IV - Les connaissances

 

Tous les objets sont décomposables en forme et en contenu pour leur identification. Toutes nos connaissances sont des objets conceptuels que nous avons identifiés pour nous par nos différents types d’apprentissages dont une partie devienne nos habitudes. Nos envies ou nos sympathies expriment nos affections aux objets qui font office de l’intellection. Nous obéissons à nos pulsions dans nos actions, dans nos traditions, nos privilèges, nos biens pour une fin quelconque que personne ne peut encore reconnaître que conscientisées ou identifiés.

Nous en sommes ainsi avec nos pensées ou nos idées aussi. Nos comportements sont l’expression de nos idées et par conséquent de nos actions. Les savoirs biologiques signifiant nos connaissances humaines se conscientisent et prennent petit à petit, la dominance dans le choix de nos actions collectives. Se remettre en question signifie réviser volontairement nos réactions. La conscientisation des choix des autres peut nous inciter à vérifier nos propre choix, en se remettant en question nos habitudes et pour en créer d’autres plus pertinentes pour nos usages du moment.

La langue comme représentation permet l’utilisation des mots et des idées signifiant le réel, pour comprendre le monde qui nous entoure. Nous pouvons ainsi accumuler les informations et enrichir nos connaissances dans tout le domaine culturel et expérientiel ; Le culturel est le domaine de nos traditions, de nos croyances, de nos religions que nous apprenons au départ de notre vie sociale ; l’expérientiel corresponde à nos vécus, à nos savoirs psychologiques de plus en plus perfectionnés, qui font apparaitre les contradictions. Les croyances deviennent une réalité vérifiée dans la pratique sociale au moins théoriquement. D’une façon générale, nous constituons notre comportement en fonction de nos innéités et de nos vécus d’une manière assez inconsciente par des adaptations répétées.

La fonction de la conscience est d’être en état de recevoir les informations pour assurer notre existence humaine. Les informations sont des « nourritures terrestres » pour permettre la création de l’imagerie intérieure de l‘environnement, de nos actions, pour nous-mêmes, d’apporter les éléments d’information, pour les rendre assimilables et de les digérer pour que la compréhension du monde dans lequel nous vivons puisse se faire librement.

La vie nous cache une finalité que l’homme est en train de découvrir scientifiquement et nous pouvons aujourd’hui poser consciemment la question : « pourquoi survivre ? ». Si nous n’arrivons pas à comprendre notre finalité d’existence en nous posant les questions sur le monde, nous pouvons tout de même constater que l’homme a évolué par rapport au passé. On perçoit, dès lors, que nous ne pouvons pas nous arrêter avec les progrès réalisés naturellement.  Nous avons à imaginer l’avenir de l’espèce humain volontairement à l’aide de nos connaissances dans tous les domaines de la vie sociales. L’histoire nous démontre que nous sommes constitués de corps et d’esprit (anciennement de l’âme) pour évoluer et que si nous n’avançons pas dans nos progrès, nous nous trouvons reculés par rapport aux autres.

Origines et acquisitions 

Pour définir la « connaissance » il faut faire la différence entre connaissance et science ; étant entendu que la connaissance correspond au « naître avec », et que dans le « naître » nous plaçons l’origine, la naissance de la conscience (qui sous-entend une science), et les savoirs. Il faudrait les analyser dans leurs développements des mots, des concepts et leurs significations dans notre structure mentale.

Les définitions du Larousse ou d’autres dictionnaires décrivent bien les différentes acceptions des mots, mais je voudrais revenir au sens que l’on donne au quotidien à ce terme. Ce que nous appelons « connaissance », c’est celle que nous avons apprise comme vraie et admise par tout le monde que nous utilisons dans nos raisonnements de tous les jours. Un « savoir » correspond à un élément de notre échelle de valeur élémentaire, un élément qui répond à la question de vrai ou faux, capitalisé par l’espèce (humaine) et transmissible à tous ses membres par apprentissage ou compréhension, indépendamment de la personnalité du créateur.   C’est un outil de la logique individuelle.

Les connaissances correspondent au réel global de nos représentations, exprimé dans une langue. Elles sont plus complexifiées naturellement, ce qui veut dire qu’elles correspondent à plusieurs pseudo-savoirs élémentaires additionnés. Elles sont reliées entre elles par des liens logiques. Qui sont vérifiées dans les faits et deviennent savoirs, comme si nous les tenions de science sûre. Les connaissances sont, donc un outil de la communication des collectivités, ou de la société globale, sans faire la différence entre savoir et pseudo-savoir « biologique ».

Nous découvrons les éléments de la connaissance en partant des observations (où l’usage des sens de la même manière que les idées) que peut faire tout homme et en répondant de la manière la plus simple qui soit aux questions que l’on peut se poser, à la manière des évidences de La Palisse ; le caractère collectif des connaissances à l’usage de tout le monde le prouve. Au fur et à mesure que les savoirs progressent le mécanisme se complexifie de plus en plus.

Nous faisons ainsi l’apprentissage des bonnes solutions, lesquelles deviennent un renforçateur de l’apprentissage en cours ; c’est comme cela que se forment dès le départ les caractères des individus de même que les connaissances pour la société toute entière. Nous faisons ainsi l’apprentissage des bonnes solutions, lesquelles deviennent un renforçateur de l’apprentissage en cours ; c’est comme cela que se forment dès le départ les caractères des individus de même que les connaissances pour la société toute entière. Nous produisons nos connaissances pour un usage collectif, pour être en syntonie avec le processus collectif de survie ;

 Nous produisons nos connaissances pour un usage collectif, pour être en syntonie avec le processus collectif de survie ; tout le monde doit pouvoir faire usage de ces connaissances. C’est probablement pour cela que nos connaissances sont impersonnelles, qu’elles sont vraies partout et toujours. La survie concerne tout ce qui vit, même si la même opération biologique correspond à un « mieux vivre » pour certains et que pour d’autres elle se ramène à échapper à la mort. Vu l’universalité de ce processus nous pouvons y voir une évolution naturelle. Pour comprendre ce processus qui nous englobe nous sommes bien obligés de chercher son sens, en niant le ou les sens de nos existences. Chaque fois que nous nous enrichissons de nouvelles connaissances, nous les restructurons aussitôt dans nos adaptations, mais nous n’y trouvons pas immédiatement nos places. Ainsi, nos visions globales individuelles du monde ne sont pas en accord avec nos connaissances collectives.

 Alors, parler de ce phénomène quand on n’est pas spécialiste de la question, c’est « parler en l’air » ou encore « parler pour ne rien dire », puisqu’un non spécialiste est aussitôt disqualifié pour dire quoi que ce soit à ce sujet. Si je pose quelques questions tout de même, c’est que je voudrais relater certaines des expériences que j’ai faites lors des observations que j’ai menées, à la recherche de moi même.

 Faut il rechercher le réel dans nos représentations de la pensée, ou admettons-nous que le réel est tel que notre représentation nous décrit immédiatement le monde visible et invisible ? Nous reconnaîtrions alors la réalité de la pensée écrite, communicable à tout le monde. Notre héritage biologique ne tire-t-il pas d’ailleurs lui-même son existence de cette pensée écrite.

 La validité de notre pensée dépend de nos caractères. C’est en fonction de nos caractères que nous traitons les informations afférentes. La pensée, quand elle est exprimée en mots, est du réel, et ce quelle que soit la motivation qui l’a engendrée. Elle et sa représentation en paroles peuvent être considérées comme presque identiques même si une légère désynchronisation existe entre les deux, de la même manière qu’entre une forme et son contenu. La différence entre ce que nous aimons faire et ce que nous devons faire est fondamentale. Nous faisons nos choix en fonction de nos caractères, qui ne nous dicte pas ce qu’on aime faire, et ne pas faire, si d’autres pulsions n’entravent pas nos choix. Si, dès le départ, nous sommes habitués à accomplir des actions qui nous plaisent, que nous aimons à exécuter, notre vision du monde sera à l’image de nos actions. Si nous n’aimons rien nous nous désintéresserons au contraire de nous-mêmes, des autres, et des choses. C’est cela le vouloir-vivre, c’est cela la fameuse question de Shakespeare : « to be or not to be ? ». Notre vision du monde détermine notre volonté de vivre, elle est au départ de cette volonté.

 Je ne sais pas si nous pouvons parler des connaissances, dont disposent les animaux pour régler leurs comportements individuels et sociaux en fonction de leur environnement, du climat, des saisons, des données géographiques ou géo-biologiques, de l’environnement social, ou d’autres facteurs que nous découvrons actuellement grâce aux scientifiques de différentes disciplines. Pourtant « con-naissance » = nous naissons avec. Nous mettons dans la même catégorie ce que nous avons acquis intellectuellement ou par l’apprentissage. Nous admirons les animaux pour leur intelligence et leurs facultés d’adaptation. Nous avons acquis pourtant des facultés aussi perfectionnées quand par exemple nous devons adapter nos comportements aux situations suivantes : raisonnements, discussions, joutes oratoires comprises, miracles de l’apprentissage instrumental de la culture et du sport etc.… Nous disons « c’est super intelligent » ou c’est « génial » peut-être même avec un certain étonnement.

  C’est pareil pour les savants, prix Nobel ou autres, qui découvrent les lois de la nature dans ses « petits » détails. Mais est-ce que le mot de connaissance est porteur de la même signification chez les animaux et chez l’homme ? Je pense que nous avons le même type de connaissances à différents degrés que les animaux, chez l’homme pourtant il y a quelque chose de plus, et ce quelque chose provient de la compréhension inconsciente du processus de complexification qui concerne la formation de nos caractères. Ce processus a entraîné l’émergence de la conscience, tout comme il a permis la thésaurisation intellectuelle. C’est aussi grâce à ce processus que nous nous connaissons de mieux en mieux.

Nous avons une forme de connaissance personnelle du réel, et au niveau biologique nous possédons un savoir qui nous permet de choisir entre diverses solutions possibles. C’est au niveau collectif ou social que ces savoirs deviennent connaissance impersonnelle. C’est pour cela, qu’il reste toujours à les vérifier, parce que l’apprentissage de la perception modifie notre structure mentale qui est son outil principal.

Il y a certains organes au niveau des individus qui continuent à se développer, et certains autres dont l’évolution est ralentis. Un individu humain s’évolue, se transforme dans sa structure mentale, en fonction de l’acquisition de nouvelles informations ; en d’autre terme il s’enrichit. Un autre, au contraire est victime d’inhibitions qui l’empêchent de prendre connaissance de ces nouvelles informations. Dans le premier cas, un ajout matériel concerne l’acquisition des caractères. Ainsi chaque fois que nous transformons nos caractères du fait de notre propre volonté, nous changeons notre mentalité et l’ADN mute. Ce fait concerne tout le monde, et fait tellement partie de nos vies quotidiennes que nous avons besoin d’une introspection pour nous en rendre compte. Cette opération de transformation se fait spontanément. Nous l’engageons en suivant nos idées ou celles des autres, dont nous essayons de nous convaincre qu’elles sont valables.

C’est aussi la même opération qui a lieu quand nous comprenons une information et la pondérons en fonction de notre comportement. Pour cela, il faut attendre d’avantage, et parvenir à une meilleure compréhension des informations, quitte à faire barrage consciemment à nos inhibitions. Il faut donc, réfléchir. La compréhension permet ou autorise les choix des actions qui peuvent être décomposée en plus petites actions élémentaires de plus en plus, sans que la structure globale soit perdue de vue dans notre analyse.  

La connaissance, la place du réel dans le faisceau logique, le vrai est toujours vérifiable dans son fonctionnement si nous remplaçons des savoirs ou «des vérités » par des croyances, mai il sera toujours vrai ou faux pour la personne. Ce n’est que la valeur qui change dans le globale.

La connaissance est de même nature que l’homme structuré. Nous acquérons nos caractères suivant des stades prévus en passant par différents niveaux d’organisation. Notre intellect transforme les signes extérieurs du monde en un édifice, une formation intérieure ; une formation humaine. Cette transformation correspond au processus biologique de la compréhension. Plus nous avons transformé des signes mieux nous percevons la signification ou la réalité du monde désigné par les mots et les concepts. Les mots sont des signes globaux des éléments structurés du monde visible et invisible ; ce sont donc aussi les signes des détails d’une même globalité dont nous faisons abstraction dans la langue de communication courante.  

La naissance des mots nouveaux correspond au processus d’évolution et de complexification dont nous nous rendons conscientes. Comprendre ce processus, c’est comprendre le sens des signes qui exprime le chemin de l’évolution ; c’est aussi assimiler à mon tour ces signes afin de les exprimer pour que les autres puissent aussi comprendre le processus d’évolution, quelle que soit sa finalité.

Tout est à prendre = toute information mérite d’être comprise, afin de prolonger le connaître, la connaissance qui englobe tout ce que nous avons compris des informations reçues. Nous sommes ici pour percevoir le monde sous forme de représentation, pour les assimiler, les accepter et vivre avec. Les hommes ont des intérêts inconscients qui se manifestent souvent lors des conversations. Pourquoi ? Demande-t-on souvent au cours de ces conversations. Pour connaître, savoir, répondons-nous généralement.  Pourquoi donc, connaître ou savoir ? Pour ajouter quelque chose à notre structure mentale. On peut aussi répondre : « par habitude ». Je pense à l’existence de nos connaissances qui se traduisent dans nos apprentissages de nos savoirs, pour les alimenter en informations. C’est une nécessité de fonctionnement de la réflexion. L’apprentissage en est une source, et les constatations de nos résultats de l’expérience de la vie, le vécu. Ces deux sources proviennent de nos existences naturellement, mais la première est à priori et la deuxième est à postériorité des faits. L’utilisation de la raison nous conduit à la compréhension des hommes, et celle ci à l’acceptation. Les connaissances commencent et se développent sans fin ; à l’âge d’enfant, nous nous autoprogrammons et quand nous avons remplis nos programmations nous continuons à s’activer de la même manière, par habitude.

La culture traduit une perception naturelle du monde ; elle est tel que les informations sensorielles nous ont apporté par nos sens, ou telle que la nature et les hommes ont crée le contexte. Elle nous a été créée par les actions successives, elle a un sens la culture à un sens aussi. Elle transforme nos informations culturelles en formations intérieures de la vision globale de notre monde, que nous avons à comprendre nos actes, leurs sens, les progrès avec laquelle nous reflétons le réel, les connaissances, comme si c’était notre devoir à acquérir dans la biogénèse, même si nous ne savons pas pourquoi. La conscientisation nous permet de mieux comprendre les différents pas de l’évolution notre propre démanche inconscient compris que nous sommes entraine d’en dégager de tout nos savoirs.

La bipolarité : théories et pratiques, forme et contenu, global-détail

Tout objet matériel et intellectuel peut être appréhendé ou défini par une démarche globale ou analytique. La première : en se plaçant dans un ou plusieurs points de vue, nous pouvons viser, comme disent les psychologues « centré » pour la perception, en regardant l’objet en question. Nous visons les déterminants de la forme pour en constituer une image intérieure à nous. La deuxième ; nous décomposons en différentes parties, et visons les constituants dans ses détails pour le percevoir dans sa totalité démontée avec ses liaisons dans ses détails. C’est la démarche analytique. Elle corresponde à la définition des ensembles soit par mots-clefs signifiant les caractères généraux de ses éléments, soit en les énumérant un par un. Nous l’avons décomposé l’entité en forme sans percevoir le contenu. Son apparence, son aspect extérieur nous apporte des informations sur le contenant, sur la forme et sur le contenu global ou sur sa nature qui nous informe sur les sens de l’action. On peut aussi dire fond et forme. Les deux sont présents indissociablement en tout ; dans les objets, dans nos actions, dans nos idées. Ils y sont étroitement associés et souvent ne se prêtent pas à l’analyse. C’est pour cela que les hommes de tous les jours ne se soucient pas de leurs décompositions théorique, donc réversible.

Il n’y a pas de contenu sans forme et vice versa. Le contenu se remarque par l’intellect, qui la classe, décompose donc analyse, pour lui donner une valeur : vrai ou faux, successivement en se basant sur nos jugements, sur nos savoirs préalablement établis. Quand je les cherche, je peux les trouver derrière ou dans la forme comme contenu. Si nous n’en avons pas de conscience, nous ne les reconnaissons que par notre conceptualisation préalable.

Toute originalité de la forme nous pousse à sa recherche pour qu’on y trouve les contenus exprimés, stimulé par les formes qui apporte un contenu sensible à l’information ; une fleur qui émet des odeurs, qu’elle est belle, il faut la féconder. C’est bien la règle des jeux de la reproduction ; la vision déclenche une information sur l’envie, sur le désir, tout apport d’information a son contre partie, une ou plusieurs demandes. La perception de la forme : les informations émises par leurs formes ont des récepteurs qui sont sensibles à toute forme et vice versa ; si nous avons des récepteurs, il doit y avoir d’émetteurs d’informations de la même manière. Comme toute forme contient son contenu, il est possible à saisir les actes de toute la création.

La forme est toujours « incarnée » (ou matérialisée) dans le contenu. Le mécanisme de la vision est un processus de réception de l’information, et la transformation en énergie nerveuse, qui peut être accepté et reçue au centre nerveux. L’information est redistribuée aux cellules concernées De cette complexification (changement de liens et leur place), matérielle naît « l’habitude » qui est organisé en reflexes conditionnés ou en automatismes, dont l’assemblage actuel des formes fait la « construction » de nos phrases. Celle-ci traduit l’ « l’esprit » non visible mais réel dans ses actions que nous pouvons ressentir à tout moments conscient de l’existence des hommes.  Nos appréciations ou acceptations seront déformées pour des raisons affectives ou intellectuelles. Nous n’avons donc, qu’à rechercher l’adéquation nécessaire à l’assimilation des informations. En d’autres termes, la forme n’est pas tout. Elle n’est que la façade, l’apparence les vues extérieures, le reflet dessiné ou l’interface d’une connexion. Le contenu concerne l’autre face, l’intellectuelle, « la théorie » qui a été « impressionné » déjà auparavant et attachés aux mots « enregistrés » (appris). Un enfant apprenant les mots fait une opération intellectuelle ou « théorique ». La pratique de la vision comprend la réception des reflets des images et la transformation des images reçues en influx nerveux. S’il n’y a pas de vision il ne reste que le reflet et l’intellect ne peut pas prendre en charge pour conduire à la compréhension, c.à.d.au traitement des informations. L’unité des deux, forme et contenu qui contribuent à l’assimilation des phénomènes. Nous devrions réfléchir d’avantage au rapport de l’affectif à l’intellectuel pour comprendre leurs jeux (et accessoirement aux autres aussi).

S’il est question de trouver dans ses aspects extérieurs son contenu c’est une affaire de l’apprentissage de l’individu. Cette recherche est valable pour l’acceptation des informations afférentes aussi. Toute analyse du système nerveux nous y conduit et doit être regardée des deux cotés. L’attachement des artistes aux significations de leurs œuvres s’exprime dans l’amour. C’est pour cela qu’ils font un discours théorique à priori ou à postériori sur la forme et sur le contenu. (Les artistes ont le souci de signification, de symbole qui engendre les débats, comme chez les architectes). Les deux se réunissent et forment cette unité indispensable à la compréhension, même si ce n’est pas simultané. Les deux ont leur autonomie d’expression en se complétant mutuellement. Les idées ont aussi ces deux caractères : pour la forme la Gestalt-théorie, pour le contenu : théorie de l’information.

A quoi servent nos théories ?

Pour nous faire des « grosses têtes ». Et les grosses têtes ? Pour dégager du réel de nos croyances. Si nous croyons et voyons la réalité des objets dans ses formes et dans ses contenus comme signifiants et signifiés, quand nous prenons en charge l’appréhension des phénomènes, elle disparaît de notre compréhension dans l’usage collectif, surtout quand nous ne les écrivons pas. 

Les connaissances sont toujours théoriques, les pratiques nous apprennent aussi des savoirs expérientiels, souvent par nos propres dépenses. Nous pouvons les vérifiés « quantitativement » et qualitativement d’après nos observations.

A quoi servent toutes les analyses (les découpages) ? Pour comprendre la situation globale et agir consciemment dans un but pondéré. Nous acquérons tout, le bien et le mal. C’est aux individus de transformer le mal en bien, d’abord dans nos réponses (la parole) et après dans nos pratiques (les faits). C’est une croyance bien sur, mais c’est en la conscientisant avec notre volonté que nous pouvons le faire.

« L’humanité a choisi cette voie » citation d’un des scientifiques contemporains sans contexte (= vrai toujours et partout).  Est ce un choix réellement ? Le choix implique l’énumération des possibilités ; la molécule peut elle choisir ou elle subit la loi de l’évolution ? Est ce un choix que la loi lui impose ?

Qu’est ce qu’il fait l’homme ?

Il reçoit et émet les informations sous forme de signes pour bâtir ses connaissances. Celles ci servent à adapter nos comportements dans l’espace et dans le temps pour la survie. Dans cette adaptation, nous acquerrons les automatismes qui servent à commander nos comportements au moindre effort et au plus rapidement possibles. L’ensemble des automatismes sont héritable sous condition d’actualisation et s’évolue de la même manière que tout. C’est ainsi qu’on acquière la structure mentale.

Comment détecter des signes ? Ce sont précisément des détails le petit puzzle que nous assemblons pour en faire de l’image globale en les additionnant dans un ordre de succession.

Si nous accordons nos violons sur les grandes questions d’existences, nous créons un point de départ précis sur le jugement de nos activités qui déterminera la validité de nos questions de détail. C’est par rapport à cette question globale que nous donnons nos réponses aux différentes questions. Une réponse globale est une référence que nous aurons à remémorer au moment des réponses de détail. Nous recevons les informations que nous acceptons ou refusons en fonction de nos références existantes. C’est pour cela qu’elle reste fondamentale. Si nous ne la débattons pas au départ dans notre inconscient, la réponse est sous entendue, donc assimilée automatiquement. Cela ne donne lieu qu’à des malentendus. On ne peut pas donner une réponse à la question de finalité et de dire que nous sommes pour le bonheur des hommes, pour l’exercice de leur liberté égalité bien compris, si nous croyons qu’on ne puisse jamais y arriver. Le rôle de la croyance est fondamental dans les pondérations des raisons, de nos actions. Les hommes ne se croient pas pessimiste quand ils ne sont pas optimistes.

La démarche scientifique, les découvertes

C’est bien ce que nous faisons aujourd’hui de l’acquisition des connaissances; l’initiation à la recherche dans toutes les disciplines scientifiques motivées ou promulguées et pratiquées comme métier par l’utilisation de la démarche scientifique, des méthodes et de tous les moyens à découvrir les savoir pour choisir juste. Je crois qu’elle est identique à celle que notre inconscient pratique depuis Galilée dans le processus d’intellection. C’est aussi pour cela que jusqu’aujourd’hui nous n’en sommes pas souciés beaucoup. Mais le manque des connaissances dans les différentes situations éco socio politiques se fait sentir (les compétences). Aussi dans les connaissances de l’homme et de sa santé. Le problème de la Sécurité Sociale est devenu une préoccupation des hommes politiques.

Ce que nous appelons la démarche scientifique est un processus, la manière d’avancer dans la découverte du réel, dans le temps, de pas à pas, et dans un ordre quelconque. Une démarche, je ne sais pas si on peut l’appeler ainsi, un état d’esprit, pour traiter les informations successives, dont l’ensemble forme l’idée, à l’aide de notre structure mentale. Elle commence avec les questions précises dont les réponses nous sont nécessaires pour atteindre les objectifs. Elle serve à acquérir les connaissances que nous avons besoin.

Le mécanisme d’acquisition des connaissances : reconnaissance de faits par sa représentation qui est une abstraction que nous appelons information que nous pouvons traiter, c’est à dire comprendre comme toute information. La constitution de la science, ou des connaissances est l’œuvre des individus doués pour cette tâche, en partant de leur pensée, en les enrichissant et communiquant aux autres pour aider à la compréhension du réel. C’est le processus de thésaurisation intellectuel, que nous poursuivons encore aujourd’hui et a pris un élan avec la discursivité pour arriver à ce niveau de maturation mentale des groupes humains. Ainsi, par les actes des individus que certaines sociétés sont capables de découvrir assez près le fonctionnement de la nature à tous les niveaux d’organisation pour comprendre les événements éco socio politiques.

L’homme s’intéresse aux atomes, aux cellules, aux étoiles et fait assez peu d’effort de compréhension envers ses comportements. Il fallait attendre Freud pour découvrir son existence dans ses actions physiques, et comprendre que « notre âme » est la manifestation de l’ensemble de nos comportements pour recevoir et émettre les informations. Nous ne pouvons pas faire autre chose que les traiter à la base de nos choix, entre oui ou non continuel pour définir nos actes avec ou contre la Nature. Cela peut être notre destiné aussi. Les contenus des événements éco-socio-politiques, même si nous ne les avons pas reconnus, sont les résultats de nos actions individuelles et collectives qui restent une constatation. Mais, si nous nous interrogeons sur ce fait, nous pouvons constater qu’il s’agit ici des causes de l’action qui ont agit et produit l’effet qui avait lieu, et il est possible de les établir, (programmer) donc décrire les différents pas séquentiel de la démarche de l’action. C’est nous qui les réalisons ainsi et cela n’arrive pas par le hasard ni par le Bon Dieu mais de notre volonté collective. En la suivant cela devient un chemin qui nous conduit à la compréhension des faits. Ce chemin est le sens logique de l’action, ce que nous appelons, le bon sens. C’est tellement évident que nous ne nous posons pas des questions à ce sujet.

Ce sont les faits des événements que nous exprimons dans une langue qui par le miracle de la transformation de la représentation imagée ils deviennent des informations. Il importe de bien choisir les mots et les phrases pour les décrire. Plus qu’il y a fidélité entre pensée et sa représentation, plus il y a adéquation entre le réel et sa représentation, par conséquent la compréhension des faits pourrait être altéré par sa représentation, et sa conscientisation en dépendra. Comme dans tous mécanisme, il peut y avoir un petit dérèglement un grincement ou un arrêt momentané, et le résultat sera faussé, que nous pouvons rétablir théoriquement. A partir de la conscientisation, tout se passe sur des roulettes dans la démarche scientifique : hypothèses, leurs vérifications, assemblages des idées en savoir, donc en connaissance.

Une découverte ne peut se faire que quand nous constatons un fait et nous avons la volonté de découvrir le sens des événements et la démarche logique de nos actions qui nous y a conduisent. Nous découvrons le vrai toujours dans leurs déformations exagérées parce que les problèmes qu’ils enferment sont plus localisables. Localisés, c’est un bon départ pour découvrir quelque chose, en remontant le faisceau logique vers l’amont parce que les déductions s’imposent logiquement à toutes les causes qui produisent les actions successives. Les mathématiques binaires (oui ou non ; vrai ou faux) nous aidant dans l’assembles des événements, soumettons les idées à des vérifications pour constituer nos savoir intellectuels.

Aujourd’hui, nous ne savons pas encore, si la structure mentale dans ses détails, dans tous nos caractères acquis est traduite dans les matérialités biochimiques du corps. On peut imaginer qu’elles sont imprimées dans nos différents types des cellules ou de matière sous différente forme. D’après les « psycho morphologistes » nos visages portent déjà les traits ou les traces de nos structures mentales.

La mutation, est un processus biologique pour acquérir de nouveaux caractères, qui provoque un changement structural dans le corps, accompagné de la formation des polypeptides nouveaux. Elle peut être mise en rapport des états d’équilibre en déséquilibre constant qui se déroule dans notre corps dont nous sommes inconscients. Il faudrait connaître quelle est la signification du déséquilibre avant, en cours et après acquisition des nouveaux caractères, qu’est ce qu’il la provoque.

La mutation dans la structure mentale est un changement radical qui a ses racines dans l’accumulation des connaissances, où tout le monde peut y accéder pour comprendre le sens de la vie même. Nous avons fait un pas quantitatif qui entraîne le changement qualitatif. Ce changement radical, qui a ses racines dans l‘accumulation des connaissances, est le processus d’acquisition de nos caractères « psychologiques, après avoir fait tous les pas intermédiaires nécessaires à sa compréhension, à son émergences.

C’est bien en état de la conscience humaine que «se produit » les connaissances nouvelles sous forme d’embryon, qui se met à se développer dans le temps comme un organe, (en passant par les stades du développement) et meurt quand il a fini. En fonction du temps, il peut arriver à comprendre son propre évolution, conscientiser sa situation et les taches qu’il a exécutés dans sa vie globale. Il peut corriger lui même ses « erreurs », faire son bilan et revenir sur le « chemin droit » jusqu’à ses croyances premières ou destination. Il est payé pour son travail en satisfaction, en bonheur et en état de santé, en temps d’existence de la vie, qu’il apprécie ou désapprouve suivant son ressentiment ou de sa conscience globale.

« Couper les cheveux en quatre » que nous disons de temps en temps, c’est toujours analyser, découper, montrer une vision théorique de détail et de l’ensemble. C’est ce que nous pratiquons dans la démarche scientifique Nous disons « logique ou rationnelle ». Le dicton traduit que nous l’utilisons dans la vie quotidienne avec la signification de la vision de l’ensemble ou globale qui est fondamentale dans l’acquisition de la connaissance. C’est ainsi que nous les avons acquis « vrai » dans nos imageries intérieures même si elles sont parcellisées incomplet mais transmissibles pour tout le monde (bien sur, par l’apprentissage).

La complexification émergence

La complexification est un processus de la transformation naturelle de la matière vivante qui se déroule dans les réactions biochimiques en chaine de toutes les matières en présence des éléments, des catalyseurs dans les conditions différentes sous l’effet des forces intérieures cachées en eux même. (L’immanence). Elle est en même temps le résultat ou la naissance de la nouvelle matière unitaire que nous appelons « l’émergence » et un outil du développement de la matière, dans la pratique de la phylogenèse de l’évolution. Elle se réalise le plus naturellement du monde comme tout ce que nous connaissons dans la nature.

Nous remarquons que les êtres vivants suivent le même chemin du développement de la cellule fécondée que les animaux. Il doit donc, être valable pour tout le phénomène naturel du vivant, nous compris. Le déroulement biochimique de leurs développement par l'addition et transformation en chaine automatique, pour donner naissance à un organisme, quel que soit leurs niveaux d'organisation. Après naissance, il suit toujours les mêmes protocoles en fonction du milieu et du temps.

 La complexification est une mise en ensemble des différents éléments dans une nouvelle structure qui deviendraient à son tour un nouvel élément. Le résultat est le changement qualitatif dans l’organisation des liaisons qui les relisent entre eux. Complexifier = réunir, additionner s’agglomérer et exprimer dans les réactions chimiques.  Elle doit être valable pour les objets conceptuels aussi. Une nouvelle idée se crée dans le cerveau des humains, exprimé dans les phrases.  L’originalité s’obtient par l’addition des idées plus petites en une autre idée plus grande, plus complexifiée. Cette réunion, ce mariage de plusieurs éléments en une nouvelle structure se fait par l’assemblage suivant un certain ordre, parce qu’il y avait préalablement une attirance des éléments, une sorte d’affinité comme l’oxygène et l’hydrogène se réunissent pour donner naissance à l’eau.

  Un des outils de cette complexification et la logique primaire : la logique primaire qui une action de cause à effet simple a ses limites, pour devenir un faisceau logique linéaire en chaine qui prépare les recoupements, qui vérifient la cristallisation du vrai, la vérité mathématiques des différents points de vue de oui ou non. D’ailleurs, beaucoup de personnes y arrivent sans grands problèmes, sous forme de jugement de valeurs mais l’opération n’est pas réversible pour que cela devienne une connaissance. L’instinct scientifique nous pousse dans cette direction, comme toutes nos découvertes, mais ils ne sont pas conscients de leurs actes ; l’inconscient leur fait du travail. La conscientisation et la mise en forme de la volonté ne nous est pas fondamentalement nécessaires pour arriver au même point de compréhension. Le sens de nos pulsions est le sens de découvertes scientifiques, nos connaissances. Pour démonter le résultat rationnelles nous sommes bien obligé de faire ce travail mental, donc vaincre notre paresse naturelle pour y arriver. C’est avec ce sens que nous pouvons les enregistrer, mémoriser pour un usage de connaître la vie réelle.

Quand nous rentrons dans un faisceau logique nous pouvons découvrir en amont et en aval se qui se passe dans un événement. Nous pouvons aussi dire ce qui se passera dans l’avenir logiquement et dans le détail suivant notre investigation, comme les mathématiciens qui calcule les « séries mathématiques » ou les biologistes qui calculent les actions, les comportements des animaux et étudient leurs mœurs. Il est possible d’établir leurs actions avec beaucoup de prévisions, parce que nous connaissons leur vie dans leur espace et de leur temps de vécu. Nous retrouvons leur palier d’évolutions, leurs structurations pour un nouveau départ, pour une nouvelle complexification. L’emprise de « hasard » est tellement petite que la nature leur a laissé. Ils font tous en fonction de leur évolution, telle que les scientifiques peuvent les constater.

Comprendre, cum-prehendere est la forme la plus simple de complexification : additionner les informations dans l’ordre de leur créations. Elle a permis la possibilité d’assemblage suivant l’affinité naturelle des éléments. Comprendre une information est une complexification quelque soit son sens : nos connaissances s’additionnent et acquière une vision du monde plus complète, donc elles se structurent mieux dans le sens du réel. Finalement, apprendre ou comprendre les informations afférentes nous aide à mieux percevoir le réel. Mieux percevoir la réalité scientifique d’aujourd’hui, mieux comprendre la complexification biologique, la phylogenèse et même tout l’évolution. Cette compréhension n’est possible qu’avec notre structure mentale. Or sa constitution est aussi obtenue par la complexification-émergence, de la même manière que nous la constatons dans la nature. Plus nous avons des connaissances biologiques de l’homme, plus nous sommes capables de mieux comprendre nous même. Le processus biologique se déroule dans notre corps aussi : le processus de l’évolution. Si nous ne sommes pas motivé de les connaître, nous ne le connaîtront jamais, donc, nous ne comprendrons jamais nous même. Je sais aussi que cela ne fait ni chaud ni froid pour une grande majorité des hommes d’aujourd’hui.

Pour être conscient de ce que nous sommes, il faut chercher les traces de notre complexification dans notre corps les causes à effets successifs. La parole n’est pas suffisante pour comprendre les événements. Il faut la démonstration. La nature nous offre assez d’exemple probant sous forme d’informations. .

Le sens de la complexification des éléments d’informations à structurer, de lier nos connaissances nouvelles avec le reste est la tache de l’avenir comme la socialisation pour mieux comprendre nos actions. Le but de la phylogenèse pour les hommes est d’acquérir les caractères psychologiques nécessaires à sa survie et au développement des enfants à naître pour que nous puissions continuer l’évolution dans la direction jusqu’ici réalisée sous l’effet des différents catalyseurs. C’est la création ex nihilo, plus exactement que des informations qui n’ont pas de matérialité, sous la pulsion de quelque chose.

Les idées viennent pour être dépassées. En deuxième lecture, nous générons la suite logique des événements dans nos pensées. C’est comme cela qu’une logique contient les implications d’un énoncé. Ce caractère ressemble un peu à la vie d’une cellule. La finalité des idées est la compréhension des phénomènes, pour assurer la survie de la cellule. Nos pulsions de notre être tout entier. Pour assurer notre survie intellectuelle je réfléchie qui m’assure le règne des idées.

Le mécanisme de prendre connaissance d’une ou plusieurs informations ; vouloir les remémorer pour leurs digestions qui arrivent ; les attacher à la chaîne ou aux faisceaux logique des informations existantes.  La remémoration est plus facile mais il faut les réintégrer dans l’ensemble ; Manipuler, c’est apporter des informations fausses et les proposer pour d’autres pertinences.

Complexification----> émergence---> nouvelle matière--->nouveau caractère---> accumulation---> structuration vers le sens du développement---> une organisation des caractères acquis----> émergence non visible, matériellement non détectable ; Comparé aux rayons X; elles doivent être à la base de ce processus, qui est matériel; on peut suivre ses traces dans le fonctionnement de l’action pour obtenir un état physiologique, un caractère nouveau par complémentarité.

Le processus est l’opération d’addition des images partielles dans la synthèse : l’image globale, correspondante au concept existant, au contenu des mots. L’opération contraire est réversible : La décomposition de l’image globale en puzzles ou des sous-groupes des puzzles. La nature a créée tout par l’addition des éléments divisés. Ce sont des opérations antagonistes qui donnent naissances à des éléments nouveaux par complexification. L’homme seul peut les décomposer en images intérieures successives liées, que nous pouvons analyser l’action de l’homme s’il bâtit le monde ou s’il le détruit. Il fallait la connaissance pour qu’il puisse les juger. Plus complexifié = plus chargé d’ordre ; il y a donc degré de complexification ; d’abord une idée colle à une autre par affinité, comme les constituants de l’atome suivant les différentes valences, après, s’il reste des valences disponibles pour former d’autres éléments (plus grandes, moins grandes ; plus denses, moins denses) par complexification où plus ou moins de valences y sont collées.

Un outil est un objet utilisé manuellement ou sur une machine pour réaliser l’opération concrète déterminée. Le cerveau est un outil intellectuel pour réaliser la compréhension ; nous accumulons les indices de perception où naît la nouvelle idée.

Comment pouvions-nous la réaliser sans qu’il y ait une formation intérieure de l’image biologiquement qui est reliée directement à la génération de la pensée pour exprimer le reflet du réel par le biais de la compréhension qui se fait par approximations successives ou tâtonnements et essais, comme dans tout apprentissage. Il y a du mouvement (d’évolution) dans une opération intellectuelle apparemment simple ! C’est ce que nous faisons pratiquement chaque fois que nous déclarons nos préférences, et lors de toutes réflexions. Nous comparons le résultat de l’information perçu par nos sens en formations intérieures à celle qui existe déjà dans notre structure mentale existante du moment.

Par nos récepteurs, par nos sens, par « l’éducations des sentiments » on peut apprendre n’importe quoi, même les métiers pour acquérir les compétences des critères.

Toute la vie n’est que chaînes logiques des informations que l’homme seul peut assimiler ou comprendre, et l’expliciter par la langue. Elle se réalise par et dans la nature. Nous sommes peut être faite pour cela, toutes nos actions tendent vers une des finalités de nos existences que prouvent déjà nos connaissances acquises.

Toujours en obéissant à l’évolution, nous avons développés nos connaissances en se servant de nos anciennes motivations pour acquérir nos caractères psychologiques individuels et sociaux. Nous sommes peut être au tournant d’une mutation ou d’une coupure épistémologique dont la signification n’existe qu’en mot que nous sommes entraîne de vivre.

Cette mutation ne se produit pas en quittant nos caractères acquis en les assimilant, par un changement qualitative à la suite de l’addition des caractères; mais en les assimilant, par un changement qualitative à la suite de l’addition des caractères; une sorte de complexification qui se terminera en émergence de nouveau caractère, en localisant les changements, les transformations, les variations, en s’appuyant sur nos savoirs.

La complexification émergence est la création en nous la production des caractères nouveaux ; les traits de caractères que nous générons sous forme de besoin biologique ou homéostatique est une nécessité que la nature nous a imposé, donc, une sorte d’obligation au prix de notre santé, au fur à mesure que nous avançons en âge, mais sa compréhension dans la vie sociale est fonction de notre apprentissage de la survie. Nous générons les nouveaux caractères, les nouvelles habitudes pour notre besoin biologique inconsciemment et consciemment suivant nos caractères déjà existants.