous réalisons automatiquement tant que nous n’en avons pas la conscience. Le plus étonnant que nous puissions nous en rendre compte dans la conscientisation de nos tâches que nous cherchons à réaliser depuis notre arrivée sur terre sans le savoir que notre destiné est dans notre main. Il suffit de la créer un embryon d’idée et laisser faire la nature pour qu’elle se développe, acquière la maturité de son fonctionnement, la percevoir, la comprendre avec la volonté consciente et à la réaliser dans nos actions.

Au fond, il s’agit de la petite hypothèse dont la vérification pourrait intervenir sur ma volonté, et qui pourrait éclairer toute mon existence pour donner un sens plus précis au temps qui me reste à vivre, et ce que j’avais ressenti depuis longtemps : je la crois ou non, comme nous disons de Dieu dans la religion chrétienne. La réponse in vivo ne peut être que sous forme de oui ou non.