Nous cherchons à enfermer « dans une coquille de noix » le ciel et la terre, le monde végétal, animal et l’homme, en un mot l’univers visible et invisible qui nous entoure, (= dans notre imagerie personnelle), comme dit Stephen Hawking, pour pouvoir le comprendre au fur à mesure que nous conscientisons individuellement la signification des phrases en <oui> ou en <non>.
Cela veut dire que nous voulons les enfermer dans nos imageries intérieures formées à l’aide de la représentation, qui se sont développées en nous sans notre volonté explicite. Il n’y a que les humains qui ont cette pulsion de vouloir comprendre le tout de la même manière que pour apprendre à parler et à penser. C’est en répondant à ces pulsions que nous avons élaboré nos sciences spécialisées, dont l’ensemble constitue « les connaissances ». Sa constitution remonte à la production des pensées qu’elles élaborent notre inconscient qui corresponde :
Les images mentales que nous générons aux sujets de la naissance de l’univers dépendent de nos idéologies globale de ce qui nous entourent que notre civilisation appelle la « création » que nous la considérons le résultat logique de l’évolution de tout appréhendable et actuellement partiellement compréhensible. Nous y accédons par les différents stades de l’évolution mentale ou les apprentissages scientifiques, en passant par les études des phénomènes de la vie sociale et son développement : la phylogenèse. Ainsi, au stade de l’acquisition de la conscience chez les hominidés, il fallait apprendre les mots, la langue et l’usage de la mémoire pour refléter le monde à l’intérieur de nous même pour assurer notre survie sociale. Il fallait, donc s’y adapter et apprendre les savoirs nécessaires pour leur compréhension dans le contexte donné. Les adaptations se traduisent dans nos comportements qui nous permet de survivre en société organisée en obéissants aux mêmes lois naturelles que tous ceux qui nous ont précédés. Ces adaptations sont devenues des connaissances sans trop savoir vers quoi nous nous acheminons, en constatant les miracles de la nature, de la vie, de l’évolution de l’homme qui peut comprendre l’histoire humaine de la socialisation.
En étudiant le réel par leurs représentations, nous pouvons avoir des idées, des réactions, qui fournissent les éléments de compréhension pour déterminer le sens de nos actions. Cette détermination devient de plus en plus capitale dans nos actions sociales. Les individus en sont concernés parce qu’ils sentent l’importance de la destinée de l’espèce dans nos actions. La constitution des parties politiques dans les majeures parties des pays civilisés était déjà commencée depuis longtemps, en ayant la défense des citoyens dans les jeux démocratiques. Pour les comprendre, nous avons besoin d’apprendre encore plus pour connaître nous même qui permettra de connaître les autres aussi, avec tous ce qui nous entoure.
Si nous croyons progresser dans une finalité sociale, nous posons la question de note destinée sociale immédiate et à plus long terme. C’est toujours en fonction de l’ensemble de nos croyances et des savoirs déjà constituées que nous nous projetons, qui nous apporte la satisfaction le plus rapidement et le plus facilement. D’où l’importance de la constitution de nos premières habitudes mentales quelles qu’en soient les contenues. C’est en suivant les lois d’acquisition dans son fonctionnement que nous pouvons les comprendre et les conscientiser pour nos usages. Les sentis, les frustrations par les obstacles, les nouveaux essaies de comportements avec changement de la démarche habituelle, les nouvelles frustrations, toutes nos expériences de notre existence sociale et individuelle, qui nous façonnent pour acquérir nos satisfactions globale ; nos démarches inconscientes dans l’acquisitions de nos caractères et la décisions de nos actions, les applications de la nouvelle démarche, les résultat obtenus, les satisfactions ou contentement une sorte de bonheur comme renforçateur, etc. En dernières instances les acquisitions des nouvelles idées et leurs applications dans les pensées créent nos automatismes, en nous inhibant en même temps de celles des nouvelles. Comme si c’était du travail de l’inconscient. Si nous les inhibons, nous ne pouvons pas changer le sens de nos vécus, nous ne pouvons que répéter les essais infructueux. Changer le sens de notre histoire vécue est une opération mentale volontaire qui agit sur notre vision globale du monde et de nos activités collectives, dont nous n’étions pas suffisamment maîtres jusqu’ici. Il s’agit de savoir, si nous avons la liberté de penser ce que nous voulons devenir en ce qui concerne notre avenir en comprenant bien les pulsions qui nous ont motivés pendant les siècles.
« Les motivations transcendantales »
Nous les nommons ainsi, quand nous cherchons à comprendre les origines de nos motivations qui s’expriment dans nos pulsions et motivations. Nous constatons leurs existences et remontons l’arbre généalogique de nos caractères spécifiques acquis, spécifiquement au cours de l’ontogenèse de l’homme. Elles sont évoluées aussi et données naissance à ses dérivés. Elles ont souvent une connotation spirituelle, métaphysique ou divine.
Plus nous avons une structure mentale développée consciente, plus nous arrivons à comprendre la biogenèse et ses actions. Les connaissances nous éclaircissent le processus de l’évolution, et les informations qui nous arrivent de tout part, se liaisonnent, se complètent pour donner des images plus près du réel. Les variations apparaissent partout que nous pouvons constater dans toutes les branches de la connaissance. Nous en sommes ainsi avec notre « âme » ou notre « psyché » que nous utilisons souvent pour exprimer notre « état d’âme » d’aujourd’hui, qui est encore difficile à aborder scientifiquement.
Si nous définissons pour notre usage « l’âme humaine » comme ensemble des déterminismes de la pensée essentielle, qu’est ce que nous pouvons mettre dans l’ensemble de nos déterminismes existentiels ? Les lois naturelles et artificielles du corps physique, le corps. Ce classement est arbitraire tant que les sciences humaines n’avancent pas assez vite. Nous pouvons les approcher dans la pratique : essentiel tous ce que nous avons hérité ou existentiellement acquis, et tous ce que nous avons créés pour notre vie. Peut être même pour que celle-ci puisse devenir héritables pour les générations futures et s’additionnent à tous ce que nous avons déjà « capitalisé » (avec des mots modern. Nous nageons dans les hypothèses.
Il ne faut pas confondre avec la psyché, qui est l’ensemble des déterminismes de la pensée existentielle, elle reste toujours une définition globale théorique. C’est dans ses détails, dans l’analyse du contenu des mots, que nous pouvons la comprendre en la décomposant hypothétiquement à ses trois dimensions habituelles qui sont sexuelles sociales et spirituelles.
La recherche de la beauté est aussi un comportement, qui agit de la même manière que les trois précédents, sous forme de motivation ou pulsions ou comme l’habitude. Elle ne se rapporte qu’aux expressions esthétiques habituelles.
Le « Beau « est un mot, un concept que l’homme avait créé pour le besoin de notre âme correspondant à sa dimension spirituelle de la même manière que sommes nous arrivés à produire les idées de l’amour des autres qui doit être un mot de la dimension esthétique de la beauté des formes des objets que nous produisons et qui nous séduisent. La survie dans ces motivations ataviques ou transcendantales s’unissent, se complètent pour donner lieu à la complexification émergence ; la pensée, la langue, la connaissance de l’absolu pouvait donner lieu à la naissance de la conscience. L’évolution se poursuit dans le développement ; la reproduction, la répétition conjuguée à la réception et la transmission des informations de toutes sortes pour choisir le sens de nos actions qu’exprime dans une langue une phase : le nom concerne le verbe de l’action, et complément d’objet direct.
Ces dimensions comme la sexualité, la spiritualité, la socialité nous conduisent automatiquement aux attributs humains que la phylogenèse nous a générés et se cristallisaient chez les primates qui continuaient à se développer pour donner les valeurs à une échelle appréhendable chez nous. Elles sont préfabriqué dans notre structure biologique peut être en déséquilibre ou en désordre que nous avons à intégrer dans nos connaissances. Elles sont nos identificateurs de nos caractères hérités, de nos existences présentes dans nos acquisitions sous forme embryon comme toutes les pulsions. Elles étaient engendrées en suivant l’ontogenèse de l’édification de l’homme sous forme de motivation. Si nous n’essayons pas la chercher sans avoir appris, il faut la volonté pour la trouver.
L’évolution des trois dimensions de l’âme humaine nous est donnée sous forme d’embryon que nous avons à développer dans la vie pour vivre notre destinée et survivre. La succession des accommodats, les a poussés à créer la conscience et la langue qui ont permis de démarrer la constitution de nos connaissances et accéder ainsi au développement de notre dimension spirituelle en fonction du temps pour arriver aujourd’hui à la compréhension de sa tache par les complexifications successives, pour prendre en charge sa destinée qui se traduit dans nos cultures. Dans ce processus du développement de la troisième dimension de son âme, la spirituelle, nous en sommes au stade où l’homme peut imaginer son avenir en se basant sur la compréhension du passée et le présent et l’insérer dans sa vision globale du monde future, même s’il est incrusté dans ses idéologies. La liberté naît de la conscience de nos choix. Sans en être conscient ce n’est plus la liberté. Le besoin d’absolu de la liberté suppose la compréhension de nos amours.
C’est ce que nous constatons quand nous examinons le contenu des ces types de motivations dans nos comportements. Les manifestations de ces pulsions originales s’extériorisent chez tous les individus dans nos caractères de notre structure mentale. Nous pouvons constater que leurs dérivés ou les accommodations acquises de ces trois types, qui sont devenus nos caractères diversifiés qui sont présents plus au moins forts chez tout le monde qui traduisent ces différences, même si les tendances naturelles à l’équilibre en interaction avec des limites sont maintenues à l’aide de la conscience. Cela ne peut provenir que des quantités d’adaptas en état d’inconscience ou de conscience à un moment donné. Cela dépend uniquement de l’individu : s’il est heureux de vivre et il est optimiste, le courant passe et constitue partiellement sa force vitale pour ses actions. Cela veut dire : il est en bonne santé. Nous rendons malades nous même inconsciemment par la compréhension ou incompréhension des informations suivant notre équilibre ou déséquilibre.
Comme nos caractères psychologiques s’acquièrent et se structurent en fonction de ces trois pulsions, plus le déséquilibre se fait sentir dans nos caractères, dans nos comportements développés et accumulés, plus il peut y avoir des conflits. C’est en les reconnaissant, au moins théoriquement, que nous pouvons les structurer et les équilibrer comme font les psychologues depuis l’invention de Freud.
Je pense souvent à ces questions et aujourd’hui malgré le sérieux et le rire des autres, je perçois de plus en plus clair que nous sommes venus ici pour les comprendre et exprimer cette histoire, et que les autres puissent les confronter avec les siennes. Aussitôt fixée cette hypothèse des trois origines principales, je constate qu’elle semble se vérifier de plus en plus tous les jours. Au fur et à mesure que j’avance, il apparaît les détails de ces vérifications ; Au départ, elles étaient le départ, l’embryon de cette motivation, et se manifestaient dans l’apparition des événements ou des actions que nous vivons encore tous les jours dans nos activités professionnelles ou même ludiques. Les connaissances et leurs acquisitions relèvent nos habitudes, nos caractères pour faciliter notre existence équilibré et faire tout suivant nos habitudes avec les moindres efforts : respirer manger, dormir etc. qui signifie de survivre
Certains individus n’ont pas un besoin urgent pour chercher « une finalité explicite », car elle est proposée biologiquement à l’homme, s’il se reconnaît socialement. Toute l’histoire humaine prouve, que tout ce qu’il avait réalisé ou fait, c’est pour survivre en société. C’est en ne se reconnaissant pas lui même, c’est à dire par l’inconscience, qu’il a pris l’habitude souvent de faire du mal aux autres. Ce n’est pas seulement le matérialisme dialectique ou Marx, qu’il approuve ces idées mais tous les scientifiques démontre que la phylogenèse ne peut être comprise que dans son évolution sociale.
Vivre nos motivations
C’est obéir à nos pulsions à nos idées inconscientes qui se traduisent dans les trois dimensions humaines connues : sexuel, spirituelle et sociale. Pour s’adapter aux difficultés de la vie, nous acquérons des caractères d’adaptations que nous extériorisons dans nos comportements automatiquement à des différents degrés d’évolution. Il sera bon d’étudier ces degrés pour comprendre quand l’équilibre de ces trois dimensions est rompu dans son évolution naturelle et si nous pouvons le rétablir volontairement par nos automatismes installés.
En recherchant leurs origines dans nos pensées, dans leurs représentations, nous constatons que nous sommes nés avec.
La transcendance est un concept des philosophes et comme tout concept ne peut exister que dans la pensée. Quand nous utilisons ce mot « humain », il corresponde à l’ensemble de nos comportements qui sous entend le sens de notre évolution personnelle qui sont les outils réels d’exécution de notre destinée sociale. Sous cet angle toutes nos envies (banales, quotidiennes) qui se forment peuvent acquérir une existence du réel et peuvent devenir l’objet de la transcendance. La pensée (l’embryon) s’enracine dans la conscience de chacun de nous, qui se développe pour donner naissance aux idées, (même « farfelu ») ce que nous jugeons individuellement en leur attribuant une valeur de + ou de -, exprimée en <oui> ou <non>
Nos motivations sont des « forces vitales » qui correspondent à un ensemble des pulsions, la commende de nos actions que nous pouvons comprend que nous dépassons c.à.d. « transcendons ». Ce sont bien nos pulsions ataviques que nous cherchons comprendre : le sens de nos actions qui, dans une hypothèse finaliste, ils ne peuvent être que collectifs, sociales.
Mais on peut aussi poser les questions : pourquoi y a-t-il une acquisition inégale de nos automatismes ? Ou comment y maintenir un équilibre ? L’accumulation de nos caractères provoque elle toujours le déséquilibre ? Ces questions se posent à nos psychosociologues concernés.
La conscience se développe, s’additionne avec l’évolution des caractères, se structure en forme et en contenu (en global et en détail) qui ne sont que la logistique dans l’action que nous acquérons suivant nos besoins qui s’interférent avec la volonté. L’inconscient peut devenir le mal que nous transformons en bien. Le bien pourrait être la substitution du mal par la connaissance et par la volonté. Je suppose donc que c’est pour la survie de l’homme et par ce biais, la réalisation du bonheur individuel.
La transmission des résultats de la pensée ou de la vie d’un homme ou d’un groupe social à ses héritiers est aussi le résultat de l’évolution biologique spécifiquement humain : acquérir, transformer et transmettre les/ses pensées aux autres sous forme d’héritage (les innéités) culturels fait partie de notre destiné. Cela aussi, pour aller plus loin « logiquement ». Leur description fait partie de la forme matérielle nos régimes successoraux que nous transmettons à nos descendants ?
Finalement, nous les transmettons chaque fois que nous ouvrons la bouche, quand nous tenons un discours à nos enfants avec des conseils, des préceptes de leurs comportements ; quand nous échangeons nos idées sous forme banale lors d’une conversation, nous enrichissons nos patrimoines biologiques. Dans tous échanges de communication, nous exprimons nos pensées sur innombrables événements qui nous touchent tous les jours.
Pourquoi des peuples ne veulent pas se fondre dans une autre culture ; les kurdes, les kosovars, les autres qui sont entraîne de faire la guerre de leur libération aujourd’hui ?
Qu’est ce que c’est la culture ? L’impact de l’héritage identique à un groupe social ou à toutes les nations et ethnies ? Le mécanisme de notre programmation automatique, le développement de l’intelligence (les savoirs cognitifs) provoque la recherche des possibilités nouvelles, les choix par le biais de nos jugements de valeur, le besoin de la volonté consciente qui va toujours vers le « bon sens », la « bonne » direction, la raison de notre existence. Ce sont nos jugements de valeurs qui font transformer nos motivations. La conscience les détectera avec la volonté dont nous révisons leurs validités et insérons à notre vision globale.
La recherche du réel dans les faits
Nos connaissances sur nous même, nos comportements, nos adaptations et tout l’ensemble de nos croyances prouvent que nous ayons besoin des outils intellectuels (la cognition) pour vérifier la validité de nos perceptions. C’est bien pour cela que nous avons acquis les connaissances pour nous aider à voir. C’est aussi pour cela que nous avons acquis l’instinct scientifique.
Je suis prêt à recevoir à donner l’information, en petite unité décomposée qu’on puisse la mettre en ordre. C’est bien ce que nos faisons quand nous communiquons avec les autres, et quand nous écrivons nos pensées. C’est une communication avec soi même. La manière de les donner ou de les recevoir leur donne un sens. Une information incomplète ne permet pas d’être comprise dans le sens voulu.
Prendre une série d’information comme une entité, donne un sens à la phrase. Ces éléments d’informations liaisonnés ou additionnées d’une certaine façon forment une plus grande entité qui a aussi un ou plusieurs sens. Les hommes ne cherchent pas à comprendre tous les phénomènes dans la vie au même moment. Ils prennent le sens de la parole au sens le plus proche de leurs préoccupations. En général, nous nous intéressons à nous même, à notre personne.
Ils passent au raisonnement, en ayant crus comprendre les informations qu’ils avaient reçues, ils ne posent pas des questions sur la pertinence de leurs actes. Ils font ce qu’ils ont l’habitude de faire. Ils se posent déjà assez de questions dans leurs activités professionnelles pour assurer leur existence familiale et de survie, mais plus rarement sur leur existence en tant qu’individu, membre d’une société active. Le réel est un ensemble de vérités scientifiques constituées de plus petites unités vérifiées que nous pouvons décomposer. Une unité d’information comprend une question et une réponse où on ne peut répondre à la question que par un vrai ou faux.
Comment accédons nous au réel ou à la vérité ? Par la compréhension des informations sous forme de vrai ou faux additionnés. Comprendre, c’est prendre ensemble, prendre l’information avec le tout, donc l’assimiler dans le tout structurer par les sentiments et par leur compréhension.
Toutes les idées sont des hypothèses pour les scientifiques, qui utilisent les mots (ils doivent faire la différence entre opinions et savoirs), les concepts pour la construction des idées pour la conceptualisation dans lesquelles ils vérifient la validité des matériaux de représentation du réel pour la construction. La langue dans son fonctionnement : choix et assemblages des concepts (des mots) pour définir les éléments d’informations. Leurs additions provoque la complexification qui peuvent apporter l’émergence si les conditions des sa production sont réunis : les savoirs. Les savoirs à leurs tours rentrent dans la composition de la connaissance.
Il vaut mieux définir la vérité hypothétiquement pour l’usage, quitte à revenir sur nos définitions en les complétant, corrigeant etc. Même une vérité imprécise nous engendre une image du réel qui peut être suffisante pour trouver sa validité recherchée dans la chaîne logique.
Une démarche est la succession des pas, des actions unitaires, décomposable en langage binaire. Quand nous émettons une idée nous donnons la valeur à un pas dans la démarche, reliée avec celle des précédentes et des suivants pour décrire toutes les images et les sentiments que nous ressentons. Si nous les conscientisons, nous les transformons en langage humain. La pertinence est inhérente à la démarche intellectuelle, de cause à effet, et désigne le sens de la démarche.
Si nous cherchons le rapport entre vérité et opinion, nous pouvons constater que dans nos raisonnements tous les deux font un élément ou le maillon d’une chaîne logique indifféremment. La base de l’opinion est de l’image, de la croyance et traitée de la même manière que la vérité dans l’assimilation des informations, le maillon d’une chaîne. Les hommes mélangent régulièrement le fait, et l’imaginaire, les informations vraies et les fausses, la vérité et les opinions. Celui qui utilise volontairement son intelligence dans ses actes quotidiens, peut faire les différences en s’appuyant sur ses savoirs : soit il dit sa vérité de tout ce qu’il a perçu du réel, soit il la remplace par une opinion qui suppose sa vérification avant de les assimiler ou digérer. Alors, les malentendus inconscients sont aussi réguliers. On discute sur des bases différentes. On ne sait pas de quoi on parle, mais on parle car nous avons besoin ou l’habitude de parler. C’est comme cela que nous parlons toujours un peu en monologue.
Nous ne cherchons pas à comprendre les causes de nos mésententes. C’est que les prémisses de nos idées sont différentes. Dans la recherche de la vérité, nous avons besoin d’informations vraies. Celles ci arrivent de toute part, de nos sens, de nos savoirs, de nos opinions. Nous ne pouvons pas les retenir toutes à la fois. Nous les mémorisons soit sélectivement soit indifféremment. Quand nous aurons connu le mécanisme de la remémoration, nous en saurons davantage. Pour le moment, nos savoirs, nos hypothèses, ou nos opinions dans le mécanisme de la pensée sont utilisés pour le mettre en forme. Cela ne coûte pas grande chose.
Je suppose que le cerveau manipule les informations reçues et remémorées et cherchent à les ordonner pour la compréhension d’abord et à émettre automatiquement en fonction de son image du monde. Le cerveau doit choisir. La même opération se répète à chaque décision. Mettons nous à la place du cerveau. Quand on a un choix il y a impact de l’évaluation dans les décisions. La démarche intellectuelle ne s’accommode qu’avec des causes à effet, ou son succédané.
L’intellect assimile les informations de ce qu’on aime, car ce qu’on aime est déjà compris subjectivement. L’amour ne connaît pas la raison. De ce point de vue, il suffit donc d’aimer pour comprendre. Nos envies ou nos sympathies font office d’intellection.
Pour exprimer ce que nous ressentons vis à vis des autres, il y a différentes manières ou d’expression : la pensée exprimée en mots ; l’expression dans le visage et dans les yeux, dans les gestes, et dans nos actes résultat de nos comportements acquis. Tout cela peut être doublé et nous pouvons exprimer dans la langue parlée et écrite en fixant ces ressentiments. Pour chercher comment pensons-nous en pratique, comment avoir des idées, c’est toujours à la suite des stimulations qu’arrivent les réponses que dicte notre inconscient. Quand nous l’exprimons nous pouvons appeler la réaction, et si nous repensons à ce que nous avons exprimé et conscientisons le contenu de l’information cela devient la réflexion. Ces deux voies différentes sont complémentaires qui nous conduisent à la compréhension du contenu de toute informations, que nous réutilisons dans la pondération du sens de nos actes. La réflexion sert à refléter nos pulsions constatées en nous même et vérifier ce que nous faisons automatiquement.
La reconnaissance des faits est fonction de notre structure mentale que nous avons constituée dès le départ. En réalisant nos apprentissages sensoriels- moteurs, nous cherchons à percevoir le réel précisément à l’aide de nos fonctions créées et des opérations concrètes et abstraites qui sont à la base de nos savoirs. La structure mentale est donc l’ensemble de nos croyances et de nos savoirs créés sous forme de fonctions comme opérateurs, et nos caractères sont de nos jugements de valeurs. Les croyances et les savoirs se rapportent aux verbes qui expriment l’action et les jugements de valeurs aux objets matériels ou immatériels indiquant les causes et les effets possibles quantifiables, exprimé en vrai ou faux, pour les transformer dans le fonctionnement du cerveau.
Aller dans une direction sur un faisceau logique qui est le contenu de nos représentation en parole ou aller dans le sens contraire, nous tombons sur les choix, c’est toujours : vrai ou faux. Pour la machine, il faut partir des extrêmes et les traiter après le qualificatif, qui est une opération de comparaison, plus ou moins; Examiner trois opérations unitaires logique, on identifie les faisceaux et le sens du vecteur qui ne peut aller que vers le vrai ou faux, vers la connaissance ou vers la croyance.
Le besoin de comprendre le réel
Ce besoin de comprendre peut être une motivation transcendantale pour tous les humains cachés dans notre inconscient. Comprendre des phénomènes répond à ce besoin et met fin à l’incertitude. L’individu choisit suivant ses prémisses, suivant ses visions du monde, vise la nouvelle information et la remet en place dans sa structure, en bousculant tout ce qui est déjà en place pour y ajuster l’information en fonction de cette compréhension. Remettre en cause nos croyances, c’est remettre en cause toute notre structure mentale que l’information qui a donnée naissance à la croyance, s’ajuste à la réalité. C’est la recherche de la vérité. Une opération complémentaire au besoin de comprendre pour gérer nos comportements ; la nécessité des informations leurs compréhensions, par conséquent l’enrichissement de nos caractères psychologiques qui conduit à la perception du réel de notre environnement et pour agir dans le bon sens.
Nous sommes nés pour l’action. Si nous ne sommes pas forcés à la réaliser, nous posons la question pourquoi devons nous le faire et nous réfléchissons sur le sens de sa réalisation. En d’autres termes, nous pondérons la réalité des puzzles du contexte. Nous mettons bout à bout les idées en chaines (invisibles) ordonnés en vues de nos actions
Dans la vie quotidienne, ce n’est pas toujours conscient. Dans le cas d’un acte professionnel, c’est plus localisé, plus défini, plus concret plus proche du réel : Nous sommes nés avec cette potentialité que nous développons notre structure mentale, qui nous permet d’engendrer le besoin d’apprendre un métier qui en l’exerçant nous permet de gagner notre vie. En dernière instance, nous nous interrogeons sur l’ensemble de nos actions individuelles et collectives. Cela ne nous arrive pas souvent mais nous pouvons percevoir que tout cela est pour comprendre les informations qui nous arrivent. Comprendre, c’est d’accepter des causes et des effets comme constituant du réel et le courant passe. Comprendre le réel c’est accepter la vie présente telle qu’elle est et la modifier dans le sens du « bien ». Ne pas l’accepter mentalement, ce n’est pas la comprendre en fonction des informations et connaissances connues. Si nous ne l’acceptons pas, comme il s’agit des faits perçus, nous sommes obligés de la garder. Quand la non acceptation du passé s’accumule, la vie devient insupportable et le désir inconscient de la mort s’installe.
Le réel, le vrai est une affaire de pensée ressentie et exprimée en mot, même si nous ne constatons pas une certaine synchronie d’existence. Nous l’interprétons par les informations que nous recevons par nos sens à l’aide de nos apprentissages et de nos vécus. Les pensées sont aussi générées automatiquement comme nos habitudes pour distinguer le vrai du faux. Le vrai est toujours le résultat de la comparaison entre ce que j’ai appris et stocké dans ma mémoire, et celui que je ressens. En d’autre terme ; le sens de ma pensée est de voir la réalité entre ce que j’ai remémoré et ce que je ressens en ce moment dans ma vision intérieure. Ce que je remémore ne peut être autre chose qu’une information matériellement « marquée ou imprimé » dans mon corps.
Marquer ou imprimé, mais avec quoi et où, à quel endroit que nous puissions comparer ces deux ressentis ou apporter matériellement à des proximités visuelles dans le corps. « Visuelle » voulant dire dans la même condition de lecture que fait notre corps lors de la perception d’un objet localisé par la rétine et qui est transformée et interprétée par notre système mentale. C’est peut être tous les organes de la réception des stimuli qui contribuent à la perception du réel reçue par leurs canaux des informations. Est ce que c’est le même pour les cinq sens qui ont le rôle de les décoder à partir du moment que le corps par l’intermédiaire de notre structure mentale avait localisé. Comment peut réaliser le corps humain cette opération mystérieuse pour nous dont nous n’en avons pas de connaissances
Si nous cherchons à comprendre notre comportement, il suffit de s’habituer de nous observer et à nous réinterroger sur nos actes. Pourquoi nous aimons faire ou ne pas faire ce que nous venons de faire ? Nos caractères acquis sont souvent en pleines contradictions constantes ; nous avons ce caractère ou nous n’avons pas.
C’est une motivation profonde de tous les humains, la recherche de la vérité qui est une des sources de toute évolution. Tout ce que nous décidons de faire ou de ne pas faire est fonction de ce que nous avons compris : la vérité. Quand nous n’avons pas tout compris, il en résulte une information incomplète de la réalité et une compréhension partielle. L’inconscient reste le maître dans la perception du monde.
Si nous admettons que tout ce qui existe à ses origines de cause à effet, donc de l’action, les acquisitions psychologiques des hommes sont précisément à la suite de la conscientisation des faits visibles en premier lieu. Dans la catégorie des non visibles, il y en a celles de conscientisables et par conséquentes compréhensibles suivant le structure mentale des individus, et comme dans tout il y a des non conscientisable, si les mots qui les représentent sont inidentifiables, ou inexistants. La compréhension précède donc la qualité représentative des mots par conscience dans tous les cas ; autant dans la réception que dans l’émission des informations. Cela prouve la complémentarité des opérations qui passe par la représentation.
Pour fixer une finalité globale théorique, nous devons naître avec « une coordination logico mathématique » (Piaget) et sensibilisée au Bon Sens que nous avons déjà acquis entre 7 à 13 ans, qui veut dire « agir rationnellement » ou suivant la logique de l’action.
« Je pense que je ne peux pas aimer une culture ce que je ne connais pas », j’entends dans les interviews. C’est assez étonnant d’entendre cette expression qui établit une relation de dépendance entre amour et connaissance : Pressentir la nécessité de compréhension intellectuelle d’une affection vise à vie de quelque chose. C’est une affaire d’amour, et comme tout amour provient probablement des habitudes acquises et hérités pendant nos existences.
Nous connaissons le traitement de l’information dans notre vie quotidienne individuelle et sociale. C’est le résultat ou la manifestation de notre compréhension des deux mondes. Si nous la critiquons dans son fonctionnement, c’est que nous n’approuvons pas le sens logique de nos actes, les faits successifs sans cause. Nous les cherchons inconsciemment peut être partout sauf en nous même. On peut avouer qu’il est plus facile de désapprouver les actes des autres et accepter les nôtres sans difficulté.
La recherche de la vérité et de la beauté
Elle est aussi une forme de nos pulsions ataviques. Nous ne savons pas toujours d’où ce qu’elles proviennent en nous. Si on suggérait aux hommes de faire un détour et repenser leurs actes, de ralentir la pondération de leurs décisions, de réfléchir un peu plus, nous pourrions découvrir que nos réactions aux idées que nous sommes entraine de recevoir sortent toujours en rapport avec nos pulsions naturelles. Cela voudrait dire « ayez un peu de patience », qui sonne moralisant aujourd’hui. La patience, si elle n’est pas dans le caractère, nous ne la pratiquons pas d’emblée. Il faut de la volonté pour la pratiquer exprès. Alors tout se règle à la base des réactions. La conscientisation est précisément de ralentir ce processus, et « faire un détour intellectuelle » qui énumèrent les informations des faisceaux logiques et cherchent un lieu de recoupement. Plus nous en connaissons, plus près nous sommes à la vérité de la pertinence recherchée. C’est un outil intellectuel qui nous sert à préparer et classer les informations suivant les chaînes logiques en présence. « Pourquoi nous précipitons nous de faire des actions aux moindres efforts ? » Nous pourrions souvent poser cette question. L’inconscient actualise au mieux suivant ses connaissances dans ce domaine. Il y a tant de discussions, des argumentations, disputes voire des bagarres à cause de la non communication, parce que les intervenants ne se sont pas entendus. Ne voulant pas faire l’effort d’émettre avec précision et de chercher à comprendre l’information comme récepteur, ils ne peuvent pas se comprendre et communiquer.
Une réaction est un réflexe de défense : d’être blessé dans notre amour propre, d’être dévalorisé, de ne pas savoir ce qu’il faut faire pour survivre. On ne peut pas savoir ce qu’on n’a pas appris ou ce qu’on n’a pas expérimenté et conscientisé dans la vie. Ce « réflexe » joue partout dans nos pensées dans nos actions même dans l’acquisition de l’information (l’acte d’acquérir les informations pour s’accommoder avec la survie).
Je suis toujours un peu choqué, quand j’entends les hommes réclamer leur liberté individuelle, et au même moment, ils obéissent à leur instinct, à leur pulsion ou tout simplement à leur motivation sans vérifier qu’il s’agit d’un acte pulsionnel, sans savoir d’où est ce qu’il vient. Obéir à nos pulsions, à notre inconscient ne nous fait pas penser que nous ne sommes pas toujours libres de nos actions, et en même temps, nous percevons les obstacles à notre liberté crue. Le contraire, nous nous sentons libres quand nous nous réalisons sans penser à l’équilibre des deux mondes. La réception des informations et leur compréhension sont fonction de nos caractères, qui s’exprime d’abord dans nos instincts sous forme de réaction, comme traduit les RED (réaction électro-dermique) des psychologues. La réflexion, ou la démarche intellectuelle nous amène à un comportement volontaire humain.
Les réactions, ce que nous pratiquons souvent, ne sont pas suffisantes, pour se contenter dans la compréhension des événements. Il faut réfléchir pour les comprendre en connaissant nos caractères et nos pulsions. Mais qui est celui qui cherche à connaître l’ensemble de nos caractères ? En dehors de psychologues et les médecins qui perçoivent tous les jours mieux que la clef de notre santé réside dans la compréhension de nos caractères psychologiquement acquis.
Il y a beaucoup de scientifiques de notre civilisation qui étudient la question dans différentes branches de nos connaissances. Les nouvelles découvertes actuelles sont nombreuses dans ce domaine et peuvent être communiquées à tous ceux qui s’y intéressent. Même si nous ne connaissons pas celles qui sont nécessaires à la compréhension de nos comportements, avec le bons sens que nous pratiquons inconsciemment, nous pourrions comprendre tous ce que le système démocratique permet de mettre au pouvoir les hommes politiques qui utilisent leur pouvoir d’organiser nos sociétés volontairement qu’ils puissent arrêter les massacres, la haine des hommes le plus rapidement possibles. Le reste se fera peut être plus lentement avec de moins en moins de souffrances.
Ce sont nos comportements que nous avons besoin de comprendre aujourd’hui. La conception globale pessimiste du monde inhibe nos pensées et nos actions. Malgré tout, nos connaissances qui montrent aussi la voie intellectuelle qui conduit à la compréhension des autres, nous continuons à ne pas la chercher volontairement et retournons à nos habitudes du passé, à l’ancien model traditionnel, en l’occurrence, les voies religieuses pour accéder à la vie sociale sans guerre. Nous ne cherchons pas à orienter nos actions dans le sens qui pourrait provoquer les changements vers un humanisme, vers la paix comme si nous ne croyons plus dans la grâce divine. Alors, nous baissons les bras, et nous résignons à faire peu de chose dans ce sens.
Au temps de la pénurie, la survie individuelle et sociale était bien plus facile : grand nombre des problèmes individuels et sociaux étaient résolus avec l’application des règles morales et sociales pour vivre en société sans se poser des questions d’existences. Le système d’abondance qui nous incite à ne plus poser la question d’existence dans les mêmes termes, nous oblige à changer le comportement ainsi que nos caractères psychologiques. Cela ne se passe pas facilement. L’essentiel reste de trouver du travail. C’est les hommes politiques qui réfléchissent comment organisé les sociétés pour trouver du travail à tout le monde. Les autres, peuvent exprimer leurs désaccords et transmettre le message à nos représentants. C’est comme cela que se pratique le changement aujourd’hui.
Beaucoup d’hommes et de femmes s’intéressent à nos découvertes, à l’élargissement de nos connaissances, de nos savoirs et de nos sentiments. Imperceptiblement, ils changent leur vision du monde lentement. Pourront-ils changer leurs caractères et leurs comportements ? Ils s’évoluent "dira-on". Mais c’est tellement lent que l’homme est impatient d’attendre que les souffrances des hommes diminuent visiblement. Pourrions-nous accélérer un peu plus pour que le changement devienne plus rapide ?
Si nous posions cette question à tous nos amis « politiques », la réponse sera pratiquement unanime : oui. Foncièrement, nous sommes pessimistes en grand nombre. Et cela se comprend. Mais d’où vient l’envie, l’idée, les motivations, ou l’amour pour quelque chose ? Une réponse hypothétique : ce besoin de comprendre même atavique.
La suite d’une idée provient de l’idée précédente de faire l’action après avoir en exécuter une. Les deux sont liaisonnées logiquement comme tout action, donc complémentaire à sa formation. Quand nous ne faisons pas de différence entre croyance et savoirs, entre connaissance et opinion le choix est automatique (= l’habitude, la routine). Je crois que notre action est logique. Une cause engendre son effet. C’est en analysant que nous retrouvons le sens de l’action de l’idée dans le faisceau logique de l’événement : l’idée qui se compose d’un choix global ; un vrai ou un faux ambivalent, par rapport à quoi nous réagissons : les préférences. Il vaudrait mieux reconnaître une réponse impersonnelle, un savoir sur.
Les hommes n’ont pas le vouloir comprendre tous les phénomènes, donc ne cherchent pas obligatoirement les comprendre, il n’y a pas de demande d‘information parce qu’ils croient que nous ne savons pas encore ou nous n’en avons pas de conscience de savoir, donc, il est inutile de recevoir et comprendre les informations manquantes. Dans le cas des argumentations en générale, il est effectivement inutile et l’interlocuteur est persuadé qu’il ne veut pas c"om-prendre" cet information. Créations de nouvelles possibilités des liaisons supposeront d’être étudiant pendant toute notre vie. Actuellement faire preuve d’originalité dans le domaine des idées spécifiques est récompensé par ceux qui les utilisent pour des raisons financières
Si nous ne cherchons pas à comprendre, il doit y avoir l’existence de l’incroyance, ou du non croyance dans l’avenir. L’église avait la mission d’apporter les idées, les croyances qui permettaient de former une image globale du monde pour laquelle on pouvait faire des actions non seulement pour survivre physiquement, améliorer les conditions d’existences des hommes, mais aussi fournir la carotte et le fouet dans notre existence, surtout sur le terrain sociale. Nos savoirs sont traités de la même manière que des opinions ou les habitudes, avec la seule différence que nous en sommes conscients dans son usage localisé. Mais, ne croyant pas que la foi peut acquérir les habitudes, des savoirs faire, comme la conviction, nous nous évoluons suivant le hasard, ou suivant un destin cru le sort des individus etc. Si notre conviction est « impossibilité d’apprendre tout ce qui est nécessaire à la compréhension globale des phénomènes », nous ne cherchons pas à comprendre ni les actes d’autrui, ni ceux des autres, encore moins à reconnaître, les petites parties du globale, les composants, les détails, les sens de nos activités du moment. La vérité des individus corresponde à l’objectivité du réel perçu actuel au niveau de l’organisation sociale.
Nous pouvons imaginer, que toutes les informations que l’individu reçoit sont nos aliments de la même manière que les nourritures terrestres pour fonctionner, pour vivre et à s’évoluer.
Toutes nos pensées sont logiques, toutes les informations découlent d’une pensée à l’autre à cette base, sauf quand il y a interruption ou « coupure épistémologique » pour quelque cause que ce soit. Une question n’est qu’un succédané de l’information manquante. Les hommes seuls peuvent rechercher les valeurs de quoi que ce soit. Ils ont une échelle de valeur, et c’est eux seul qui pouvant rechercher cette valeur avec leur volonté. Notre inconscient dirige notre pensée où il faut et nous les remémorons inconsciemment. (Poincaré : nous découvrons ce que nous voulons découvrir).
Plus nous analysons nos actions, plus nous approchons du réel, et de la compréhension de nos perceptions, que nous donnent les informations, nous développons nos organes de leurs réceptions. Si nous voulons comprendre notre existence, il faut analyser nos informations comme un tout dans cette démarche scientifique. Analyser le processus de notre vie quotidienne correspond à l’étude de nos actes dans leur contexte (espace-temps) de notre existence. Celles que nous percevons parviennent dans nos récepteurs, nous les orientons dans la zone appropriée du centre nerveux pour leur compréhension. La structure mentale où elle permet à éclaircir le processus d’action se déroulant à l’intérieure et à l’extérieure des objets et des vivants. Comme une action perçue est toujours décomposable en plus petites actions successives avec leur sens, avec leurs valeurs qui forment notre image globale pour nos besoins biologiques il vaudrait mieux les analyser avant de faire des catastrophes. L’homme est le seul animal social qui peut assimiler autant d’information qu’il soit capable dans sa structure mentale d’imaginer la vie et la suite des opérations futures. Il en utilisera ses images intérieures formées et la fonction logique pour donner un sens à cette évolution dans un langage parlée ou écrite. La constitution de ses images, quelque soit son niveau d’organisation est possible grâce à nos mémoires (caractères biologiques), que nous conscientisons à volonté ou pas.
Nous stockons les croyances, le contenu de nos mémoires matérialisés par l’assimilation des informations dans notre conscience sous forme des savoirs. C’est ce contenu là qui constitue notre structure mentale en constante transformation, si nous ne mettons pas un frein à son évolution. Nous transmettons dans notre culture de notre personnalité, l‘ensemble de nos caractères que nous extériorisons dans nos comportements. Si nous voulons comprendre nos comportements, nous avons à analyser le contenu de nos structures mentales, c'est-à-dire : connais-toi toi-même comme disent nos philosophes. En les conscientisant et en les exprimant dans un langage compréhensible aux humains, nous pouvons prendre connaissance le contenu de notre culture de la collectivisation, où nous avons vécue notre socialité. Ces connaissances sont transmissibles à tous les humaines mais les individus ne peuvent les comprendre que s’ils ont acquis l’aptitude à les communiquer (émettre et recevoir) aux autres sous forme d’informations.
Dans la philosophie du Moyen Age, les femmes ne posaient ces questions que dans la mesure où elle se « faisait homme » en cours de son évolution individuelle, parce que leur destinée aller aussi indirectement dans le sens de la collectivité « spécifique ». Ce n’est qu’ainsi que nous pouvons comprendre leur philosophie que le Moyen Age conceptualisait des rôles des femmes dans l’évolution sociale * qui s’expriment dans l’intéressement de la majorité des femmes. C’est en même temps la mesure de la femme pour devenir homme consciemment en cours de son existence. Le bon sens est ce que nous avons appris à utiliser, et ce que faisons « logiquement » c’est toujours de cause à effet.
Sur les croyances et leurs rôles
Qu’est ce que c’est ces milliers de croyances que nous en avons sans être né avec, mais acquises dans nos existences, en répondant à nos pulsions naturelles, en remplissant les cases nécessaires au bon fonctionnement de la vie ?
Le nom commun de tous ces acquis, ce sont nos reflexes complexifiés que nous avons acquis pendant notre existes individuelles que nous pourrions appelés « nos savoirs biologiques ». Ils correspondent à toutes nos croyances, nos apprentissages, nos connaissances, nos jugements de « valeurs » que nous avons appris et actualisés dans la résolution de nos problèmes d’existences. Tous les choix de nos actions sont sous-tendus par ces acquis ; ce que nous respirons, ce que nous mangeons, buvons et ce que nous pensons, générons les idées nouvelles, pour altérer nos pulsions ataviques et pour rester en bonne santé. Si, suite des acquisitions, nous nous trouvons en déséquilibre de fonctionnement, nous pouvons ressentir les malaises, une souffrance, éventuellement la détérioration de nos organes de vie. C’est le travail de l’inconscient, notre ange gardien de la vie quotidienne, que nous transformons en savoir conscient.
Les croyances : Nous les avons reçues en douceur dans l’inconscience et continuons à vivre avec, tant que nous ne les acceptons plus. Mais quand nous les comprenons nous les acceptons hypothétiquement, même si « c’est contraint et forcé ». Quelque chose qui est « connue » est déjà acceptée d’avance. Nous n’accédons pas à la liberté de choix dans l’inconscience des possibilités. Il faut en être conscient pour savoir le vrai, le réel.
Les croyances sont tous ce que nous avons appris en vrac avant le développement de la conscience : les imitations, les opinions, des savoirs théoriques en désordres. Seule la conscience peut les ordonner. Agir sur les êtres ou sur les idées, c’est la même chose parce que les faits ont de l’expression des événements. Monsieur P. a peut être raison, il dit : « La parole est très dangereuse ». Avant de répondre, il faut d’abord réfléchir.
Les croyances sont les reflets des contenus de l’apprentissage ; apprendre c’est répéter, exercer = faire fonctionner. La répétition crée les synapses, le support matériel de nos apprentissages, de nos habitudes. Tous nos apprentissages deviennent des habitudes. Les habitudes deviennent l’es automatismes. Mais les habitudes sont des contraintes, des savoirs des pseudos savoir, dans leurs usages. Nous les utilisons consciemment ou inconsciemment. C’est pour cela que c’est facile à se tromper. Le premier est machinal ; les savoirs sont validés avant l’action ; il y a eu compréhension. Ce que nous acceptons a déjà les bases de synapses donc matériellement constitués. Il est important de savoir ce que nous constituons.
L’acquisition de nos croyances est un processus naturel que nous ne remettons jamais en cause. C’est comme cela, il n’y a rien à faire tant que nous n’avons pas de problème de compréhension des informations reçues.
Avec le temps, nous avons perfectionné nos croyances de départ. Nous transformons nos croyances en savoirs et les utilisons pour le maintient de la vie dans ses petits détails, comme tous les animaux de la vie, en s’accommodant avec les situations de frustrations, en acquièrent les automatismes, les habitudes. Seulement, nous avons besoin de nos pensées, de nos idées pour percevoir, recevoir, générer les informations en pensées, en idées, etc. Nous les utilisons dans nos raisonnements et dans nos actions sans les vérifier à chaque passage.
Ces croyances sont semblables aux habitudes, si les savoirs n’anéantissent pas leur force, se confirment tous les jours automatiquement. Mais elles sont toutes nécessaires à l’accession des savoirs surs ou aux « dites » connaissances. C’est précisément en partant de nos croyances que nous avons une idée ou une vision du monde. Nos croyances nous en constituons peut être même sous forme hypothétique que nous aurons à vérifier, à découvrir réellement et à comprendre, mais seulement à condition de le vouloir. Notre motivation est importante. En se réinterrogent comment nous les avons acquises ou apprises et pourquoi, nous ramène à la recherche des origines des mots, des concepts et de nous même. C’est un acte volontaire du processus de l’acquisition des connaissances. Ce sont celles que nous pouvons remettre en question et s’interroger sur leurs validités. Le problème est que nous n’en sommes pas toujours conscients, qu’au départ, que ce ne sont que des croyances. Souvent même, c’est le contraire ; nous sommes presque surs de nos croyances comme si elles étaient des savoirs. C’est ainsi que nous ne sommes pas habitués à nous remettre en question. Pourtant, le rôle des croyances dans la construction de la structure mentale est de fournir des hypothèses des détails qui sont vérifiées dans les éléments du puzzle que nous ajustons dans notre vision globale du monde (constitué par nos croyances et par nos perceptions). Ce processus biologique, que nous ne connaissons pas encore dans tous les détails, est réel, car cette vérification se poursuit pendant toute notre vie, et nous prenons nos décisions de nos comportements en fonction de ces précisions.
Quand je parle des croyances, la plus part du temps, nous pensons à l’enseignement religieux, quelque soit la religion reconnue par les sociétés. Je les utilise au sens général du terme, au sens « stricto sensu », un succédané de savoir, une sorte de « jugement de valeur » telle que nous les utilisons dans nos discussions. Une prémisse de départ avant qu’elle devienne connaissance, donc une hypothèse à vérifier. Elle a son importance dans la recherche scientifique. C’est pour cela que toutes les religions (monothéistes ou pas) donnent une importance à ces enseignements. Elles conditionnent l’acquisition de l’ensemble de nos caractères psychologiques inconscients. Les conscients dépendent de la volonté des individus et s’acquièrent biologiquement de la même manière que les habitudes.
Je cherche à soulever un problème important contemporain que les parents négligent inconsciemment, parce qu’ils ne perçoivent pas assez consciemment les conséquences pratiques des contenus des enseignements religieux quand ils cherchent à aider leurs enfants dans le choix de leurs activités professionnelles. Il y en a de ceux qui pensent qu’il faut laisser le choix de la religion aux adultes et ne pas les imposer à aucun enfant, quelque soit les religions envisagées. Ils laisseront les choix aux jeunes pour choisir les leurs quand ils ressentent leurs nécessités. C’est une affaire de compréhension des parents. Sur cette question le débat pourrait être long et le résultat traduira la même situation (la France coupée en deux dans les élections présidentielles) que vivent tous les pays démocratiques.
Je pense qu’elle était fondamentale pendant les siècles et peut être encore aujourd’hui et nécessaire pour leur bonheur. La « fondation » de nos échelles de valeurs doit être faite dès le départ de l’apprentissage pour servir de références à nos activités intellectuelles dans notre évolution mentale. C’est pour nous attacher à nos croyances, à nos échelles de valeurs tant que nous n’avons pas la vérification de nos croyances. Le contenu de toutes nos pensées est basé sur elles.
Enfant, nous apprenons avec la langue les principales pensées et idées à générer, surtout celles qui nous assurons notre survie sociale dans leurs existences adultes. C’est pour la vie ultérieure de l’enfant qu’il est important d’expliciter les « valeurs humaines » des éducateurs, pour ainsi dire, des parents, les enseignants de tous bords, en n’oubliant pas les masses médias. Ils apprennent toute la base de leurs pensées et de leurs actions avec leurs sens. Quand un soit disant adulte choisit sa religion, il ne peut pas faire abstraction de ce que enfant avait appris et expérimenté dans sa vie. Il avait appris tout l’outil de la pensée avec les valeurs suivant les échelles de valeurs contenues dans son apprentissage. Le problème reste : comment une personne peut remettre en question les valeurs de son apprentissage.
S’ils choisissent librement une religion, cela veut dire que les éducateurs n’ont pas pu amener à tel degré de conscientisation des enfants qu’il puisse choisir librement, (= sans la dominance de l’inconscient. Toutes les croyances et savoirs que nous proposons à ces jeunes gens correspondent à ceux que nous avons constitués dans leur vécues : faire ou ne pas faire, prendre l’habitude ou ne pas la prendre. Ils correspondent, en gros aux préceptes des religions, en ayant la carotte et le fouet de la finalité de leurs existences. Il faudrait tout de même des informations aux parents au sujet des religions possibles qu’ils puissent les comprendre et les comparer avec ses propres idées de comportements.
La question reste donc : quelles croyances faut il implanter chez les enfants, pour conduire les adultes à une vie plus heureuse, meilleure, plus satisfaites avec le minimum de souffrances pour tout le monde. Finalement cela pourrait être uns sorte de but à rechercher ou « finalité » laïque.
D’où viennent nos opinions, d’où est ce que nous les sortons lors de nos conversations avec les autres ? Nous les avons acquises ou apprises en copiant nos parents nos éducateurs et en faisant faire des essais nous même pour voir. L’intérêt inconscient nous pousse à connaître et reconnaître les actes individuels et collectifs de la vie de tous les jours. Il y a de l’âge pour faire tout ce qui est à faire dans la vie, mais dans tout, il y a aussi une hiérarchie d’attirance. Certaines choses nous attirent plus, d’autres moins. Nos éducateurs ne peuvent pas nous enseigner ce qu’ils ne savent pas, mais ce qu’ils ont appris et expérimentés ou vérifiés dans les faits. L’âge mental de la personne est important dans la vie de nos acquisitions ou de nos opinions sur nos savoirs. C’est tout de même surprenant que nous sommes affamés toute la vie d’acquérir les savoirs ou les succédanés de savoir = les opinions.
Nous sommes probablement pareils avec nos idées comme aliments spirituels : nous choisissons ou nous imposons à manger ce qu’il faut pour notre équilibre. Nous réclamons nos libertés, notre choix, parce que nous réclamons « le vrai » dans nos choix. Comme si nous étions faits pour acquérir le vrai = la vérité. Mais le choix est un acte biologique.
L’outil de compréhension : l’intellection
L’information arrive par le canal des sens C’est une image intérieure qui se forme intérieurement. Si, je me questionne sur les sentiments de réaction, je suis obligé à demander à mon cerveau dans une langue commune, le représentant de ma pensée, de l’exprimer en parole pour que je puisse la comprendre. La nouvelle idée a l’objet de reconnaître que la création était bien du réel, pour une sorte de comparaison, pour une validité du Bon sens.
La réception d’une information provoque la formation intérieure en nous même de l’image perçue qui devient une stimulation biologique au cerveau. Si nous la refoulons inconsciemment ou consciemment suivant notre apprentissage de la vie, nous ne donnons pas suite à un processus mental de « digestion » de cette information. Pour un profane, elle est aussi une action de faire quelque chose : c’est agir sur une cause et si elle fonctionne et produit son ou ses effets infailliblement. C’est un processus mental, mais comme il reçoit des informations de toutes catégories par le canal de nos sens, il faut les sélectionner et envoyer à l’adresse précise sous forme d’électron pour être réintégrer dans les puzzles, pour construire une image globale qui les rende complète dans son ensemble. Quand, j’ai les idées qui sont de informations successives, elles ne contiennent la totalité des sentiments, mais appauvrie à sa forme qui provoque les influx nerveux dans sa totalité, mais elle met en œuvre notre intellect pour traiter ou pour réagir à ces idées. Il joue le rôle de sélecteur pour orienter dirigé associé ou relier à la forme globale pour que l’entendement se fasse par l’intermédiaire de la pensée non conscientisé mais ordonné avec sa présence complète.
Le cerveau est le lieu du centre de notre structure mentale qui stock et mémorise de l’ensemble des valeurs personnelles, le contenu de nos jugements de valeurs. Nous pouvons dire du cerveau la même chose que sur l’intelligence : ensemble des idées dont nous « pouvons » disposer librement.
Une valeur dans une logique binaire ne peut être que positive ou négative, constitué dans la charge de l’atome, base de matérialité de tout existence, qui prouve aussi l’existence d’un sens ou des sens vers lesquels vont les actions de l’évolution « imposée » ou « choisie ».
L’idée ou l’intellect se forme se développe suivant les lois de programmation du corps, et nous marque intérieurement, donc, biologiquement dans son langage naturel, (vrai ou faux, le courant passe ou non). Cette formation se réalise aussi comme tout apprentissage par répétitions de nos essais de tâtonnement suivis des rectifications des tirs, en partant des croyances provisoires nécessaires à toutes les compréhensions. Nous apprenons à transformer nos informations en formation intérieure pendant toute notre vie; nous nous informons du réel à l’aide de nos sens et des succédanés des connaissances au départ, nos croyances, que nous somatisons, qui nous sert comme outils de constitutions de notre intelligence individuelle.
Tout ce que nous pouvons recevoir comme information a une forme et un contenu décomposée qui arrivent ensembles presque simultanément. La forme contenant son signifié (le contenu, le complément de toute forme) que nous recevons avec notre intelligence individuelle à l’aide du quel nous les interprétons et les intégrons dans une image globale intérieure constituée suivant la volonté, nos habitudes nos motivations, nos attentes pour les comprendre.
J’admets que la nature de l’intelligence est une capacité mentale, une aptitude que nous pouvons créer tous en nous même quelque soit son origine. Cette aptitude permet de donner une réponse (+ -) sous forme binaire aux choix nécessaires pour l’utilisation dans le faisceau logique, qui déterminant l’ensemble des mini actions lors de son usage en fonctionnement. Cette acquisition construit notre capacité, notre aptitude aux choix conscientisés.
L’intelligence du réel : avoir une croyance dans la représentation des faits en langage dans toutes actions, avec un seul sens. Si nous posons la question de l’action de la nature, sa manière de procéder, nous sommes obligé à aller plus loin dans nos investigations conceptuelles, dit spéculatives, domaine des croyances, et s’intéresser à son origine, à ses actions qui ont produit l’homme qui est entrain de rechercher toujours le réel dans ce que nous percevons du monde à l’aide de son intelligence. Cette réponse hypothétiquement admise, nous pouvons continuer à élaborer nos croyances dès la naissance. Les faits nous apportent l’illumination, la cohérence des événements, les réponses, qui à leur tour nourrissent notre intelligence, et commence à intelliger le réel.
C’est un cercle vicieux qui se définit par lui même sous forme d’hypothèse, qui a son effet, donc vérifie sa plausibilité, comme un renforçateur, qu’on arrive à comprendre le réel petit à petit par l’acquisition des opérations que démontre Piaget et son équipe dans l’évolution intellectuel des enfants, que peuvent poursuivre les adultes. (S’ils n’ont pas acquis des éléments contrariant naturels, qui les empêchent de s’évoluer sur ce terrain.) Si quelqu’un est arrivé à une vision fausse du réel, il doit y avoir contradiction quelques soient les nombres de savoirs ou de connaissances à sa disposition. Cela ne peut s’expliquer que par l’inégalité des savoirs que nous avons acquis précédemment, pour faire de l’opération biochimique ou similaire. C’est le contenu de l’intellection.
L’intellect sert à la réalisation de nos « programmes » que nous réalisons inconsciemment dans la vie, tant qu’intervient le conscient qui prend en charge tout l’inconscient construit avant le travail du conscient. On ne peut pas faire la différence entre l’affectif et intellectuel, parce que la femme a la priorité à l’affectif qui est l’outil de la personne et l’homme a la priorité à l’intellectuel dans la même information : l’outil de la collectivité, c.à.d. des autres. La non reconnaissance (l’incompréhension) des obligations morales de l’un ou de l’autre provoque les conflits, la lutte, la séparation ou l’entente consciente.
La connaissance est un ensemble des savoirs que nous avons acquis et somatiser dans notre corps, consciemment ou inconsciemment. La compréhension est un acte biologique donc, matériel qui permet d’associer les informations exo-somatiques du monde dans notre imagerie mentale constituée. Nous les acquerrons tous les trois l’un après l’autre en allant dans un sens, sans retrouver l’ordre d’apparition, donc suivant la logique biologique, mais leurs découvertes, les actes culturels entrés dans la conscience ne suivent pas le même ordre. C’est l’intellection des hommes qui peut l’établir pour constituer nos connaissances. De la même manière que les scientifiques ont cherchée à comprendre le processus du développement intellectuel des enfants et des adultes ne pouvaient pas l’établir que dans l’acquisition des informations, il s’agit de l’association ou assimilation.
Vue de cet angle, c’est aussi une acquisition comme tout l’ensemble du corps dans son fonctionnement, ce que tout homme normalement constitué a en potentialité. C’est ce que nous avons développé suivant le contexte de notre vie, ce que l’individu construit par son auto éducation, dès la naissance. Au départ, avec ses schèmes de sensori moteurs, nous commençons à acquérir les habitudes sous l’effet des adaptations individuelles à la vie sociale (les apprentissages). Elles constituent ainsi nos propres savoirs impersonnels intériorisés, nos propres trésors (l’instinct) biologiques, assemblés en structure autonome par complexification émergences, deviennent ce que nous nommons intelligence. A l’aide de la langue, l’homme est entraîne d’acquérir son intelligence « spécifique », aussi minimale qu’elle en a construite, et continue à la développer sa vision globale de l’espace dans lequel il vie. Nous sommes nés pour les utiliser tous, tant que la volonté consciente n’intervienne pas dans nos actions. Cette opération unitaire se répète dès la naissance, pour construire notre intelligence individuelle et collectives d'un certain niveau, suivant les stades acquis avec lesquelles nous cherchons pendant toute notre vie nos bonheurs, nos malheurs, ou nos indifférences.
La reconnaissance de la logique seule crée le fatalisme, la démonstration de toute la création s’appuie sur les causes et effets ; plus nous avançons dans le temps plus nous avançons dans les connaissances ; plus nous pouvons apprendre (ad prehendere) même sans comprendre, moins nous nous appuyons sur nos savoirs sentis.
« Où va le temps qui passe » et l’évolution qui ne s’arrête jamais ? On ne peut pas répondre facilement ou pas du tout à cette question, si la demande n’est pas encore « consciemment » dans la tête. Mais, il existe beaucoup de réponses aux questions non posées que les cultures nous ont enseignés. C’est ce qui caractérise toutes les informations comme les savoirs que nous ne pouvons enregistrer que si nous les avons compris par la structure mentale consciente, par le cerveau (matériel) ; par le biais de la pensée consciente, par la parole enregistrée ou par l’écriture. Action auto évidente.
L’intellect forme ou marque intérieurement, ou électroniquement comme sur une carte magnétique qu’on charge certaine partie du corps quand nous comprenons l’information, quand nous la représentons pour que l’affinité les fasse reliée ou mariée avec les autres en place dans la structure pour que le courant passe. L’intelligence humaine a une aptitude à comprendre le langage de la nature qu’exprime la connaissance pour pouvoir l’intégrer dans les choix de leurs actions. L’intelligence animale n’a pas besoin de ce langage parce que la nature les a fabriqués avec les savoirs pratiques pour choisir leurs actions. C’est normal que l’interprétation du langage humain admette les erreurs.
Où sommes-nous de nos habitudes mentales ? Quels types d’aliments faut-il consommer pour que les informations culturelles en rapport avec notre culture (qui traduisent notre civilisation actuelle), se transforment en formations intérieures ?
Le rôle de l’idéologie (un ensemble d’idées) donc, les idées que nous recevons permet la réception d’informations assimilables par notre culture occidentale. Les idées sont des représentations des (actions) opérations concrètes exprimé en langage humain c.à.d. en mots. Ce n’est que la forme matérielle mais il n’est pas pareil de remplir le ventre avec des croyances ou des savoirs. Cela doit tourner de la même manière que notre alimentation ; nous mangeons ce que nous aimons pourvu que ce soit les aliments digérables et utile à la digestion.
Quelle est la nature de l’information de point de vue contenu ? Cela s’exprime en charge électrique formellement ou actuellement indétectable, mais qui a un support que les neurotransmetteurs peuvent marquer en langage binaire aux endroits ciblés. C’est une opération programmée par la nature qui commence dès la naissance et finit à un certain âge et correspond à la motivation de sens de nos actions.
Les idées sont composées des éléments d’informations endo-somatique et exo-somatiques, individuelles et collectives, mais toujours ce que nous recevons physiologiquement, qui corresponde à nos organes d’aptitude naturelle. Prendre conscience des éléments d’informations auxquelles elles s’ajustent d’avance correspond à la compréhension du réel de la vie collective. Il faut créer les nouvelles idées avec leurs concepts pour comprendre les phénomènes et les utiliser consciemment (par détour = plus lentement).
L’individuation est un acte conscient de réception des informations, une aptitude à les recevoir par le canal de nos sens ; une aptitude à les recevoir pour la compréhension du monde pour pouvoir diriger le choix de nos actions en fonction de la réalité perçue. La stimulation provoque une réaction exprimée sous forme d’opinion, la génération de la pensée conscientisée ou non. Elle s’y traduit suivant nos idiosyncrasies. Si, nous trouvons un intérêt positif ou négatif pour le réel nous sommes satisfaits sinon, nous sommes déçus. D’une façon générale, en apportant les informations assimilables, nous sommes satisfaits. Ce but pourrait être nos destinées individuelles et sociales que nous construisons au niveau spirituel dans notre développement intellectuel à la base de nos comportements exprimés (les automatismes, les habitudes nos caractères) qui donnent les sens à nos actions. Nous pouvons comprendre ces sens par l’acquisition des informations que nous ordonnons pour une compréhension globale. Elle nous donne une image intérieure du réel, que nous pouvons chercher dans ses détails et de nous décider librement de nos actions. En les choisissant ceux qui nous conduisent vers des objectifs que nous recherchons inconsciemment pendant toute la vie (comme notre destiné), grâce à la conscientisation de nos actes et des informations reçues.
Une idée a un caractère constant : il est un phénomène biologique qui engendre le mouvement de sa transformation, sa structuration en informations digérables qui transforme à son tour notre vision globale du monde. Le rôle capital du langage dans cette transformation reste à bien comprendre avec le reste. Quelle est la signification de moi et le « je » dans le contexte biologique de l’évolution, ceux qu’ils que veulent dire en générale et en particulier.
Le droit à l’individuation est le vrai sens de la liberté, rompre l’effet de l’idéologie de l’individu est acquérir la liberté de la pensée individuelle ou personnelle ; la liberté de la vision globale du monde s’acquière dans notre évolution biologique en acquérant les caractères psychologiques conscients. L’individuation est la production de notre pensée et pas exclusivement des automatismes mais aussi des productions nouvelles des idées personnelles ou collectives qui servent à l’hominisation des hommes, donc à la constitution des connaissances, qui a le caractère collectif. La programmation corresponde aux résultats de la complexification émergence qui sont les « savoirs biologiques » et à son tour, les œuvres de la Nature.
Comment nous acquerrons l’intelligence ?
L’ensemble de nos savoirs et de nos croyances sur cette destinée humaine se cristallise globalement dans un résumé sous forme d’un concept : vivre heureux et rendre heureux. La nature nous a laissée le choix de notre bonheur dans ses détails tant que nous n’avons pas compris que c’est nous même qui auront à le trouver et à élaborer nous même nos démarches pour les poursuivre. Nous sommes attelé à cette tache depuis l’apparition de l’homme, en commençant avec de l’acquisition de la langue, l’embryon de la conscience, la pensée et en se basant sur nos acquis biologiques et en continuant avec la constitution de la connaissance, (les savoirs collectifs) qui nous aide dans cette tache. Nous avons le libre choix de nos démarches dans les détails de nos actions, en croyant de construire notre bonheur individuelle par le tâtonnement, essais, la conviction et de tous les résidus de nos expériences rentrent dans la connaissance. C’est un travail spécifiquement humain aidé par nos organes biologiques en évolution, le néocortex compris qui continuent à s’évoluer sur nos lancées, que nous perfectionnons tous les jours, qui correspondent à notre développement intellectuel pendant toute notre vie. Si nous arrivons à faire du progrès « structuré » dans ces acquisitions, il s’ajoute à ceux déjà existants. Le travail avance en fonction de nos reconnaissances des lois, les découvertes de la nature que nous avons à comprendre et en tenir compte dans nos connaissances et de nos démarches (= méthodes). La nature nous laisse faire notre bonheur, si nous ne nous mettons pas les bâtons dans ses roues consciemment ou inconsciemment, mais les bâtons, il faut les trouver. Nous en sommes inconscients quand nous ne les savons pas. C’est une affaire de plus de croyance qui nous pousse vers la compréhension des phénomènes, c à d. vers la transformation des croyances vers les savoirs conscientisés que nous cherchons de plus en plus à les éclaircir. L’éclaircissement d’une vision globale nous permet d’assimiler les informations avec valeurs nécessaires à la compréhension.
J’ai l’impression que l’évolution continue dans l’inconscient autant que dans le conscient ; celui-ci se structure par rapport à nos programmes d’activités, qui sont les résultats du passé et de l’avenir intériorisé, or l’inconscient s’est structuré aussi en fonction de nos activités, (nos programmations) c’est-à-dire en fonction de nos vécus. Si je regarde les personnes à vivre, je constate que le programme des uns et des autres qu’ils se sont crées inconsciemment consiste à assurer l’évolution des uns et des autres, ou les uns par les autres. C’est un jeu de besoin et offre pour tenir nos activités en éveil et les exécuter. C’est ce que nous pouvons appeler la vie connue des hommes. Ce travail pour entretenir nécessite une coordination à tous les niveaux de la cellule parce qu’il est en rapport avec tous nos destinés terrestres (qui suppose une vie extraterrestre ?).
Le fonctionnement d’une société est toute à fait similaire à celui de notre cerveau ; quand il nous manque des savoirs dans certains domaines, nous nous projetons nos savoirs individuels à la résolution des problèmes sociaux parce que nous croyons de pouvoir sortir des bâtons des roues de l’évolution qui avance toujours. Nous servons nos organes biologiques, le système limbique et le néocortex, pour enlever ou mettre les bâtons dans d’autres roues pour faciliter ou retarder le passage de l’évolution, même dans la résolution des problèmes sociaux. Dans le cas d’un individu, nous pouvons chercher parmi nos organes, dans le cas d’une société organisée, c’est déjà plus difficile.
C’est bien à ce que nous nous appliquons à les réaliser par nos élus, et par nos gestionnaires (l’administration) de la société : écarter ou créer les obstacles pour que la vie continue à agir dans le sens de nos attentes, sans toujours les définir ou savoirs dans quel but plus lointain que nous sommes entraîne d’agir, pour le bonheur individuel et social. D’où le rôle de la conscientisation de toutes nos actions.
La compréhension est l’outil spécifiquement humain à la destiné sociale de toute l’espèce, comme si la nature nous aurait créée (produit) pour auto-orienter la société globale dans une destinée (destination) possible, en passant par la recherche d’une vision globale du réel, comme si elle savait la finalité des connaissances. C’est un outil que nous développons en nous même inconsciemment ou naturellement dans nos actions à la manière de la nature pour réaliser notre destinée sociale sur terre, en se basant sur les connaissances socialement constituées et sur l’ensemble des acquisitions de nos valeurs. Un outil inapparent que nous pouvons percevoir dans son application humaine réalisée (donc conceptuelle) perceptible par réflexion. Le fil logique des individus additionné, (tissé) permet de percevoir en image intérieure (en 3D = la visualisation), décomposable en lignes et en colonnes les valeurs des puzzles pour comprendre de plus en plus clairement nos destinées individuelles. Les valeurs des individus sont les constituants des valeurs collectives additionnées à tous les puzzles aux lieux des recoupements considérés.
Le choix : vrai ou faux = le courant passe ou ne passe pas
C’est le travail de l’inconscient qui nous met sur la voie de compréhension dans son fonctionnement. C’est lui qui nous choisit les informations pour que le courant puisse passer pour assurer la survie de l’espèce en ce moment précis, quelque soit notre évolution mentale individuelle et sociale. Les « bonnes » informations, (plus exactement, ceux que nous jugeons « bonnes ») = le réel quand le courant passe construisent la création (le progrès). Quand elle ne passe pas, en attendant d’autres informations adéquates à son fonctionnement, aux réactions biochimiques (sous forme participantes des molécules ou de catalyseurs) que les transformations se réalisent.
Le réel est un concept dont la réalité est sa représentation = sa forme d’où l’amour de conceptualisations conscientes et inconscientes. Le corps reconnaît ses propres éléments (ses contenus) et ses organes étrangers dans le fonctionnement de homéostasie et vérifie s’il peut les accepter ou pas dans les différents constituants. Je pense que nous en sommes exactement dans ce cas dans le domaine des idées, s’ils peuvent entrer dans les différents faisceaux logiques en oui ou non. Les étrangers sont du domaine des croyances et du savoir. Leur mélange fait des pensées vraies ou fausses suivant nos choix conscientes ou inconscientes. Le langage biologique du corps est aussi binaire, le courant passe ou pas.