Le rôle de la conscience de tous les êtres est la clef de toute compréhension humaine. C’est ce que j’ai déjà remarqué, comme beaucoup d’autres, au cours de ma vie professionnelle comme enseignant. Elle conditionne, fondamentalement, non seulement les savoirs nécessaires à la pratique d’un métier mais en même temps, le devenir d’un individu ou d’un citoyen dans une société donnée. Cette croyance devient une réalité vérifiée, pour moi, au moins théoriquement. Toutes les notes que j’avais prises auparavant à ce sujet, ne font que démontrer et renforcer leurs validités. Elle devient, dans mon cas, la source de toute une théorie qui cherche à mieux comprendre les phénomènes, le monde, les espaces, le temps ainsi que tout ce qui est conceptuel. Mais, comme il s’agit d’une simple capacité de compréhension que nous pratiquons depuis que nous avons appris à penser, génération par génération, la nature s’est chargée de son implantation en nous, indépendamment de notre volonté, jusqu’au moment de la vraie compréhension de nous-mêmes. Le « NOUS » concerne tous les hommes qui ressentent le besoin de comprendre le monde, nous-mêmes et les autres, tous à son niveau mental. Nous constituons notre comportement en fonction de nos innéités et de nos vécus d’une manière assez inconsciente par des adaptations répétées qui réussissent tant bien que mal dans la vie sociale.
La fonction de la conscience est de permettre la création de l’imagerie intérieure de l‘environnement, de nos actions, de nous-mêmes, d’apporter les éléments d’information, de les rendre assimilables et de les digérer pour que la compréhension se fasse. C’est cette fonction qui nous permet de percevoir le réel dans lequel nous sommes nés, où nous avons à vivre et à survivre.
Nous constatons tous les jours, que la vie suppose une idée de finalité que l’homme est en train de découvrir scientifiquement et nous pouvons aujourd’hui poser consciemment la question : « pourquoi survivre ? ». Si nous n’arrivons pas à comprendre notre finalité d’existence, en nous posant les questions sur le monde, nous pouvons tout de même constater que l’homme a évolué par rapport au passé et on perçoit, dès lors, que nous ne pouvons pas nous arrêter dans l’évolution naturelle. L’histoire nous démontre à l’aide de la connaissance que nous sommes faits de corps et d’âme pour évoluer et si nous n’avançons pas dans nos progrès, nous restons sur place où nous reculons. Cependant, un éventuel recul serait au détriment de tout ce qui a été fait pour nous autant de la part de la nature que par nos propres faits. Il est donc impossible de ne pas poser la question de notre finalité d’existence collective qui émane de l’organisation sociale de toutes époques.
La conscience et la conscientisation
La découverte de la conscience humaine doit être aussi une « création » de l’intellection : comme tous les phénomènes que nous découvrons sur notre terre. Elle naît précisément de ce processus d’évolution du système nerveux central des actes de produire et de reproduire la vie des individus et de la société, en la changeant ou en la transformant à tous les niveaux d’organisation. Elle s’acquière au fur et à mesure de sa construction, comme un outil infiniment perfectible. Son mécanisme engendre la pensée et suppose la mémoire mais c’est la langue qui est son outil de création et de fonctionnement. La conscience est plus facile à saisir dans son fonctionnement global que par l’étude de la psychogenèse théorique. En pratique, elle est donc, l’utilisation de nos sens, pour recevoir, engendrer et retenir les informations exprimées dans une langue, comme si nous avions acquis ces sens à cette fin.
Il y a langue parlée ou écrite mais aussi le langage gestuel, olfactif, visuel, tactile. Nous avons nos réponses (feed-back) à la stimulation et nous réagissons. La réponse se traduit toujours par satisfaction ou insatisfaction (binaire) et il y a des degrés dans les deux cas. C’est une nécessité de la survie ou d’autres pulsions et c’est le résultat de la socialisation des différentes espèces.
La conscientisation est une action, un processus à réaliser volontairement dans un intérêt ou dans une pertinence quelconque ou pour l’intégration d’un mot dans un faisceau logique pour sa digestion qui ne peut se faire qu’avec une valeur + ou -. Elle consiste à penser à la signification des mots lors de son évocation dans les faisceaux logique de la pensée générée automatiquement dans le cerveau d’un homme, telle que nous puissions en produire pour nos usages collectifs, en appliquant la « logique ». En évoquant la signification du concept, nous aurons à identifier avec une valeur, s’il est toujours valable pour nous dans le cas précis.
La prise de conscience est le commencement de la conscientisation qui est un processus mental volontaire, donc biochimique et qui va de pair avec l’expression ou la définition de la pensée dans une langue qui est sa représentation. La preuve de la conscience de quelque chose implique la vérification du sens du mot avant son utilisation dans une chaîne logique de la parole ou de la pensée exprimée en mots et en phrases.
Nous avons acquise la conscience individuellement sous la forme d’un embryon comme résultat d’une complexification-émergence qui démarre son développement. A partir du moment, où celle-ci se met à évoluer, à se développer par addition et nouvelle structuration d’elle-même, qui s’ajoute ou se construit à l’aide de ce qui est déjà existant. C’est comme cela qu’elle constitue les savoirs, trouve sa place dans nos découvertes et dans nos inventions. Son utilisation ne révolutionnera ni une personne ni une société mais, à la longue, elle pourra changer elle-même la société si les individus acquièrent les comportements nécessaires à sa réalisation. L’inconscient ne nous le fera jamais définir. Cette opération conduit à transformer nos pensées, c’est à dire, nos mauvaises expressions, nos lapsus ou autres erreurs, à mieux comprendre les événements par le biais de la représentation et à ajuster ou à reprendre les mots dans une meilleure acception. Cette possibilité de les changer à la relecture nous est offerte par l’utilisation des ordinateurs, qui, en revenant sur nos pensées, influencent en même temps notre manière de penser et nous permettent de nous observer de l’extérieur, comme si nous étions une troisième personne, et de nous corriger par la conscientisation. La conscience est l’ensemble des savoirs de ce que l’homme a appris du monde et de lui même ; la réflexion est un processus de mise en proximité et de comparaison de deux ou plusieurs mots, la structure mentale fait le reste. Pour moi, c’est l’usage des mots comme concept que nous introduisons dans une démarche scientifique qui nous conduit à la compréhension réelle du contenu de l’information. Ce que j’appelle la conscientisation n’est pas celle que nous réalisons à posteriori après avoir entendu prononcé ou écrit un mot dont on devient conscient au moment de l’explicitation, ce mot à propos duquel nous déclarons : « j’en suis conscient ». Il n’y a pas de conceptualisation préalable et il n’y a pas une image intérieure du concept. Cette conscience ne contient pas encore le concept dont je parle, il lui manque la volonté de chercher vraiment la signification des mots en formation intérieure. Néanmoins, cela n’est pas encore suffisant pour la conscientisation, il faut y ajouter la volonté de comprendre par la voie intellectuelle.
C’est ainsi que conscientiser est un processus qui commence au premier pas du faisceau logique et finit par la génération de la signification réelle de la pensée avec une valeur positive ou négative. Le résultat de ce processus n’est pas égal à la seule compréhension automatique. Conscientiser, c’est identifier et exprimer en mots la sensation ou le ressentiment, même s’ils nous échappent momentanément. L’utilisation de la langue et de la conscience comme organe de la réflexion a été créée et développée à l’usage de l’individu et à la collectivité humaine. Je me sers de la conscience pour noter mes idées sur l’ordinateur, dont le sujet est précisément de représenter le contenu de mes pensées pour pouvoir les analyser librement. Je suis de temps en temps surpris de ces idées.
La conscientisation précède la réflexion ; qu’est ce qu’on reflète ? La validité du concept dans la démarche scientifique, ses variations, ses transformations. Conceptualiser l’objet évoqué par leur nom, ce que je vise, ce qui est le plus rapide, juste : un regard intérieur. C’est aussi simple qu’un regard sur n’importe quel objet du monde mais il est plus près de celui qui regard, pourtant nous savons tous qu’il y en a d’autres possibles mais nous ne les cherchons pas volontairement, parce que nous en avons pas l’habitude.
J’ai entendu parler de l’écriture « automatique » et j’ai l’impression comme si je la pratiquais de la même manière. D’autres moments, en cherchant des mots, je transforme la signification de la phrase et souvent les suites, pour dire autre chose que ma première pensée. Je perçois l’existence autonome de la pensée et de l’écriture et je trouve justifiée l’harmonisation des deux actes, des deux opérations complémentaires de mécanisme de la pensée dans son fonctionnement.
Je remarque aussi que ces corrections successives agissent sur mon comportement lentement et en profondeurs. Mes valeurs personnelles et sociales sont entraînées à se transformer en fonction la conscientisation de notre destinée sociale et de nos existences : si je conscientise un phénomène dont j’ai eu une opinion « arrêtée », et que je le replace dans la croyance d’une destinée sociale, je dois constater que le sens du bien, (= le « bon sens »), change de signification. Ce changement de détail affecte toute ma «personnalité» = l’ensemble de mes comportements. J’y suis plus ou moins sensible intérieurement dans ses détails. Cela concerne surtout mes opinions politiques débattues dans les journaux ou à la télévision qui se traduisent dans les mots stéréotypés actuels, comme « planétaire, social, assistés, organisation, investissements etc.» Je trouve que les idées des hommes importantes, des philosophes, des grands penseurs ne sont pas aussi « infaillibles » que je les croyais auparavant. Nous n’y avons pas d’emprise individuelle et par conséquent nous ne les remarquons pas. « Naturellement ou normalement » telle que tous les hommes ont toujours fait.
Je prends le temps de m’observer dans mes comportements et les changements deviennent visibles. Je deviens plus tolérant, plus lent dans mes opinions, dans mes croyances, dans les comportements des autres. Plus compatissant avec leurs actes ou actions. Comme nous avons tendance à choisir au moindre effort, nous prenons ce qu’il est disponible immédiatement et sans effort complémentaire. Mais, ceux là sont ouverts aux séductions ou aux motivations de toutes sortes. L’impact dans la pondération de nos croyances fait fonction de raison. L’objectivité disparaît par le fait que les savoirs surs, des opinions (toujours hypothétiques) sont mélangés et associés dans nos jugements ; Nous ne pouvons pas percevoir le réel, ni nos comportements en fonction des raisons objectives. L’opération de prendre ensemble (= la compréhension et l’assimilation) reste l’assemblage des éléments, leurs structuration suivant leurs affinités. L’Oxygène + 2 Hydrogènes se marient pour former un nouvel ensemble unitaire, un nouveau système unique.
Si nous cherchons à comprendre ces aiguillages d’informations, nous constatons que ses racines sont implantées au niveau de la « vision globale du monde (= Weltanschauung) » qui est l’ensemble des nos micro images psychologiquement acquis.
La compréhension est aussi un processus biochimique, de même nature que la génération des sentiments, (donc obligatoirement subjectif) qui peuvent perturber notre homéostasie et être détraquée par les émotions, d’où changements d’état et certaines maladies psychosomatique. La compréhension engendre donc les émotions de satisfaction ou de déception. La réception des informations in-digérables engendre la répulsion qui modifie le « terrain ». Il faudrait savoir se ce sont les émotions qui empêchent leurs assimilations, leurs incompréhensions ou certaines informations mal émises ou non identifiables ? Le critère possible : si la réponse est suffisamment décomposable en oui ou non.
La structure mentale et le cerveau
La structure est prise au sens matériel du terme ; elle comprend les supports matériels, leurs organisations, l’ensemble des relations qui les lient et interagissent. Elle comprend l’ensemble des caractères physiques et psychiques hérités ou acquis, intégrés dans sa structure par des expériences successives vécues depuis le départ de la psychogenèse. Nos « innéités » se transmettent biologiquement sous forme de potentialités, que nous pouvons actualiser dès notre enfance, pendant toute notre vie qui se complexifie avec l’engrammation et avec notre expérience vécue. C’est ainsi que nous sommes ce que nous sommes. Nous gérons notre vie avec cette structure pour réaliser notre bonheur. Elle devient l’ensemble de nos savoirs conscients, toutes les habitudes qu’elle a acquis, et construites, en un mot avec notre culture. Le contenu de ce qu’elle devait apprendre ou acquérir pour se comprendre est cristallisé dans l’inconscient le préconscient et dans le conscient : des connaissances ou des savoirs.
Ces différentes classes de contenu de notre structure mentale ont été acquis en partant de la conception, à la naissance, en acquièrent successivement avec restructuration continue que nous pouvons appeler enrichissement. Elle a été faite dans/avec la nature dans toutes ses phases, c’est à dire avec laquelle nous sommes nés en y additionnant, en y réintégrant les acquis précédents, et en suivant la loi de la structuration, en mouvement ou en évolution telle que nous la connaissons. Elle suit les caractéristiques de tout ce qui est de la définition de hic et nunc : lent ou dynamique, sens ou non sens (hasard ?), mais se traduit toujours dans l’action. Le tout peut être fixé ou figé à un moment donné de son évolution. Pour la comprendre, il n’est possible que par la structure mentale que tous les hommes « normalement » constitués en disposent. Comme toute matérialité est changeable ou transformable sous différentes actions avec ses lois connues et infiniment perfectibles par les hommes. Nous acquérons précisément par la structure mentale ces lois, ces savoirs avec ses attributs, sur lesquelles nous avons des actions connues qui correspondent à l’historique de la pensée humaine. Il corresponde aussi à l’historique du processus de compréhension, de la démarche scientifique, du développement de la cognition, et actuellement de la conscientisation. Le tout, nous puisons de nos expériences du passées, du présent et à notre imagination.
Tout ce que nous avons consciemment ou inconsciemment appris et utilisons comme savoir que nous intégrons dans nos comportements. C’est pareil que les réactions à des stimulations, à des pensées ou à des idées internes ou externes. Elles sont nées dans notre structure et exprimées dans la langue quotidienne sous forme de pensée. Les réactions courantes en fonctionnement normal sont indépendantes de notre volonté. Elles intègrent le fonctionnement de nos caractères dans la pensée globale sans notre volonté explicite. Son fonctionnement consiste à prendre une information unitaire ou de base qui ne peut être que vrai ou fausse comparer à ce qui est déjà dans sa structure et choisir, comparer à ses connaissances et prendre celle avec une valeur. C’est un processus spontané de la personne et fait automatiquement cet acte si la volonté, qui est la commande de la personne ne court-circuite pas et procède d’une manière contrôlée.
Il y a donc deux manières différentes de prendre connaissance d’une information : celle spontanée et réfléchie ; la première est ce que fait tout le monde à la suite de stimulations sans son contrôle. La deuxième est d’aborder la réception d’une manière réfléchie, ralentie comme font les hommes scientifiques.
Il y a aussi différentes manières d’acquérir une structure mentale adéquate au traitement des différents types d’informations. Leurs apprentissages correspondent à l’acquisition du savoir, et du « don » que l’individu dispose sous forme de « potentialité » ; c’est la réalisation de nos envies, le désir d’acquérir ces types d’informations spéciales ou sélectionnées. C’est dans le processus de conviction, usage du savoir, où se trouve la reconnaissance de la validité de l’information préalablement acquis : comparaisons de mes croyances et de expériences vécues.
L’existence d’une structure mentale (les connexions des images intérieures à la conscience) se passe par l’assimilation des informations lors de l’apprentissage des programmations neurolinguistique. En devenant conscient de la responsabilité de nos actes que nous réalisons nos destinés individuelle en même temps de notre destiné sociale que nous percevons. La conscientisation de nos actes du passé nous permet de comprendre (donner une valeur) à notre destiné individuelle sous forme de désir ou envie à des différents moments de nos existences pour faire un choix du métier. Celle-ci se fait inconsciemment chez tous les enfants depuis la naissance en apprenant la pratique de la survie, leurs actualisations et la formation de nos caractères pour se consacrer à nos destinations. C’est dans le fonctionnement de nos caractères (nous les déterminons et extériorisons dans nos cas, si auparavant ce n’était pas le cas) si la structure mentale était adéquate (juste) à la compréhension des informations exo et endosomatiques pour former une vision globale du monde cohérente avec notre programmation. La compréhension de toute la vie que la Nature nous a créée, la reconnaissance (constatation) de notre destinée et sa réalisation nous apporte la joie prouve que notre programmation est adéquate à la structure mentale que nous avons construite. Si nous vivons heureux en bonne santé physique et mentale est aussi une preuve globale de notre destinée individuelle et sociale.
Le rapport entre conscientisation et compréhension : le premier est un processus qui a une démarche, se met en route volontairement, et la deuxième un aussi un processus biologique qui se réalise indépendamment de la volonté. Je note des idées les concernant par rapport à la vie de tous les jours comme si quelqu’un aurait besoin de les lire, ou je note peut être pour moi même. La première s’apparente à la démarche scientifique. Elle nous conduit par la médiation de la formalisation verbale à l’intégration des informations à l’aide de la logique et conduit à la compréhension des phénomènes. Celle ci est actuellement le mot clef de nos conduites, actes individuels et sociales, source de malentendus et de tant de maux de la vie. La voie affective nous y conduit automatiquement : la sympathie ou l’empathie nous aide à comprendre autant l’événement que les autres hommes, à la base de nos acquis psychologiques. Nous pensons souvent sur son fonctionnement quand nous voulons résoudre certains problèmes quotidiens, en cherchant de se connaître soi même. Puisque le contenu psychologique de nous même se traduit dans le fonctionnement de la structure mentale, dans nos comportements que nous désignons sous le terme du cerveau, je m’observe dans mes motivations, et dans mes raisonnements où les deux (motivation et raisonnements) qui expriment le sens de nos actions.
Le cerveau est l’organe de réception et de génération des informations pour les assimiler à notre usage ; les réceptions se réalisent par le circuit connu avec des actions successives : stimulation par un ou de plusieurs organes de nos cinq sens, pour le percept visuel le stimulus distal et proximal. Le cerveau nous renvoie à un cheminement logique sensé, une sorte de plan dans nos activités, dans l’espace réel ou imaginaire. L’acquisition de la connaissance sert à l’appréhension (globale ou de détail) des formes spatiales que nous enregistrons et deviennent le lieu des informations que nous visualisons par leur perception du réel ou de l’imaginaire. Tout ce que nous visualisons est un processus automatique ou volontaire de l’individu que j’explicite dans ces mots pour les conscientiser et comprendre les informations avec leurs sens ou de pertinence que nous recevons. C’est aussi une sorte d’analyse de ce processus de fonctionnement qui nous approche à mieux le comprendre, et par la suite de choisir consciemment dans l’application de la volonté. Le cerveau ou la structure mentale ne peut dire que oui ou non.
Un des moyens d’étudier le fonctionnement du cerveau est d’observer les autres et nous même dans nos comportements, même s’il n’est pas commode car la compréhension de nos actes est fonction de la conscientisation et de son examen analytique ; c’est à dire la comparaison entre ce qu’on croit et ce qu’on sait des faits. C’est pour cela qu’elle est toujours biaisée par nos comportements individuels en situation groupale. En partant à la retraite, je me suis inscrit à des associations sportives, où j’ai trouvé un grand nombre de personnes à observer qui avaient sensiblement les mêmes préoccupations, de la même catégorie d’âge et surtout libérées de la pulsion de paraître et de réussir socialement. Elles pouvaient être plus sincères ou directes dans leur comportement que traduisent leurs expressions.
Tout est en mouvement et change tous les jours dans ses détails dans ses dérivés. Chaque fois que nous raisonnons sur les abstractions, sur les reflets du réel que nous percevons nous raisonnons sur des images intérieures crées en nous même lors de la réception des informations. Cette image est décrite de la même manière que le caméscope qui représente cette image en pulsion électrique qu’elle enregistre et reconstitue suivant le besoin de la compréhension, qui suppose l’existence d’un capteur d’image, le fonctionnement de nos sens visuel et sa remémoration visuelle. Il ne peut prendre en charge la transformation des images à l’aide de notre programme que nous avons constitué par l’apprentissage des opérations concrètes. Ce programme fait partie d’un ensemble de l’apprentissage inconscient et conscient. Ce dernier constitue un trésor intellectuel de la personne.
La génération de la pensée : est toujours un résultat d’une ou plusieurs causes, un effet, la réaction à des stimuli (les causes) par les cinq sens, ou en réaction à la réception des informations émises par stimulation interne, par nos idées. Quand nous les introduisons en nous, elles se traitent par notre système neurovégétatif, en influx électrique et le corps agit en fonction de tel ordre d’actions. Le traitement de ce courant : c’est l’effet de variation de ce que peut faire un puce : mesurer l’état de tension existant = identifier, mesurer le courant et la fréquence. La vie des hommes est la production de la pensée, ou les idées pour les actions. Une pensée = une image intérieure d’un mot, d’un objet ou d’une action ; plusieurs images = une idée associée par affinité logique. La pensée naît pour déterminer le sens de l’action perçue intelligemment (= logiquement). Avoir de l’intelligence est un miracle de la nature que nos savants sont entrain de découvrir de mieux en mieux, leurs mécanismes d’acquisitions.
La boucle du processus de l’écriture :
Une idée est toujours une hypothèse qui est exprimée dans nos pensées, que nous pouvons vérifier la validité dans nos actions (des faits) quelconques. Elle génère une autre idée, souvent la cause ou l’effet de l’action. Je continue à trouver d’autres idées sur la même chaîne ou sur le faisceau logique, toujours en amont ou en aval de la série entamée, comme une série mathématique, dont le quotient est l’action.
Les idées sont une série d’action qui a un début et une fin, comparable à une boucle qui peut être vrai ou faux inséré dans une série d’action. Sa valeur dépend du percepteur, qui à d’autre série en tête avec ses valeurs vérifiées. Ce sont ces valeurs qui nous construisent lors des réflexions qui se terminent par un pole pour être rattaché à celles d’existant. C’est comme dans la peinture ; quand on examine les dispositions des couleurs avec ses liaisons. La vérité de la série assemblée des couleurs ou des idées, la complexification, s’exprime par l’harmonie du globale connue ou inconnue. C’est les idées qui nous construisent dont les signes s’attachent par les sens des actions Ce sont ce qui construit les théories en nous
La première idée de l’existence est la survie. Nous sommes nés pour cela. C’est une idée globale. Pour repenser à sa signification, c’est d’abord à sa personne dans l’espace et dans le temps. Quand nous pensons image, c’est son déterminisme qui la constitue ; les éléments du réel qui se réfléchit sur la rétine quand nous ouvrons les yeux pour la regarder. Ce sont des formes qui enferment le contenu cd la réalité ou le fond. C’est dans la création des mots, de la langue que nous avons enfermé suivant notre vision sans savoir. La rétine ne peut enregistrer que ce que reflète, ou ce que projette, sur une surface plane sphérique l’objet matériel. Au temps de la création de la langue, nous ne savions rien de tout cela. L’illumination correspond à la « grâce » momentanée d’une vision globale, pour percevoir les images, leurs relations dans l’espace et dans le temps par la formation de l’image intérieure. Le degré de connaissance du réel lui permet de choisir le sens de ses actions, le vrai ou le faux dans un faisceau logique. L’indécision traduit le manque de connaissance de soi même et donc, ses traits de caractères dans son inconscient qui font office le succédané de savoir.
La pensée et ses déterminismes conscients
Le mécanisme de la pensée est l’application de cause à effet (= l’action) dans le domaine de nos idées. Elles naissent ou nous les générons indépendamment de notre volonté en obéissant à nos pulsions naturelles à la suite des événements vécus de tous les jours. Nous les exprimons dans les phrases, qui véhiculent nos actions. Leurs significations naissent dans la tête de la personne par les associations logiques, en fonctions de nos apprentissages subis dans nos développements mentaux. La machinerie humaine constituée a des lois dont nous sentons son impacte mais la volonté peut altérer le sens et les valeurs de nos actions individuelles ou collectives. La machine ne remet en cause ses priorités de choix qu’en fonction de ses valeurs conscientes. Nous avons amélioré notre vie quotidienne nos conforts par conséquent notre santé grâce à note vie collective organisée.
Nous conscientisons nos pensées en l’exprimant dans une langue, qui véhicule les informations à digérer, à comprendre que nous pouvons transmettre ou communiquer aux autres pour organiser la vie sociale et pour atteindre le bonheur individuel. C’est une hypothèse qui peut se vérifier dans les faits comme un objectif de l’ensemble de nos actions. Cela pourrait justifier que nous puissions comprendre les événements de toute l’histoire humaine dans ses détails. Ainsi toutes nos acquisitions cognitives ont suivie la loi de l’évolution dans la recherche des causes à effets à différents niveaux d’organisation. Cela veut aussi dire que nos pensées naissent en fonction de cette réalisation comme une forme de la finalité de la création de cette période d’existence, et que les raisons de nos pensées, nos motivations ont été produites pour cette raison. C’est une sorte de dogmes ou de concepts que les hommes d’aujourd’hui ne peuvent même pas prononcer sans y induire la prédestination discutée de nos philosophes.
La pensée a ses origines dans le fonctionnement physique et psychique de notre existence. Elle est générée par certain besoin biologique de notre destination personnelle, ce que nous pouvons appeler notre « égoïsme » bien connu, et comme tous les représentants, qui ont un signifiant et un signifié dans les mots, enferment dans leurs usages ce caractère double, similaire à l’information : le contenu et la forme. Au moment de sa naissance, nous pouvons par une opération de compréhension changer dans son caractère volontairement ou involontairement. Ce changement correspond à une valeur attachée à son utilisation dans un faisceau logique déjà existant. Cette valeur est une addition intrinsèque à notre structure mentale qui rentre directement dans la construction de la vision globale du monde comme un puzzle, et qui permet de former nos opinions, nos jugements de valeurs naturellement dans leur forme complexifiée.
Le contenu (= l’information) est enfermé dans sa forme qui détermine sa signification dans notre cerveau normalement par sa charge, (ou pôle) situé à la périphérie de sa forme. Sa détermination s’exprime dans le caractère de la formation des affinités d’assemblage ; il peut être lié à un autre pole (le sens) libre ou non. Les pôles différents s’attirent comme les caractères de tous les ions du monde et les pôles semblables se repoussent en cherchant son complémentaire d’assemblage (l’affinité) pour l’addition et préparer la complexification émergence. Nous devons les élaborer par l’assemblage des trois pulsions principales :
Tous les trois sont les déterminants de la pensée et de nos comportements tant que nous n’en sommes pas conscients. Leurs conscientisations nous conduisent vers la compréhension de nos destinées humaines.
La motivation de la pensée a une source : la simulation qu’elle soit endogènes ou exogènes. C’est une fonction biologique, nous n’y sommes pour rien. Nous les captons et nous les recevons qui sont des informations pour la personne. Elles sont indispensables pour la survie intellectuelle de l’individu et pour l’espèce. Si elles ne les reçoivent pas la chaîne de la production de la vie (intellectuelle et physique) se rompe, et l’individu ne se développe pas pour former nos accommodats d’adaptations dans l’espace et dans le temps. L’inconscient les prend comme une information des faits, de l’existence que nous enregistrons, qui nous dicte en langage codé binaire, les pas à exécuter, d’abords pour le développement de la structure mentale et progressivement la construction de la personne avec ses spécificités biologiques. Les informations sont enregistrées suivant les idiosyncrasies de la personne, même s’il s’agit des connaissances apprises ou comprises. Cela prouve que le mécanisme de la réception des idées engendrées par l’instinct, l’inconscient ou des raisons n’a pas un impact univoque dans le récepteur. Elles passent d’abord dans l’inconscient et seulement après, volontairement ou involontairement dans la conscience. Nous réagissons sous forme de réaction ; rapidement et soit nous l’exprimons immédiatement, soit nous ralentissons le processus automatique. Suivant nos caractères (l’émotivité), nous pouvons retarder la réponse, en injectant l’information reçue dans notre conscience, étant entendu que réfléchir = injecter l’information dans la conscience et l’insérer dans les différents faisceaux logique pour regarder ses variations.
Cela me semble logique que l’information arrive dans l’appareil de réception quelque soit sa qualité pour être informé ; mais suppose que la nature nous a équipé avec les récepteurs de l’information dans un but quelconque. C’est la rationalité de toute la phylogenèse au niveau des individus. A ce niveau, sans aller plus loin dans l’investissement de savoir de son but, notre inconscient examine l’information en fonction de notre structure mentale, si elle nous diminue ou renforce dans notre personnalité, toujours en langage binaire, le courant passe ou pas. Notre système somatique du corps ne les laisse pas passer automatiquement dans le contenu de notre conscience. Elle dit : « je ne crois pas », sous forme de réaction. Par conséquent, l’enregistrement automatique, l’implication logique de ce contenu ne se fait que « sommairement ». Cela doit être un mécanisme d’origine existentielle somatisé comme notre vision globale du monde est somatisée quelque part. Qui empêche de prendre avec le reste, comprendre, en un autre terme, en pratique sous forme de l’inconscient, commander le non automatiquement.
Nous acquerrons le contenu de notre structure mentale sous forme d’automatisme à partir de la naissance, engendrées par notre vie de tous les jours ; imitations et apprentissages instrumentaux compris, tout son contenu structuré en fonction de nos acquis biologique qui passe ou ne passe jamais par la conscience. Ce sont nos adaptations en réponses à notre programmation de l’existence, qui produisent les adaptas somatisés, et présent dans notre corps, que nous exprimons dans le fonctionnement normal dans notre comportement et dans nos actions. Toutes ses traces proviennent par nos consciences et par l’outil de connaissances. Quelque soient ces nombres présents dans le corps et esprit d’un individu, ils doivent être en équilibre pour assurer sa survie.
C’est nous même que nous générons l’objet de la pensée en tant qu’individu devenant de plus en plus social par ses acquisitions de caractères. Il faut en être seulement conscient, pour qu’il aille vers une direction qui peut nous structurer pour une vie toujours plus « humaine ». C’est la volonté qui doit intervenir dans ce choix de l’objet de la pensée : la société = les autres.
Les hypothèses sont intégrées, souvent inconsciemment dans les contenus des opinions des uns et de autres, que nous pouvons les rechercher (toujours les locuteurs) ; c’est une démarche à rebours.
Il y a d’autres mécanismes qui nous poussent à mieux saisir ce processus : la pulsion de savoir ou l’instinct scientifique présent chez presque tout le monde. Je constate à chaque occasion de discuter avec des personnes de mon âge sur quelque chose de banal, ordinaire qui concerne nos comportements ou un autre savoir scientifique dont l’issu se termine par « Ah, je suis contant de savoir » ou « vous m’avez appris quelque chose » etc. Je leur pose la question pourquoi. Bien sur c’est toujours bon à savoir tout pour un usage ultérieur ; pour la compréhension des informations, pour décider le sens de nos actions, et aussi pour le choix de notre action en vue d’assurer notre survie individuelle et sociale. Comme toutes les pulsions ce sont nos motivations inconscientes.
Ce vouloir d’apprendre toujours est inhérent à la majorité des adultes, et revient régulièrement quelque soit âge de la personne. Nous croyons que nous en servirons de ces informations une fois pour quelque chose. Alors, nous les mettons en réserve et gardons assez longtemps ou toujours tant que quelqu’un le jette avec des matériaux de construction, en croyant que je m’en servirais un jour. Je pense que nous en sommes ainsi avec les idées aussi. Nous ramassons toutes les idées qui peuvent nous servir à l’édification de la vérité, ou le succédané de la vérité, ou à nos théories. Cet attachement aux objets ou aux idées est assez touchant pour moi.
C’est un peu le même acte avec tous ce que nous conservons. Nous pouvons procéder à la conscientisation volontaire de tous nos actes, non seulement dans l’apprentissage d’acquérir les savoirs, mais aussi dans leurs utilisations.
Imaginer = constituer les images intérieures de nous, de tout ce que crée la vie, l’idée ne vient pas de rien comme les envies pour lesquelles l’interlocuteur répond : j’aime ça. Les pensées arrivent en fonction du fonctionnement de nos sens, en fonction de ce que je vois et de ce que je pense. Les faits sont des descripteurs des événements perçus en se basant sur les connaissances de la signification des descripteurs.
Si nous ne voulons pas se mettre en frais d’imagination, nous n’avons pas besoin de nous imposer l’usage de la volonté. Il faudrait que nous le fassions exprès pour tant d’autres raisons. Or les raisons ne nous manquent pas, mais nous les pondérons d’office pour protéger nos pulsions acquises. Tout notre avenir va dans le sens de nos actions : Nous avons peur de changer nos habitudes. Cette peur de notre époque est caractéristique de l’évolution mentale de la majorité des hommes.
Mais qu’est ce qui change et ne change pas dans le comportement des hommes en fonction de leur évolution mentale ?
Nos déterminismes de la pensée consciente se sont développés ou restructurés en fonction du temps ou de l’évolution naturelle. En pratique, nous avons acquis des nouvelles connaissances, par conséquent, nous avons transformé l’ensemble de nos traits de caractères, base de nos comportements en contenu. Nous avons reprogrammé nos échelles de valeurs en jugement conscient de notre personnalité. Nous avons changé ou acquis d’autres caractères à notre usage. Ce changement est entrain d’opérer dans nos comportements ce que nous appelons « la mutation » qui transforme notre structure mentale inconsciemment.
Si nous connaissons le processus naturel des novations héréditaire qui se produisent au niveau de l’ADN, nous pouvons peut être créé les conditions nécessaires pour acquérir ou ne pas acquérir des caractères nécessaires à l’assurance de la survie. En d’autres termes, nous pouvons acquérir le déterminant de nos comportements en fonction de notre volonté. Cela ne dépendra que de nous, de notre personne pour devenir ce que nous voulons de devenir.
C’est bien à cela que nous avons pensé quand nous avons qualifiée nos actes politiques « bons ou mauvais » concernant l’avenir de nos enfants ? C’est bien par rapport à cette question que nous qualifions « bonne ou mauvaise » de toutes actions que nous exprimons dans nos jugements des simples conversations ? Toute qualification sort de cette boite noir que les personnes normalement constitués en ont, souvent sans s’en être conscient, dont nous nous en servons ou pas suivant notre volonté consciente ou » inconsciente ».
Si vous voulez changer les déterminismes de nos comportements nous avons à examiner toutes nos actions que nous entreprenons, et la pratique de cause à effet intégré dans notre structure mentale, que traduisent nos pensées. Comme toute structure qui est défini par l’ensemble des éléments en présence des relations organisées qui n’est pas autre chose dans notre cas que notre « personnalité », que nous avons à connaître nous même. Ces éléments ont été crées biochimiquement lors de nos apprentissages de la vie individuelle sous formes d’automatismes. Nous les avons acquis dans nos expériences et enregistrés avec une valeur positive ou négative (dans un langage binaire). Ils peuvent être changés en fonction de la volonté des individus, après avoir décelé en nous même. Etant entendu que ceux-ci comprennent la digestion des informations reçues, messages endogènes compris pendant notre existence. Les éléments correspondent aux mots, aux concepts ; les relations sont des éléments de liaisons qui forment un système autonome de l’intellection. Le processus peut être décrit ainsi :
L’automatisme est un processus complexe de la pensée déterminée inconsciente dans sa démarche, mais nous pouvons conscientiser nos valeurs inconsciemment enregistrées.
Le transfert de l’image intérieure, ou d’une valeur de l’inconscient à la conscience se passe par la conscientisation et suppose qu’il y ait déjà une image ou une valeur existante dans la structure. Il reste à voir le support matériel de passage par la forme biologique. Il y a le transport du contenu, sa forme, et la nature du contenu à chercher ou à modifier.
« Le mécanisme de la pensée »
La pensée est un ensemble des sentiments naissant à la suite des stimulations et de la remémoration des informations, qui se combinent entre elles et se traduisent dans une réaction globale à la localisation d’un problème d’action que doit entreprendre le sujet pensant.
Cette sensibilité est déjà préfabriquée en nous, probablement celle que nous pouvons hériter dans nos chromosomes, enrichis par nos expériences vécues. Dans ses origines, il suffisait de « créer » une cellule souche ciblée qui réagissent à ce type de stimulation pour en avoir dans le monde organique ou chez tous les êtres vivants. C’est un peu la même chose que dans le monde inanimé des éléments minéraux ou autres : l’affinité chimique comme d’hydrogène et l’oxygène qui se forment pour donner naissance à l’eau. La formation se fait automatiquement dans certaines conditions, comme la proximité des éléments, la température, la présence des catalyseurs, etc.
Le mécanisme de la pensée est le déroulement chronologique des causes à effets successives unitaires pour utiliser les adaptations ou accommodât dans nos raisonnements, basés sur nos pulsions « ataviques » que nous puissions raisonner. Nos pensées naissent en fonction de ces accommodats mécaniques, de l’acquisition de nos habitudes. Nos différences conscientes proviennent de la conscientisation de nos accommodats individuels déjà disponibles.
C’est ici que l’analyse devient plus difficile ; nous ressentons le besoin de se satisfaire et les psychologues nous ont démontré que lors de nos frustrations, nous pouvons prendre l’habitude de nous satisfaire n’importe comment.
Nos satisfactions d’adulte : réalisation de nos programmations naturelles dans le but des nécessités de la survie et la réalisation libre de nos pulsions humaines. C’est toujours les accommodât disponibles (que nous avons hérités) que actualisons dans notre programmation et la libre action de poursuivre une pulsion inconnue, une sorte de motivation. Quand nous venons au monde, nous sommes entourés des mêmes catalyseurs du temps de nos artères. Nous actualisons tous ce que nous avons hérités en potentialité ou disponibilité physique en y ajoutant incessamment des novelles acquisitions de la psychogenèse. Finalement toute notre construction individuelle peut être considérée comme un ensemble des catalyseurs qui fait fonctionner l’organisme dans l’espace donné avec la présence d’un ensemble des éléments biochimiquement formés.
Dans l’observation de la démarche, nous retrouvons les pas théoriques vérifiés dans plusieurs actions, qui remplissent les cases non vérifiées avec des nouvelles hypothèses plausibles dans ses détails et continuent à vérifier tous les points de détails. Arriver à ce résultat, il dépend de la plausibilité des hypothèses de départ et des intermédiaires que l’on formule.
Mais quelqu’un qui n’est pas avancé dans les études parcellisées de ces disciplines en étant curieux, et qui veut rester dans le concret observe les gens dans leurs actes et dans leurs représentations par la parole ou l’écriture, il se demande comment pouvons nous avancer, penser, en étant informel, vague, incertaine et surtout pas scientifique du tout. Former des sons mécaniquement la voix humaine, n’est plus un problème. Le rapport avec la syntaxe avec la grammaire de son contenu est aussi sujet d’étude des linguistes, mais d’où nous viennent nos idées exprimées en parole et en écrits, nous en avons que des spéculations, des hypothèses des spécialistes.
La pensée est une évocation des mots successifs symbolisant des faits du jugement de deux actions contradictoires possibles dans la pondération ; une idée et son contraire, en pensant à soi et aux autres. Générer la pensée, c’est former les idées, les images mentales à l’aide de la représentation parlée sans la voix, c’est concevoir des notions, des opinions, par la réaction à quelque chose, par la réflexion ou par l’imagination en fonction d’une pertinence déterminée, et en même temps appliquer son attention à un objet, penser un projet dans sa globalité et dans ses détails. Toutes nos pensées naissent en fonction de nos croyances et de nos savoirs qui sont en même temps des propositions d’informations que nous digérons automatiquement, c'est-à-dire que nous pouvons l’accepter ou refuser. C’est ce qui doit générer nos automatismes « de penser » que nous pouvons présenter à la conscience en mots et en phases. Par exemple : je reçois une information sous forme de la pensée composée, que nous appelons une idée; inconsciemment je la vérifie si elle ne me « diminue » pas dans ma personnalité acquise, concrètement si elle ne me détruit pas dans mes croyances pour la conduire à l’intégration de cette information dans ma vision globale positive ou négative de ma vie, donc de la vie pour aller plus loin dans le processus d’intégration, je peux les accepter ou refuser.
Deux réponses possibles : oui, je continue à intégrer dans mon image globale intérieure qui est l’objet de l’information « proximale » pour la compléter et réutiliser dans la conscientisation de ma vision globale du monde réel. Celle-ci, lors de tous les choix à prendre s’évolue de la même manière que nos idées générales. Si non, je ne la crois pas et je la refuse consciemment sans le stress. Le doute peut rester ou s’installer dans tous les penseurs.
La pensée est aussi un ensemble ou une forme complexifiée des habitudes somatisées « compactés », que nous développons lors de la complexification émergences. Elle est un processus, une action globale qui peut être décomposée en plus petite action unitaire qui n’a qu’une réponse : oui ou non. Nous le découvrons en l’analysant pour mieux comprendre. La réversibilité de l’opération permet de retrouver l’élément unitaire et les suivants, en partant d’un élément localisé vers l’amont ou vers l’aval du raisonnement. La pensée est aussi une action, elle vie comme tout dans la vie.
Quand on continue à analyser, à rechercher les causes et des effets automatiques, il est impossible à nier que les idées nous viennent souvent sous forme d’action. En l’occurrence, nous avons à penser aux causes en amont qui interviennent dans l’action et l’effet à quoi nous sommes habitués. C’est donc, l’action (l’utilisation d’une ou plusieurs logiques), qui a produit la vie visible et invisible. C’est ce qui me fait dire que toutes nos pensées viennent au monde, en répondant à une question ou une demande en pensée ou d’idée. La parole devienne un ou plusieurs sens pour les stimuler.
Si j’appelle cela le mécanisme de la pensée et en généralisant que toutes pensées à ses origines dans la conception des mots et des idées, un ensemble des mots enregistrés que nous remémorons personnellement à l’occasion d’une pensée qui nous rappelle notre vécu individuelle et sociale dans l’espace et dans le temps, et nous sommes indignés de nos caractères mécaniques qui gèrent nos actions de tous les jours. Cette rappelle ne pouvait être enregistrée dans notre corps que sous forme de valeur positive ou négative, donc en codage binaire de la personne.
Nos idées viennent, donc par association avec d’autres idées semblables ou par assimilation de ce concept dans une structure existante pour nous construire malgré nous. Elle nous produit la nouvelle image avec son contexte. Les psychotechniciens de nos mémoires défaillantes nous rappellent l’utilité du temps et de l’espace d’enregistrement (suivant un certain ordre).
Nous produisons donc nos pensées d’une façon presque mécanique en fonction de ce qui est déjà enregistré dedans, donc à l’aide de notre mémoire individuelle et collective : nouvelles pensées, ou nouvelles habitudes. Si j’étais très religieux, j’utiliserais les mots : rendons grâce à celui qui a mis le processus d’évolution en route et a fait produire tout et notre structure mentale, et continue à animer le besoin d’assimiler beaucoup d’informations pour que nous puissions en comprendre assez pour approcher au réel.
L’ensemble de nos comportements basé sur les croyances serve à acquérir notre bonheur individuel par nos actions dans tous les domaines de la vie. Acquérir nôtre bonheur, qui est un désir « hypothétique », il faut d’abord les imaginer dans notre vie quotidienne et dans nos actions de tous les jours. C’est ce que nous avons toujours fait dans le passé, mais les contraintes de la vie quotidienne a souvent contre carré nos projets de l’avenir individuel, et petit à petit nous abandonnions cette idée parce que elle nous a imposée d’imaginer notre bonheur en fonction du développement de la vie sociétale pratiquée ; l’économie de survie des groupes que constitue l’espèce. Celle-ci nous a appris que le bonheur individuel ne se réalise pas en fonction de nos imaginations, mais en rapport étroit avec le développement de la vie sociale = le degré d’accommodation avec le développement de la collectivité dans la quelle nous vivons notre vie quotidienne.
Quand on réfléchit sur ces acquisitions (croyances et savoirs) déterminantes et conscientes, nous pouvons constater qu’elles rentrent sous forme d’informations dans nos visions globales du monde pour juger nos propres actions en fonction de nos désirs. De la même manière, elles servent donc, pour réorienter nos actions si nous les jugeons inutiles. C’est ainsi que nous corrigeons le tir de nos actions même, si nous n’en sommes pas individuellement convaincu. Par cette opération, nous intervenons sur nos propres comportements. C’est le processus d’intervenir sur nos comportements sur nous même, pour mieux réaliser l’utilité de nos actions, comme si nous étions né pour cette opération.
Analyser nos propres actes pour nous mieux rentabiliser est un acte inconscientes ou conscientes, mais toujours pour améliorer le sens de nos actions. Si nous ne les appliquons pas sur nous même, nous ne nous gênons pas le faire sur les autres, la plus part du temps toujours sous forme de critique. Nous aimons critiquer les autres même si nous ne nous comparons pas aux autres dans nos comportements, probablement pour nous féliciter à nous même de nous trouver plus intelligents que les autres et en accuser les autres de nous faire du mal consciemment. C’est mieux que nous sous estimer dans nos actions. Exprimer ou communiquer nos pensées est aussi une opération d’émettre les informations pour les autres qu’ils puissent comprendre nos pensées que nous émettons. La compréhension est aussi une action biologique qui a les causes, les idées émises qui provoque des effets, d’autres idées que nous appelons « réactions » qui naissent d’emblée dans notre interlocuteur en fonction de nos croyances et de nos savoirs. Nos réactions dans notre civilisation moderne s’expriment en commençant par « Je crois » même si je sais de science sure, pour ne pas choquer mon interlocuteur.
Quand la personne exprime qu’elle ne croit que la probabilité de ses savoirs ou des ses croyances en vrai ou faux, qui est déjà présent dans son cerveau, en pondérant le résultat globale de la proposition émise. Elle l’exprime d’une manière mécanique comme nos habitudes. Notre système nerveux fait les mêmes opérations à l’intérieur de notre corps que le magnétoscope (il photographie le son et les images qu’il arrive à les restituer en soi dans le cerveau ou ailleurs comme un vulgaire instrument électronique contemporain. Dans la vie tout se passe normalement de cette manière avec des autocorrections que d’autres pourront qualifier « mécanique » comme précise la « Gestalt théorie « la théorie mécanique de la perception ». Elles sont aussi valables pour les images mentales que nous pratiquons sans en être conscientes à un certain niveau d’évolution mentale avec des corrections automatiques (enrichissement ou appauvrissement suivant les réceptions des stimulations, dans le cas présent les pensées exprimées en mots, plus exactement en idées où elles sont décomposée en succession de oui et non, cd en courant électrique. Elle pratique d’office le mécanisme de la pensée plus exactement la pensée dans son langage électronique. Cela ne donne que l’addition des opinions et des savoirs, un résultat mathématique, approchant la vérité, mais pas le réel. Si nous voulons comprendre les images reçues par nos sens, nous avons recours à la conscientisation d’un fait par le nettoyage des concepts utilisés dans notre langue pour le décrire en mots. Un processus mental que peut faire un individu seul, et comparer l’enchaînement des images existantes à celle engendrées par nos sens exprimées en langage parlé. Il est sous entendu que l’information ne peut arriver que par la voie biologique, en pensant à la forme et au contenu des images intérieures ; la forme se traite de la même manière que toutes les formes (La Gestalt-théorie) et le contenu par la logique binaire à l’aide du cerveau.
Les hommes ne peuvent pas accepter que toute notre pensée ne puisse être que fonction de l’apprentissage, de l’automatisme. Par conséquent, si nous ne pensons pas bien, ce n’est jamais notre faute. La culpabilisation inconsciente des personnes crée déjà assez dégâts dans notre psyché. Si tout le monde savait que nos maladies que nous engendrons nous même, ne voudront pas se soumettre à un apprentissage qui permettra aux hommes de se comprendre eux même, leurs caractères, leurs déformations biologiques etc. qu’ils pourront les corriger et guérir au prix de faire disparaître nos « différences » et devenir un homme parfaitement « stéréotypé ».
Voir la différence entre un fait et sa représentation comme outil et son impact biologique intérieur, sa projection de son déroulement qui correspond à l’état que produisent dans notre corps les événements qui a enregistré « électro-chimiquement » par notre corps (somatisation). L’individu peut faire barrage à l’impact, s’il ne comprend pas complètement les informations. D’où la pulsion de vouloir comprendre cet acte biologique pour faire le diagnostic ; Sinon, les refoulements accumulés se dépose qui deviennent de plus en plus opaque à la compréhension, et le courant ne passant pas, cette partie de l’individu déséquilibre son système, et ne peut pas s’évoluer « normalement », Il devient malade.
Conscientiser, remémorer pourquoi la nature a fait que nous puissions les réaliser ? Je pense que pour réaliser à la vue les stimulations ou la génération de la pensée, on doit poser la question : à quoi cela sert, à quel usage, quels sens donner à cette action ? Quel est le but de la pensée ?
Dans la question il y a déjà une réponse : le sens de notre action.
Or ce sens s’exprime aussi biologiquement en oui ou en non. Parce que la Nature ne connaît que ce langage binaire dans toute action d’évolution. La recherche du sens de nos actions sociales ne nécessitait pas une analyse de la représentation sociale du monde. L’acquisition de la langue spécifique des hommes nous a permis de se voir nous même comme une tiers personne de l’extérieur dans ce monde à travers nos imageries intérieures formées en nous même pour assembler ses éléments et en former une image globale de l’ensemble et les assimiler. La formation de cette imagerie est basée à la vision physique et à son expression verbale associée à la compréhension des informations, avant que nous ayons connaissances de sa signification. Si nous voulons comprendre tout, nous pouvons donc poser la question : pourquoi voulons nous comprendre ?
De point de vue origine, conscientiser et remémorer quelque chose servent à générer les penser, alors, les générer celles que j’en ai besoin ce que je veux comprendre, la pertinence du faisceau logique mélangée avec les informations qui arrivent à ma conscience. C’est pour cela que je réalise la compréhension des événements. Il suffit peut être mettre à vue, à leurs proximité pour que l’association ou l’intégration se fasse avec ceux que j’ai apporté à la visions. Quand je présente les informations qui viennent à la mémoire en mots, et les nouvelles que je viens de les recevoir, il suffit de mettre ensembles leurs contenus, c'est-à-dire, leurs valeurs des ces deux informations pour les assimiler dans tous ce qu’elles sont déjà stockées en structure, en présences des enzymes nécessaires, les catalyseurs pour que la réaction chimique se fasse tout seul, en d’autres termes que la compréhension se fasse toute seule sans autre volonté de ma part.
Quand je fais les points cumulés, je pense les buts, les pourquoi sans réponses, et je dirige ma pensée à ce que je fais, j’identifie mon action, le but de l’action et les liaisons se restructure et l’association des idées se réalise.
Lors d’une conversation banale ou d’un dialogue sur un thème l’un et l’autre prennent la parole à leur tour. Ils communiquent leurs pensées des uns que l’autre reçoit comme information en suivant un thème qui l’a motivé. L’émetteur cherche à exprimer ses vues dans une langue véhiculaire commune le plus clairement et le plus précisément ses pensées. Le récepteur cherche à comprendre le contenu de la parole exprimée, dans laquelle il y a des sous entendu, des audits, des évidences, des connotations etc. avec sa structure mentale comme d’habitude, en répondant à la question de pertinence. Pendant l’apprentissage de la structure mentale nous apprenons en même temps une manière de penser en fonction du but recherché. En dehors de quelques savants spécialisés dans cette voie de la recherche, nous ne pensons pas parce que cette manière de penser, peut être conscientisé et codifier, est inhabituelle, ou spéciale pour nous même, parce qu’elle n’est que descriptive pour pouvoir la changer.
Même si nous ne savons pas encore résoudre ces problèmes, nous savons que dans le traitement des informations cd sa compréhension que nous communiquons le uns aux autres, il y a une perception différente suivant notre structure mentale. C’est pour cela que nos opinions sur le sujet s’accordent ou divergent, éventuellement elles sont contradictoires. Nous savons que ce traitement dépend de nos caractères acquis. Tout le monde a son caractère et s’exprime souvent involontairement, dans son comportement. C’est tout notre comportement qui y est explicité automatiquement, si nous n’altérons pas volontairement notre pensée en fonction de nos interlocuteurs. Pour avoir une meilleure performance de la pensée nous réfléchissons. Seulement là aussi, il y a des études qui nous aident pratiquer mieux. On pouvait parler les règles de penser naturellement comme nous l’avons toujours pratiquée et perfectionnée dans notre vie.
La pensée est aussi en évolution comme tous ce que nous avons acquis matériellement et psychiquement. C’est un outil avec tous ses attributs. La suite d’une pensée unitaire, suivant la valeur de la réponse précédente est une question ou une réponse avec valeur exprimée.
Mais pourquoi pensons nous, et pouvons-nous commander à nos pensées ?
Nous sommes programmés pour penser, dit-on. Pourquoi ? Nous pouvons répondre que c’est la prédestination, mais nous pouvons aussi dire, c’est l’évolution qui nous a fait acquérir nos traits de caractère en les façonnant collectivement, ou comme nous disons « par hasard ». Nous en avons une perception suivant notre conception du monde que cela nous plaise ou nous déplaise. Nous les intégrons dans la compréhension des informations.
Pouvons-nous commander nos pensées (en forme et en contenu) ? La pensée est le contenu de tous les faits, mais n’apparaît que dans sa représentation exprimée. Nous agissons en fonction de nos savoirs, de nos connaissances ou des croyances même si elles sont fausses. Quand nous recevons une information parlée ou écrite, nous sommes informés, croyons nous. Le contenu de l’information peut être vrai ou faux pour le receveur. La présence d’une des réponses la prouve. Quand on réagit, le récepteur formule sa réponse quelque soit sa valeur en fonction de ses connaissance ou de son inconscient. Celui ci a supposé une cause de son énoncé qui est intrinsèquement sous entendu, en oubliant que la cause envisagée n’est pas unique dans ses effets. Comme nous nous précipitions à une réponse au moindre effort, les autres causes possibles s’effacent ou bloquent l’investigation plus lointaine, et répond en fonction de la première cause identifiée. L’interlocuteur réagit directement de la même manière et la discussion s’enflamme et peut continuer dans la dispute. L’outil de notre sixième sens en évolution n’est pas encore suffisamment mis en évidence ou perfectionné. Les actes de l’homme, nos écrits attendent à être mieux connus, plus précis, plus convaincant pour altérer nos anciennes croyances.
Tout ce qui vient de notre pensée est issu de nos caractères : nos pulsions, nos envies, nos motivations des moments ajoutés à nos caractères c’est à dire à nos jugements de valeurs qui engendrent nos idées lors d’un choix. Nos caractères sont enregistrés biologiquement dans notre mémoire que nous actualisons à la demande. Et s’il n’y a pas de demande, il faut en créer pour que notre mémoire ne se désactive pas.
Tous ce que nous avons emmagasinés dans nos mémoires centrales ou secondaires même ce que nous avons refoulé, agit comme une sorte d’hypnose. Nous pondérons nos réponses en fonctions des causes présumées dans l’action énoncée. Le mécanisme de la pensée prend une autre tournure ; il fait entrer en ligne de compte les deux actions, même si en forme et en contenu nous arrivons au même résultat.
C’est pour cela qu’on dit : avant de parler il faut réfléchir. Nous sommes en admiration l’effort d’un enfant qui apprend à parler et « penser » en même temps, comme faisons tous, les « adultes normaux » tous les jours. Nous pratiquons cela sans difficulté et sans se poser la question pourquoi et comment.
C’est ainsi que je suis arrivé à me poser la question : pourquoi l’importance de la parole a une action aussi forte sur nous même, qu’elle soit réfléchie ou non ? Qu’est ce qui se passe quand nos pensées influencent autant notre comportement ?
Le faisceau logique
Une suite logique des pensées unitaires ou une idée correspond à un ensemble des questions et réponses unitaires mathématiquement additionnées.
Un faisceau logique à son début donc son origine, sa direction et sa fin semblable à un vecteur donc définissable mathématiquement si nous admettons que la logique est un mot qui désigne l’action de cause à effet, dont celui ci devient à la suite de une nouvelle cause d’une nouvelle action, relié dans un sens logique successivement, constitué des points d’actions dont chaque point peut être en même temps une information avec tous ses caractères. Nous l’avons hérité d’eux sans notre volonté pour assurer notre survie. Je pense que cet énoncé est valable pour les stimulations de l’idée, car si la naissance de nos idées est aussi une stimulation neurologique, elle doit suivre les mêmes lois biologiques que nos sens, nos systèmes sympathiques et parasympathiques spécialisés. Si nous voulons comprendre nos comportements, notre mécanisme de la pensée, la génération des idées, nos réactions, nos gestes, toutes nos actions pourront être rapportée et traitée comme les manifestations de la vie individuelle sur un terrain identique peut être comparable et transposable l’une sur l’autre avec relativité comme les lois physiques.
Réagir, c’est être sensible à des stimulations, à de l’information des cinq sens, que notre système nerveux transmet au cerveau qui les utilise pour comprend la signification de l’information et réagit à ces informations automatiquement. Refléter imaginer remémorer le réel dans la chaîne logique de causalité généralisée, donc ordonnée de cause à effet dont un élément peut être considéré avec valeur 1 ou 0. Nous disons la logique binaire, qui exprime bien ce que c’est. Nous réagissons à ces stimuli par la compréhension d’abord, et par la génération des réactions de défense d’évitement ou de fuite. S’il n’y a pas de lieu nous cherchons à comprendre le phénomène et nous adaptons probablement un comportement géré par notre inconscient ou conscient, la plus part du temps les deux à la fois suivant le conte. Stimulation ---> réaction sinon réflexion en mettant en œuvre notre faculté de penser et de raisonner.
Je réfléchis, donc je reflète le réel en pensant à sa compréhension. Est-ce valable pour tout le monde ? Est-ce une affaire de langage, de concept, ou une structure matérielle attachée à un individu ou quelque chose d’autre qui intervient ?
La réflexion est un processus pour chercher le réel, à confronter à ses images intérieures et le retrouver dans sa globalité représentée ; c’est à dire dans nos savoirs ou dans nos croyances. C’est la réaction d’une information déjà présente qui est remise en cause comme si j’avais tort d’y croire d’emblée. Nos réactions sont émises en fonction de l’ensemble de nos croyances et de nos savoirs acquis pour l’apprentissage qui nous permettaient de construire les « opérations concrètes », et plus tard de créer un ensemble des jugements de valeurs qui étaient nécessaires aux opérations abstraites. Nos représentations n’étaient appréhendées souvent que dans leurs formes, probablement suivant nos dispositions de naissances, ou en imitation pour servir l’outil de représentation du réel, des mots qui nous permet d’avoir une image intérieure de la réalité. C’était un succédané de l’outil dans ses détails, que nous cherchions à perfectionner dans tous nos apprentissages lors d’entraînement des opérations abstraites et la logique formelle par la suite. Il fallait constituer ce réservoir de croyances pour pouvoir comparer l’information annoncée à celles d’existantes pour accepter ou refuser automatiquement lors de son arrivée pour réagir à nos interlocuteurs. Il y a du réel abstrait donc représenté, du réel imaginaire, et il y a du faux des deux dans nos images intérieures du réel. Si, dans le faisceau logique, une valeur est fausse, tout l’ensemble des valeurs sera faussé. La complexification comme opération sera mathématique, donc juste, mais le résultat, l’émergence d’une nouvelle idée unitaire qui n’a que la valeur juste ou faux. Le courant passe ou ne passe pas
La réflexion : une (succession) suite de réaction en chaîne en se réinterrogent sur la validité des implications logique, que nous examinons dans ses détails.
Le symbolisme se rapport à un style, à la forme de l’expression mais pas au contenu. L’âme = l’inconscient. On s’adresse à l’inconscient comme à Dieu, celui qui a inventé le concept inconsciemment, qui correspond à la nature, plus exactement de toutes nos pensées du moment, de tout ce que nous avons vécu depuis le début jusqu’ à ce jour sans la conviction.
Tous nos automatismes et toutes nos réflexions servent à choisir et à décider le sens de nos actes ; on pourrait dire de tous nos actes.
Qu’est ce que je décide ? Dans une décision rapide on ne peut pas énumérer à tous les coups des choix possibles et les remémorer pour l’occasion, mais l’inconscient retient quelques facteurs qui lui semblent les plus importants et les plus plausibles, et choisit le plus rapidement possible.
Voir les différents outils de la réflexion : l’imaginaire, automatique, symbolique religieuse, scientifique ; Définissons par compréhension (mots clefs) et par extension (énumération). Définir par compréhension et par énumération, nécessité de fixer les points de vue : là où quelque chose est visible adéquation de l’objet et les point de vues fixées définis logico mathématiquement.
Le déterminisme inconscient et la conscience sont toujours par rapport à une finalité réelle ou fictive (des raisons). Pour qu’il devienne conscient, il faut le conscientiser et le regarder si c’est vrai ou faux, si c’est bon ou mauvais à mon bonheur dans le contexte présent du réel.
La connaissance est l’outil de la logique collective, le savoir est l’outil de la logique individuelle ; les croyances sont l’ensemble de succédanés des deux.
La réflexion sert à réfléchir sur nos pulsions à les conscientiser et à les contrôler ; les deux catégories de nos actions : physiques et mentales.
La structure mentale serve à juger, à comparer les informations existantes enregistrées et les informations reçues si elles sont identiques ou fausses ; même l’ensemble des images composées des puzzles = la décomposition.
La réflexion que nous pouvons appelé partielle et que nous pratiquons quotidiennement n’est suffisante que si nous introduisons l’information réfléchie dans notre image globale du réel à l’endroit du puzzle pertinente pour lui donner une valeur positive ou négative qui servira au choix ou à la décision du sens de nos actions. Il faut donc, trouver le code de l’émetteur en l’identifiant pour introjecter en nous et à refléter la réalité de l’information dans le puzzle. C’est ce qu’on dit quand nous nous exprimons : « mettre la peau (la forme) de l’autre (l’émetteur) dans la notre, utiliser son cerveau à la place du notre au lieu de mettre notre cerveau à son service pour penser.
Apprentissage conscient de la structure mentale (=la conceptualisation)
Les concepts dans leur approche scientifiques sont aussi des composés d’un « oui » ou « non ». Ce lieu ne peut pas être ailleurs qu’aux endroits des puzzles recherchés dans notre conscience « formalisé » du moment, pour y insérer le contenu de l’information que véhicule tous les concepts. C’est une forme de tout ou rien, déterminée par la découpe autoritaire que réalise le constructeur de coupe, la plus part du temps identique sur le dos sans les contenus des informations que nous puissions laisser à la place que prend la forme dans nos choix mais rester exclusivement attiré par le contenu de l’information à insérer le concept ou l’idée dans l’image globale du monde.
C’est l’appréhension des phénomènes ou de son contraire que nous avons à réfléchir c'est-à-dire refléter le réel sur sa signification qui veut dire : examiner mieux la signification individuelle de ce concept si je peux accepter conceptuellement, cd sous forme de hypothèse comme agit un scientifique contemporain quelque soit sa démarche et son sujet d’étude. C’est bien ce que nous pratiquons automatiquement quand nous prenons ou ne prenons pas ce concept pour construire nos hypothèses. C’est le choix que nous prenons lors d’un examen du majeur parti des définitions. Un objet se distinguant par ses caractéristiques formelles qui sont porteur d’informations dont le contenu est derrière l’apparence.
Nous pratiquons un choix des puzzles dans notre vision intérieure du monde, en la définissant par ses extrêmes, en s’approchant point par point dans ses caractéristiques jusqu’à son contraire. Le choix est donc ne peut être que oui ou non que nous puissions accepter ou non. C’est le début du processus de conceptualisation de l’objet. C’est une vérification des limites de définition. Nous rapportons à nos images intérieures créées de notre enfance qui nous permet de constituer une vision globale du monde, notre « philosophie personnelle ».
Quand nous analysons nos actes nos conduites qui sont des résultats du fonctionnement de nos atavismes biologiques dans les quels nous cherchons notre équilibre en tout moments, nous cherchons à apprendre par la compréhension d’abord d’agrandie nos connaissances dans tous les domaines. C’est bien du domaine de la psychologie de la même manière qu’analyser nos motivations ataviques cd nos pulsions hérités sous forme actualisé de l’instinct qui est devenu l’inconscient par la complexification émergences successives pratiquement "irreconnaissables".
A la base de nos conduites, il existe des pulsions qui cherchent à faire valoir leurs sens spécifiquement humains dans nos décisions : l’acquisition de nos connaissances dans tous les domaines et l’énergie biologique nécessaire à leurs réalisations. Nous en obtenons par le fonctionnement de notre structure mentale que nous sommes entraîne de développer naturellement, en suivant nos pulsions pour acquérir des outils qui permettent de réaliser notre auto programmation, précisément par l’apprentissage inconsciente. Si nous considérons que nous avons un corps et une âme, nous développons notre structure mentale physiologiquement et psychiquement pour la vie. Nous sommes arrivé à tel niveau de conscience de nos comportements, que nous pouvons constater in visu, que la nature nous assure de pouvoir agir sur nos comportements, qu’elle nous a fait développer l’outil de notre autonomie (par rapport aux animaux) et son développement ; le cerveau. A l’aide ce cette organe, nous avons pu mettre en pratique l’évolution naturelle de l’espèce humain par les apprentissages spécifiques qui peuvent être en dernière instance une de plusieurs raisons d’exister. Toutes nos actions internes et externes sont commandées par le centre nerveux, qui entretient des rapports constants avec tous les organes de notre corps qui ont un fonctionnement en équilibre avec notre programmation individuelle.
La naissance de nos idées est aussi commandée par la formation des images intérieures et exprimées par nos représentations principales : la langue, la parole, et l’écriture. Dès leurs, les créations sociales embryonnaires se mettaient à se développer suivants ses lois générales et spécifiques réunies dans le but d’assurer la survie des groupes autant que les animaux sociaux ; des individus et des sociétés formées. Leurs transformations permettaient donc améliorer le fonctionnement des images intérieures mentales de plus en plus claires pour comprendre les informations reçues par nos sens, en toute harmonie naturelle pendant les milliers d’années pour arriver à la compréhension approximative du fonctionnement de nos sens dans la vie d’aujourd’hui.
Nous ne pouvons pas attendre à la modification de l’organisation sociale de la société globale sans les changements conscients de l’ensemble de nos comportements qui les produisent. C’est l’homme seul qui produit le mal (l’antinaturel ou l’inhumain) en se projetant dans ses actions. Combien des siècles il fallait vivre survivre avant que les sociétés les plus évolués décident sur les sens de nos actions collectives sans faire du mal à aucun individu. Il est temps de comprendre ce que nous avons fait collectivement aux temps de la pénurie à travers les siècles. Pour imaginer la vie des hommes contemporains aux temps de l’abondance, nous sommes presque obligé de devenir « maîtres de nos pensées » libres de notre programmation du passé.
Notre expérience nous a appris qu’il ne suffit pas d’avoir des explications rationnelles de nos comportements et changer pendant une décade ou plusieurs mêmes pour devenir exemptes de nos programmation pour changer ou transformer nos comportements de guerriers en comportements de moutons. La gestion humaine des sociétés en développement nécessite des savoirs des professionnels de la nouvelle organisation de la future qui ont déjà pressentis les changements radicaux des rapports sociaux entre les hommes. Ils formaient déjà les partis politiques avec leurs idéologies propres aux groupes sensibilisés aux développements présents et futures. En pratique, cela donne une société coupé en deux dans tous les pays : de gauche ou de droite.
Il n’y a que deux grandes catégories d’hommes qui sont sur cette terre : nous les appelons les optimistes et les pessimistes, dont il faut en être conscient pour rester ou être heureux (contant et satisfait). Tous les deux ont acquis leurs traits de caractères par héritage (actualisation de nos potentialités), par apprentissages et par leurs expériences de leur vie personnelle, le vécu) qui font partie des ces ensembles des caractères physiques et psychiques que nous actualisons biologiquement nous même. Ils gouvernent nos comportements individuels et collectifs. Pour réaliser la programmation inhérentes à notre existence et nous garder en bonne santé, nous avons à nous en accommoder et les utiliser pour trouver nos satisfactions différentes dans nos activités pour nous rendre heureux et rendre heureux les autres. Tout le monde sait cela sous forme de « morale » ou évidence, mais en pratique nous n’en sommes pas suffisamment conscients, et nous ne les admettons pas d’office tant nous croyons en sortir sans une maladie grave, qui peut coûter la vie de notre personne. Je crois que en dehors des médicaments que nous absorbons, le corps médical n’arrive toujours pas nous guérir. Les autres aussi acquières leurs habitudes et cherchent à vivre leurs bonheurs même s’il considère que c’est une chance, sans jamais penser que nous pourrions vivre autrement, mieux, plus juste, plus humaines, plus conforme à notre nature.
La conscientisation volontaire conduit à la compréhension
L’acte principal volontaire, la clef du départ de la compréhension est la conscientisation. Elle reste fondamentale parce que sans elle il n’y a pas de développement de la pensée du réel pour arriver à l’acte biologique qui est la compréhension des informations. Or, cet acte se passe encore sans catalyseurs le font, mais les réactions se passent dans notre corps, comme dans notre système sympathique ou parasympathique. Un contenu que nous définissons par son contraire ; les mots avec ses limites, son contraire. En partant d’une idée et en allant vers son contraire, nous arrivons au milieu des transformations à un moment précis quand nous ne pouvons plus répondre ni oui ni non ; « fifty fifty » de la même manière que son contraire. Plus nous avançons plus nous arrivons dans son contraire. Exemple : aller - arrêter, parler- se taire, le déroulement d’une action.
Dans la démarche scientifique les concepts sont des matériaux de construction des hypothèses, générales ou opérationnelle, les variables, les théories. Jusqu’ici nous n’avons pas eu à s’occuper du fonctionnement intérieur de notre corps. On recevait des informations (une motivation, une demande intérieure peut être considérée au niveau des cellules et des organes comme une ou une série d’information) que nous avions à traiter, tant bien que mal, avec nos moyens physiologiques, ou psychologiques. Nous pondérions le contenu des informations extérieures suivant nos échelles de valeurs et choisissions nos actes plus ou moins consciemment en donnant la priorité à nos présences. Si nous nous trompions, nous l’acceptions, c’est normal, l’homme est faillible, on ne sait pas tout et le monde est fait comme cela. Cela n’a pas empêché d’autres hommes de commettre encore des erreurs qui avaient des conséquences désastreuses.
Quand on agit suivant les caractères, ses réactions se traduisent dans nos actes. Pour ne pas regretter ses décisions, il faut les vérifier, les contrôler avant d’agir, et notre univers intérieur (mémoire collective) sera transformé. C’est le processus de conscientisation. Si l’inconscient agit de la même manière que le conscient, ce n’est pas la peine de conscientiser, mais il suffit de l’écouter, et exprimer en mot. La conscientisation : établissement de rapport entre pensée et son expression dans une langue, la signification de ses limites au moment de sa création du moment. La compréhension des informations nous apporte la joie et agit comme un renforçateur dans la recherche des connaissances pour une meilleure compréhension du monde.
On ne peut pas dire aux hommes que les adaptât individuels et collectifs du passé nous a rendu insensibles aux raisonnements. C’est exactement le contraire, nos adaptations se sont réalisées naturellement ou spontanément, toujours « bien senties » et nous pouvions nous remettre en question nos acquis suivant les nécessités économiques et sociales, épaulés par les raisonnements et par la pratique de savoirs acquis. Nous avons constitués nos connaissances qui nous aident comprendre les phénomènes qui nous entourent et nous adapter sur le monde en évolution sur tous les terrains. Mais nous le faisons, c’est parce que nous avons toujours eu des pulsions, de curiosités naturelles pour le faire. C’est ainsi que nous avons acquis « l’instinct scientifique » pour mieux comprendre les événements, et rechercher les informations pour comprendre les buts de nos actions.