VII Sur les informations et leurs traitements

Emissions - réceptions

« La vie est née de l’échange des informations ». Nous pourrions définir la signification de ce mot que les hommes ont nommé pour l’usage à un moment de l’évolution de la langue d’une collectivité ethnique. Je ne sais ni dans quelle action ou l’opération ni la situation où il était prononcé ou écrite la première foi. Je l’utilise dans l’acception de « information » càd formation intérieure dans l’individu, comme à moi-même, la trace physico- psychologique de l’impression que j’avais ressentie, et enregistrée. Je n’en étais pas conscient ou je ne m’en souvins pas lors de son apprentissage. Dans l’usage social actuel, les informations arrivent complexifiées que nous cherchons à traiter pour notre usage, et à les communiquer aux autres. Nous les utilisons dans nos théories qui constituent nos connaissances collectives et dans notre système nerveux central lors de leurs réceptions ou/et de leurs émissions. Dans tous les deux cas, il s’agit de stimulation qui suppose un organe récepteur qui peut les transformer en influx nerveux qui conduit au centre de commande motrice du corps animal ou humain. Il faut donc comprendre la nature des stimulations et la réponse de récepteur pour comprendre ce que nous appelons l’information. 

L’opération est une stimulation et une réception et les moyens de participation sont un stimulateur codés avec charge, et un récepteur codé avec une charge opposée, où la première a une attirance pour les récepteurs, qui cherche à reconnaître l’attirance des autres. Le langage biologique doit correspond a toutes les manifestations de la vie qui servent pour la communication des informations. Le langage neurologique est la présence des signes, dont l’ensemble est la langue qui est un outil de représentation structurale globale du réel exprimée en mot. Elle basée sur la présence ou l’absence de l’influx qui véhicule l’information globale, la forme et le contenu dont la caractéristique est la « qualia » ce que nous exprimons dans son caractères perceptibles par les 5 (ou 6) sens, suivant les hypothèses en cours de vérifications.

Pour les humains de nos sociétés, la réception des informations, quelque soit son origine, suppose son émission quelque part, et s’adresse à ceux qui veulent bien les recevoir et les assimiler. L’assimilation faite avec notre intellect de la structure mentale qui vérifie son caractère par la voie de l’inconscient d’abord, si certains types d’informations ne nous blessent pas, et d’autres ne nous concerne pas. Suivant nos caractères acquis, nous les acceptons ou refusons en partie avant de les assimiler. La raison est simple : nous ne voulons pas nous causer les ennuies de conflit de jugement de valeurs, qui donnent lieu à des conflits psychologiques.

Les sentiments, quelque soient leurs origines, sont des réactions aux informations reçues, qui ne prouvent que nous sommes encore en état de fonctionnement pour les recevoir et de les intégrer dans nos savoir bipolaires et nous lui donnons une valeur pour pouvoir les prendre avec le reste = comprendre. Nos caractères psychologiquement acquis traduisent l’état de la mémoire (fonctionnelle et secondaire de notre structure mentale, qui corresponde, à peu près, aux habitudes.

La compréhension est un phénomène subjectif, nous ne pouvons donc comprendre les événements qu’individuellement, ce qui est valable pour l’émission aussi. C’est un phénomène biologique, donc suit les mêmes lois physiques et psychiques. Nous sommes nés pour recevoir les idées et en choisir celles que nous pouvons comprendre et intégrer dans notre structure. En d’autres, nous intégrons les idées sur le monde extérieur à nous même qui n’ont pas des récepteurs pour le percevoir.

Le cerveau reçoit l’information pour en former des images intérieures. Les informations des 5 sens réunis simultanément, peuvent donner des idées nouvelles dans la forme et dans le contenu. Traiter les informations, c’est pour les assimiler, pour les comprendre. Ce n’est pas la même chose quand c’est l’inconscient ou la conscience qui les traitent, plus exactement l’un ou l’autre ne les classent pas au même endroit dans le puzzle du réel.

Les informations sont collées ou adhérées celles qui vont ensembles pour former la structure d’ensembles avec ses relations qui sont liaisonnées par affinité, par attirance, non attirée ou répulsives. Une information se compose des messages successifs enchaînés ou liaisonnés entre eux par les pôles comme à l’informatique, donc, cotable et contient le contenu de leur forme. Elle doit être assimilée ou intégré dans un plus grand ensemble avec des liaisons terminales au besoin du cerveau qui nous informe qui nous met au courant des événements sociaux, l’état d’avancement de l’organisation sociale de l’époque dans laquelle l’individu doit trouver son bonheur. Il faut continuer à mieux organiser pour que les malheurs disparaissent de la terre.

Toutes les informations sont décomposables en causes à effets successifs unitaires qui sont traitées par nos cerveaux à l’aide des connaissances apprises. Nous les recevons par le canal de nos sens Elles seront transformées en influx nerveux que le cerveau structure ou organise. C’est l’inconscient et le conscient de l’individu qui gère leurs compréhensions.

Une information signifie en même temps telle que notre langue l’exprime : une formation intérieure dans notre corps présent dans le corps et dans l’esprit (anciennement l’âme). Dans une vision « matérialiste » du monde, il s’agit d’un processus biochimique qui doit laisser des traces matérielles de cette formation intérieure. Elle peut aussi dire que nous avons à assimiler les informations reçues qui peut provoquer l’individuation des personnes ; l’acquisition volontaire des caractères psychologiques qui nous permettent d’assimiler et comprendre le réel par la représentation parlée à l’aide des organes des sens de notre corps.

L’homme normalement constitué a des organes correspondant à ses besoins pendant sa constitution d’adulte dans l’environnement extérieur. La réception des informations nous sert dans cette assimilation pour le besoin de la survie. Si les dispositions d’adaptation du corps ne fonctionnent pas automatiquement pour garder notre équilibre, le déséquilibre se réinstalle. A l’occasion d’incompréhension des informations complexifiées, nous avons à les décomposer (= analyser) pour qu’ils soient « numérisables » = visualisables » donc, biologiquement gérables pour le cerveau pour que la compréhensibles se fasse. Seulement, si les enfants n’ont pas appris la nécessité des points de vue différents, comme adultes, ils ne peuvent pas accepter et chercher à comprendre les causes de nos actes ou de nos actions. Sans compréhension, ils ne pourront pas accepter les autres avec leurs différences. C’est une époque où nous avons acquis le droit à nos différences sans connaître suffisamment le mécanisme d’identification. Cela mérite d’y penser et réfléchir. C’est donc en analysant la parole des autres que nous comparons à la notre pour que nous puissions les comprendre mieux nous même aussi. Si nous comprenons nos « erreurs » intellectuellement nous même, il est plus aisé de localiser « le péché véniel » dans nos comportements inconsciemment (= affectivement) constitués et structuré.

Nous recevons toutes les informations par le canal de nos sens, mais en générale nous parlons du cas des informations entendues, lues et vues lors de communications qui nous engendre des questions et un besoin d’en savoir davantage (complémentaires). Elles deviennent des images intérieures biologiquement constituées à l’intérieure de nous même dans le fonctionnement nos organes biologiques. Ces organes étaient vides à la naissance que nous avons remplie par nos apprentissages inconscients au départ, de plus en plus perfectionnée par l’apprentissage des opérations concrètes ou abstraites dans notre langue. Les informations intériorisées (pas obligatoirement comprise) lors de l’apprentissage de nos cinq sens nous permettent de traiter les nouvelles pour affiner la précision de nos images globales qui est en conformité avec les puzzles successives qui devient de plus en plus agrandie

Dans nos activités quotidiennes en état de conscience, les informations arrivent sans cesse de partout ; tout ce que nous percevons du monde matériels et immatériels, un événement, une idée, une histoire décrite, un vécu exprimé dans une langue est une information complexifiée. Toutes les pensées sont des informations complexifiées. En plus, elles arrivent de tout part les différents types d’informations suivant leurs origines, leurs tailles, leurs natures, leur caractères etc. Notre corps ne peut les recevoir que dans la mesure du pouvoir de nos organes de réception. Parmi les arrivées, celles qui ont des effets dévastateur pour nous le cerveau ne les laissent pas passer ; ils ne les acceptent pas C’est pour cela que nous en faisons une sélection non seulement de idées mais aussi de la totalité des informations qui peuvent nous nuire

La génération des idées n’est pas autre chose que la création de l’information « complexifiée » exprimées dans nos pensées. Nous pouvons les conscientiser à notre volonté. Le contenu fonctionnel du cerveau = l’ensemble de nos comportements les crée (Hypothèse Penrose) sous forme des « réactions » à des stimuli que nos sens venaient de recevoir sous forme de raisonnement. C’est des individus qui peuvent les recevoir mais leurs traitements ne sont pas confiés au hasard mais à la personne.  Elle peut même s’imposer pour nous. Si nous ne les avons pas eues, nous ne pourrons rien percevoir. Je ne peux pas supposer une minute que la nature s’est trompée de nous, et fait fabriquer des organes de perceptions sans raison. Elle devait donc douter de cette possibilité qu’avec leurs acquisitions les hommes et tous les animaux serviront pour contribuer à la survie des espèces. En obéissant précisément, a la loi de la nature que nous percevons ses lois aujourd’hui, comme si tous nos actes seront biologiquement déterminés en vue de les capter. Elles servent à comprendre le monde et soi même, à faire des actions nécessaires à la réalisation de sa destination naturelle : être heureux sur terre si nous réalisons. Si tout est de cause à effet, nous pouvons les rechercher dans leurs représentations, dans nos mots, qui sont le processus d’acquisition de la connaissance. C’est aussi de notre volonté qu’il faut, comme dit Poincaré, « vouloir les comprendre et agir en conséquence ».

La transformation des événements

Cette génération d’idées est donc un processus biologique qui a obligatoirement un sens sans la décomposer en des actions unitaire (signe réaction) des informations que nous pouvons globalement répondre par oui ou non à la première proposition. Elle a donc un sens aussi. Ce sens est le même qu’une simple action dans les causes à effets successifs, elle agit dans une direction ou dans son contraire, que détecte globalement le récepteur.

Une idée est la description des actions successives ordonnées, traduisant un fait localisable que l’homme produit pour la constitution de son imagerie personnelle. Quand nous raisonnons sur les faits fictifs transformés en parole, une idée peut être décomposées en plus petites actions élémentaires, en un ensemble de petites actions successives, et peuvent être traitées avec une valeur de vrai ou faux. 

Un message corresponde à un ensemble des actions ordonnées ce qu’exprime une phrase dans une langue La phrase correspond à une idée, à un fait ce que nous pouvons capter par nos sens additionnés. Nous en faisons les images intérieures exprimées en langue biologique. Son unité réside dans les mots comme symbole d’un fait que nous manipulons dans toutes les actions nous concernant.

Une information dans notre imagerie n’est que des signes que nous traitons inconsciemment ou consciemment càd nous transformons en influx nerveux. Nous les conduisons vers notre cerveau pour un traitement électronique

L’information n’est recevable qu’en fonction des différentes pertinences que nous avons dans notre conscience des deux interlocuteurs et que sous-tende toute conversation ou tout questionnement. Si l’interlocuteur ne sait pas l’importance, quand nous en posons une ou plusieurs, sa conscientisation nécessite la volonté de comprendre dans le raisonnement. Les discours des uns et des autres sont souvent les questions que pose l’inconscient pour la compréhension de l’information. L’inconscient voulant aller répondre le plus rapidement, en fixe automatiquement une, la plus importante ou la plus facilement accessible dans son raisonnement. Il n’y a pas à s’étonner des réponses partielles et partiales.

Si nous enregistrons nos idées, nous pouvons les retrouver un enchaînement de nos pensées en faisceaux logiques. La chaîne logique des actions a une direction que nous pouvons appelée un faisceau ou cheminement logiques qui a 2 sens ; montant qui va vers la pertinence de l’information, ou descendant qui va vers la recherche des causes, vers son origine. L’idée est composée des éléments unitaires d’une entité d’actions que nous découvrons par le fait d’analyse dans son identification unitaire quand on ne peut répond à la question que par oui ou non.

Les événements sont la description d’une série d’idée ou cheminement logique décomposable en de choix successifs (le courant passe ou ne passe pas) qui a une forme spécifique à ce cheminement conditionné par les valeurs que prenne l’individu pensant. Sa représentation mérite de l’étudier dans son expression formelle. Le cheminement a une forme suivant le système de représentation qui pourrait nous permettre de mieux comprendre le mécanisme de nos pensées, et la prise en charge de nos comportements. La perception des événements se fait grâce aux caractères psychologiques acquis, à nos connaissances à nos croyances de tout, en cours de conscientisation exprimée en mot, qui correspond au mécanisme de la discursivité en pratique dans nos conversations pour trouver le réel. Lors de nos conversations quand nous n’attendons pas les propos de nos interlocuteurs, nos pensées sont presque toujours des habitudes.

Un mouvement est un ensemble des actions, un déplacement qu’il peut aller dans toute la direction pour s’échapper à d’autres actions qu’il devient la cause de l’effet engendré. Il constitue ce déplacement sous forme de réaction ou réfléchie donc volontairement mais consciemment dont elle n’a que deux choix : oui ou non : le non est une insatisfaction que nous n’acceptons pas et cessons d’agir.

La description de la vie globalement consiste en une succession des événements composés de plus petits éléments (même unitaires) dans un déroulement continu, sans interruption, dont une partie consiste à la restauration des mini événements qui sous entend le la description des faisceaux logique en mini actions, dans les mots que nous avons créés et continuons en créer d’autres suivant les besoin d’expression de la création, de la vie.

Les évidences ne sont pas conscientisées mais sont enregistrées en permanence sans notre volonté expresse sous forme des questions, vraie ou fausse.

Toutes actions quelque soit son niveau d’organisation est exprimé en mot (globalement ou dans ses détails) contribuent à l’édification de notre santé physique et mentale et vis versa : les non actions conscientes ce que nous appelons la « paresse » contribue à la non édification de la santé mentale qui à la longue se manifeste dans le mauvais fonctionnement de la machinerie humaine. Je crois qu’expliquer toutes nos pensées, nos actions d’une manière mécaniciste traduit une certaine vision globale du monde et l’explication des phénomènes qui à leur tour contribue aussi à leur conscientisation et comme toute celle ci ne subit pas l’évolution de la psyché et par conséquent n’influence pas notre santé mentale. Ce processus va dans nos actions évolutives, c.à.d. à l’édification de la santé mentale puisqu’elle contribue à l’édification de la connaissance de l’homme. Elle pourrait aussi signifier que toutes actions contribuent à la bonne santé des individus si nous conscientisons l’effet de la pensée sur nos comportements et que toute action de processus de conscientisation remplace l’action de l’inconscient dans son fonctionnement. Ce que j’écris en ce moment prouve que j’utilise inconsciemment, (donc mécaniquement) ces trois dimensions de cette logique de la même manière que nous avons utilisé en regardant les 2 élévations perpendiculaires en même temps pour « voir en trois dimension » un projet.

L’assimilation des informations et leurs traitements

Les informations que nous intégrons ou assimilons dans une chaîne logique des faits sont contraignantes. Elles nous obligent à en tenir compte dans les décisions de nos comportements. Les connaissances agissent de la même manière que nos caractères, donc les informations assimilées et nos connaissances ont les mêmes effets.

Normalement, nous les traitons avec notre structure mentale : un ensemble d’information arrive par le canal des sens, vocal, olfactif visuel, etc. au centre de traitements ; Vérification formelle quantitative et qualitative spécialisée de l’organe de réception ; Précompréhension de la signification et réaction automatique quantitative et qualitative de l’information : assimilable ou non

Les informations apparaissant dans leur représentation c’est à dire en mots, nous engendre une image intérieure de l’information reçues. C’est une image mentale qui s’est conscientise en pensées =en mots.

Rapport entre les informations endogènes et exogènes, c.à.d. toutes les informations ; origine de la pensée se passe par la représentation et le perfectionnement de l’outil. La représentation se perfectionne de la même manière que la langue à l’intérieur de la langue, = la formation de l’image mentale est aussi une complexification émergence, la conscience, origine de développement de l’usage : émergence = nouvel embryon

L’informatique et notre façon de penser sont semblables dans nos actes ; la pensée est aussi la succession des passages de courant (+ -), le changement dans le courant : arrêt - marche successive et entre les deux il y a des opérateurs que le courant commande. L’action consiste aussi des arrêts des marches successives dans le cerveau, la logique ou le langage binaire.

Tous les programmes que nous avons réalisés avec continuité montre et prouve qu’il y ait programmation de la « conscience » sous forme d’inconscient. Nous pouvons poser la question : qu’est ce qu’il y en ait dans la constitution de notre programme, dans la vie d’un individu et comment il se donne à l’échelle sociale.

Sommes nous nés pour cette programmation pour comprendre notre situation dans le monde et agir consciemment dans nos actions collectives en fonction de notre vision du monde qui se transforme ou se développe avec les nouvelles informations ? La conscientisation de notre « Weltanschauung » permet les jugements de nos actions à la suite de quoi nos actions prennent la direction du « Bon sens », la « bonne logique ». Sa preuve s’il nous apporte la joie et du bonheur. La réalisation de nos actions collectives suit les principes actuellement en vigueur, de l’égalité fraternité et liberté, dans l’unité de nos modalités pratiques que nous avons à analyser.

C’est la forme de notre conscientisation de notre vision du monde, qui peut aller jusqu’à l’étude philosophique de sa propre vie collective, sa volonté dans ses actions choisies, telle que nous jugeons conceptuellement ; souriant et acceptant la vie telle que nous vivons ; ou triste en pensant ce que les autres nous font. Il suffit de détailler la globalité de ces trois principes exprimés dans les mots et nous avons notre vision du monde plus précis et plus pratique dans l’analyse.

C’est en analysant que nous pouvons mieux juger nos propres actions en bien et en mal que nous aurons à nous changer. Si nous ne croyons pas dans le bien et du mal nous n’aurons jamais à qualifier quelque chose, puisqu’ils n’existent pas. La recherche des bonnes idées, commerciales comprises, nous renvoie obligatoirement à leurs existences conceptuelles. Pour les détecter, il faut voir le faisceau logique des événements dans la quelle nous pouvons les qualifier : cela colle ou ne colle pas « logiquement ». Le mot principe est aussi un mot et comme tous les mots expriment une globalité qui ne peut avoir en examinant dans ses détails que vrai ou faux. En examinant nous regardons le contenu de nos croyances que nous avons acquis lors de notre apprentissages des opérations concrètes que peut le réaliser qu’avec la capacité d’abstraction et de la logique formelle. (Cause à effet, ce sont deux éléments qui son identifiés et comparés ; l’unité de la personne à un niveau d’organisation collective ou individuelle peut donner une réponse)

Nous traitons nos informations suivant notre conception du monde ; optimiste (qui croit dans ses efforts volontaires) ou pessimiste (qui n’y croit pas) quelque soit la différence sensible entre les deux. Nous attribuons une valeur positive ou négative à toutes les informations reçues suivant nos jugements individuels lors de tous les choix qui nous sont nécessaires à leur compréhension dans notre vision du monde. Il y a une pondération intrinsèque de notre part dans toutes les informations : un choix entre la bonne ou la mauvaise, qui constituent les petits puzzles que nous assemblons individuellement pour une image globale du monde. Suivant l’état de constitution de cette image, les résultats de nos choix, les éléments de puzzles donneront une fois une coloration dominante rouge et autre fois du noir. Ils donneront respectivement le nombre de bon choix dominant rouge, presque rose donc optimiste et du noir dans le cas de pessimisme. Comme le papier réactif, qui nous montre s’il s’agit de l’alcalin ou de l’acide. Il modifie nos humeurs pour influer sur nos états d’âme, nos satisfaction ou mécontentement, nos joies ou de nos amertumes, nos bonheurs ou de nos malheurs suivant la perception des informations.

Agir dans le « bon sens » c’est agir rationnellement si je le découvre pour être heureux et par la même action, je peux aider les autres à devenir heureux à leur tour que nous bâtissons notre monde du présent, que nous réalisons notre destinée ou de la mission sur terre. Le choix de nos actions est orienté par nos croyances par notre vision du monde qui nous met dans un état de pessimisme et d’optimisme pour accéder à notre bonheur. Les événements se font par les hommes comme nous tous et eux aussi ils ont des états d’âme qu’ils ne choisissent pas toujours bien parce qu’ils sacrifient le bonheur des individus pour les intérêts particuliers et ne cherchent pas à comprendre la finalité en chaîne de leurs actions. Nous devrions beaucoup plus s’intéresser à nos croyances qui gèrent nos actions de tous les jours pour les rectifier à la suite des événements pour que notre « bon sens » aille dans la direction de vivre heureux et rendre heureux nous même et les autres, ici et maintenant. Nous sommes les forgerons de nos croyances, de nos convictions, de nos savoirs non seulement globalement mais dans les détails quotidiens, pour décider de nos propres sorts et de nos propres actes.

Toute la vie démontre que nos choix allaient toujours dans la direction du bon sens sans toujours le savoir quel en est sa direction et nous continuons dans tous nos actes aller dans la même direction : la recherche du bonheur individuel et sociale suivant notre degré d’évolution. Nos pulsions « transcendantales » nous amènent automatiquement sur les lois de l’organisation sociale, qui doivent assurer la vie heureuse de tout le monde. Ce processus même devient donc une habitude, dont il faut savoir pourquoi nous créons.

Découvrant les merveilles de la nature implique l’impact de la nature, une orthogenèse obligatoire, mais les découvertes d’une religion entre aussi dans la même théorie des croyances. Nous sommes en admiration aux merveilles de la nature parce que nous la trouvons rationnelles, logiques dans l’acquisition des caractères des animaux.

Refuser de comprendre c’est refuser d’agir en conséquence de ses croyances et refuser aussi de prendre l’habitude volontaire, c’est d’accepter involontairement et agir en fonction des ses habitudes.

Avoir l’écoute, c’est écouter avec la volonté des informations émises même si les sujet de la parole nous rebutent biologiquement et s’habituer à que l’autre puisse apporter les informations à son sujet que nous pouvons intégrer dans nos pensées et avoir raison indépendamment de nos opinions, et que nous puissions agir en conséquences de ce que nous avons écouté. Une certaine manière c’est nous remettre en cause dans nos opinions. C’est un comportement humain même si nous acceptons les informations contraires à nos croyances ou contre nos convictions. Nous éprouvons nos raisonnements affectivement ou rationnellement ; suivant nos états pessimistes ou optimistes chaque fois que nous exprimons nos habitudes, nos valeurs, sans jamais posé l’ont question si nous sommes d’accord avec nos comportements, parce que nous n’avons pas pris l’habitude de la poser quand nous étions petits. Ainsi nous sommes devenu insensible aux informations que les autres nous peuvent apporter pour compléter notre vision du monde. Ce mot « automatique » pratiquement exclus la réflexion dans le sens de sa nécessité. Penser, c’est réagir en exprimant ses réactions dans une langue de communication par rapport aux questions posées. Cela prouve dans ma logique que nos communications nous faisons pour apporter les informations toujours nécessaires à la compréhension du monde immédiat, par rapport à ce que les hommes font habituellement, par rapport à l’évocation du contenu de la parole.

C’est au moment de notre processus d’évolution que nous nous chargeons d’acquisitions des valeurs nécessaires à la continuation du processus du développement en cours d’exécution d’un programme. Cela peut être une auto programmation d’autonomie et d’indépendance (la liberté = de nous extraire de nos pulsions ataviques) dans tout notre corps.  C’est la matière qui a son caractère de rechercher les affinités pour en créer d’autres par complexifications, que nous réalisons automatiquement quand les conditions de l’existence nous assurent depuis les milliards d’années. Comment est partie cette opération, n’est pas une affaire des hommes qui en sont les résultats. Nous ne pouvons le comprendre qu’après avoir compris les suites de l’évolution avec nos propres destins humains. Notre structure mentale en évolution confirme cette hypothèse. C’est le même processus d’anthropomorphisation que les hommes ont pratiqué et pratique encore pour créer leurs idées, leurs Dieux. Il pourra nous mettre sur la voie auto programmations pendant les siècles pour avoir choisit le modèle dans ce sens de nos imaginations. Ce choix de modèle que nous avons conceptualisée à l’aide de notre structure mentale créé par la nature, et l’accumulation de nos connaissances que nous avons thésaurisées (additionnés) depuis quelques siècles pour l’usage social de l’humanité.

La tendance des humains que nous avons hérités dan nos cellules pour suivre le sens, (le Bon Sens, nos affinités logiques, l’orthogenèse) dans nos actions est enfermée dans nos cellules et ouvre la voie à nos choix intellectuelles, après autant de siècles de domination des choix affectifs, malgré les discours idéologiques de notre temps. Comprendre la suite, le développement de ce mouvement sans relâche jusqu'à l’épanouissement des individus, et son déclin. Dans ce processus plus que prédéterminé, nous découvrons les déterministes de la nature dans ses actions et nous sommes indigné qui sommes de la matière qui acquerra cette aptitude de les comprendre.

Nous sommes encore gonflé de nos stupidités de nos croyances, que nous subissons toujours depuis toujours leurs effets dans l’acquisition de notre bonheur. Nous n’avons pas les moindres idées que la nature pouvait nous produire dans un but quelconque, mais nous reconnaissons sa force qui se traduit dans son déterminisme. Je ne devais pas m’occuper de ce que je mange, de ce que je fais, de ce que je respire et aujourd’hui, je dois penser à tout ».

A un moment dans un groupe social, il y avait un ou plusieurs hommes qui se sont mis ensemble pour observer les habitudes de la nature pour s’en accommoder dans ses besoins, au mieux qu’ils pouvaient. Il à découvert que des actions peuvent se faire de différentes manières ; avec plus ou moins de fatigue corporelles au départ. Ils se mirent à imaginer leurs actions à accommoder avec leurs frustrations d’une certaine manière la plus simple, la plus facile avec résultat et ils ont l’acquis de l’habitude c.à.d. la réalisation automatique ou cette manière. Ils ont découvert le rôle des habitudes dans tous nos actes. Avec l’hypothèse ou avec la croyance de Dieu ils se mettaient à élaborer, c.à.d. à organiser la vie du groupe avec les moyens de bord. C’est ainsi que sont né nos premières lois d’organisation sociale sur la base de la nature, lieu et le groupe constitué des individus hommes femmes enfants. La crise arrive et avec lui le prophète pour s’accommoder avec la situation. Le prophète du moment ne pouvaient pas comprendre ceux qui leurs qu’arrivaient, mais sentait la nécessité des règles nouvelles ou réformées pour trouver leurs « bonheurs».

La capacité de représenter les choses et faire des comparaisons

Le mot clef reste toujours « l’information » dont la représentation du réel est la langue du groupe. La capacité de créer des habitudes ou des traditions dépend de l’outil de sa représentation, c.à.d. de son imagerie mentale formée dans nos consciences obligatoirement individuelles qui se traduit dans la culture. Leurs utilisations se développe aussi à l’intérieure du groupe et reste l’outil individuel de la conscience qui crée des concepts et ses savoirs pour son usage. Nos droits à nos différences nous assurent l’expression de nos opinions sans être condamner à cause de nos idées exprimées en mots. Le groupe, ou nos sociétés contemporaines « développés » ne peuvent plus se permettre de couper la langue et accessoirement la tête à ses membres, dont les opinions ne sont pas « conformes» à la classe dominante du pays. Ils ne peuvent en faire que des comparaisons des idées et des habitudes qui sont les plus adéquates à leurs usages de la survie sociale.

Les habitudes que nous acquérons commencent par le coté formelle puisque c’est la forme qui apparaît dans la réception des informations en premier lieu (c.à.d. par la stimulation de 5 sens. Il faut d’avantage d’intellect, ou connaissance cognitive, qui fait la même fonction que des habitudes que nous acquerrons pour percevoir le contenu, la signification de choses représentées, donc, sa forme. (Le même processus de création d’affinité comme au niveau des réactions chimiques naturelle ou artificielle.)

Une forme spéciale de l’égoïsme, le culte de sa personne est constitué d’en ensemble de nos habitudes, réflexes conditionnés de l’ensemble de ces automatismes psycho actifs qui stimule « sélectivement » le cortex cérébral, qui développe le « subconscient) ou le sous-conscient.

La définition des l’égoïsme doit être remis en question pour pondérer socialement l’impacte de nos actions conscientes et in conscientes, en apprenant à défendre nos intérêts sociaux à bon escient, c'est-à-dire nos « intérêts spécifiques ». Pour le moment, c’est aussi un apprentissage par tâtonnement et essais de la réalisation de nos désirs de nos aspirations, de nos envies. Si nous ne les contrôlons pas avec nôtre conscience, nous devenons obligatoirement des robots, des machines autant dans nos raisonnements que dans nos inconscients.

 Renoncer à nos pulsions que nous avons acquis auparavant (nos acquisitions) est un vrai sacrifice au profit de la pensée discursive, que nous ne faisons pas automatiquement .C’est en apprenant cette possibilité que je peux percevoir le sens de mon action de conceptualisation.

 Mes expériences étaient enregistres avec valeurs en fonction du moment. Cela provient de notre conscience de nos événements mais demande un effort mental de notre part. Etant paresseux de nature, nous ne les vérifions pas et nous nous fions à nos jugements de valeurs déjà existantes ; Cela n’empêche pas de prêcher aux autres cette opération socialement humaine. Proposer une conviction (ou des informations) aux autres n’est plus suffisantes pour les convaincre (les autres hommes) tant que d’autres ne ressent pas ce besoin de compréhension. Une affirmation sans auto vérification de sa réalité n’est plus assez pour nos comportements. Nous mettons aussitôt dans la position de l’attente ou du refus. Sous forme d’automatisme à penser, à raisonner, à décider de nos actes. Il faudrait admettre que c’est toujours plus facile que de se mettre en frais d’imagination, de réaction que de faire le « détour de réflexion (Piaget), de refléter le réel globalement et d’analyse pour le décomposer en ses détails. 

Comment gérer les conflits

Les informations que nous recevons et assimilons suivant notre structure mentale pour traduire le réel dans notre vision du monde, nous transforme en réflecteur du réel. Ses outils sont pratiquement nos caractères acquis, c’est nous même, notre structure mentale. Suivant nos caractères déjà existants, la validité des informations que nous recevons forment le réel en nous, notre image du monde, et le transforme en accommodât biologique, en caractères de nouveau système, il est difficile d’avoir une même vision du monde dans l’espace en fixant nos regards sur un pays à un moment donné dans le temps. Pour garder notre unité de vision globale, nous acquérons tous les caractères acquis possibles et nous les utilisons suivant nos besoins pour vivre en société. Informations et caractères vont de pair pour les gérer. Nous recherchons l’adéquation entre informations et de caractères.

Nous ne pouvons pas gérer nos caractères tant que nous ne les connaissons pas au moins dans son fonctionnement. Il faut les détecter et conscientiser pour les transformer. La gestion suppose la compréhension de tous les éléments en actions que nous pouvons contrôler.

Pour comprendre une information unitaire comme fait les informaticiens qui les ont programmés ; ils n’acceptent que les informations unitaires. Nous entrons ainsi au monde des idées informatisables c.à.d. décomposées en unités d’information que la machine puisse écrire en langage d’ordinateur. Les individus reçoivent ces informations et cherchent à décoder avec leur structure mentale.

Le processus de réception d’informations est facile : l’émetteur les émets en langage conventionné, et les récepteurs les reçoit telles qu’il les a « comprises » ; globales ou partielles. Sa structure mentale les traite formellement et de point de vue contenu consciemment décomposées ou par l’inconscient. C’est cela pour comprendre ou digérer l’information. Les comparaisons se portent sur nos croyances et sur nos vérités, si la conscience les identifie. Je ne crois pas dans l’égalité de la pensée, mais beaucoup plus dans notre programmation affective ou intellectuelle.

La réception des différentes informations génère elles les différentes pensées et contribue à former ou constituer les corps différents ?

Ma réponse est claire : oui, peut être même il n’y a que nos différentes pensées à travers les siècles qui nous ont autant différenciés que nous sommes tous différents dans nos corps et pensées. Il faudrait savoir, si c’était obligatoirement le chemin de notre évolution sociale pour que nous puissions nous autoprogrammer subjectivement et s’entretuer sans punition « divine » ? Pour le moment, 

L’espèce acquiert les caractères que la construction d’un homme nécessite pour parfaire dans son évolution ses caractères « humaines » qui pourra être sa destinée « spécifique » dans la phylogenèse, différente ou plus complexifiée des animaux. Nous avons acquis de caractères de l’espèce, c’est pour cela nous l’appelons « spécifique qui veut dire propre à l’espèce, en plus des animaux pour la réaliser dans notre existence. C’est pour cela que nous avons acquis et hérités les caractères, les accommodats pour survivre et vivre dans l’espace et dans le temps à la merci du hasard, comme proposent actuellement nos scientifiques officiels, parce que pour eux il n’y pas d’autre voie que la « prédestination apprise ». Que pourrait-on dire d’une « prédétermination » humaine ? Et nous faisons tous nos efforts pour comprendre les lois et les déterminismes de la nature dans tout, sauf pour les hommes qui sont libres de leurs actions, ou peuvent évoluer au fil du hasard.

Quelles peuvent être ces raisons ? La forme et le contenu partout. En recherchant le contenu en quoi que ce soit, nous allons vers l’immatériel, en partant du matériel nous ne pouvons aller que vers l’immatériel, valable pour les pensées et pour les idées aussi. Lois non visibles dans l’action sans forme est organisationnelle (le sens) Un sens implique son contraire, Préparation aux choix c’est l’homme qui lui donne son sens tel pour les liants. La constitution de la science est l’œuvre des individus : voir en vrac.

On définit le signifiant par sa forme et par son contenu comme produit, qui devient la réalité collective abstraite qui a un prix commun.

La forme est toujours porteuse d’information qui détermine l’affinité des éléments s’il est additionnable (complexifiant) ou pas dans son intégration dans la compréhension.

L’information sur le contenu corresponde à un caractère qui n’est pas utilisé dans la vie quotidienne que je pourrais définir comme asociabilité à la structure fine de sa constitution hic et nunc. Toujours pour les informations : pour les organes de réception et d’émission les dogmes ou les connaissances sont traité de la même manière inconsciemment avec une valeur juste ou fausse pour la personne, mais la conscience seul de l’opération peut changer sa valeur.

Dire une chose et écrire une chose sont deux démarches mentales différentes des opérations ; la première est la succession des réactions ; L’écriture en soi même implique une certaine réflexion, un temps plus long. Peut être l’apport de la forme, qui est porteur d’informations, comme les ondes porteurs ; la forme et le contenu. La lecture des mêmes idées suppose la réflexion. C’est pour cela que l’homme d’aujourd’hui n’aime pas lire donc n’aime pas réfléchir non plus. Compensation : l’existence de la volonté individuelle ; la volonté ne peut apporter qu’une intervention voulue, le complément humain. Vouloir comprendre est une sorte de drogue, l’action biologique qui apporte la joie donc serve comme renforçateurs dans l’apprentissage

On peut être sensible à tout les deux, forme et contenu des informations, par les idées : séduire par l’une ou l’autre, comment on acquière la sensibilité ?  Curiosité ou peur, compétition ou lutte, respect ou haine pour les autres

A l’aide de l’intelligence l’unité intérieur se fait en nous ; l’attirance = sensible à la séduction du beau.