L’évolution correspond aux actions de transformation de la matière, à ce mouvement de création de nouveaux matériaux ou de cellules vivantes, au déroulement des actions dans le temps que les constituants des atomes, suivant des lois qui leur sont propres, exécutent pour former d’autres créations nouvelles.
Nous manipulons tout dans nos représentations à l’aide de la pensée exprimée en mots, et toutes choses en leurs évolutions qui a un début, un développement et qui sont soumises à l’usure. C’est un mouvement qui construit le monde en associant ces choses, en liaisonnant les différents pôles, les valeurs contradictoires, pour les assembler en de plus grands éléments, suivant des lois de complexification. De la création des valeurs contradictoires naît l’existence à laquelle nous donnons par la représentation une expression, un nom, un concept qui nous permet de la conscientiser. Nous pratiquons cette opération mentale automatiquement découvrant alors ce que l’on peut considérer comme des affinités intrinsèques à la matière. Ce que nous découvrons c’est en fait une sorte de pulsion propre à la matière, une pulsion qui la fait s’associer à d’autres molécules pour en former de nouvelles dotées de leurs propres caractères, et prêtes elles-mêmes à de nouvelles actions d’associations dans le temps et dans l’espace.
Tout ce qui existe sur terre a été créé de la même manière, en suivant les mêmes lois d’association, le même processus d’enrichissement continu. Arrivée à un certain degré de « complexification » des niveaux d’organisation, la transformation passe au stade suivant, ce qui se traduit par l’émergence, dans la création, d’un nouvel ordre unitaire : d’abord les macromolécules organisées en systèmes autonomes, avec des cellules spécialisées, assurent à l’homme l’acquisition d’une autonomie ; puis la création assistée par lui-même, laquelle lui permet de créer des artefacts nécessaires à la vie sociale.
L’évolution est un processus complexe constitué d’actions apparentes et inapparentes qui sont propres à tous les objets existants ainsi qu’aux produits qui en dérivent. Les pensées, la langue, l’usage de la conscience, les connaissances permettent de les identifier tandis que les puces ou processeurs donnent de leur côté un accès à une compréhension de plus en plus grande de la production de la vie, de l’homme et de ses actions. Nous pouvons dès lors entrevoir le sens de ses actions dotées d’attributs spécifiques, comprendre leurs mécanismes et imaginer l’avenir dans l’espace et dans le temps. Poussé par un instinct scientifique et aidé par les connaissances acquises, l’homme peut décoder sa destinée et trouver une forme d’individuelle et sociale heureuse. Dans cette tâche, il est aidé par son héritage biologique ainsi que par son intelligence acquise, fruit des expériences additionnées des générations antérieures.
Une même logique nous a produits et créés, une logique qui est inscrite dans notre inconscient. L’empreinte de cette logique est partout présente, même quand nous pensons à l’avenir. Car, nos idées naissent en fonction d’une évolution dans le temps, dont nous ne sommes pas maître ; en d’autres termes, en fonction de l’avenir, même si nous ne nous en apercevons pas. Il n’est trop hardi de dire que l’inconscient agit tout aussi logiquement que le conscient. Il n’y a pas d’action sans logique, sans motif, et il n’y a pas non plus de rupture « épistémologique » dans notre tête.
Comme l’évolution se déroule dans le temps, concept spécifiquement humain, qui est omniprésent dans nos langues, il y a une association, tant en apparence qu’en réalité des concepts de temps et d’évolution auxquels viennent s’ajouter celui de temps. Mais par quelles acquisitions matérielles ou mentales, par quels actes se traduit l’évolution ? Dans les faits réels partout où l’homme peut les percevoir et les utiliser comme une expérience qui lui permettra de créer son bonheur.
Tout ce qui est création est composé de faits successifs, de même que tout ce que l’homme crée qui en cela est semblable à ce que la nature a produit. Mais nous ne pouvons le comprendre pour le moment que dans ses représentations, par le biais des pensées humaines elles-mêmes exprimées dans une langue. La psyché quant à elle est une création de l’évolution biologique de l’homme, de l’individu, de cette personne, que nous étudions dans les sciences relevant du domaine de la « psychologie ».
Evoluer pour l’homme, il veut dire : raisonner = penser, parler, écrire. Tout ne peut que s’évoluer dans les faits, donc dans ses représentations, dans les langues. Son mécanisme est la vie dans ses représentations à tous les niveaux d’organisation. Quelque chose qui vit, quelque chose qui fait l’action à partir du moment que toutes nos actions continuent à œuvrer, à se développer, à progresser dans un sens.
En réalité, qu’est ce qu’il fait l’homme quand il s’évolue ? Il suit la logique ou la loi de la Vie ou de la nature qui a créé tout ce qui existe, et en cours de création qui correspond à l’évolution. La vie n’est pas autre chose que de naître, se développer pour acquérir une structure mentale, travailler ou agir pour refléter le réel dans les plus petits détails, les communiquer et mourir.
Qu’est ce que la vie ?
L’origine de la vie s’inscrit dans l’évolution. C’est un moment de transformation constante de la matière en cellules qui assure sa duplication (réplication) automatique et son existence dans un certain temps, dans l’espace donné, par la complexification émergence (à l’aide de son fonctionnement). Quand elle atteint un certain degré de transformation, elle devient indépendante de ses déplacements, elle acquière une autonomie ou une indépendance à pourvoir à sa survie. La complexification est la loi de la vie et de tout ce qui existe qui est le produit de la création. Elle n’a pas l’autonomie de commander la transformation mais peut les influencer dans certaines conditions, si les cellules agglomérées se sont transformés en un organisme et ont acquis des caractères, des outils (les organes) nécessaires à leurs propres transformations. Ceci est valable à l’homme aussi comme produit de la nature résultat de transformations successives de la phylogenèse dans le temps et dans l’espace. Tous les êtres qui se sont spécialisé dans une certaine manière de se transformer, que nous appelons le développement, subissent ces lois au cours de leur vie, sans transgression dans leur adaptation à la vie avec les erreurs inhérentes à son travail à différentes vitesses qui influence et entraîne une certaine transformation réparables avec limites. Les êtres vivants transmettent leur savoir faire à la génération suivante dans le temps pour continuer à transmettre les résultats (les richesses biologiques) de leurs complexification émergences (au niveau des hommes résultat de leur développement) jusqu’à un point de cesser de vivre. Un organe de connexion qui relie le fonctionnement des différents organes que nous appelons le cerveau liaisonne les informations du monde extérieur et stocke des images enregistrées à l’intérieure de nous même qui permet d’en prendre conscience pour influencer le sens de leurs actions.
Ce processus dans l’homme se réalise dans l’acquisition des caractères psychologiques pour s’accommoder avec ses conditions. En d’autres termes, la vie s’organise en s’adaptant aux événements dans l’espace et dans le temps. Elle se développe et se structure suivant ses lois que nous cherchons à découvrir dans les petits détails. Nous faisons toujours la même chose en s’accommodant avec les conditions de ce développement
Nous n’avons d’autres pensées que « la logique » produite ou crée sous nos crânes. Toutes nos découvertes sont issues de la volonté de la comprendre dans l’évolution ; les actions, les faits, la manière d’agir toujours et partout, même dans l’homme, qui donnait naissances aux différentes disciplines scientifiques, pour trouver les chaînes ou les cheminements logiques des phénomènes ou des événements.
La logique du vivant est l’expression de la rationalité inhérente à la vie, qu’exprime le résultat de l’évolution dans le temps. L’évolution est une succession des actions unitaires continues que sa compréhension nécessite du temps, dont l’origine, la cause originelle, toutes nos connaissances et nos imaginations confondues nous permettent de la comprendre, de l’assimiler. Elle est aussi soumise aux mêmes lois. Comme la pensée est le produit de l’homme par le biais de la société et aussi soumise à l’évolution, toute création est un ensemble d’action et toute action est le résultat de cause à effet qui devient objet et cause à son tour. Ainsi la boucle est bouclée et nous pouvons constater que le réel est l’existence de ce que nous percevons, la langue, les mots les représentent dans notre pensée.
L’espace, le temps, la logique, la langue sont la création ou le produit de l’évolution que l’homme peut connaître par le biais de la langue comme représentant de la pensée, étroitement associé à notre existence, à la vie, comme les atomes et ses particules constituent l’univers physique et « psychique » tout entier.
La survie, l’indépendance, l’autonomie, la liberté et le besoin de les comprendre sont des faits centraux de l’évolution de l’homme. L’outil de la compréhension est la réception des informations, le système nerveux central avec ses spécificités : la production des pensées, des idées et son assimilation, l’individuation biologique. Sa compréhension se passe dans le corps. Une chose pour un individu n’existe que dans la mesure où il peut imaginer ou représenter l’existence par la pensée ; la différence entre l’individu et les autres qui définissent une et la même chose : l’individu.
La langue, les images mentales, la pensée
La conscience est ce que l’homme sait du monde, de lui et de son existence. La conscientisation de sa personne est bien une des tâches d’un être. Il est conscient qu’il a son corps physique et son âme ou son esprit. C’est la conscience de son existence qui en fait un être identifiable dans sa vie. On peut reconnaître quelqu’un par sa taille, par son visage et les différentes parties de son corps, ses habillements et aussi par sa dimension spirituelle, par son âme. C’est sur l’âme que se construit l’acquisition de tous ses caractères et outils nécessaires à la reconnaissance de la vie. Cet acte n’est pas une action humaine visible à l’œil nu parce que nous sommes à l’intérieur de nous même, donc l’homme n’est visible globalement que de l’extérieur, donc, par les autres, donc collectivement, mais nous en avons une image en nous même. C’est spirituellement ou intellectuellement que nous pouvons percevoir l’âme de quelqu’un par le biais de nos sens et à l’aide de la pensée.
La pensée est une image après l’autre qui a une forme et un contenu ; la forme est exprimée dans la langue pour représenter l’objet qui sera fixé intérieurement que nous possédons, donc existante et le contenu est aussi une image qui a une valeur de vrai ou faux, donc exprimée en langage binaire qui définit l’objet. La langue est l’outil d’expression de la pensée, de notre conscience par laquelle nous représentons le réel pour notre usage. Elle nous permet de nous représenter le monde, nous même, les autres, les pensées des autres, les événements, les faits, les images pour les recevoir, les émettre et les comprendre ; d’exprimer nos messages endogènes, réponses aux stimulations sensorielles, de réfléchir, d’intelliger les informations, de communiquer en un mot de percevoir le réel.
Sans une langue « adéquate », nous n’avons jamais pu constituer nos savoirs biologiques, qui nous avons conduits à l’usage des connaissances, qui nous permettent de conscientiser et comprendre notre propre évolution.
Notre vision du réel possède ce caractère global de tous les détails qu’exprime le mot, qui évoque notre image intérieure en nous à tout moment où nous examinons les actions dans ses détails cd dans son faisceau logique de sa production, en lui attribuant une valeur ou un sens qui permet de les liaisonner avec le reste imprécis du monde bipolaire. Compréhensions successives des images assimilables, donc capitalisables. La conscience ne peut prendre en charge que l’intelligible ; il faut savoir quels sont ses caractères identifiables. L’identification mathématique correspond aux définitions des ensembles. (« Rien de durable n’émerge en nous qui n’ait été exprimé avec une grande précision ».) La précision consiste en ses valeurs exprimées dans nos pensées rationnellement et moralement, en d’autres termes : Il existe donc, deux voies d’application de la morale : avant tout, en premier lieu ou en cas de défaillance de la logique même si elles conduisent aux mêmes buts.
La connaissance prise dans le sens de l’ensemble de nos savoirs, est obligatoirement sociale qui transforme, complexifie l’inconscient qui était basé sur nos habitudes mentales, plus exactement sur les valeurs matérielles et morales.
Définir, c’est désigner en mot, en langage, le rôle des opérateurs dans l’action de l’évolution qui se déroule dans les phénomènes. Les mots sont faits pour penser mais qu’est ce qu’il fallait acquérir pour que nous puissions penser ? Pourrions-nous penser sans la langue ? Etc.
Pour comprendre la vie et l’espace où nous vivons, il fallait acquérir presque simultanément la conscience et la langue. Sans la langue, nous n’aurions que des instincts, des pulsions et encore beaucoup de choses pour survivre, mais pas ce que nous appellent la conscience pour identifier le monde et nous même. Cela doit être tout un ensemble d’acquisition en interactions dans notre évolution étalée dans le temps. Comment pourrait-on imaginer, reconnaître, exprimer et comprendre notre propre existence, nos caractères dans notre vie quotidienne de tout le monde sans réaliser nos savoirs et « de nous même » comme on dit.
La langue est le signifiant (la forme) et en même temps le signifié (le contenu) exprimés globalement et indissociablement en unité de ces deux concepts dans un mot. Je pense que dans la perception une priorité est donnée chez la femme à la forme et chez l’homme au contenu. Le langage est impersonnel. C’est l’homme qui « dénote » sa signification qui est obligatoirement individuel et sait la réfléchir (refléter), évoluer donc, les traiter c'est-à-dire, utiliser pour ses besoins de comprendre son existence même et choisir en fonction des ses besoins
La découverte de cet outil, en suivant ses inspirations était une sorte d’invention pour un hominidé, un acte individuel que les autres ont copié et perfectionné dans le temps au sein d’une collectivité tribale ou groupale existante pour communiquer entre eux. Il est tout à fait compréhensible en partant de « l’insight ou Insight » par le biais de la langue dite maternelle, elle est devenue la langue d’outil de la communication pour tout le groupe, le message des gènes que nous transmettons à nos descendants.
Les ethnologues posent probablement la question : Qu’est ce qui est plus facile à créer d’abord à partir du moment que nous sommes nés et sommes physiquement « presque » complets : une langue d’abord et la conscience après ou vis versa ? Est ce qu’il y avait d’abord les mots, et par les mots arrive la conscience ? Quels rapports entre tout cela ?
La langue est une production ou création sociale ou collective d’un groupe humain. La nature a confié aux êtres vivants d’acquérir ses différents réflexes conditionnés (les caractères) à l’usage de sa programmation pour vivre et survivre ; en établir une panoplie actualisable chez les individus qui soient transmissibles, pour qu’ils en constituent une catégorie spéciale pour une socialité d’une ethnie d’abord, après une nation, actuellement d’un état. Elle est une représentation de la réalité, un outil pour la compréhension des informations. Elle a des caractères que nous découvrons semblable à différents systèmes. Son évolution reflète le même processus que la création des pensées. Sa qualité crée la qualité de la langue pour communiquer entre les différents membres d’un ou des groupes humains. Elle peut être considérée comme un système, une organisation autorégulée en fonction d’un but, la représentation. La nature nous a probablement « préprogrammé » (créer la structure biochimique avec des cases vides) pour cette fonction. Il faut les acquérir d’abord pour les transmettre à tous, du moins, pour le plus grand nombre.
Elle doit avoir la même évolution que la pensée de l’homme qui a façonnée la représentation de tous les organismes vivants et portent l’empreinte de sa création sous forme d’embryon et de son évolution. Aussi longtemps que nous pratiquons l’analyse sur ce terrain, nous pouvons admettre que dans la chaîne de production de la langue comme système, et produite par complexification émergence de la même manière que toute la vie par la nature dans l’espace et dans le temps. Elle continue à s’évoluer de la même manière que beaucoup d’autres productions dérivées de l’homme, en suivant les mêmes lois qui ont présidés à sa création. C’est ainsi avec la pensée, la langue, les concepts, les idées, les théories et de toutes les connaissances que l’homme a créées pour communiquer avec les autres hommes. Nous y percevons l’œuvre de la nature, la création des objets invisibles, exprimés par les mots à partir de l’homme.
Le fonctionnement de cet outil se perfectionne par la pratique en l’occurrence de la pensée et de la communication comme une interface de la liaison de l’individu et de la collectivité. Comme tout outil la langue de la représentation de la pensée a ses limites ; ce qu’il sait faire et ce qu’il ne sait pas faire. D’où son évolution et son perfectionnement. Cet outil permet de constituer nos savoirs communs, notre connaissance collective qui nous permet aussi d’exploiter nos ressources biologiques en matière de structure mentale, la conscience, le système nerveux par le biais de nos comportements.
Une des voies qui mène à la compréhension n’est possible que par la langue qui choisit et exprime les mots intérieurement assimilés au processus biologique qui a la fonction de « digérer » les informations reçues et refléter le monde réel : l’action de l’homme dans l’évolution globale. Cette action est exprimée dans les phrases. Une phrase est toujours une information quelque soit sa compréhension qui exprime un contenu que nous pouvons accepter ou refuser, le courant passe ou ne passe pas.
Parler la même langue veut dire : donner la même signification aux mots utilisés dans la parole. Les différences perceptives des mots se traduisent dans nos préférences en rapport avec nos expériences vécues. Les raisons sont occultées ou du domaine de l’inconscience, donc impossible de comprendre l’information ; sous-entendue leurs perceptions dépendent de l’assimilation des informations à l’aide des mots mémorisés. Il faut voir sa signification globale et dans ses détails : les buts, les adaptations exprimées dans les mots, dans une langue qui permet de les communiquer : les trois facteurs, leurs précisions leur qualités. Par ces faits, nos différences se traduisent dans nos comportements c’est à dire aux réactions des informations ; les réponses + ou - de toute identification des mots, des concepts, les représentants de la réalité ; d’où l’importance des soins de l’expression verbale
La compréhension est un processus biologique de l’amour qui est le mot-clef de la création que ressentaient les hommes il y a 4 - 5 000 ans. Le mot, Dieu le créateur, créé par les hommes, contenait les « qualités » que nous aurons à actualiser dans l’examen de nos créations, dans nos connaissances. Le processus de socialisation nécessitait la pratique de la langue de communication et le transport des idées, en créant les concepts dans les différentes langues comme un embryon, où elles se mettaient à évoluer dans le « Bon sens ». En inventant une « théorie » sacrée par les prêtres dans cette langue, en actualisant cet outil de représentation, la collectivité l’a institutionnalisé dans les religions pour l’usage des individus qui répandaient la « bonne parole » partout pendant les siècles pour créer notre âme. La collectivité acquiert les caractères psychologiques pour gérer la survie, qui devient des savoirs, les connaissances qui nous permettent de déclarer que nous sommes nés pour l’organiser. Si nous le construisons et l’organisons dans un but nous trouverons nos bonheurs, dans des « Civitas » imaginées dans les espaces terrestres. L’homme se rendant compte de l’aubain de la création qu’elle nous a offert, continuent à ignorer nos destinations sur terre, à fermer les yeux aux souffrances des hommes et à organiser nos sociétés comme dans le passé, et ne perçoit que du feu de l’évolution.
Connaissons nous, plus exactement est ce que les scientifiques spécialisés connaissent le processus de complexification émergence où pouvait arriver la naissance de la langue ? Quel en était l’embryon de représentation qui se mettait à se développer avec nous même en interaction. Son but n’est pas seulement de communiquer mais aussi d'engendrer la pensée que nous communiquons sous forme d’information. Cela ne peut résider que dans le langage des animaux. La synthèse des différentes séries d’informations de tous les cinq sens, le processus de complexification l’un après l’autre, étalé dans le temps par stade comme le développement de l’intelligence de l’équipe Piaget.
Notre perception du monde est fonction d’acquisition des connaissances et celle-ci dépend de nôtre structure mentale, et de l’assimilation des informations. Notre intelligence est tout ou rien, le courant passe ou ne passe pas. S’il passe, j’assimile les informations, sinon je ne les assimile pas. Le courant électrique du corps peut être un catalyseur pour que la réaction chimique, la digestion des informations se réalise.
Pour comprendre le monde réel nous avons les organes de nos cinq sens qui fonctionnent sans notre volonté pour percevoir : entendre, voir, sentir, toucher, et goûter simultanément. Les informations les concernant arrivent dans notre cerveau ; La perception des stimulations visuelles se fait à l’aide de nos concepts, nos connaissances, comme la stimulation verbale ; toujours de la langue parlée ou écrite. Si nous n’activons pas nos sens, nous ne percevons peut-être rien, nous sommes programmé à réagir à nos stimulations apparentes lumineuses la plus part du temps exagérées au départ. C’est en cherchant les explications aux phénomènes perçus que nous observons les signes de fonctionnement, et nous avons recours à nos concepts pour que nous puissions « traiter » nos images mentales de tout pour les comprendre.
Cette image mentale nous la traduisons en parole ou en langage à l’aide duquel nous pouvons l’exprimer. La langue est donc toujours présente sous forme d’une représentation de cette image mentale. La différence de perception provient de nos pensées et de l’outil de la représentation, la langue.
Les dictons sont une source de l’évolution de la langue, qui traduit l’impact des expériences sur nos acquisitions des caractères, une sorte de succédané des connaissances. Les dictons sont nés des expériences vécues des faits exprimés au départ dans un langage symbolique, des mots avec les significations concrètes du corps humain, que nous avons appris à le connaître de mieux en mieux. Tous les phénomènes de la vie sont à étudier à des niveaux différents de la création, et du déroulement de l’existence. Ce sont nos motivations concrètes.
Le sens de ses actions implique une direction qui est l’assurance de sa survie. L’homme naît avec sa structure mentale vierge qu’il programme lui même à l’aide de ses parents.
Le sens de nos existences
La conscientisation de notre capacité d’imaginer la présence et le déroulement de l’évolution dans son fonctionnement, l’existence supposée de la phylogenèse qui se développe d’une manière rationnelle permet de supposer que l’évolution qui nous a produits ne s’arrête pas dans son travail mais continue à agir de la même manière logique telle qu’elle avait créé tout. Il est donc justifié que les actions additionnées ont un sens dans son développement peut être une finalité conceptuelle pour les humains même si nous ne pouvons pas encore croire de « science sûre ». La plausibilité d’un ou plusieurs sens avec ou sans finalité hypothétique est parfaitement concevable. Cette croyance qui est toujours une hypothèse introduite dans notre structure mentale comme si elle était un savoir donc, « vrai » féconde nos imaginations, l’illumination se produit et le courant passe pour éclairer les puzzles d’une image globale de nos actions, comme toutes les actions de la création des idées additionnées dans notre image mentale qui se « visualise » dans un mot : rechercher le sentiment du bonheur individuel dans notre existence. Cette croyance est implantée dans tous les êtres humains sans en être conscient dès « le départ », sans savoir la signification de ce mot. C’est le processus de conscientisation qui permet la visualisation de tout. Le reste fait partie des hypothèses opérationnelles que nous sommes entraîne de vérifier biologiquement. C’est ce que produit la compréhension biologique de l’ensemble des actions des humains avec les « secrets » que nous sommes entraîne de découvrir éclaircis. Les croyances les plus innocentes étant des succédanés des savoirs deviennent (du moins nous les prenons comme un savoir dans nos raisonnements mentaux) feront partie de nos savoirs.
Cette opération de conscientiser individuellement les sens de nos actions qui nous permet que de découvrir qu’ils « doivent » aller toujours dans le sens de l’évolution, c'est-à-dire harmonieusement avec la nature, comme si nous les avions programmé nous même vers notre destiné collectifs. Cela pourrait être le bonheur de chacun. Si nous les conscientisons nous nous rendons compte que tous ce que nous réalisons a un ou plusieurs objectifs, ou raisons dans notre inconscient qu’il suffit de (les) conscientiser. Toutes actions sont donc « logiques » même si souvent elles sont réalisées par habitude. Nous ne pouvons pas toujours chercher les raisons à nos actions surtout quand elles ne sont pas « importantes » (pour nous), sachant pertinemment que beaucoup de petites raisons (ou) répétées s’additionnent et peuvent devenir une grande sans nous en rendre compte. Nous en sommes ainsi avec la recherche de notre bonheur dans l’organisation sociale du moment. Sa conscientisation individuelle doit permettre que nous les réalisions en obéissant à nos raisons personnelles. Et s’il n’y a pas d’empêchement spécial comme un complexe ou une allergie quelconque l’action se passe comme sur une baguette magique.
Toutes nos actions ont un sens que nous pouvons leur attribuer de notre inconscient ou de notre conscience. Ce sens ne peut être exprimé que oui ou non, le courant passe ou ne passe pas. C’est le langage de notre corps et « d’esprit » ; de notre inconscient qui se constitue dans l’apprentissage de la vie ou de la survie sous forme de l’accommodât biologique de la même manière que la conscience qui conduit aux savoirs. C’est ceux-ci que nous pouvons communiquer aux autres. Ils sont des supports de nos caractères psychologiques que nous acquerrons pendant tous les apprentissages de notre vie sur l’ordre de la nature, par le biais des pulsions pour s’accommoder avec les frustrations, suivant la loi du moindre effort. C’est le rôle de nos traits de caractères acquis sous forme d’habitudes qui sont transmissibles par héritage des potentialités que nous actualisons automatiquement par imitation. Les unes et les autres se structurent dans notre personnalité, qui permet à s’évoluer suivant les lois biologiques, en se complexifiant et se cristallisant dans les émergences. Ce n’est qu’en conscientisant ce processus que cela peut devenir une connaissance et pouvons l’utiliser comme telle dans nos choix. Les savoirs et les éléments de connaissance servent pour les choix dans toutes décisions de nos comportements individuels et sociaux.
La nature nous a fait constituer ou acquérir nos caractères collectifs par le biais des adaptas individuels à l’aide desquels, nous formons nos comportements sociaux et créons consciemment pour réaliser nos adaptations dans l’organisation sociale. Pour le moment, nous sommes entrain de les élaborer théoriquement d’abord et scientifiquement après, en attendant, que ses pratiques se fassent consciemment, jusqu’à l’accomplissement d’un certain niveau de conscientisation collective de l’évolution sociale. Nous les avons pratiquées suivant nos automatismes du passé pour assurer la survie et le bien être social pour tout le monde. Arrivé au stade que nous produisons plus que ce dont nous avons besoin pour une civilisation donnée, le processus d’industrialisation des biens de consommation se change de sens, et l’extension quantitative se transformera en production qualitative qui entraînera le changement des sens, la direction de nos actions, qui à son tour réagira (ou agit déjà) sur notre organisation sociale par l’acquisition de nos caractères sociaux : globalisation bien comprise ou retour à la pénurie artificielle du passé. C’est l’histoire de la socialisation contemporaine explicative, du matérialisme historique et le dialectique ont vu asse juste.
Tout le fonctionnement du corps est fait de telle façon que nos actions soient orientées dans le sens de la survie, que nous gardons pendant toute notre vie et produisent automatiquement la « surévolution ». Nous ne savons pas encore arrêter cette évolution à un certain stade du développement, parce que toutes actions produisent des effets et à leur tour, tous les effets deviennent de nouvelles causes. Il peut y avoir un changement dans le temps, réaliser l’évolution plus ou moins vite suivant le temps et (de) l’espace. Ce n’est pas une abstraction mais un fait. Tout doit être examiné dans son évolution. Il parait qu’en général, l’homme arrête son évolution vers 25 ans. A partir de ce moment nous continuons à « décliner » lentement jusqu’à la mort individuelle. Mais cette une croyance sur la vision globale du monde, et comme toute croyance fait partie de la « philosophie » quotidienne.
Il faudrait voir en amont tous les pas successifs de la réalisation du progrès que nous avons eu dans le temps. C’était une nécessité de la réaliser d’abord « in situ » en famille, et petit à petit « socialement », en exécutant toujours avec le minimum d’effort. C’est la loi du moindre effort tant que nous n’en étions pas conscients. C’est le travail « intellectuel » qui nous a montré le chemin. Travailler dans le passé était synonyme de travail physique alimentaire et (c’est) seulement pour certains de bien être.
Mais l’évolution ne s’arrête pas ici, ni pour des collectivités ethniques nationales ou politiques ni pour les individus qui y sont arrivés. Nos acquisitions d’adaptations devenant obsolètes, elles devaient être mises à jour ou être restaurées, donc adaptées au temps présent, et à l’organisation sociale qui est aussi en évolution. La discursivité nous aidant, nous pouvons conscientiser sa nécessité qui est devenue une Science Po à nos universités. Il est patent aujourd’hui que le sens de nos existences individuelles d’après l’évolution est la survie, comme disent les scientifiques qui ont une vision globale du monde orthogénétique ou aléa-génétique. Mais quand nous posons la question pourquoi sommes nous nés, pour quelle « finalité » du moment, la question seule peut disqualifier les réponses hypothétiques des questionneurs ; Donc, le mot finalité n’est pas approprié pour désigner le sens de notre existence pour différentes raisons compréhensibles.
La survie: comme concept global que nous décomposons par niveau d’organisation en commençant par le haut, avec l’homme dans ses trois dimensions sexuelles sociales et spirituelles et nous les regardons dans ses trois manifestations successives.
Si nous sommes faits pour les actions, leurs sens ne sont ils pas contradictoires par rapport au thème de la liberté que nous manipulons dans nos pratiques ? Nous pouvons anéantir la finalité de nos actions d’une main et bâtir l’autre à une autre main. Il doit y être une coordination entre nous et la nature. La nature (étant précisément l’ensemble des déterminismes coordonnés) ne peut pas être libre dans ses actions. Elle suit la loi de cause à effet, comme toutes les lois physiques que nous connaissons aujourd’hui. Tout semble presque déterminé d’avance, nous ne pouvons que marcher avec la loi ou la contredire avec la volonté, c’est à dire appliquer nos idées de notre liberté, qui donne le sens de nos actions. Mais pouvons nous concilier le sens de nos actions avec ceux de la nature ? Si tout était complémentaire dans la nature, serions nous les hommes qui peuvent organiser notre vie suivant notre volonté, mais en tenant compte des lois de la nature ?
La matière inerte est partie de rien et en se développant a produit par des actions de cause à effet toute la phylogenèse et tout ce qui existe, y compris l’Homme d’aujourd’hui et continue à produire par complexification nos idées de la même manière que le reste. C’est cela le mystère de ce que nous appelons, la création : les éléments de la nature déjà produits se complexifient, se liaisonnent, s’additionnent et produisent des éléments nouveaux, des choses nouvelles avec des nouveaux caractères, des nouvelles qualités avec un recommencement éternel. En plus de la nature les hommes créent et façonne notre monde créé pour en avoir des idées nouvelles toujours suivant la même loi et en ne comprenant pas le sens global de nos actions, parce que nos croyances s’arrêtent avec la création de Dieu et le reste est confié au hasard. Pourtant le message est clair : pour nous comprendre il faut croire en l’homme et dans les connaissances acquises avec son intellect. Sa production est identique à celle de la nature et l’homme n’est que le continuateur des ses œuvres, et il doit retrouver conceptuellement le sens de nos créations collectives avec la liberté collective.
Toutes nos connaissances que nous avons produites depuis le phénomène humain depuis ce mini émergence qui nous diffère des animaux ne fait que démontrer l’évidence des faits, la vérité des événements naturels et impersonnels. Où est la place de la personne et de la liberté individuelle dans ce "capharnaüm» ? On ne peut la comprendre que si nous la décomposons en plus petits éléments connus en cascades, par niveau d’organisation en commençant par le micro et macro cosmos. Et c’est ce que nous avons fait depuis nos apparitions sur terre, inconsciemment, en obéissant au commandement du début, probablement pour la recherche de la liberté c’est à dire pour comprendre la liberté collective.
Assurer sa survie n’est pas que manger et boire. Il faut voir que tout ce que nous faisons dans la vie (est) fait partie de l’assurance de notre survie. Mais posons nous cette question à chaque (action) fois que nous entreprenons une action ? Je pense que non. Pourtant, tout ce que nous faisons est fait pour cela et presque pour rien d’autre. Etant entendu que la survie concerne notre personne, notre ego en premier lieu et souvent pour rien d’autre. La génération de notre personne est faite naturellement de la même manière que les autres. En analysant ce que je fais ce que je pense et agit, je décris toute ma vie et rien d’autre.
La réponse pour assurer la survie n’est pas assez précise ou simplement insuffisante. Les scientifiques confirment que tout système qui s’évolue s’organise dans un but ou objectif de sa survie dans ses détails. Et ils ont raison si nous ajoutons qu’il s’agit effectivement d’une finalité perçue sociale, spécifique à l’homme en pleine évolution lisible de son espèce. Tout se fait par les hommes en vue de son organisation sociale de la terre entière même si la majorité des hommes n’en sont pas encore conscients. En tant qu’hypothèse, elle nous parait bien plausible pour s’investir dans sa vérification. Pour beaucoup, pensant aux abeilles créées pour vivre en société et pratiquant la division sociale du travail, l’idée ne paraîtra pas plausible. Arrivé à ce stade d’évolution, elle nous paraîtra décourageante et déplaisante. Elle ne nous séduira pas pour aller dans cette direction, même si nous ne supposons pas de connaître le chemin parcouru de l’évolution sociale des abeilles, ni les fourmis kamikazes de l’Amérique de sud. C’est probablement pour cela qu’il y a peu de scientifiques qui cherchent à démontrer la validité de cette Hypothèse.
Les différences perceptives des mots se traduisent dans nos préférences en rapport avec nos expériences vécues. Les raisons sont occultées ou du domaine de l’inconscience, donc impossible de comprendre, c'est-à-dire « assimiler » l’information ; (sous-entendue leurs perceptions dépendent de l’assimilation des informations à l’aide des mots mémorisés). Il faut voir sa signification globale et dans ses détails : les buts, les adaptations exprimées dans les mots, dans une langue qui permet de les communiquer : les trois facteurs, leurs précisions leur qualités. Par ces faits, nos différences se traduisent dans nos comportements c’est à dire aux réactions des informations ; les réponses + ou - de toute identification des mots, des concepts, les représentants de la réalité ; d’où l’importance des soins de l’expression verbale
La compréhension est un processus biologique de l’amour qui est le mot-clef de la création que ressentaient les hommes il y a 4 - 5 000 ans. Le mot, Dieu le créateur, créé par les hommes, contenait les « qualités » que nous aurons à actualiser dans l’examen de nos créations, dans nos connaissances. Le processus de socialisation nécessitait la pratique de la langue de communication et le transport des idées, en créant les concepts dans les différentes langues comme un embryon, où elles se mettaient à évoluer dans le « Bon sens ». En inventant une « théorie » sacrée par les prêtres dans cette langue, en actualisant cet outil de représentation, la collectivité l’a « institutionnalisé » dans les religions pour l’usage des individus qui répandaient la « bonne parole » partout pendant les siècles pour créer notre âme. La collectivité acquiert les caractères psychologiques pour gérer la survie, qui devient des savoirs, les connaissances qui nous permettent de déclarer que nous sommes nés pour l’organiser. Si nous le construisons et l’organisons dans un but nous trouverons nos bonheurs, dans des « Civitas » imaginées dans les espaces terrestres. L’homme se rendant compte de l’aubain de la création qu’elle nous a offert, continuent à ignorer nos destinations sur terre, à fermer les yeux aux souffrances des hommes et à organiser nos sociétés comme dans le passé, et ne perçoit que du feu de l’évolution.
Connaissons nous, plus exactement est ce que les scientifiques spécialisés connaissent le processus de complexification émergence où pouvait arriver la naissance de la langue ? Quel en était l’embryon de représentation qui se mettait à se développer avec nous même en interaction ?
Son but n’est pas seulement de communiquer mais aussi engendrer ou générer la pensée que nous communiquons sous forme d’information. Cela ne peut résider que dans le langage des animaux. La synthèse des différentes séries d’informations de tous les cinq sens, le processus de complexification l’un après l’autre, étalé dans le temps par stades comme le développement de l’intelligence de l’équipe Piaget.
Notre perception du monde est fonction d’acquisition des connaissances et celle ci dépend de nôtre structure mentale, et de l’assimilation des informations. Notre intelligence est tout ou rien, le courant passe ou pas. S’il passe, j’assimile les informations, sinon je ne les assimile pas. Le courant électrique du corps peut être un catalyseur pour que la réaction chimique, la digestion des informations se réalise.
Pour comprendre le monde réel nous avons les organes de nos cinq sens qui fonctionnent sans notre volonté pour percevoir : entendre, voir, sentir, toucher, et goûter simultanément. Les informations les concernant arrivent dans notre cerveau ; La perception des stimulations visuelles se fait à l’aide de nos concepts, nos connaissances, comme la stimulation verbale ; toujours de la langue parlée ou écrite. Si nous n’activons pas nos sens, nous ne percevons peut-être rien, nous sommes programmé à réagir à nos stimulations apparentes lumineuses la plus part du temps exagérées au départ. C’est en cherchant les explications aux phénomènes perçus que nous observons les signes de fonctionnement, et nous avons recours à nos concepts pour que nous puissions « traiter » nos images mentales de tout pour les comprendre.
Cette image mentale nous la traduisons en parole ou en langage à l’aide duquel nous pouvons l’exprimer. La langue est donc toujours présente sous forme d’une représentation de cette image mentale. La différence de perception provient de nos pensées et de l’outil de la représentation, la langue.
Les dictons sont une source de l’évolution de la langue, qui traduit l’impact des expériences sur nos acquisitions des caractères, une sorte de succédané des connaissances. Ils sont nés des expériences vécues des faits exprimés au départ dans un langage symbolique, des mots avec les significations concrètes du corps humain, que nous avons appris à le connaître de mieux en mieux. Tous les phénomènes de la vie sont à étudier à des niveaux différents de la création, et du déroulement de l’existence. Ce sont nos motivations concrètes.
Le sens de ses actions implique une direction qui est l’assurance de sa survie. L’homme naît avec sa structure mentale vierge qu’il programme lui même à l’aide de leurs parents.
Nous sommes nés pour les actions
La conscientisation de notre capacité d’imaginer la présence et le déroulement de l’évolution dans son fonctionnement, l’existence supposée de la phylogenèse qui de développe d’une manière rationnelle permet de supposer que l’évolution qui nous a produit ne s’arrête pas dans son travail mais continue à agir de la même manière logique tell qu’elle avait créé tout. Il est donc justifié que les actions additionnées ont un sens dans son développement, pour une finalité conceptuelle, même si nous ne pouvons pas encore le croire de « science sûre ». La plausibilité d’une ou plusieurs sens avec ou sans finalité hypothétique est parfaitement concevable. Cette croyance qui est toujours une hypothèse introduite dans notre structure mentale comme si elle était un savoir donc, « vrai », féconde nos imaginations. L’illumination se produit et le courant passe pour éclairer les puzzles d’une image globale de nos actions, comme toutes les actions de la création des idées additionnées dans notre image mentale qui se « visualise » dans un mot : rechercher le sentiment du bonheur individuel dans notre existence. Cette croyance est implantée dans tous les êtres humains, sans savoir la signification de ce mot. Le reste fait partie des hypothèses opérationnelles que nous sommes entraîne de vérifier biologiquement. C’est ce qui produit la compréhension biologique de l’ensemble des actions des humains avec les « secrets » que nous sommes entraîne de découvrir éclaircis. Les croyances les plus innocentes, étant des succédanés des savoirs deviennent, (du moins nous les pensons comme un savoir dans nos raisonnements) feront partie de nos savoirs.
Cette opération de conscientiser individuellement les sens de nos actions nous permet de découvrir qu’ils « doivent » aller toujours dans le sens de l’évolution, c'est-à-dire harmonieusement avec la nature, comme si, nous les avions programmés nous même dans la direction de notre destiné collectif. Si nous les conscientisons, nous nous rendons compte que tous ce que nous réalisons a un ou plusieurs objectifs, ou raisons dans notre inconscient qu’il suffit de les conscientiser. Nous ne pouvons pas toujours chercher les raisons à nos minis actions, surtout quand elles ne sont pas « importantes » pour nous, sachant pertinemment que beaucoup de petites raisons ou répétées s’additionnent et peuvent devenir une grande sans nous en rendre compte. Nous en sommes ainsi avec la recherche de notre bonheur dans l’organisation sociale du moment. Sa conscientisation individuelle doit permettre que nous les réalisions en obéissant à nos raisons personnelles.
Toutes nos actions ont un sens que nous pouvons leur attribuer de notre inconscient ou de notre conscient. Ce sens ne peut être exprimé qu’en oui ou non, le courant passe ou ne passe pas. C’est le langage de notre corps et d’âme (ou« d’esprit ») ; de notre inconscient qui se constitue dans l’apprentissage de la vie ou de la survie sous forme de l’accommodât biologique de la même manière que la conscience qui conduit aux savoirs. Les unes et les autres se structurent dans notre personnalité, qui permet à s’évoluer suivant les lois biologiques, en se complexifiant et se cristallisant dans les émergences. Ce n’est qu’en conscientisant ce processus que cela peut devenir une connaissance et pouvons l’utiliser comme telle dans nos choix. Les savoirs et les éléments de connaissance servent pour les choix dans toutes décisions de nos comportements individuels et sociaux.
La nature nous a fait constituer ou acquérir nos caractères collectifs par le biais des adaptas individuels à l’aide desquels, nous formons nos comportements sociaux et créons consciemment pour réaliser nos adaptations dans l’organisation sociale. Pour le moment, nous sommes entrain de les élaborer théoriquement d’abord et scientifiquement après, en attendant, que ses pratiques se fassent consciemment, jusqu’à l’accomplissement d’un certain niveau de conscientisation collective de l’évolution sociale. Nous les avons pratiquées suivant nos automatismes du passé pour assurer la survie et le bien être sociale pour tout le monde. Arrivé au stade de l’évolution économiques, que nous produisons plus que ce dont nous avons besoin pour une civilisation donnée : c’est le processus d’industrialisation des biens de consommation change de sens. L’extension quantitative se transforme en production qualitative. Elle entraînera la direction de nos actions, qui à son tour réagira sur notre organisation sociale par l’acquisition de nos caractères sociaux : globalisation bien comprise ou retour à la pénurie artificielle du passé. C’est cela l’histoire de la socialisation contemporaine explicative.
Tout le fonctionnement du corps est fait de telles façons que nos actions soient orientées dans le sens de la survie. Nous ne savons pas encore arrêter ce processus à un certain stade du développement, parce que toutes actions produisent des effets à leur tour, et tous les effets deviennent des nouvelles causes. Il peut y avoir la vitesse des changements à réaliser plus ou moins vite Ce n’est pas une abstraction mais un fait. Tout doit être examiné dans son évolution
L’évolution ne s’arrête pas ici, ni pour des collectivités ethniques, nationales, ou politiques ni pour les individus. Nos acquisitions d’adaptations devenant anachronique, elles devaient être mises à jour ou être restaurées, donc adapter au temps présents, et à l’organisation sociale du présent. La discursivité nous aidant, nous pouvons conscientiser sa nécessité qui est devenue une « Science Po » de nos universités. Il est patent aujourd’hui que le sens de nos existences individuelles se résume en deux visions globales du monde : orthogénétique ou aléa génétique qui correspondent aux deux camps idéologiques. Donc, une finalité n’est pas appropriée pour résumer le sens de notre existence.
La survie est un concept global que nous décomposons dans ses trois dimensions : la liberté individuelle, sociale et spirituelle dans nos actions. Si nous sommes nés pour les actions, leurs sens ne sont ils pas contradictoires par rapport au thème de la liberté ?
Nous pouvons anéantir la finalité de nos actions d’une main et bâtir l’autre à une autre main. Il doit y être une coordination entre nous et la nature. La nature (étant précisément l’ensemble des déterminismes coordonnés) ne peut pas être libre dans ses actions. Elle suit la loi de cause à effet, comme toutes les lois physiques que nous connaissons aujourd’hui. Tout semble presque déterminé d’avance, nous ne pouvons que marcher avec elle ou suivant nos lois physique et psychique ou la contredire avec la volonté faire notre chemin d’apprentissage. Cela veut dire : appliquer nos idées librement, qui donne le sens de nos actions. Mais nous ne pouvons pas toujours concilier le sens de nos actions avec celle de la nature. Nous pouvons poser les questions :
Si tout était complémentaire dans la nature, serions nous les hommes qui pourront organiser notre vie suivant notre volonté, mais en tenant compte de lois de la nature ? Si nos pensées naissent librement dans notre tête ; comment se génèrent nos pensées ?
La matière inerte est partie de rien et en se développant a produit par des actions de cause à effet toute la phylogenèse et tout ce qui existe, y compris l’Homme d’aujourd’hui et continue à produire par complexification nos idées de la même manière que le reste. C’est cela le mystère de ce que nous appelons, la création : les éléments de la nature déjà produits se complexifient, se liaisonnent, s’additionnent et produisent des éléments nouveaux, choses nouvelles avec des nouveaux caractères, des nouvelles qualités avec un recommencement éternel.
En plus de la nature, les hommes créent et façonnent notre monde créé pour en avoir des idées nouvelles toujours suivant la même loi et en ne comprenant pas le sens global de nos actions, parce que nos croyances s’arrêtent avec l’idée d’un Dieu et le reste est confié au hasard. Pourtant le message est clair : pour nous comprendre, il faut croire en l’homme et dans les connaissances acquises avec son intellect. Sa production est identique à celle de la nature et l’homme n’est que le continuateur des ses œuvres, et il doit retrouver conceptuellement le sens de nos créations collectives avec la liberté collective.
Toutes nos connaissances que nous avons produites depuis le phénomène humain, depuis cette mini émergence biologique invisible qui nous diffère des animaux ne fait que démontrer la validité des faits, la vérité des événements naturels et impersonnels. Où est la place de la personne et de la liberté individuelle dans ce "capharnaüm» ? On ne peut la comprendre que si nous la décomposons en plus petits éléments connus en cascades, par niveau d’organisation en commençant par le micro et macro cosmos en même temps. C’est ce que nous avons fait depuis notre apparition sur terre, pour la recherche de la liberté individuelle et collective. La « construction » de notre personne est faite naturellement de la même manière que les autres espèces : en enrichissement continue avec des acquisitions des caractères. La réponse pour assurer la survie n’est pas assez précise ou simplement insuffisante. Les scientifiques confirment que tout système qui s’évolue, s’organise dans un but ou objectif de sa survie dans ses détails ; faire toujours mieux. Si nous admettons qu’il s’agit effectivement des acquisitions pour une raison inapparente de génération en génération, comme la recherche de notre bonheur, pour les individus d’abord et pour une finalité sociale, peut être, après. Cela pourrait être spécifique à l’homme en pleine évolution de son espèce. Tout se fait par les hommes en vue de son organisation sociale de la terre entière, même si la majorité des hommes n’en sont pas encore conscients. En tant qu’hypothèse, elle nous parait bien plausible pour s’investir dans sa vérification. Pour beaucoup, pensant aux abeilles, c’est à créer pour vivre en société et pratiquant la division sociale du travail. L’idée des communistes ne semble pas paraîtra farfelues.
Arrivé à ce stade d’évolution, elle nous paraît encore décourageante et déplaisante. Elle ne nous séduira pas pour aller dans cette direction, même si nous ne supposons pas de connaître le chemin parcouru de l’évolution sociale des abeilles, ni les fourmis kamikazes de l’Amérique de sud. C’est probablement pour cela qu’il y a peu de scientifiques qui cherchent à démontrer la validité de cette hypothèse, même si la moitié des habitants de la terre sont déjà parfaitement persuadé de sa validité. Assurer sa survie n’est pas seulement que manger, boire et baiser ; ou métro-boulot-dodo, mais pour notre société, on pourrait ajouter « l’action de comprendre = réfléchir ». Il faut voir que tout ce que nous faisons dans la vie est fait partie de l’assurance de notre survie de l’espèce. Finalement, tout ce que nous faisons est faite presque pour cela et presque pour rien d’autre. Etant entendu que la survie concerne notre personne, notre ego en première lieu et souvent pour presque rien d’autre. La génération de notre personne est faite naturellement de la même manière que ceux qui nous ont précédés, avec un léger enrichissement continue.
Ce n’est pas ainsi le monde non scientifique. L’idée d’un Dieu omniprésent, omnipuissant partout qui existe de zéro à l’infini, qui crée ceci et cela (la matière inerte, le végétal, l’animal d’où nous sommes sortie), pourrait parfaitement correspondre avec l’idée de l’Univers ou de la Nature et de l’image dont nous en servons aujourd’hui. Les hommes en ont besoin qui croient à la logique et peut être n’en ont pas assez de preuve à l’appui dans ses croyances, qui ont conceptualisé d’abords, améliorer par le peuple de Moïse et compléter par d’autres concepteurs plus évolué = mieux adapté à la vie sociale a permis de fonder des différentes religions monothéistes, qui ont tendances à aider les autres hommes dans la réalisation de leur survie et de leur bonheur malgré les échecs successifs. Ils créent les règles ou des préceptes pour les socialités pour entretenir leur espoir en quelque chose de meilleur.
Les connaissances nous aidant, même dans le domaine de humain, nous commençons à comprendre que l’homme doit élaborer lui même les conditions de sa survie sociale, en plus de sa survie individuelle. C’est ce que nous pratiquons d’ailleurs inconsciemment depuis le début de socialisation avec l’acquisition en masse des traits de caractères sociaux des individus Il y a de plus en plus d’individus « civilisée », pour croire dans une hypothèse orthogénétique avec finalité visible d’une « bonne » organisation sociale. La survie est une finalité théorique réelle, dans le sens d’une recherche de savoir continue constituant le sens de nos actions.
Si nous sommes nés pour nos actions, elles doivent avoir un ou plusieurs sens pour les individus autant que pour les collectivités, parce que c’est presque l’entier de l’espèce qui vit dans une organisation sociale, quelque soit son niveau d’organisation. Si, nous voulons le comprendre, nous avons à chercher quelle en est la raison, quelle cause agit sur quels effets et pourquoi ? Elles génèrent en nous différentes réponses spéculatives qui se cristallisent en dernière instance dans une approbation (oui) ou désapprobation (non) de l’accomplissement de l’action. Il peut y avoir non seulement une mais aussi plusieurs causes et plusieurs effets. Après les avoir recensés, l’homme fait son choix en fonction de ces croyances et des ses savoirs.
Les idées qui viennent le plus facilement dans la tête sont celles que nous utilisons le plus souvent, surtout nos préférences, nos réactions (les réflexes), nos automatismes, sans efforts qui prennent la place des choix d’intérêts biologiques. C’est bien ainsi que la nature nous a préfabriqué en laissant la place aux valeurs que nous appelons « les jugements de valeurs » que nous avons enregistrées dans notre structure mentale. Il est donc inutile de continuer une recherche plus longtemps tant que nous ne remettons pas en cause nos habitudes ou nos préférences, mêmes parfois nos certitudes. Conscientiser est un acte, c’est intervenir sur nos comportements du passé, sur nos habitudes acquises (qui est une opération mentale de la volonté), d’une certaine manière se remettre en question les valeurs que nous avons appris dans notre jeunesse.
Connaître le sens de nos actes que nous accomplissons souvent est une recherche de nos motivations inconscientes. Cela mériterait une réflexion sur nos comportements, qui est en fait une remise en cause de notre programmation naturelle. La question reste : est-ce possible de se remettre en cause sans désapprouver notre « personnalité ?
Savons-nous pourquoi vivons-nous aujourd’hui ? Si nous enlevons nos croyances (avec sélections des dogmes) en Dieu, qu’est ce qui reste comme idées heuristiques pour que toute notre personnalité puisse structurée en fonction du sens de nos actions ?
Nouvelle définition du moment : Pour faire du bien et pas du mal sur cette terre pour tout le monde ; aider les autres à trouver leur chemin de vivre et survivre en bonne entente et heureux individuellement, tant que nous ne sommes pas encore dans la finalité collective de nos existences. Nous cherchons à éviter tous les maux et des difficultés de l’existence collectives sur notre terre ; l’indépendance ou la liberté dans nos actions que cherchaient des animaux dans l’acquisition de leurs caractères. Quand nous arrivons au « Canaan » de notre existences, nous pourrons réfléchir sur la suite à donner à notre évolution collective, en accord avec la nature, en utilisant l’outil de la création : la conscience et les connaissances à constituer à l’aide de la langue qui nous conduit à la compréhension de nos actions que nous pouvons orienter pour une finalité humainement mieux définie.
Y avait-il une conscience collective dans le temps ? Oui, pour certains ! Plusieurs individus pouvaient en avoir conscience (devenue connaissances), qui cherchaient à les transmettre aux autres, mais les récepteurs devaient avoir « compris » sans connaître le sens, non pas les pas de l’évolution, explicité comme nos chercheurs le font actuellement, mais pour d’autres raisons personnelles ; comme le majeur parti de nos trouvailles, de nos objectifs collectifs que nous précipitons à crier par dessus le toit tout à fait naturellement. Il n’y aurait jamais de lutte de classe, ni les acquisitions sociales, si nous n’essayions pas d’enseigner notre finalité sociale des théoriciens, et s’il n’y avait pas un support de la pratique sociale, « la conscience ouvrière » à un moment donnée de l’évolution dans l’histoire des humains. Nous n’aimons pas mettre en cause nos croyances, même pas à les conscientiser volontairement.
Le déroulement de l’évolution, des actions successives sont toujours identiques si les conditions sont identiques, comme la proximité, le temps, le rayonnement solaire, lunaire ou stellaire, ou d’autres actions en cours que nous appelons le hasard, quand nous ne les connaissons pas. Pourtant, nos actions, les événements ne sont d’autres que les réalisations de ces conditions naturelles que l’homme seul peut comprendre. C’est lui même qui peut aussi les créer complètement ou partiellement et décider ses propres actions. La nature subit sa propre destination suivant ses lois. Comme l’homme est né et vie dans ce milieu, ça nous parait probable qu’elle a aussi une destination que nous pellons la prédestination de sa vie, que les théoriciens ont déjà élaboré.
L’évolution est un ensemble des actions en cours qui ne s’arrêtaient jamais et suit son chemin, et développe tout ce qui est dans ses possibilités suivant ses forces naturelles, (une immanence) et devient corps pour acquérir en même temps l’existence matériel. C’est ce processus qui donne corps à toute création ou vice versa ; la création donnera corps au développement, c'est-à-dire à l’action suivante. C’est ainsi que nous arrivons à ce processus de déroulement des causes à effets qui devient une nouvelle cause de l’action future.
Pour décrire une opération ou une action qu’effectue le cerveau dans son fonctionnement normal, nous devons savoir ce qui se déroule naturellement dans notre corps. C’est ce que nous faisons pratiquement quand nous cherchons à comprendre les buts de nos actions. Nous les décomposons en mini actions énumérables et conscientisables en même temps par cause et effets successifs, qui a son tour devient de nouveau une nouvelle cause. Si je fais une hypothèse sous la forme binaire, (de recevoir ou non), c’est toujours une nouvelle information pour la traiter (en oui ou non). Je sais déjà quelque soit son contenu d’après mon état (psychique et physique) que traduit ma compréhension de l’opération. Je décris ainsi, dans mon inconscient une série d’action unitaire, dont le résultat mathématique est de conscientiser dans une réponse « oui ou non » ma vision du moment de l’action de l’opération.
La relativité des idées fonctionne de la même manière que les forces physique de la nature. Retracer les étapes de l’évolution d’un être ou d’une collectivité peut expliquer les destinés d’une société formée (le matérialisme dialectique). Les deux ont obéis à la nécessité et à la finalité biologique, à la recherche de la survie et les déterminismes de l’évolution, des raisons en détails de la vie qu’il faut intelliger (digérer intellectuellement, mettre dans l’ordre classé de cause à effet successif et de les assembler pour la compréhension, ou insérer dans l’ensemble des savoirs. L’information devient intelligible, si nous les avons « déconfondues » du reste, elles nous informent.
Nos besoins sont individuels et spécifiques. Une abstraction représente une réalité qui ne pouvait être créé que dans la tête d’un homme pour découvrir les contractions dans nos besoins communicables aux autres du groupe. Une abstraction est pour l’usage du groupe précisément pour la communiquer aux autres dans sa représentation. Le besoin exige une réponse, bonne ou mauvaise, qui donne un sens à nos actions en fonction du senti, de la stimulation de nos sens. Une pensée exprimé en mots peut avoir une existence réelle si elle en acquière la conscience élémentaire, (le langage de oui ou non, le langage de l’ordinateur) et peut la communiquer qui devient une information pour les autres et peut constituer une vision globale du monde et à la base de nos connaissances humaines.
La destination de l’homme dans l’évolution : naître, se développer = vivre en société. Se développer dans la vie de tous les jours nous entendons le développement mental, l’acquisition des savoir, qui veut en même temps de dire « s’enrichir » des connaissances.
Mais à quoi servent les connaissances ? Pour les utiliser dans nos raisonnements. Et nos raisonnements ? Pour choisir « justes » dans nos actions. Et les actions ? Pour assurer notre survie de tout point de vue. L’histoire nous apprend que nous avons survécu avant d’avoir les connaissances scientifiques à l’aide de nos caractères (les fonctions biologiques), nos instincts, nos pulsions et tout ce que nous avons déjà eu.
Le sens de l’action à découvrir
L’évolution continue à se réaliser càd « créer » le monde réel sans nous, en œuvrant par la complexification émergence à tous les niveaux d’organisation : Dans le cerveau humain, dans les associations et assimilations des informations, dans les actions, dans les causes à effets, dans la nature, dans la naissance d’une nouvelle structure « matérielle » compréhensible. Le courant passe quand c’est le « bon sens » et l’information s’inscrit matériellement dans notre corps avec une valeur. Les informations, pour que nous puissions les additionner, comprendre, et provoquer l’émergence. Si j’admets que la vie a un sens, quelqu’un soit la valeur, cela ne peut pas être autrement qu’en utilisant tout ce qui est « bon » pour la réalisation de cet objectif, et laisser tomber le reste pour une réutilisation plus tardive.
Si le courant ne passe pas, il n’y a pas de addition, ni de complexification, et il n’y aurait pas d’émergences non plus. Donc, pas de création de la connaissance. C’est la seule condition de cette opération ; le courant doit passer pour que l’affinité puisse avoir lieu comme, la présence d’un catalyseur, entre cause et effet. Cette affinité donne un sens à l’action.
Ce qui est le plus étonnant de cette création que l’homme puisse la comprendre par le biais de ses représentations des pensées, des idées. C’est sans la volonté des hommes que le courant passe ou ne passe pas, pourtant c’est en lui qui passe et c’est lui qui le détecte même s’il n’y est pour rien. Si l’individu ne constitue pas volontairement sa disposition pour percevoir le travail de l’évolution, concrètement s’il n’a pas la demande ou la volonté de comprendre l’histoire humaine, il ne la comprendre jamais que partiellement.
Où s’arrête l’évolution ? Je crois qu’elle ne s’arrêtera jamais. Il ne peut pas arrêter l’action du cosmos. C’est précisément le sens est inhérent à son existence ; les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets telles que nous pouvions les constater depuis le commencement. C’est bien le mystère de notre création que nous pouvons le comprendre partiellement d’abords et de plus en plus complètement en fonction du temps absolu. Alors, les études des phénomènes en étendu et en extension avec les niveaux d’organisations ne pourront jamais s’arrêter non plus. Nous ne savons pas ni où, ni quand, il y avait le commencement, mais nous pouvons constater que tout naît, vit, se développe, acquière des caractères, donc s’enrichit, et se transforme à un moment donné de l’existence suivant les lois de l’évolution. Et nous nous interrogeons si cette évolution a un sens ou non.
Nous ne pouvons parler d’un ensemble des buts, dit d’une finalité globale que dans le sens de l’opposition à l’idée chrétienne ou des religions monothéistes, qui promettaient aux hommes la vie éternelle à un autre monde que personne ne connaît que par l’imagination. Nous pouvons constater aujourd’hui dans la vie sociale organisée d’un état moderne, où les connaissances des individus peuvent être acquises sans entrave. Plus d’une moitié de la population ne croient plus réellement dans cette carotte. Ils ne sont pas prêts à changer leurs comportements dans l’acquisition des plaisirs, en contrepartie de la vie éternelle promise. En même temps grand nombre des chercheurs en sciences humaines et sociales essayent de démontrer la nécessité de croire dans un but global à réaliser sur la terre.
Le sens de nos actions ne peut être qu’une image « fixe » ou évolutive qui a été implantée en nous même avant que les religions ont donné une explication de nos comportements de tous les jours : si nous ne commettons pas des péchés, nous irons au ciel. C’est un besoin de donner un but à nos actions. Le sens est la direction des enchaînements logiques de toutes actions de ce que nous pouvons commettre de cause et l’effet pour atteindre de mini objectif par rapport à la survie dans ses modalités pratiques. Certains sens de la vie, comme le « combat » pour la vie est présent dans notre inconscient. Heureusement, même si de temps en temps nous l’oublions.
L’évolution est un processus qui se déroule en dehors de notre volonté, (et en nous même aussi) dont le but est de réaliser les actions. Le mot est un concept à l’aide duquel nous pouvons en constituer une image intérieure en nous même pour comprendre ses actions avec ses sens (leurs buts) que les hommes peuvent percevoir et les assimiler dans leur visage globale du monde. Ces concepts ajustés les uns et aux autres définissent cet image que nous exprimons en mots. La nature avait pris sa précaution pour être assuré du réel quand elle nous laissait d’être programmés pour la vie quotidienne. Comme si elle voulait nous épargner de la « manipulation ».
Si on savait plus les raisons de notre existence, nous pourrions mieux comprendre les motifs de nos actes et toutes déviations par rapport à ce but à l’aide de la causalité généralisée. Leurs réponses du moment tombaient pile à la nécessité de la socialisation débutante pour assurer la survie du groupe. Le besoin était comblé et l’évolution aller dans le sens du développement. Ces réponses théoriques, ces succédanés des connaissances qui sont devenu des religions nous semblaient être vrai dans la pratique de la socialisation et acquérir les caractères, et les connaissances pour s’accommoder avec l’évolution sociétale. Le sens de cette évolution est devenu de mieux en mieux compris pour beaucoup, malgré les souffrances vécues.
Il est plus difficile à comprendre que nos savants spécialisés, ne reconnaissent pas la nécessité des croyances du moment comme passage obligatoire pour avancer dans les connaissances et dans la réalisation des buts. Un ou plusieurs objectifs ou finalités à court terme n’étant pas visibles pour tout le monde, la recherche intellectuelle étaient disqualifiée par habitude et soumise à nos « affectivités » individuelles. J’accepte que le mot « finalité » soit assez malvenu pour quelqu’un qui doit chercher les objectifs à réaliser dans sa vie courte. En observant nous même, quand on a fini sa carrière professionnelle, on continue à vivre pour ses plaisirs ou pour ses habitudes à réaliser.
Si nous utilisons déjà ce terme dans notre langage, on peut parler de la finalité immédiate à court et à long terme ; individuelle et collective. L’ensemble des croyances dans une finalité à long terme fait partie de notre vie religieuse spécifiquement humaine. Si nous en sommes conscients, les croyances ou les hypothèses dans ce domaine sont parfaitement justifiées, mais leur vérification ne se fait qu’à une échelle petite ou pas du tout. Du moins, on ne peut pas démontrer sa validité, où on ne croit pas à son existence. Il faut d’abord croire une chose pour trouver les arguments théoriques à défendre.
Nous en parlons mais nous n’avons pas besoin de créer une théorie sur la finalité de nos existences quand nous servons de notre volonté. L’objectifs que nous poursuivons inconsciemment est une « petite finalité du moment, inscrite en nous, pour ne pas la chercher plus loin que nos obligations. Nous aurions tort, de chercher à débattre une finalité plus lointaine dans nos actions, si nous ne ressentons pas ce besoin intérieur. L’inconscient, le préconscient et le conscient nous produisent nos motivations en nombre invraisemblables et sans hiérarchies. C’est ce qui se passe dans la vie de tous les jours, en nous croyant s’évoluer dans nos actions vers quelque chose, où nous croyons « à nous réaliser » comme les automates. Mais sommes-nous des machines ? Remettons nous nos comportements en cause de temps en temps ? Nous sentons, nous savons ce qu’il faut faire et souvent nous n’intégrons pas dans notre conscience.
Dans nos réalisations, c’est la même chose ; Même si nous admettons qu’il y a une direction que nous ne connaissons pas suffisamment et que nous continuons à ne pas chercher au moins théoriquement, nous ne risquons pas de la trouver spontanément. Il faut de la volonté et du temps pour étudier quelque chose. C’est tellement commode de ne pas « casser la tête » ou que « c’est un mystère » ou parce que « je n’ai pas étudié à l’école » parce que nous ne savions pas en ce moments précis. Il est plus facile à confier des savoirs aux «génies » (qui savent par leurs « dons ») et n’ont pas besoin d’apprendre pour savoir des choses. Il faut « être un chercheur du métier » pour élaborer une recherche scientifique. Elle se base en partie sur nos croyances et en autre partie sur nos connaissances.
La causalité généralisée
Comme concept, elle signifie que tous les actes de développement, ou l’évolution que nous appelons actions ont au moins une cause et un ou plusieurs effets identifiables. Or, tout ce que nous percevons dans l’environnement et dans le cosmos, sur la terre, nos idées comprises, est né de l’action, c’est dire de cause à effet visible, invisible, ou détectable par nos 5 sens connus. C’est l’action successive qui s’enchaîne en s’additionnant à tous ce qui existe de visibles et invisibles pour donner naissance à l’univers et à tous ceux que nous en percevons. Ce n’est qu’une hypothèse toujours, comme toutes nos croyances.
Ce processus se continue ou se perpétue sans aucune volonté extérieure suivant les lois de la nature et ne connaît aucune opération de réversion toujours dans le même sens, tant qu’un hominidé ne remarque pas que ses capacités lui permet de prononcer un son pour designer un objet de sa perception, toujours les même, pour communiquer à un autre. Le son déclenche une action de reflex conditionnel sans la présence de l’objet et l’apprentissage naturel commence comme chez les animaux (Pavlov).
Qu’est ce que c’est cette loi qui oblige tout à agir de cause à effet successif en chaîne, donc rationnellement ? De la même manière dans le développement de nos maladies, que nous attribuons aux gènes, au virus ou aux bactéries ?
Qu’est ce que c’est ces actions que font aussi tous les animaux : à un moment donné de son développement matériel, certaines gènes s’arrêtent à faire développer les oreilles le nez les pieds, et d’autres comme les bactéries continuent à agir malgré l’intervention médicales ? Que deviennent-ils dans leurs existences ?
L’évolution a donné le départ à quelque chose, que nous admettons tous, qui reste toujours aussi peu compréhensible et mystique que nos mots : l’infini ou le zéro. (L’infini = sans limites, ni fin) ut. Pourtant la vie se définie entre le o et l’infini ou se trouve le mouvement, l’énergie, le temps. Tous les trois sont des concepts spécifiquement humains. De quoi est parti l’existence ; de noyau de l’atome avec un électron etc. La naissance du monde reste un mystère, comme tant d’autres avant nous. Cela ne nous a pas empêché de le découvrir petit à petit dans ses détails. Une idée conjuguée à une autre dans certaines conditions peut donner naissance à une troisième différente et l’homme peut établir les différentes relations logiques entre les trois.
Le concept est abstrait impersonnel et universel. Dans ses effets matériels, il est valable pour tout le monde même s’il n’en existe pas de représentation humaine de cette réalité. Je pense qu’il faut l’assimiler ou l’intégrer dans la structure mentale en attendant son utilisation. D’une façon générale, Nous les faisons inconsciemment dans la vie quotidienne : on sait mais on raisonne comme si on ne savait pas. Toujours de la même manière ; si l’implication de l’information devient gênante, contradictoire, nos caractères s’y trouvent confronté ou en conflit. Protégeant notre personne, notre inconscient, l’inhibition à l’information s’installe automatiquement, et nous n’en tenons pas compte. Donc, nous ne l’intégrons pas dans nos savoirs (mais ils peuvent être refoulés, comme disaient Freud sur la pulsion sexuelle).
Jusqu’ici nous sommes arrivés à comprendre les autres par les voies affectives, même si, dans les faisceaux logiques (le raisonnement successif), nous prenons des choix affectifs que nous avons qualifiés « préférence ». Si, nous en sommes conscient il est facile de poser la question de l’autre voie, celle de la logique. Nous avons conscientisé la naissance de l’idée sans nous en être aperçu, comme beaucoup d’autre chose. C’est un processus normal de « l’esprit humain ». Pourquoi ne pas le provoquer consciemment, avec la volonté. Ce n’est qu’une affaire de caractère que nous pouvons acquérir avec l’usage de la volonté.
La conscience dans le passé n’a fait qu’observer que l’inconscient, exprimé dans notre sentiment nous suggère, voire commande quelque chose. Il envoie le message quelque part. C’est une conscientisation à posteriori.
Pourquoi pouvons-nous démontrer quelque chose aux hommes, pour qu’ils croient et en tiennent compte dans leur raisonnement ? Parce que nous ne pouvons démontrer aujourd’hui que grâce « à la logique », la cause à effet dans l’action. Toute démarche intellectuelle est basée sur cela.
Si nous admettons ou établissons certaines émergences de la psychogenèse, c’est toujours une suite « logique » ou rationnelle de la Causalité Généralisée que nous cherchons à confirmer quantitativement. C’est toujours celle-ci qui nous a imposé des valeurs dans la recherche de la « vérité » aussi. Dans la philosophie ancienne, nous ne connaissions théoriquement pas la phylogenèse. La conceptualisation de la « création du monde humain » ne pouvait pas se faire dans un langage scientifique d’aujourd’hui. Elle ne nous a pas empêchés de découvrir la psychogenèse quatre milles ans plus tard.
Dans toute action, il y a la cause à identifier, même si nous reconnaissons dans ses effets. L’identification suppose ses caractères acquis existants (l’immanence), donc préalablement manifestés dans le fonctionnement de l’action. Le sens de l’action y est inhérent et va avec la commande du progrès, agit dans le sens de faire avec les lois. Celui qui a l’autonomie d’agir peut décider ce sens.
Si nous admettons que le monde s’est construit tout seule par les actions en chaînes continues, nous ne pouvons pas croire la théorie de la création par le bon Dieu, telle que les religions ont « symboliquement » définie ; un peu atropos-morfiés, au temps de leurs établissements, c'est-à-dire dans un langage symbolique de l’évolution sociale. Le sens de toutes les actions allait vers l’acquisition de nos caractères, de nos « richesses » humaines. Cette expression veut aussi dire dans le sens d’humanisme inconsciemment recherché que prêchait l’église chrétienne aussi. Mais, les caractères humains, il fallait bien les acquérir avant de transmettre à nos descendants l’un après l’autre. Est-ce que cela est le phénomène de la transcendance de nos philosophes, ou un nouveau concept pour les chercheurs ?
Avant l’autonomie de l’action cette possibilité existait dans les mêmes proportions ; la loi de la nature qui primait le sens de l’action.
Est ce que le but avec l’arrivé de l’homme ou l’acquisition de son autonomie avait changé le donne ou continue-t-elle à évoluer comme si de rien n’était ?
Je ne peux parler que de mon opinion, comme d’habitude hypothétiquement, avec le développement des sociétés nationales ou étatiques. Les scientifiques parlent d’une mutation biologique en cours chez l’homme, que nous observons avec curiosité. Je m’explique : il s’agit d’apparitions des nouveaux caractères psychologiques des hommes au niveau de leurs organisations sociales, correspondant à nos caractères qui gèrent naturellement la vie sociale des hommes pour assurer la survie. Nous acquérons donc, nos caractères psychologiques dans nos adaptations comme pour la vie des individus et pour la vie sociale. En pratique, nous la prenons en main pour organiser le développement des sociétés de l’espèce, c'est-à-dire de tous les humains. Nous sommes entraîne d’organiser la socialité de toutes les nations de la terre, quelque soit leurs niveaux d’évolution individuelle et de définir les sens de nos actions collectives. C’est le sens de nos actions qui nous conduisent à la réalisation de notre avenir, de nos objectifs. Cela me semble conforme à notre évolution pratiquement biologique du passé. Je regarde avec étonnement que c’est exactement ce qui se passe actuellement dans l’acquisition des caractères de nos enfants. Cette hypothèse, si elle se vérifiait, pourrait avoir plusieurs significations dans le monde des décideurs, donc de nous même :
Je n’analyse pas logiquement les implications de la compréhension de l’hypothèse ci dessus, car la variété de nos inhibitions sur le plan idéologique est telle que le nombre des abstentions de tous les deux camps politique ne pourrait qu’augmenter dans l’avenir. Découvrir par la logique que nous avons vraiment une finalité sociale dans notre existence est tout de même plus facile pour la majorité des états formés que de s’opposer à ceux qui veulent faire valoir affectivement dans leurs décisions politiques. Cela n’empêchera pas la causalité à se généraliser et à se réaliser sur notre terre dans le temps plus tôt ou plus tard. Le « bon sens » reviendra en force avant où après. Il vaut mieux garder nos optimismes.
Nous appelons « le hasard » dans son acception négative quand nous attribuons à l’action qui ne se déroule pas « rationnellement ». Il est une cause et son contraire qui peut déterminer l’action. Dire d’une chose oui ou non, c’est vérifié l’état présent d’un ensemble de molécules qui se sont agrégés dans une circonstance donnée, pour mettre en route leur transformation en autre chose. Cet état se vérifie à un certain niveau d’évolution de la matière en enfermant en elle, toutes les étapes de transformation vécues auparavant, d’une manière rationnelle, ce qui veut dire une ou plusieurs séries d’actions successives qui se déroulent toujours de la même manière et se reproduisent en chaînes. On peut aussi dire déterminées ou prédéterminées ; en d’autre terme cela corresponde à « l’antihasard ».
Les œuvres de la nature sont caractérisés précisément par les actions déterminées que nous pourrions dire prédéterminées puisque nous connaissons, nous savons son déroulement. Si je fais l’hypothèse que toutes les actions de la nature ou de la création de la nature ne se font que de cette manière, nous pourrions l’appeler la causalité généralisée. Cela voulait dire que l’ensemble des actions se fait « normalement » sous forme déterminée de cause à effet (comme l’antihasard). (Sauf dans le cas des humains ? Est-ce cela nécessite les éclaircissements ?)
Si nous ajoutons qu’elles nous ont produites toutes les certitudes, toutes les sciences, « la connaissance tout court » en partant des croyances ou des contraires que nous avons pris la peine de la vérifier pour arriver à constituer tous nos savoirs. Pour qu’ils deviennent utiles à tous les hommes, toutes nos actions deviennent une vérification des concepts nouveaux dans les faits. Mais au fur à mesure que nous les transformons en savoirs, nous nous éloignons de ses origines, pour lequel ils ont été découverts.
Une destinée d’existence ?
Nous sommes faites pour les actions, mais à des actions « spécifiquement » humaines. Les animaux ont acquis leurs caractères dans leurs développement et les ont transmis aux humaines sous formes des potentialités, qu’ils ont pu ou pas pu actualiser en vue d’une vie individuelle (« humanoïde ») et sociale. Nous continuons aussi à nous développer et acquérir nos tâches « spécifiques » pour une « normale » future dans l’évolution naturelle, qui se déroule en partie en dehors de notre volonté. Nous ne sommes pas encore maîtres de nos actions, mais nous y participons consciemment ou inconsciemment. Ces tâches spécifiquement humaines que nous réalisons ne peuvent être ni appréciées ni rejetées, parce que nous n’avons pas le libre choix de nos « volontés », nous agissons souvent en fonctions de nos instincts. Quand l’inconscient agit en nous sans aucune raison, nous ne pouvons pas dire que c’est notre libre choix qui a décidé « notre volonté » nos actions. Le moteur de notre volonté d’action est l’ensemble de nos apprentissages constitués qui correspond à notre mentalité. Notre personnalité s’est structurée sur nos expériences de la vie sociale
Nous sommes nés pour les actions à réaliser. En posant la question pourquoi je fais cela et la réponse est « oui parce que j’en ai envie », et si nous demandons « pourquoi nous en avons envie », l’interrogé ne sait y répondre que « c’est le « bon sens » ou il reconnaît que « c’est un « non sens » ce que je fais ». Parce que ce n’est pas logique. Le mot finalité, que nous utilisons tous les jours ne peut pas avoir une signification que l’homme résume dans son usage conceptuel parce que nous connaissons la vie qui n’a ni début ni fin. Ce concept a une signification biologique définissable parce qu’il en acquière dans ses détails par le fait de sa constitution connues.
La vie est le résultat du mouvement cosmique constitué par les affinités des deux pôles (+ -) qui se rapprochent mutuellement pour former un élément de la vie, et des mouvements des mêmes pôles qui se repoussent de la même manière.
Y a t-il un ou plusieurs objectifs à réaliser dans la vie d’un individu veut dire une finalité appréhendable de l’existence de l’individu. Elle n’est pas la même chose en pratique, parce que nous pensons à notre vie quotidienne et à leurs « finalisations ».
Nous pouvons ranger nos objectifs à court termes : ce que nous croyons en être « nos rêves », nos envies, besoins individuelles immédiats prévisibles, imaginables, suppositions, ce sont toujours des petits buts personnels à réaliser, les objectifs de nos existences, de l’avenir avec toutes nos connaissances. Tout cela est bien et vrai pour le passé, pour le présent de l’évolution sociétale, que nous sommes entraîne de vivre depuis le début de la socialisation, mais ce n’est plus assez pour l’avenir.
Les moyens termes restent à définir globalement d’abord, et à les décomposer, analyser dans ses détails, en définissant les différents termes en chiffres d’années et débattre collectivement. Cela reste toujours que des plans ou des projets révisions.
Les objectifs à long termes correspondent effectivement à l’échelle de la vie d’un homme ou d’une génération qui marque notre vie psychologiquement et durablement dans nos comportements. Ils ont un impact qui peut influencer leur comportement et le conduire à leur fin. Effectivement, dans ce sens la finalité peut être pertinente à moyen terme aussi. Ce que promettaient les églises monothéistes à leurs adeptes est une « promesse de finalité » : la vie éternelle associée à notre existence. A partir de ce moment nous continuons à « décliner » lentement jusqu’à la mort individuelle. Mais cette une croyance sur la vision globale du monde, et comme toute croyance fait partie de la « philosophie » quotidienne.
Pourtant la non croyance dans la vie même, si le mot éternelle nous renvoie à un concept que nous ne pouvons pas imaginer, parce que celle là ressemble bien à un mystère, à un phénomène « surnaturel », ou à l’existence d’un ange gardien, (telle que définissait un de nos amis marcheurs), qui a rendu des hommes de notre époque allergique à ce mot. La même chose « il est en nous » qui s’exprime par les mots. Un problème d’adéquation entre sentiment et son expression.
Le mot n’est donc pas suffisamment précis, mais de toute façon on peut penser lors de l’évocation de ce mot à une finalité collective immédiate pour le groupe de socialisation. Il dépend de son usage : à quel niveau d’organisation du concept que nous l’utilisons. Objectif, but, intérêt nous renvoie aujourd’hui à une finalité individuelle d’une personne qui a un ensemble de croyances et des savoirs au sujet de son existence. Mais quelle est la finalité globale de notre existence individuelle additionnée, en pensant à une vie totale qui a une signification pratique : Pourquoi j’ai vécu et travaillé pendant toute ma vie en répondant le mieux au besoin de ma survie, pourquoi j’ai été amoureux et vécus optimiste ou pessimiste pendant une partie de ma vie, pourquoi j’étais heureux ou malheureux sur notre terre ? C’est cela la question que je me pose !
Les religions ont donné une réponse globale avant que nous posions la question : pour nous assurer la vie éternelle dans différentes conditions. Les conditions sont liées à notre comportement individuelle que nous sommes entraîne de vivre, la plus part du temps sans y avoir pensé préalablement. Nous les avons acquis ou appris jeune sous forme d’enseignement religieux, en croyant apprendre la vérité qui nous aidera dans la réalisation de notre survie. Finalement qui n’est pas mal du tout de la part de nos inconscients sociaux.
Y a t il hiérarchies entre finalités ou objectifs et il faudrait savoir de quelles natures ou de quelles applications ? S’expriment elles autrement que par la pensée ?
Les précisions doivent être multiples ; assurer sa survie individuelle : respirer, manger, boire, dormir, pour la survie individuelle et de collective : se reproduire, vivre en société ; ce sont des premières finalités de l’homme normalement constitué sans discussion. Si nous regardons autour de nous et pouvons constater que tout continue à vivre, à évoluer suivant ses lois. Le rapport entre les faits et les mots sont imbriqués dans notre monde intérieur de telle manière que nous ne faisons pas de différence apparente entre signifiant et signifié. L’image des faits produit nos idées du monde. Présentée ou représentée en mots sous l’angle de l’évolution est tellement banal et quotidien que cela prête plutôt à rire que de se disputer sur les mots.
Si l’objectif immédiat de l’existence, la survie, est reconnu par tout le monde, pour l’assurer, nous avons besoin de la comprendre et ajuster nos actes à cette reconnaissance de l’environnement social ; - pour influencer nos comportements dans l’action, - pour exprimer nos idées en fonction de la nouvelle structuration de la pensée, et - pour comprendre l’être, la personne, et sa raison d’exister.
Est-il suffisant pour un homme d’aujourd’hui d’accepter ce consensus vérifié ? Si oui alors, quoi d’autres en dehors de la survie et ses dérivées. Si non, alors nous devons nous contenter de manger boire dormir respirer et se reproduire avec les pulsions dérivés aussi.
Une vision globale du monde (Weltanschauung)
Nous ne nous en servons pas souvent dans nos conversations, mais nous ne nous tenons pas éloigné ce concept dans nos raisonnements. Du moins, dans son explicitation, il y des jugements de valeur présents, dont nous ne percevons pas ses origines. Ce ne serait pas grave au niveau philosophique si cette vision globale nous permettais de comprendre (ou intelliger) les hommes dans ses modalités pratiques de détail, et de vivre ensemble en bonne intelligence ou en amitié de tous les peuples ou de tous les ethnies.
Mais dans la pratique, c’est précisément, nos conceptions qui nous empêchent de s’entendre sur des problèmes courants de la vie, pour ne pas dire que tout le mal que nous sommes obligés de supporter, provient de la non compréhensions des hommes, (pour ne pas dire de leurs ignorance) quelque soient nos âges, nos civilisations ou quelques soient les ethnies vivant en sociétés organisées. Pour cela il faudrait nous identifier nous même qui sommes nous, quels sont nos visions du monde et pourquoi somme-nous nés ?
Ce soucie d’identification est assez récent pour notre civilisation, on peut les comprendre quelque soit les guerres qui nous ont façonnée notre identification : reconnaître les valeurs, nos aspirations profondes aux bonheurs des individus, nos cultures, pour se connaître nous-mêmes. Pour se comprendre les uns et les autres ne sont pas réservés qu’à des gens scientifiquement instruits, mentalement développés au dessus de nos caractères stéréotypés En les comparant, nous pourrions détecter les contenus réel de nos différences et de voir s’il est possible de s’entraider, mieux les comprendre et élaborer une vie sociale dans le respect mutuel de leur évolution, au sens « humainement plus vivable, plus heureux » dans l’avenir. Le premier pas reste de connaître nous même, qui veut dire : quels sont les caractères principaux de l’espèce dans l’évolution phylogénétique ?
Cela peut vouloir dire que nous avons à reconnaître nos visions individuelles en situation sociale du monde à l’aide de nos connaissances contemporaines, à juger nous même, se rendre compte que c’est nous, les hommes, qui faisons du mal consciemment ou inconsciemment en cherchant ou croyant faire du bien. Nous en sommes responsables au nom de l’espèce « humaine », même, si nous nous considérons comme un animal social. C’est bien cela qui est le plus difficile : reconnaître nos responsabilités de nos actions que nous faisons du mal aux autres volontairement. Il était peut être inévitable de faire autrement tant que nous n’avons pas compris ce que nous faisions, mais à la lumière de nos connaissances universelles contemporaines, nous pourrions modifier ou compléter notre vision du monde dans ses détails, et certains de nos comportements pour le besoin d’une vie sociale plus humaine.
L’évolution comporte déjà chez les animaux des caractères physiologiques et psychologiques des individus qui sont les « fonctions » vitales, comme l’indépendance, l’autonomie au même niveau d’organisation et de variation entre végétale et animale. Si l’approche dialectique est vraie au niveau biologique que l’acquisition quantitative des fonctions ou complexification passe par un changement qualitatif avec émergence, nous serions dans le même cas en cours de mutation « spontanée ». (Sous entendu qua la mutation peut être provoquée par l’acquisition des caractères volontaires.)
Si, je fais l’hypothèse globale que la clef de nos origines doit être découverte par une approche matérielle ou matérialiste de l’évolution, nous avons à trouver tout par ses actions logiques qui agissent et interagissent, et nous pouvons remonter sur le faisceau logique des faits et remplir les vides par les hypothèses opérationnelles à différentes niveaux d’organisation dans ses détails à l’aide de l’arbre généalogique de nos caractères. Nous allons trouver des faits qui les vérifient ou les affirment et d’autres, le contraire, en remettant en causes nos interprétations personnelles et laisser la place à la cause à effet.
Nous parlons toujours de bien et du mal d’aujourd’hui. C’est pour constituer notre vision globale du monde, que nous avons à communiquer avec les autres, pour assembler les informations, les petits puzzles dans une image globale pour construire nos connaissances.
Le réel ne parait pas vrai tout de suite. C’est avec l’analyse des phénomènes « inconnu dit irréels » dans ses détails que la vérité se trouve. Il est vrai dans les études policières théorique ou poétique autant que dans la vie quotidienne. (Le vrai global n’est pas égal au vrai scientifique ; celui ci est connoté personnellement.) Nos connaissances l’épure des ses projections. Quand nous le vérifions, il ne faut pas perdre de vue la pertinence de nos raisonnements. La tendance est qu’on n’utilise pas assez la vérification dans l’association des mots, dans la recherche de la justesse des mots.
Le besoin de la vision du monde est une nécessité d’aujourd’hui pour le comprendre avec ses populations, si nous voulons contribuer à son organisation planétaire. C’est pour cela que les civilisations les plus avancées parlent de la mondialisation, de la globalisation etc. Pour l’interpréter, la démarche discursive ne suffit plus ; il manque la troisième dimension une sorte de « supra logique » qui peut prendre en charge un paramètre de plus : les autres du monde entier, c'est-à-dire, l’espèce. Les opinions ou les succédanés de savoir, ne suffisent plus. Pour le moment il y faut encore du cœur aussi. Il faut fixer des repères d’hominisation biologiques plus solides, plus humains. Les simples causes à effet, la logique linéaire (ou primaire), ne peuvent pas les résoudre.
De quoi est faite notre vision du monde ?
D’un ensemble des petites images comme des puzzles, dont l’identité est basée sur nos croyances, c’est à dire d’un ensemble des croyances (ou succédanés de savoirs) et des savoir acquis, nous formons une image globale générale des objets de l’environnement physique nécessaires aux formations des images intérieures approximatives en nous même. Les cohérences de ces images sont constituées par des liaisons formelles de similitudes dans sa limite comme une information qui se constitue par une plus grande image dont la signification est identifiable. Ce point a une réalité que nous appelons par leur représentation des « mots » avant de devenir un concept, pour former une image intérieure d’individus que nous pouvons refléter par leurs représentations, par leurs concepts. Dans chaque énoncé des idées par le locuteur ou émetteur, il y a une image intérieure qui se forme chez les récepteurs comme un impacte d’une information. Nous pouvons les « traiter », c.à.d. lui donner une valeur avec laquelle nous enregistrons et ajustons à celles des existantes, en suivant les lois à l’usage de tout le monde. Nous sommes donc « tout près » de résoudre les problèmes des vérités que posait déjà Pilat à ces sujets.
Comme il s’agit de traitement d’image, nous pouvons la manipuler, et surtout transformer, en fonction de nos pensées avec leur moyens d’expression ce que nos artistes contemporains démontrent bien pour le grand public. Ainsi, même les vérités de ces images cohérentes qui devient informations à son tour peut être examiné, analyser pour nous apporter des nouvelles informations sur notre monde global par leurs représentations que nous avons à bichonner, car elles influencent très fortement la validité de nos perceptions, nos visions du monde.
D’ailleurs, il n’y a pas d’autre moyen de retrouver la vérité que dans les mots, dans la syntaxe, dans l’exercice de la langue qui s’est évolués à l’image des hommes pour exprimer leur évolution. Si la langue est plus riche, elle exprime cette richesse de la pensée automatiquement, contrairement aux ésotéristes qui cherchent la signification des mots au delà de la réalité. Les symboles, les métaphores sont des outils pour les comprendre.
Nous avons le moyen d’approcher le réel, littérairement ou scientifiquement, mais c’est toujours intellectuellement pour les communiquer aux autres qui ont la même langue. Aussi dire que son ralentissement, l’écriture favorise plus la réflexion que la réaction parlée, qui est plus rapide, pratiquement immédiate. (Le rôle de l’écriture dans l’intelligence des informations reste à examiner dans les détails). Celle ci est digérée différemment dans ses réceptions entendues ou lues. Cela veut aussi dire que nos débats politiques sont basés à l’approche globale des phénomènes et par habitudes, nous préférons nos perceptions globales à garder que soumettre aux débats intellectuels écrits, pour organiser notre vie sociale.
La vision du monde se perfectionne tous les jours en fonction du départ (de l’embryon), de nos expériences, de nos croyances, de nos connaissances, toutes les actions en chaînes de l’évolution. Cette volonté de perfectionnement, même inconscient chez les humains est inhérente à la vie (immanence). Il y a des hommes qui n’ont pas une vision globale du monde et ont des opinions identiques des choses et des événements.
La pensée transcendantale est une production spécifique de l’homme qui a produit les religions, qui leur fournissait une vision globale du monde et de l’univers dans leurs catéchismes, qu’elle qu’en soit nos perceptions. Elle est basée sur un ensemble des croyances, (sur la divination), à la légende, aux faits et à l’imagination de l’avenir qui s’est constitués structurés et enseignés dans les « disciplines scientifiques » pendant les siècles et aider à répondre à des questions de détails pratiques de la vie quotidienne des individus, que la vision globale ne permettait pas d’y répondre. Les sciences contemporaines nous aidant, nous pouvons soigner consciemment notre vision du monde et constitué par les puzzles. Elle permettait le départ, l’apprentissage de la vision que nous pouvons les rectifier corriger avec nos expériences pendant toute notre vie à volonté et transformer avec les conscientisations des objets (réel et conceptuels) successifs, pour répondre à la question de notre vision future que permettait à juger la validité de nos actions collectives des époques vécues. Cela permettait en plus agir dans le sens d’amélioration de notre vie quotidienne consciemment, malgré toutes les souffrances des hommes. Cela pouvait être un des buts, sinon unique, à la communication des hommes, que nous pratiquons inconsciemment, même si elle nous a produit tout récemment « la pensée unique » tant critiquée.
La vision globale est une opération de recherche individuelle basée sur notre sens ; recueillir le stimulus distales à la rétine des individus, les conduire à l’intérieur du corps pour qu’ils deviennent les informations pour nos sens et à l’organe de la réception des images, pour en constituer une image globale à l’intérieure de nous même, de les enregistrer sous forme de mémoire, comme sur un disque dur.
Nous sommes de ceux qui accumulent les informations en petits éléments infimes quelque soit ses origines « exo ou endosmotiques », quelque soit la taille des éléments de création perçue du monde. L’enjeu de l’évolution exprimée dans la création est de produire physiquement l’homme qui peuvent continuer à agir (faire des actions) pour gérer le phénomène de l’évolution, la création de la vie pour que toutes les créatures deviennent heureuses et satisfaites consciemment. En dernières instances, comme si toutes nos actions devaient aller dans cette direction.
La vision globale du monde se développe par la réception des informations par l’accumulation (addition) successive en remplaçant, en vérifiant les puzzles (les éléments d’informations) qui les composent. Si nous ne sommes pas conscients des changements (nous ne faisons pas le point des différents détails des puzzles), l’image intérieure se transforme tout de même, de la même manière que l’usage de nos évidences : elle se précise de mieux en mieux malgré nous. La conscientisation partielle de puzzles nous permet de mieux insérer les informations comprises dans le globale qui devient de plus en plus claire comme un faisceau lumineux qui le balaye, mais ne sera pas lisible pour les autres.
La vision globale du monde s’établit théoriquement pour une conscientisation à la base des points des puzzles que nous assemblons pour la juger ou choisir le sens global de nos mini-actions qui peuvent être optimistes ou pessimistes. Acquérir les informations qui influencent le sens de nos actions, les choisir librement, dont nous nous sentons responsables est une pulsion avec la quelle nous sommes nés, que nous ayons développés nos organes pour les réaliser en est la preuve. Je commence à recenser les points principaux qui constituent et structurent ma vision globale, qui sont à la base de notre philosophie personnelle parmi nos croyances et de nos savoirs. Mais, je peux aussi parler de la constitution des puzzles qui se précisent par leurs éléments, tendant à se liaisonnés en vue de cette image globale « connues », mais pas encore assez conscientisée. La conscientisation des deux opérations exprime bien l’existence de mes comportements, par rapport aux comportements de nos contemporains. Cette recherche du savoir et des opinions conscientisés pourrait traduire le degré d’accumulation de mes choix qui pourrait m’apporter une confiance plus réconfortante ou précise dans mes « conseils » auprès des miens que nous acquérons avec l’âge.
Premier point : je cherche à distinguer des savoirs des opinions. Il y en a beaucoup d’autres qui ne les cherchent pas, même s’ils ont la pulsion d’échanger leurs opinions pour des raisons qu’il n’arrive pas les exprimer ou conscientiser. D’une façon générale, ceux qui ne font pas de différences entre opinions et de savoirs conscients donnent naissances un grand nombre des différences entre les personnes. Par exemples, ils ne peuvent rien chercher dont ils n’en ont pas la conscience dans la « mémoire « active ou centrale.
La nécessité d’une finalité heuristique
L’idée de fixer arbitrairement, sans démonstration, une finalité de la vie individuelle autre que la survie dans l’évolution généralisée n’engage pas les chercheurs scientifiques, ni d’autres personne à réfléchir sur ce problème, car une hypothèse plausibles à cette question malgré son évidence, sera difficile à « démontrer scientifiquement », à cause de sa complexité et de manques des savoir nécessaires à son appréhension. Par contre, si vous discuter avec quelqu’un sur nos destinés individuelles, tout le monde proteste d’en parler, car ils pensent tout de suite à une finalité que prônent les chrétiens : en nous promettant la vie éternelle après la mort. Les hommes préfèrent ne pas aborder ces questions et pour ne pas remettre en cause leur croyances ou leurs incroyances dans une finalité même, si ce n’est que des objectifs que nous poursuivons souvent inconsciemment dans nos action.
Imaginer nos avenirs dans son évolution n’est à la portée de tout le monde, non plus. Il fait appel à notre vision globale du monde en tant que « concept » que nous utilisons en pratiquant nos actions collectives. Pour en parler ne peut être qu’heuristique. Prenons le cas des églises chrétiennes qui avaient « imposés » aux peuples cette formulation pendant le temps qu’il pouvait : aime ton prochain comme toi même. Si nous prenons le mot « aimer » dans l’acception du dicton : « l’amour ne connaît pas de raison ». Ton prochain corresponde aux autres hommes de l’espèce. Mais comment aimer les autres qui ne sont pas nos amis, et nous veulent du mal ? Il faudrait donc faire soit la sélection des hommes à partir de nos différences, soit d’empêcher les autres de faire du mal.
Cela ne veut pas dire que cette idée lui plaît, mais c’est l’évolution et il admet qu’il n’y a rien à faire contre et il faut qu’il arrive à assimiler cette idée dans ses actes.
Si elles étaient vrai, nous n’aurions plus à chercher nos finalités individuelles sur terre, nous pouvions nous sacrifier sans problème en donnant la priorité au groupe, en renonçant à nos égoïsmes jusqu’au sacrifice des individus à la collectivité. (Voir les actes des palestiniens). D’ailleurs, c’est ce que nous avons fait pendant des siècles et continuons encore aujourd’hui assez consciemment, probablement jusqu’au temps, quand les gestionnaires de l’état et les hommes politiques, conservateurs et progressistes, comprendront et réaliseront que la société évolue suivant ses lois connues et inconnues, non seulement globalement comme une idée philosophique, mais dans ses détails. D’où l’intérêt de bien analyser le sens de l’évolution globale et du détail des sociétés contemporaines. Il faut donc, l’imaginer en avance et la communiquer pour modifier nos croyances, en commençant avec des adultes en poursuivant avec les enfants ce qui nécessite la participation active de toute la société.
Cet objectif fixé, la recherche d’une ou plusieurs finalités de notre vie individuelle pourrait s’arrêter à la réalisation des taches partielles d’actions collectives de tous les individus en fonction des objectifs collectivement désignés d’un groupe social (comme une nation ou un pays) formé et identifié étant entendu leurs histoires dans l’évolution).
L’apprentissage de nos actions, que nous fait bien ou mal, c’est nous qui sommes satisfaits ou insatisfaits des actes de nos aïeux. A partir du moment que nous avons « gagné notre vie », ce que nous faisons quand nous travaillons pour subvenir à nos besoins biopsychologiques, nous assurons le fonctionnement équilibré des conditions nécessaires à sa continuation, et il nous apporte des satisfactions suffisantes pour constituer notre bonheur. Mais, pour le faire et le maintenir, nous avons besoin de tout notre corps et l’âme ou « l’esprit » dans les actions internes et externes. Si, notre apprentissage de la vie ne nous a pas préparés à ces tâches, nos actions sont aussi probablement en déséquilibre et le corps devient malade avec ses symptômes, que nous cherchons à guérir.
Notre corps entier comprend nos organes hiérarchisés en fonctionnement variés qui nous assure de vivre en homéostasie, en équilibre physique et psychique qui a tendance à se déséquilibrer. C’est une vérification de l’apprentissage que nous avons subi inconsciemment ou consciemment dans notre vie, s’il est compatible avec notre nature de constitution.
Si nos activités remplissent notre temps de tous les jours, nous n’avons pas à chercher spécialement notre bonheur ailleurs que dans nos activités tant qu’une maladie ne se présente pas. S’il nous reste du temps, nous les cherchons à en comprendre davantage dans ses détails, nous remarquons que la reconnaissance de nos activités, l’image mentale de nos actions, nous récompense avec une satisfaction, même partielle, ou avec la joie, nous continuons dans cette voie et nous sommes poussés de les communiquer aux autres, qu’ils puissent expérimenter eux aussi la perception du vrai, du réel et aider les autres pour construire leur bonheurs dans l’espace et du temps.
Si au cours de la reconnaissance de ma propre finalité individuelle, sociale ou spirituelle, il y a des problèmes qui se traduisent dans les symptômes des maladies, cela veut dire que l’équilibre dans Cette rétablissement individuel, que le corps y apporte sa contribution, fait partie de notre vie. Ce que je fais, c’est avec ma conscience, où nous mettons dans la balance de toutes nos actions confondues, que pondérons à l’aide de nos apprentissages, et nous cherchons à modifier notre comportement. C’est pour rétablir notre satisfaction avec les actions que nous allons réalisées volontairement suivant nos possibilités du moment.
En dernière instances, tout en dépend : sommes nous heureux où avons nous des tâches plus importante à accomplir dans le reste de la vie. D’ailleurs, c’est ce que nous faisons, même inconsciemment, dans la recherche du sens de nos actions de tous les jours, où se mêle notre conscience aussi. La démarche conscientisée nous permet de mieux insérer nos actions à la suite de celles passées et à venir. Pour en « méditer », on peut faire des essais et vérifier si cela nous apporte une satisfaction ou contentement ou non. C’est nous même que nous ressentons la satisfaction et c’est nous même que nous décidons qu’après avoir établi notre propre bilan que nous jugeons la validité globale de nos actions et en regardant dans ses détails comme constituant de notre bonheur.
Les individus vivant en couple ou en famille sont les éléments fondateurs constituants de toute collectivité du passé Je pense que la société à l’instar des individus a aussi été formée pour les actions. Qui dit actions dit le sens de ces activités, leurs directions. Nous servons de cette pulsion humaine pour les rechercher à l’aide de notre structure mentale, en créant des outils, des instruments de compréhension pour assurer notre vie individuelle biologique dans l’évolution. La constitution et la construction de notre psyché même sont un outil, ou instrument de nos comportements en évolution. Nous en servons à chaque occasion de la création ou génération de la pensée. Ceux qui croient que les animaux pensent aussi, ne peuvent pas refuser cette constatation. Je perçois donc, cette évidence pour réaliser la même opération de l’existence collective. Nos actions ne peuvent se faire que par les individus. C’est eux seuls qui peuvent créer les outils et les instruments (les artefacts de J. Monod) pour la collectivité en dehors de leurs organes biologiquement développés. Dans les sociétés humaines, cette opération est confiée naturellement à une personne, à celle qui a pressentie la première cette mission et agit dans le sens, pour que la collectivité la reconnaisse. Et comme tout artefact se met à évoluer par la reconnaissance successive, par la société de sa mission qui est devenue à présent l’organisation de la collectivité nationale ou mondiale. C’est aussi le sens de notre organisation sociale qui se réalise par le biais des individus arrivés dans leur évolution individuelle à ce stade de compréhension.
Dans la recherche d’une « finalité » composée, comme comprendre l’homme c’est comprendre l’autre, l’autre membre de la société en creusant les mots de ce que l’homme signifie pour tout le monde. Comprendre les faits, c’est comprendre les événements de la vie individuelle et sociétale. Mais comprendre l’homme, c’est en développant, en précisant les idées de son image intérieure que nous pouvons comprendre les événements.
Une finalité est le terme global de nos objectifs de réalisation. Elle résume en un mot l’existence d’une idée globale, et du détail de nos actions réunies dans son expression. La logique de la finalité pour un individu est le groupe, la finalité du groupe ou de l’espèce est la finalité des êtres vivants, la terre nourricière de la vie. Cela n’empêche pas la présence d’autre vie terrestre dans l’univers qu’on peut imaginer puisque le cosmos n’a pas de limite, et il est sans fin comme le temps en dehors de nous. Elle peut toujours en produire autant tant que les progrès de l’évolution ne produit pas l’obstacle à la réalisation des conditions de l’existence. Nous ne savons pas ce qui se passait est passe aujourd’hui dans le cosmos en dehors de nos connaissances (de nos conscience du monde). L’invention du Bon Dieu à un moment donné de l’évolution matérielle et spirituelle se passait quand la production de notre nature a atteint son évolution à telle stade que l’homme puisse poser la question : pourquoi ainsi que le développement se passent. Nous cherchons à exprimer cette préoccupation dans un langage humaine, par exemple : symbolique.
Je reviens toujours sur la même question : pourquoi sommes nous nés ?
Pour comprendre notre situation dans le monde et agir consciemment dans nos actions collectives en fonction de notre vision du monde qui se transforme ou se développe avec assimilations des nouvelles informations. Le développement de la conscientisation de nos propres idéologies, de notre « Weltanschauung », qui se traduit dans nos slogans actuelles permet la vérification les but ou objectifs de nos actions collectives affichés, s’ils vont toujours vers la direction du « Bon sens », la « bonne logique » le rationnel. S’il nous apporte la joie et du bonheur, ou nos rêves humaines, c’est la preuve que nous sommes dans la bonne voie qui nous conduit à la compréhension des plus en plus grands nombres des phénomènes.
La réalisation de nos objectifs collectifs suit les principes actuellement en vigueur ; liberté, l’égalité, fraternité, dans l’unité de nos pratiques sociales des pays développés.
C’est une forme de notre conscientisation de notre vision du monde, qui peut aller jusqu’à l’étude philosophique de sa propre vie collective, sa volonté dans ses actions choisies, telle que nous jugeons conceptuellement ; souriant et acceptant la vie telle que nous vivons ; ou triste en pensant à ce que les autres nous font subir inutilement. Il suffit de détailler la globalité de ces trois principes exprimés dans les mots et nous avons notre vision du monde plus précis et plus pratique dans l’analyse.
C’est en les analysant que nous pouvons mieux juger nos propres actions en bien et en mal qui nous poussent à nous changer, à modifier nos comportements. Cela suppose de les admettre ou approuver dès le départ. Si nous ne croyons pas dans le bien et du mal, nous n’aurons jamais à qualifier quelque chose, puisque nous n’acceptons pas les différences dans ses principes.
La recherche des bonnes idées, commerciales comprises, nous renvoie obligatoirement à leurs existences conceptuelles. Pour les détecter, il faut voir le faisceau logique des événements dans lequel nous pouvons les qualifier, si cela colle ou ne colle pas « logiquement ». Le mot principe est aussi un mot et comme tous les mots expriment une globalité qui ne peut avoir qu’en examinant dans ses détails avec ses limites leurs significations « vrai ou faux ». En les examinant, nous regardons le contenu de nos croyances que nous avons acquises lors de nos apprentissages des opérations concrètes.
Les causes de nos différences individuelles humaines résident obligatoirement dans notre vision globale intérieure du monde inconsciemment constitué par nous même à la base de nos caractères psychologiques acquis. Toutes les espèces se sont adaptées avec des variations spécifiques au milieu extérieur terrestre. Les églises monothéistes formaient et perfectionnaient les théories (les idéologies) culpabilisantes qui trouvaient dans l’homme les causes de leurs malheurs de nos comportements physiques et mentales (les délits, les péchés, etc.). Et les contraires, celles des déculpabilisant sont des explications de nos comportements naturels par rapport aux actions extérieure, donc à nous même à nos groupes. A partir du moment que ce ne soit jamais notre faute mais c’est toujours autre chose qui nous fait agir d’une manière antinaturelle, nous pouvons donner « bonne conscience » de nos actes. Le tout se conçoit conceptuellement, où une seule fausse croyance change la valeur des suivants et engendre les erreurs à leur tour que nous en concevons.
Notre destiné dans l’évolution
A partir du moment que nous admettons tant de « différences » dans nos comportements et nous trouvons normales qu’il y a des groupes humains qui disparaissent de la planète dans leurs évolutions à l’intérieure des espèces, il n’y a que des questions que nous pouvons poser au sujets de nos destinés humaines. En constatant, que l’ensemble de nos actions humaines produisent beaucoup de mal superflus aux hommes « sans raisons » il me semble justifié de poser les questions de finalités de nos actions.
Notre l’évolution spécifique devient actuelle par le fait que les explications des théoriciens des religions ne donnent pas des réponses plausibles aux faits vécus du passé. Si nous sommes nés pour assurer notre vie et survie dans l’évolution malgré nous, les guerres contre les prédateurs pour gagner notre vie nous ont assuré la survie de l’espèce grâce à l’ensemble de nos actions par nos adaptations aux manques et dangers. Les luttes entre les groupes des populations organisés n’étaient pas moins désastreuses qu’avec des animaux. Aujourd’hui, nous avons l’espoir que nous arrivons à arrêter les massacres des uns et des autres, pour de raisons différentes. Nous croyons dans la fin de domination et nous aspirons à une vie plus équilibrée, plus calme et plus humaine ; éventuellement aux bonheurs dont nous rêvons tous : Disposer de beaucoup d’argent, travailler de moins en moins, pour se consacrer à la vie familiales ; voyager beaucoup pour connaîtra le monde et vivre avec des populations en paix qui étaient nos ennemis pendant la pénurie. Nous sommes entraîne de créer notre avenir de pléthore, qui sera le contraire du passé. Il n’y aurait plus à gagner la guerre, ni à y être gagnant de dominer les autres. Nous sommes entraîne de nous remettre en cause sur l’ensemble de nos actions collectives par rapport à notre programmation naturelle de survie actuelle :
Ce sont nos expériences qui nous ont fait comprendre la validité des raisonnements justes ou faux dans nos actions. Le raisonnement juste nous apportait la joie dans nos actions qui nous ont poussés à la répétition. Nous avons complété nos caractères existants par la psychogenèse biologiques que les animaux ont déjà acquis auparavant lors de la phylogenèse. Nous avons utilisés comme « renforçateurs » dans l’acquisition de nos habitudes, et dans nos apprentissages ; La reconnaissance du sens de nos actions justes génère le sentiment de satisfaction chez l’homme qui agit sur nous même comme renforçateur dans l’acquisition de nos caractères nouveaux, comme dans tout apprentissage. Sa conscientisation devient la recherche de joie des « bonnes actions » dans notre évolution. Quand nous envisageons le sens ou la finalité de nos actions, c’est de faire plaisir à nous même ou à nous satisfaire dans nos actions. Quand nous analysons nos comportements, c’est ce qui est notre première constatation : nos actions collectives. Lors de nos échanges d’opinions ou de nos conversations, nous émettons des informations que quelque soit leurs contenus pour faire barrage à la langue de bois des partis politique. C’est une évidence pour tout le monde
« La destiné des hommes peut être : acquérir les connaissances et les transmettre aux autres, les enrichir, pour qu’ils puissent vivre mieux ». En d’autres termes : la conscientisation nous ouvre les voies aux connaissances qui sont transmissibles pour tous les hommes, qu’ils peuvent les acquérir (par l’apprentissage) pour servir de trouver le sens de leurs actions collectives et accéder à leur bonheur individuel et collectif.
Nous ne gérons jamais l’ensemble de nos déterminismes concernés parce que nous ne croyons pas dans une destinée individuelle. Aujourd’hui, nous comprenons mieux que la destinée ou la finalité de nos actions ne puisse pas se mettre à jour tant que nous ne croyons pas dans son existence conceptuelle.
Une des composantes de cette réalité pratique est que les mots ne nous servent pas dans nos définitions, si leurs significations nous rebutent ou pas assez attirant. Nous n’insistons pas aller au delà des mots, mais restons dans nos sentiments concret et pratique. La destiné des individus que les religions monothéistes ont définie s’adressait aux hommes d’un certain niveau d’évolution mentale et sociale de l’espèce, comme devait faire des abeilles eux même dans le partage de leurs tâches de survie, dans leurs « division sociale du travail ».
Nous vivons toujours l’époque où beaucoup de nos contemporains reconnaissent que nous ne sommes que les « animaux sociaux » dans nos comportements et ne peuvent pas encore envisager ou imaginer notre évolution spécifique. Nous pratiquons une socialité (l’ensemble des déterminismes qui déterminent la vie sociale des collectivités) qui nous conduisent vers cette finalité perceptible dans nos actions. Il faudrait que nous fassions conceptuellement un progrès rapide dans nos comportements acquis pour gérer la destinée de l’ensemble des hommes en « bons pères et mères de famille ».
Nous sommes assez paresseux de faire des efforts pour acquérir les connaissances nécessaires à la compréhension des informations actuelles pour que nous puissions reconnaître l’utilité immédiate des connaissances acquises. Pour ne pas accuser nous même, et pour se donner bonne conscience, nous inventons d’autres connaissances idéologiques qui n’ont rien à voir avec ces phénomènes envisagés. Nos hommes politiques, nos dirigeants sociaux continuent à rationaliser leur discours en fonction de la logique immédiate implantée dans leurs raisonnements du passé.
La destiné des hommes finalement est de « sentir d’abord », la direction des sens de nos actions vers lesquelles nous acheminons. Nous qualifions une information de satisfaction ou d’insatisfaction pour en être contant de ce que nous faisons ou ne pas en être contant. Toute qualification suppose une échelle de valeur qui sous entend des objectifs ou des finalités. L’insatisfaction est souvent suivie d’un contentement de ses sentiments personnel parce que notre accommodation est rationnelle. C’est ce qui gère notre vie quotidienne personnelle. La conscientisation de ce sentiment, le satisfait ou non engendre d’autres actions en chaîne tant qu’elle n’est pas endormie ; usée comme une machine dans son fonctionnement, si d’autres événements ne le corrigent pas en dehors de sa volonté. Cette destiné est valable tant qu’on ne s’éteint pas naturellement ou volontairement.
Nous sommes nés pour être heureux. Le bonheur est un sentiment de satisfaction de l’individu, une sorte de joie que tous les hommes peuvent ressentir, même si nous nous satisfaisons souvent n’importe comment. C’est notre âme qui nous guide dans l’évolution et vérifie si le sens de nos actions va toujours dans cette direction. Nos instincts assurent aux croyants que la gestion de nos cinq sens fonctionne en équilibre qui leur assure un certain bonheur dans leur vie. La plus part du temps, ce sont des églises monothéistes qui se sont chargé l’implanter dans la tête des enfants qu’ils ont gardé pendant leur développement jusqu'à l’âge adulte. Les explications des psychologues ne sont pas suffisamment claires de son origine ni de son développement. En pratique, il pouvait se développer dès l’embryon d’un nouveau né dans le ventre de sa mère et subit toutes les étapes de l’évolution qu’exige normalement la vie, et acquière ses pulsions pour survivre et être heureux. Son action est pratiquement identique à l’inconscient d’individus. Il se constitue tous les deux dès la formation de notre conscience au fil des événements, comme nous disons suivant nos « expériences » en rapport avec les autres hommes.
Si le « commandement » de la nature est à l’œuvre, nous développons les mêmes acquisitions dans l’ensemble des organes pour assurer le fonctionnement normal de cet organisme physiologique pour tous les humains. La génération de nos idées nouvelles c'est à dire nos pensées vont aussi dans le sens de la survie présentes dans toutes nos pulsions. L’invention du concept « la vie après la mort » était une idée géniale pour ceux qui avait à subir que du mal dans notre vie sociale : une finalité comme « carotte » de notre existence « théorique » (= idéologique »).
Le sens des religions
Les historiens, les ethnologues, les anthropologues considèrent que les hommes ont toujours eu une pratique religieuse dans leur existence à travers les siècles d'évolution sociale. C'est pourquoi, on peut poser la question : pourquoi avons-nous inventé les religions ?
Je ne suis pas compétent d'étudier théoriquement leurs origines, leurs développements, ni une des religions monothéistes que je connais le plus. Je suis né moi-même dans une famille catholique et j'ai été élevé dans sa forme classique depuis ma naissance, et j’y ai vécu ma vie familiale et professionnelle, dans cet esprit. J'ai une difficulté à comprendre dans les débats publics, les problèmes de l'éducation des enfants, le comportement d'adolescents et des adultes etc. Je pense que la cause de mon incompréhension provient de ma vision globale du monde, qui s’est altéré donc transformé pendant mes activés professionnelles et je cherche à retrouver mon équilibre dans ces idées.
Quelle pouvait être la cause ou l’origine de l’attirance des hommes pour sa pratique et pour comprendre son rôle dans l’organisation sociale à travers les générations ? Elles devaient servir à élaborer un ensemble des règles (valeurs), une morale, pour l’usage quotidienne des membres d’une collectivité constituée, pour que les hommes ne s’entretuent pas entre eux dans la recherche de leurs nourritures, de leur vie existentielle et de leur survie. Aujourd’hui, nous avons compris que cette nécessité d’établir des lois, des règles pour permettre ou assurer de vivre en société était une action collective inconsciente = commune à tous ce groupe, qui avait le même besoin de se protéger et en même temps leurs survie. L’image d’un protecteur qui a une action sur l’individu et sur le groupe. En même temps ils cherchaient à copier tout pour acquérir des caractères nécessaires à la vie sociale. L’invention des dieux grec ou romains répondait à cette pulsions « spirituelles ataviques » de copier tout ce qu’ils avaient besoin pour construire leur personnalité nécessaire à leur pratique de la « démocratie du moment ».
D’une autre manière, l’institution de l’ensemble de croyances en matière de comportement « sociétale » pour « chercher ou trouver » les sens de nos actions collectives. Nous ne pouvons pas reprocher aux hommes de la société cynégétique (S Moscovici) que pour assurer la nourriture à ses enfants, il fallait chasser du territoire les prédateurs, d’autres hommes. Cette action naturelle chez les animaux n’engendrait que la guerre chez les hommes. Le plus étonnant pour un homme d’aujourd’hui qu’il fallait survivre 4-5000 ans de plus pour que nous puissions établir une morale biologique ou scientifique : « ne pas tuer l’autre ». Elle a été complétée par les lois pratiques pour supporter tous les maux que les groupes humains infligent aux autres groupes même au niveau de la formation des nations.
Peut-on reprocher aux institutions que certains religions organisées n’ont pas pu créer « une morale » conceptuelle (politique ») qui peut assurer la survie des collectivités nationaux ou supranationaux de ne plus tuer d’autres hommes, quelque soit leurs causes, (le droit de l’homme est le droit à la vie de tous ce qui vie) même s’ils en ont des règles de la survie humaine différentes.
D'autres groupes qui s'organisaient en même temps qui ont trouvé le moyen de mettre sur papier ou graver dans les roches leurs lois, formulée dans la tête des individus des règles qui étaient générées par quelqu'un, donc anthropomorphisé, et idole, par les autres et étés choisit comme celui qui a créé tout autour d’eux. C'était le départ du monothéisme pour la civilisation dans laquelle nous vivons encore. . C'est et en même temps le départ d'un processus de divinisation (Luc ferry) que la collectivité avait élaboré sous forme de dogme qui servait comme cohésions du groupe pour la formation de la nation localisaient sur un territoire. Ces deux processus entraînaient avec elle le culte collectif nécessaire à la cohérence de la nation naissante que nous désignons aujourd'hui par la culture. C'est ainsi que nous pouvons parler aujourd'hui de la culture du chinois, des indes, des Arabes idées chrétiennes.
Le processus d’humanisation, que nous pouvons encore appeler « hominisation » se passait au niveau individuel (peut être) par cette étape. Tout les phénomènes du passé qui sont pour nous les informations à digérer dans le cadre général de l’humanisme, sont constituant de notre vision globale du monde qui influence le choix des informations arrivantes ; donc la perception conceptuelle de leurs degré humanisme ou d’humanité acquise des individus.
Une religion est une sorte d’institution collective, dont le contenu est basé sur la formation de nos « morale », qui suppose une théorie générale concernant notre existence sociale. Les écritures fondatrices des établissements de l’éducation et de l’enseignement des enfants et des adultes pour leur apprendre les règles de la vie sociale dans leurs actions pour être heureux. Mon hypothèse étant que notre existence sociale ayant une finalité commune à l’espèce, son organisation doit être l’objectif de nos actions collectives prioritaire, qui découle naturellement des actions individuelles accomplies que nous ne pouvons percevoir que par l’apprentissage « civique ». Les perceptions de nos actes collectifs conduisaient les hommes de supposer la présence des commandes des actions, d’abord par des Dieux spécialisés dans les différentes branches de nos actions.
Nos citoyens ont remplacés des ecclésiastiques de leur pouvoir d’organisation par des chefs républicains, qui correspondait à peu près à la création des nouvelles valeurs morale laïques. Il ne faut pas s’étonner que ces changements nécessitent des apprentissages appropriés dans la division sociale du travail aux citoyens. L’enseignement sans ecclésiastiques avaient besoin des enseignants « laïques » sans apprentissages de la morale cristallisé à travers les siècles et des siècles, qui avaient des objectifs d’humanisation sans références à l’existence d’un Dieu créateur, et des règles de la vie individuelle (la morale) proches des églises chrétiennes. Il fallait donc disqualifier dans leurs choix politiques les dominants pour assurer leurs autorités ;
Les religions apportent les informations exo-somatiques héréditaires pour acculturation. Elles ont réactualisés leurs doctrines en fonction de leurs connaissances pratiques acquises, et les idéologues ont mis leurs théories à jour par rapport à nos découvertes récentes, et qui ont été interprétées, en accords avec certaines significations réduites à l’apparence des faits, sans faire la différence entre croyance et connaissances. Comment voir un peu plus claire dans les tissus d’informations composées des files logiques (les faisceaux logique) et des lambeaux des doctrines anachroniques dans le système de la représentation qui doit aider les visualisations du tems passé?
Les informations arrivantes vont interagir avec les « intériorités radicales » (Luc Ferry) exprimées dans le langage biologique de oui ou non, le courant peut passer par endroit et ailleurs non. La conception du divine a aussi une réalité matérielle même si nous ne pouvons pas encore démontrée dans la tête ni dans le cœur (affectivement et intellectuellement. Nous traitons les informations transmises par les neurotransmetteurs en langage numériques matériellement par le passage de oui ou non, donc, une partie, et l’autre reste inchangé.
Les différents faits historiques décrits dans un langage « symbolique » ont fait leurs emprunts dans la profondeur de l’âme humaine, et « doués d’une signification intemporelle », (la vie du Christ, de Bouddha, les prophètes, les révélations). L’humanité a « relativisé » et traduite dans un langage discursif pour accéder à « 3D » en prenant conscience des 3 dimensions de l’âme humaine (sexuelles, sociales et spirituelles) à la fois, que traduisent nos pulsions ataviques en équilibre.
L’acculturation des religions était une chance pour la survie des groupes (les acquis). Avec des préceptes, elles pouvaient imposer les comportements collectifs de la société en évolution. Les religions donnaient, voire imposaient aux membres de la collectivité les règles de conduites individuelles autant dans la vie quotidiennes, que social, les comportements correspondant à leur organisation dans cet espace à un moment donné de leurs existence, en vue de leur faciliter la vie heureuse et malheureuse ou la mort.
Ceux qui se sont adaptés aux règles, se sont mis sur les voies de la survie, les autres étaient sacrifiés (en étant assurés de la mérite du Ciel) ou exclus. Aux créations des préceptes qui sont devenues des institutions humaines, outils de la socialisation = de vivre ensemble en société organisée, même si l’institution développé ne s’accommodait pas avec la recherche de liberté de penser, et se détournait petit à petit de l’ancien et remplaçaient par celles plus modernes, plus perfectionnées mais toujours avec ou sans Dieu.
Comme, ils ne voyaient pas le grand chef, ils commençaient à ne plus croire aux « percepts » des institutions. Malheureusement, cela influence fortement leur comportement vis à vis des autres. Combien du temps nous mettons à découvrir que c’est nous qui organisons la vie sociale nous même, en fonction de nos bonheurs crues, en fonction de la survie, au détriment les autres. Nous ! Mais savons nous que les autres aussi ont des croyances qui n’ont pas pu en extirper ou de tuer les autres. Est ce que nous savons ce que nous sommes et ceux que sont les autres pour organiser ensemble la vie sur terre à la base de nos savoirs et de nos croyances pour la survie de l’espèce ?
La majorité des groupes s’est accommodé avec ces préceptes, devenus commandement des religions pour que la société continue à se développer et à vivre ensemble dans une condition d’exploitation forcée, quitte a renoncer à leurs aspirations naturelles. Si tout le monde continuait à vivre suivant ses instincts, ses pulsions, nous aurions pu nous exterminer sans trouver à manger, à boire et à se reproduire comme on voulait. Petit à petit nous avons acquis «d’autres » manières de vivre ensemble que nous jugeons « bonne » pour nous.
Est-il possible de franchir les étapes pour comprendre (affectivement et intellectuellement) que tuer les autres n’est pas une nécessité de survie aujourd’hui pour personne. D’autant plus que l’histoire humaine nous montre que les religions ont été inventées pour vivre ensemble en s’aidant mutuellement sans obliger à tuer, ni comprendre complètement ce que nous faisons en contrepartie de acceptations, des préceptes, de bon grès. Il faudrait bien examiner les théories au sujet de la pénurie ou de la pléthore. Notre société continue à gérer les collectivités, en s’appuyant sur la logique des classes dominantes (la majorité élue) légalement.
Je découvre en même temps que je suis entraîne d’acquérir un savoir, l’ensemble de nos pulsions qui sont en même temps nos motivations individuelles, pourront se compléter dans nos actions que nous entreprenons, qui évitera à les imposer aux autres au moment où les pulsions incomprises pourront être remplacées par nos connaissances.
Dieu a créé l’homme de l’argile souple ou de la terre, il a soufflé sur lui, d’où est né le premier homme, qui est devenu « vivant ». Et les autres ? C’est par reproduction connue : conception, gestation in utérus, naissance, et apprentissage naturel pour devenir homme.
Si nous analysons ce que les églises ont imposés aux hommes sous forme des consignes, ou vues de l’autre coté ; quelles croyances enfantines étaient nécessaires aux hommes pour rechercher à vivre, à survivre ou à vivre mieux et à gagner le ciel sur terre = nos bonheurs, nous pouvons constater les même consignes données par les connaisseurs de la santé pour assurer homéostasie dont la nature nous a « créé. Cette analyse nous permet de comprendre ce qui se passait pendant les siècles et apporter la modification après nos expériences sous forme de préceptes :
Les églises ont bien fourni un ou plusieurs buts comportementaux qu’on utilise dans sa vie pour faciliter sa compréhension au départ avec l’évolution. Cela dépend de notre volonté d’autonomie que nous avons par héritage et par apprentissage. Suivant l’outil de compréhension que nous avons construit (comme pense) Piaget, ou constitué lors de notre existence, nous pouvons les accepter, s’en accommoder, ou refuser avec ou sans notre conscience. Le rôle des éducateurs est de faire le bonheur de cette constitution, en apportant des informations, pour qu’ils puissent acquérir les caractères complémentaires nécessaires à leurs bonheurs. La conscience en est une qui peut changer les données de ce processus biologique.
L’histoire des religions : un enseignant laïque dit : les enseignants doivent gérer l’histoire des religions ; comprendre la digestion de tous les apports d’informations, et les sentiments comme informations externes.
Il y avait quelqu’un parmi les hommes des générations vécues qui ont imaginés, où nous ont « révélés » (conceptuellement) les déterminismes de la Nature, dans leurs visions du monde à la base des religions présentes, en attribuant au Bon Dieu la création de ces déterminismes. C’est aussi en son nom que l’église avait mis au point (ou constitué) les religions qui comportait des conseils pour notre façon de vivre de tous les jour individuellement, en composant avec la société organisée du moment, où nous cherchions notre bonheur. Ceux qui dirigeaient la société dans son évolution naturelle ne se retenaient pas de tuer d’autres hommes et faire du mal volontairement en se donnant bonne conscience de son comportement. Nous sommes adaptés à ces accommodations pour nos satisfactions, que nous jugeons normale, qui constitue la majeur partie de nos automatismes acquis, que nous pouvons sincèrement jugés non seulement «stupides » aujourd’hui, mais catastrophique pour certains individus. Et nous nous sommes adaptés aussi à nos stupidités que nous n’arrivons pas encore à remettre en question, et que nous ne pouvons pas ou nous ne savons pas ou nous ne devons pas rechercher le sens de nos actions.
Où est ce que nous en sommes de nos destinés sociales ? Nos sens ne nous donnent pas de réponses à ces questions. C’est la compréhension du réel de la vie individuelle et sociale qui pourra nous aider dans cette tache. Mais les déterminants de la compréhension sont une affaire du développement mental des individus, plus exactement le degré du développement de leurs connaissances de nos destinées individuelles et sociales qui conditionne notre degré de compréhension. En étant dans ce cercle vicieux, nous n’arrivons pas encore à agir majoritairement que dans nos intérêts personnels.
Nous ressentons la responsabilité de nos actions. Il s’agit de cette liberté que nous réclamons à torts et à cris qui s’expriment précisément dans nos critiques automatiquement exprimés, qui correspondent à nos tâches sociales pour lesquelles la société nous honore en salaire. Si nos sens ne nous interpellent pas sur la vie de nos sociétés, nous ne pouvons pas comprendre les informations arrivants à ces sujets. Par conséquent, nous ne pouvons pas les intégrer dans notre vison global du monde.
Pour imaginer et pour comprendre le processus biologique que la nature nous impose, en créant dans notre structure matérielle nos organes en interrelation fonctionnelle du moment, nous pouvons appuyer sur nos connaissances partielles du réel. Les processus de l’imagination et de compréhensions ne peuvent être compris que par la compréhension de tout notre système biologique développés (construite) matériellement et spirituellement en nous même. Nous ne pouvons découvrir les suites de nos « coupures épistémologique » que hypothétiquement tant que nous n’arrivons pas à une nouvelle émergence ou il faut continuer avec un choix positif et négative parallèlement, c'est-à-dire avec un choix optimiste ou pessimiste de la plus grande visuelle globale du monde réel scientifiquement « connu » (de nos connaissances exacte).
Les religions ont déjà décrit notre évolution sociale des hommes sur cette terre. Les écritures « saintes » ont dépeints ou décrits les images en rose du monde et la finalité des individus sur cette terre. Le monde civilisé le plus évolué s’est détourné de ces images parce que les connaissances découvertes ne justifiaient pas l'avenir de la société contemporaine de la société. Ils ont rejeté toutes et sont repartis en croyances des hasards qui ont construit nos sociétés en partant de « zéro ». C’est le cas de « la tabula rasa » de nos théoricien italienne. Donc le règne de nos idéologies est toujours en action dans tous les continents de la terre avec une vision pessimiste renforcé. Il n’y a rien d’étonnant que les choix possible positif ou négative pour continuer à découvrir notre monde hypothétique, qui se réalise « conforme à « la réalité » crue.