A quoi servent nos existences?
Si nous faisons abstraction de notre éducation religieuse de notre enfance, et nous posons la question a nous meme sur la finalité de notre existence, nous nous trouvons devant un éventail de réponses «spéculatives» qui se classent dans les camps des «créationnistes» ou des «évolutionnistes». Je me trouve entierement chez les évolutionnistes, mais la description symbolique de la création de l’ancien testament attribuée a Un Dieu surpuissant, ne modifie pas fondamentalement nos visions scientifiques des questions posées.
Si nous ne croyons pas dans la vie des âmes humaines apres la mort physique, nous cherchons a comprendre les événements, l’évolution, le progres, la socialisation des collectivités humaines spéculativement et par la voie intellectuelle c.a.d. scientifique, ou prévaut la logique sur nos sentiments. Je fixe tout de meme quelques idées sous forme de l’axiome de départ, en introduisant le concept de «La nature» que je considere le chef d’orchestre de tous ceux qui s’est développé (matériel et immatériel) que nous pouvons appeler «la création». Le tout a été géré par un ensemble des déterminismes que nous découvrons petit a petit dans nos «connaissances» compartimentés.
Dans une vision immobile, ou fixiste du développement, tout est arreté a évoluer dans l’environnement vers la survie des especes. Il n’y a que l’homme qui a le drapeau du progres. C’est lui seul qui pouvait aller plus loin dans son développement scientifique, technique et spirituel. Mais, c’est lui seul qui peut comprendre avec le développement de sa spiritualité sa propre évolution dans la nature. Aujourd’hui, je suis persuadé que les voies intellectuelles des hommes, = leurs idéologies de notre temps et leur propre vécus compris peuvent conduire les hommes a la compréhension du monde humaine. Je crois toujours que seul sa compréhension permet de nous comprendre nous meme pour que les hommes différents, memes les opposants puissent vivre ensemble en bonne intelligence et en paix sur notre terre nourriciere. Ce la pourrait etre le sens de nos existences individuelles et sociales en équilibre aujourd’hui aussi.
Pour laisser progresser les especes dans leur évolution naturelle, nous pouvons continuer la meme chose que toute la création qui se déroule automatiquement depuis le début pour assurer l’existence des individus et des sociétés. Ainsi nous répondons a nos «pulsions naturelles ou ataviques» de survie physique, mentale et en bonheur. Nous avons la peur que les autres nous empechent de vivre dans la recherche du «bonheur».qui nous parasite dans nos actions collectives. Nous ne pouvons résoudre ces paradoxes semblants qu’avec la conscientisation volontaire de nos ressources acquises = nos savoirs, C’est donc intellectuellement que nous avons a comprendre les événements, sans oublier le développement de nos sentiments spécifiques de notre espece. C’est le contenu de nos ressources actives = nos idéologies de ce niveau d’organisation des sociétés qui doivent nous aider avec leurs conscientisation collectives.
Un existentialisme pratique s’exprime dans l’individuation biologique.
L’individuation: est le processus global de la génération de la pensée, qui est exprimé dans toutes nos phrases, une sorte portrait de la vie. L’individu peut modifier son destin avec sa volonté, ses comportements adéquats a son destin voulu, en changeant sa programmation biologique, puisque c’est lui-meme qu’il a programmé son corps physique et son âme (psychologiquement, somatiquement et spirituellement).
Le développement de la pensée spirituelle permet de donner un sens universel a l’existence de la personnalité. Il est un processus volontaire de l'homme qu'il faut cultiver des les jeunes âges pour échapper a la PNL (Programmation Neurologique Linguistique) intellectuelle des autres, qui nous réduit a l'animalité confortable de la génération d'existence.
Donné un sens a notre existence, nous garde de cette paresse intellectuelle inconsciente qui est la mort de l'âme et de toutes humanités qui se generent en nous sans relâche, que nous pouvons conscientiser avec la volonté de l’age adulte de l'individu. Ce processus que certaines hommes ont compris, et le poursuivent sans relâche consciemment La poursuite de son bonheur, (dont il est conscient) est un des micro-éléments de son bonheur et le deuxieme est d'aider les autres pour s'approcher et s'approprier du bonheur de l'existence.
Il faut donc etre conscient de nous meme, de notre existence, de notre avenir et intéressé a vérifier notre «essence», pourquoi je choisis ce métier, ou en amont, pourquoi je suis né. Pour le plaisir, la joie, etre riche, avoir le pouvoir ou séduire toutes les femmes, pour profiter de la vie que disent certaines personnes ne suffisent pas. Si nous en sommes conscients, ils ne peuvent etre comme écrivaient Le Corbusier: le tremplin du progres dans l’humain.
Mais comment devenir conscient de nous meme?
Enrichir nous meme, c'est enregistrer dans notre systeme, les informations que nous recevons dans l'émission de la pensée, de les assembler dans un ordre qui permet de percevoir l'image globale, c'est-a-dire visualiser ce qu'on pourrait pouvoir. Faute d'une terminologie adaptée de notre langage a ce que nous avons vu et vécu, nous pouvions rester aveugles a beaucoup de choses vues. Cela apparaît dans le langage des personnes quand il exprime les idées.
C'est l'ensemble de nos croyances qui déterminent notre existence humaine. Dans tout acte biologique, le sens de l'action peut etre détecté dans les parties. Dans l'océan de nos croyances, nous pouvons vérifier une seule chose qui doit etre a la base de tout: croyons-nous dans un destin ou pas ? Nous posons la question a nous meme en premiere lieu pour se positionner, pour pouvoir poser aux amis. Quels est mon destin hic et nunc. Est ce que je crois ou je ne crois pas en un Dieu ?
L'invisible est que nos rétines ne perçoivent pas dans la vision globale. Il faut donc instrumentaliser pour le percevoir avec nos sens qu'on puisse ressentir les stimulations des choses invisibles. L’instrument est l’intellect qui nous sert et a comprendre a quoi servent nos existences Pour pouvoir détecter les stimulations avec nos sens, il faut apprendre a voir les choses invisibles. C’est a quoi sert notre cerveau.
Comme nous avons énuméré toutes les possibilités nous avons a choisir la solution la plus adéquate a notre personne. Mais, comment procéder ?
La plupart du temps nous choisissons le plus facile a exécuter, les vues les plus immédiates, les plus séduisantes pour en profiter le reste de notre existence. Une sorte de justification = projection dans l'avenir qui se dessine devant soi; une essence intelligible de note existence de dérouler dans un ordre perceptible de nos points de vues. Nous les introduisons dans notre systeme de vision a l'intérieure de nous meme, qui n'est possible que si nous avons appris a reconnaître les mots avec leurs significations. Apprendre = ad prehendere est un mot qui doit précéder la compréhension. Le tout se fait sans probleme si nous choisissons consciemment les meilleures solutions pour soi et pour les autres, si nous avons la liberté individuelle de le choisir pour nous meme. Nous sommes donc devant le choix de décider, tout seul, librement de ce que je fais immédiatement et a la suite dans le temps.
Finalement, l'existence des individus est completement associée a l'existence sociale. Ce mot est une abstraction qui n'a pas la meme existence biologique que l’individu. Dans l'identification de la personne, nous ne pouvons le faire que si nous séparons réellement note identification sociale qui y est automatiquement associée.
Or, identifier un pays, une nation ou un état, il y a différentes descripteurs caractérisant leur identité c'est-a-dire les hommes qui ont les caracteres identiques individuels et forment les définissent l'état a ses criteres de base. Et cela, c'est les juristes de la nation qui demande ou qui doivent le faire qui ont un rôle spécial formé a cette tâche. Nous pouvons en parler a partir du moment que nous avons pris connaissance de ses définitions. C’est automatiquement le contenu de l'inconscient des individus que l'état fonctionnait comme «état nation», basée sur la population des habitants résidants sur le territoire géographique défini du pays.
Il était donc, naturel dans une société de pénurie que les tâches des individus dans cette association nationale étaient de servir la collectivité d'abord et seulement apres ces individus qui y participent. Pour que les individus puissent créer leur existence familiale propre c'est-a-dire civile (le non militaire au service de l'état), il devait apprendre pour choisir leur métier dans la vie sociale du pays qui est attachée a un territoire existante. Il n'y avait que le Vatican qui pourrait fixer le pays d'attache géographiquement aussi c'est-a-dire au-dela de nos connaissances physiques. Les historiens doivent étudier scientifiquement le passé relaté, en tenant compte des théories cohérentes sur l'évolution sociale des groupes humaines. Cette histoire sociale se traduit aussi de ses variations exprimées dans l'évolution de la langue.
L'existence de nos pulsions et la recherche de notre bonheur.
Nous pouvons nous rendre conscient de ces deux forces, dont nous sommes héréditaires, qui sont les manifestations de l'existence de tous ceux qui nous entourent, de ce que nous les appelons les phénomenes visibles ou invisibles. Ils peuvent etre placés dans la catégorie qu'exprime nos motivations, qui décrivent nos caractéristiques individuelles nous appartenant «personnellement».
Cette appartenance traduit les propriétés inhérentes a notre identification qui nous permette de les comprendre nous-memes et en meme nos opposés. Cette compréhension n’en est pas le réel. On ne peut comprendre les phénomenes globaux que par leurs composantes complémentaires c'est-a-dire avec les particularités et les définir l’un par rapport a l'autre. C'est bien l'essentielle de la définition de tous ce qu'exprime les mots qui est le représentant d'une réalité qui est commune avec des animaux. Les animaux s’arretent dans leur développement a un moment donné, mais les humains peuvent le continuer infiniment. Ils ont la liberté de continuer leurs apprentissages sur beaucoup de terrains.
Si nous découvrons qu'il n'y a pas de d'autres existences sur terre, nous commençons a élaborer une autre maniere, a un autre niveau, ou les hommes vivent en entente, en pensant autrement, et en pensant aux autres hommes. Le bonheur et la réalisation d'une vie heureuse dépend de ce que nous avons appris a penser, a imaginer, a faire quand nous étions petits, ou nous étions entraîne d’etre programmés ou en apprenant a vivre quotidiennement «sur le tas» ou naturellement, des le départ d'une nouvelle existence. Nous formons nos images de notre bonheur que nous cherchons retrouver partout: le bonheur et la réalisation de nos actions que ce que nous avons imaginé des le jeune âge. En dehors de nos caractéristiques physiques, c'est aussi ce qui différencie tous les hommes des uns des autres. C'est donc, l'ensemble de nos croyances de jeunesse ou d’adultes meme, c'est-a-dire tous nos apprentissages qui nous définisse de la génération de nos pensées d’adultes. Ce sont les micros images de nos pensées assemblées dans une image globale réelle qui se forme dans la vision ou la prévision de notre espece.
Il faut acquérir une croyance fondamentale, que nous sommes tous des freres de la meme espece humaine de ne pas tuer, de ne pas faire du mal aux autres, et aider tous les autres a trouver leur bonheur dans la vie quelque soit les circonstances. Cette croyance est devenue une conviction qui nous sert a l’intégrer dans notre raisonnement au moment opportun. Nous sommes exactement ainsi avec nos évidences que nous avons deja acquis préalablement et nous les avons oubliés dans l’usage quotidien, mais l’idée de bonheur aussi, malgré des sourires qui paraissent dans l’expression des visages lors des rencontres avec les amis ou les reconnaissances de nos similaires. Cet acte est aussi un apprentissage de nos semblables «spécifiques», mais il fait déja partie de nos héritages biologiques.
Le monde moderne se base sur le commerce. Elle est une action spécifiquement humaine que nous avons mis au point depuis le départ de la socialisation: quelqu’un vende quelque chose a quelqu’un d’autre qui l’achete un ou des objets pour les posséder, ou les utiliser librement. La rationalisation de ces opérations a donné naissance a différentes actions.
Quand on répond a l’information reçue, c’est toujours nos habitudes que nous extériorisons avec bonheur ou malheurs, qui nous empeche d’écouter et enregistrer les informations jusqu’au bout, de peur de nous amener l’acceptation des informations contraires a celles qui existent en nous dans une vision globale du monde.
Le ça = l’inconscient = pensée essentielle
Le moi = la conscience de moi = pensée existentielle = la psyché auto-structurée
Le surmoi = explorer les secrets de la nature humaine
Les deux moi = l’âme et la psyché; nous cherchons l’unité de l’âme et la psyché quand elle se réalise
Le monde, les dimensions dans le temps:
Ne pas etre impartial et avoir droit a l'opinion pour tout le monde. C'est un droit universel mais ne pas pouvoir écouter l'autre que s'il est du meme avis, est une intolérance qui enferme les autres dans leurs croyances et n’ouvre jamais la voie a la compréhension des autres.
L'avenir est devenu scientifique (malgré sa compartimentation); les savants décrivent le monde tel qu'il est et non telles qu’ils pourraient etre dans l’avenir pour une collectivité. La pensée est le résultat de la réflexion individuelle, et les reflets de nos réelles collectives.
La science ne découvre, ne construit que des théories, et reflete un monde hasardeux et souvent incohérent pour ceux qui n'arrivent pas les réceptionner pour eux, mais elle aide a découvrir un monde de plus en plus construit. C’est aux individus a trouver les liens entres les lois physiques et psychiques pour les laisser un ordre qualitatif ou spirituel qui permettrait a comprendre le tout et le Grand tout des chinois.
Espérer, par définition, n’est pas etre heureux; c’est diviser le temps en passé et en avenir sans jouir, sans pouvoir, sans savoir de l'ordre matériel ou affectif, de l'attachement différent du domaine du réel. C'est la qu'il y ait une vision globale du destin.
L’individu seul peut conscientiser
L'individuation est préparée par la conscience que nous explicitons dans les idées nouvelles et les intégrons dans nos comportements avec une valeur hypothétique du vrai. Devenir quelqu'un va aussi dans une finalité de «con-naître» le tout et tous ce que nous acquérons va etre assimilé dans une nouvelle structure; connaître = naître avec ce que nous avons acquis ou compris.
Si vous avez déja réalisé deux points de vos croyances dans nos actions, vous etes a la recherche de la troisieme condition de la vérité, que vous chercher a les compléter, découlant logiquement des deux premiers qui pourrait etre votre programme actuel.
Le hasard n’existe pas parce que c’est une action qui le remplace toujours que nous ne connaissons pas encore. Cela veut aussi dire que c’est un mot «joker» qu’utilise tous les savants contemporains aussi, (les vrais savant compris) chaque fois qu’il constate l’apparition du mot Dieu ou Allah ou n’importe quel ‘créateur» de notre vie sociale.
Le systeme inachevé de non-savoirs = les machines humaines
«Avoir affaire a des mineurs mentaux», dévalorisant
La théorie de l'immanence = une ontologie matérialiste a bon escient
Un travail philosophique sur soi, c’est l’assemblage et organisation automatique de nos micro visions des choses vus, entendu, sentis, touchés et goutés aux memes niveaux d’organisation;
Politiquement correct ne signifie pas intellectuellement correcte, parce que intellectuel implique «logique».
L'athéisme n'est pas une thérapie mais une santé mentale recouvrée.
Nietzsche: la morale chrétienne se trouve au-dessous de l’immoraliste qui n'a ni insigne ni embleme. «Ecce homo» p 161.
Une épidémie mentale.
L'inconscient ne conscientise pas, il commande ou donne l’ordre directement. Donc, pas besoin de la langue qui est le représentant de la pensée. Elle ne peut etre que biologique qui s'exprime en nous que j'accepte ou je ne l'accepte pas. Il peut aussi signifier qu'elle est présente que je peux l’accepter quand je trouve le puzzle qui convienne a ma formatation pour que le courant passe et je peux etre satisfait ou joyeux. Ce sont toutes les expressions du corps de l'homme en langage de la biologie.
L'inconscient élabore les expériences dans les fotus; entre un fotus et la naissance, il y a les expériences intérieures en cours de développement physique et psychique. Cette élaboration consiste en la construction de nos «connaissances» futures, c'est-a-dire notre inconscient. Il faudrait étudier les détails de la formation des différentes parties du cerveau chronologiquement dans sa structuration, dans sa formatation. Ils recevront les données, les contenus de ces formes un ensemble des pseudo-savoirs minimaux nécessaires au démarrage, a l’activation de leurs logiciel des la naissance de l’enfant a un monde en soi. Ils serviront comme modele a l’adaptation, donc a l’apprentissage de l’environnement dans lequel nous sommes nés.
Une phrase isolée peut etre un recoupement localisé d'un ou de plusieurs faisceaux logiques dans le meme point.
L’intellection; nous sommes obligés de choisir positive ou négative dans les recueils des informations. Nous ne savons pas encore qu’il y ait du courant positif (l’influx nerveux compris) qui doit passer. Le reste sont refoulés. Cette obligation répondre aux «besoins de savoir», de nos choix logiques c'est-a-dire en amont et en aval des faisceaux = des mini actions localisées dans les événements. La langue est le support de la pensée, elle est son formatage. S’il ne reçoit pas le contenu il reste vide. Mais, sa réception agit tout de meme sur nous globalement c'est-a-dire sur le contenant et sur le contenu vide.
Le plus petit de nos sentiments est aussi un acte mécanique, c'est-a-dire commandé par l’intérieure de nous meme. En d'autres termes; sentir quelque chose, que nous exprimons dans nos réactions est aussi un acte que nous commettons nous meme, presque inconsciemment en réaction des informations afférentes. Pourtant, toutes nos réactions sont prédéterminées a la base de nos apprentissages et de nos vécus enchevetrés, comme les deux hélices de l’ADN.
Qu'est-ce que c'est une réaction, qui commande comme les zombies en nous, malgré la conscience, la remémoration des mots, sans penser a la signification des mots dans l'action.
L'origine d'un acte peut etre la paresse, mais cela peut etre un intéret personnel pour qu’il se génere en moi sous forme de pensée, de réaction, ou de réflexion conceptuelle. C'est toujours une opération de «pré – conscientisation» qui peut etre directement conscientisée.
Le sentiment est parti de la conscience parce que c'est celui qui va générer la pensée c'est-a-dire la réaction a la stimulation. Si, nous les interrogeons nous meme sur la production de nos pensées, nous pratiquons la conscientisation consciente: la gestion de nos sentiments.
La carte du monde n'est pas une réalité. C'est une abstraction de la réalité physique. Elle se constitue dans notre imagerie des la représentation dessinée photographiée décrites, etc. On ne peut le percevoir qu'a travers des théories explicatives c'est-a-dire, la signification des choses représentées qui est basée sur nos avoir acquis.
Nous n’atteignons jamais la réalité que par sa représentation. Tout le systeme de perception passe par la langue qui filtre les informations véhiculées par les moyens de la présentation, que nous pouvons accepter ou refuser; et c'est tout. C'est l'accumulation des informations additionnées qui constituent nos connaissances que nous sommes, a tout moment de la vie, prete a acquérir. C'est ainsi que fonctionnent tous nos systemes de «perception consciente», le domaine des savoirs scientifiques (Je pense a F Crick et a C Koch).
Croyances et savoirs
La croyance corresponde au «noumene» chez les hommes que les juifs ont appelés le créateur qui a donné naissance a l'embryon ou, qui s'est mis a développer, (ouverte qui peut etre le «brane» de Hawking): l'information que les scientifiques ont découverte au XXe siecle.
Si, nous analysons le contenu de nos croyances en occurrence, les croyances en un Dieu, la plus petite analyse nos amene a constater, que personne ne peut affirmer l'existence d’un Dieu qui a créé le monde et l’homme a l'image de lui meme, parce que les scientifiques n'ont jamais pu démontrer son existence matérielle. Par contre, ils ont confirmés la présence du hasard dans l’évolution, dans nos activités collectives, et dans nos développements. La grande partie de nos savants y croient aussi et leurs raisonnements nous conduisent a cette confirmation.
Pourtant, les hommes trouvent les différences entre eux meme a la base de leur «foi». On peut demander a n'importe qui s’il est croyant ou non. La réponse globale exprimée est largement a l’avantage de non. C'est une simple distinction, un signe non matériel entre les hommes, qui avait engendrés tellement de mal, de souffrances et des guerres dans l’histoire des sociétés. Aujourd'hui, ce n'est heureusement pas tout a fait pareil dans les sociétés nationales ou supranationales connues. Cette croyance, dont nous n’avons pas de conscience totale, peut etre a la base de tous nos actes. Nous pouvons le répéter les tous les jours sans cesse pour la croyance de notre bien-etre, de bonne santé, de bonne humeur. En d'autres termes, c’est un optimisme de nos actions de tous les jours. Elle peut etre influencée par nos choix d'action les plus simples et les plus importantes dans notre vie; par exemple, les choix dans les études de nos enfants ou dans n’importent quel âge; si je vote a gauche ou a droite lors des élections, il ne peut apporter que des changements superficiels et de détail dans l’organisation sociale. Les événements n’affecteront pas la vie des classes non dominantes de la société.
Nous pouvons aussi la poser a tout le monde: crois-tu en Dieu, mais nous ne pouvons pas demander aux gens si ils croient en république ou a la révolution, parce que ce n’est pas une croyance telle que nous supposons. Elle est tout de meme toujours impliqué dans la réponse ou dans l'affirmation de la parole l’exprimée. La réponse significatives ne peuvent etre que de trois catégories: oui, non, ou je ne sais pas et quelques mots pour justifier nos choix plus longuement.
Nos croyances sont les matieres premieres de nos constructions mentales inconscientes. Nous les avons dans notre vie mentale, dans notre inconscient, dans nos Dieux. Nous l’avons créé un Dieu humanisé, (a l’image de nous meme, de ceux que nous en avons déja construite dans la personne que l’inventeur avait) comme toutes les religions monothéistes. Il est dans la tete sous forme d'un embryon de notre humanisme, pour lequel la nature a implanté partout, et en nous meme aussi comme dans toute espece animale. Dans notre cas, la nature nous a laissé le choix de le construire en nous meme sous l’inluence de nos idées heuristiques. Comme si elle voulait nous imposer des efforts nécessaires a leurs acquisitions «spécifiques» contrairement aux animaux
Touts nos pensées naissent d’une ou de plusieurs croyances. Nous évoluons obligatoirement dans la direction de nos croyances. D’ou l’intéret de chercher le sens de l’ensemble de nos croyances que nous avons appris aux plus jeunes âges. Nous pouvons constater aujourd'hui que la solidité et de l'entente unitaire d'une nation dépend de la formation d'une idéologie cohérente qui est tourné vers l’avenir de toutes les nations développées dans le passé. Elles sont assurées par le systeme des religions ou meme de celles qui formaient une morale du peuple qui sont nécessaire a la pratique des systemes des guerres des humains. Mais, toutes croyances ne sont que des hypotheses a vérifier dans notre vie. Elles sont constituées par nos apprentissages qui deviennent des vrais «programmes» pour une vie: des acquisitions des savoirs nécessaires de vivre en bonne santé et qui contribuent a réaliser le projet d'espérance de la nature.
L'origine de nos croyances commence avec apprentissage de la vie quotidienne qui nous apprendra nos comportements, sans tenir compte de l'existence des autres que les parents. Dans l'église chrétienne de mon enfance, l'existence d’un Dieu était implantée dans la tete de tous les enfants, qui signifiait dans notre formation de nos pensées «l’autre», le model, l’exemple a imiter. Celui qui nous «commande» et «aide», parce que nous ne savons pas encore marcher assez droit, pour aller vers lui et chez lui. Il faut tout apprendre, meme pour vivre avec ou sans lui dans la vie adulte, individuelle et sociale. Meme dans les pensées «libres» des parents, les uns et les autres, ils pouvaient dire: il vaut mieux apprendre a s’accommoder avec lui que s’opposer a lui (= l’autre). Les enfants n’avaient pas encore la pensée «libere», la «bonne» volonté, parce que il ne pouvait pas encore comprendre la signification de ses vécus, et faire la différence de ses envies. Pour moi, la foi dans une république humaine, collectiviste ou non, ou la foi dans un communisme humain (c'est-a-dire, sans faire du mal aux autres hommes, meme si ceux-ci ou cela les exploitaient outrageusement), pouvaient avoir exactement la meme signification dans la formation de nos comportements et de nos savoir.
Nous acquérrons nos comportements, nos apprentissages, nos habitudes dans nos adaptations, par les répétitions de nos actes qui donnent lieu a nos réflexes conditionnés de Pavlov. Ils interagissent entre eux pour former les «personnes», en dépendant de nos caracteres héréditaires biologiques et de nos actions existentielles, de nos «vécus», dans un milieu naturel et social du monde. Nous acquerrons nos pulsions biologiques qui nous poussent a les décrypter et pour comprendre les informations afférentes par le canal de nos cinq sens.
La conséquence de nos ignorances était de ne pas chercher les sens de nos actions, ne pas savoir ou ne pas connaître le mal (les erreurs) est de rester dans le domaine de la croyance. Pour acquérir les savoirs, il faut d'abord les reconnaître par nos expériences. Alors quelque soit la découverte du mal, les hommes ne disposaient pas «des connaissances» pour les transformer en savoirs pour l’utilisation présente ou future, pour éviter de ne pas se tromper a la prochaine fois. Donc, vérifier leurs expériences en «vécus» ou en «savoir expérience» pour avoir la vérité, il faut les intégrés dans notre vision globale. Les découvertes des «pécheurs» des religions nous conduisaient automatiquement au jugement de nos actions réelles, aux savoirs quotidiens.
Le pardon des religions, en rassurants les «pécheurs ne pas avoir peur qui nous empeche a agir dans le sens de nos mauvaises expériences. Cela signifiait de ne pas agir contre le bon Dieu, et ne pas etre culpabilisé. C’est le chemin de la connaissance. Finalement l'église avait préparé la psyché et a marcher sur le chemin de la connaissance c'est-a-dire sur le chemin de la découverte.
Nous pouvons dire aujourd'hui que c'est l'acquisition et la vérification des valeurs de nos croyances du passé en langage binaire (oui, ou non) et en plus ou en moins. La question est toujours négatif et la réponse est toujours positive c'est-a-dire en additionnant c'est un éclaircissement de l'image du réel en langage cybernétique.
Le besoin de se satisfaire n'importe comment est un acte ou nous n’accommodons pas au réel et nous utilisons «les mauvaises raisons» c'est-a-dire les croyances inconnues, nous réalisons nos accommodations fausses. Avec ces expériences, nous pouvons les corriger petit a petit et réponde a nos besoins du «vrai» réel du moment. C'est la reconnaissance du bien qui est un besoin biologique, le savoir de la vérité.
La difficulté de coexistence entre science et religion nous pousse automatiquement vers une laicité dominante, qui exclus l’usage de la raison «pure», et ne permet pas comprendre le mythique, les secrets crus. Imaginons notre présent et contentons nous de notre état (de conscience et posons la question, si nous sommes vraiment ce que nous croyons etre. En connaissance de quoi, nous pouvons imaginer notre avenir alléchant qui nous attire dans un avenir cru.
Le résultat de l'évolution est toujours la création qui corresponde aux résidus matériels du processus chimique qui se déroule dans le temps qui a acquis ce caractere ou aptitude pour recevoir les informations. Celle ci devient corps, donc, matérialisé qui entre dans la composition de toutes créations. La matiere agit sous certaines conditions pour cristalliser les réactions chimiques. C'est le processus de la réception des informations en présence des catalyseurs matériels et immatériels.
L’ensemble de nos savoirs ne sont jamais complets. C’est un de nos caracteres que nous avons acquis a les constituer, en partant de zéro (la tabula rasa). Nous avons apporté la réponse a notre premiere pulsion de succion (apres la description de Piaget) et y avons ajouté régulierement l’une apres l’autre pour former nos adaptations sensori-motrices et les suites du développement. C’est la nature meme de tout notre savoir. C’est toujours une question et une réponse logique; la cause qui produit l’effet, que j’ai déja appelé action. L’effet est toujours un fait, quelque soit sa cause, c.a.d. le réel, la réalité, concret et vérifiable quantitativement. Nos connaissances font parties des causes connues et inconnues. Finalement les faits sont régulierement l’effet d’une cause quelconque. Un de nos besoins biologiques d’implantation de nos croyances nécessaires a la compréhension de notre monde est précisément les faits provoqués par toutes causes. Dans l’équation cause + effet = action = fait, nous permettra tout a une équation classique a un seul inconnu; Elle est vraiment facile a en sortir a peu de frais (d’apprentissage), meme pour les non matheux.
Si la cause est un élément = a; la signe de l’opération veut toujours dire dans le systeme binaire addition = +; l’effet est la réalisation réaction chimique = égalité; l’action globale. Pour toutes causes possibles, il y a un au moins ou plusieurs effets dans la réalisation d’une action globale.
Nous les avons constitués inconsciemment au besoin de nos pulsions spirituelles, que nous pouvons appeler aujourd’hui de croyances.
Tous ceux qui sont né a l’époque de ma naissance (1931) dont les parents avaient une religion devaient acquérir un systeme de croyance, (ce que nous appelons une idéologie) que l’on enseignait aux enfants des qu’ils ont atteints leurs 6 années révolus, en leur imposant leurs catéchismes de leurs religions déclarés. Cette apprentissage commençaient avec l’existence d’un «Etre Supreme» qui nous a créés, nous donnaient la vie, dont nous sommes reconnaissant. Grâce a lui que nous continuons a grandir c.a.d. a se développer. C’est avec cette croyance que nous avons commencé nos apprentissages de la vie sociale, pour nous adapter dans ce monde. C’est ainsi que nous avons acquis toutes nos croyances, en répondant a nos pulsions naturelles de trois «classes ataviques» (sexuelles, sociales et spirituelles) nécessaires a la compréhensions de ce que nous pouvions percevoir du monde.
D’habitude en habitudes acquises et superficiellement comprise d’abord de notre structure mentale, en développement toujours incomplete, ou en attente, nous finissons notre existence avec ce bonheur que nous avons recherché dans notre vie. Cette recherche semblait etre le but ou l’objectif principal de nos croyances en plus. Apprendre toujours pour apprendre, parce que nous en aurons besoin un jour dans la vie pour etre heureux, satisfaits et épanouis. Nos croyances d’apres la vie ou a la fin de notre existence (physique et spirituelles) nous pourrions aller devant le «juge», ou le Bon Dieu pour etre «jugés» de nos actes réalisés. Ce n’est qu’une idée ou une croyance. Passé devant les juges pour etre condamné pour des idées ou des croyances ou tout simplement de dire quelque chose a haute voix quelque soit leurs contenus dans les siecles précédant devaient etre tres grave. Mais nos ancetres ont vécues ces époques que nous avons déja comprises. Apres tant de siecles de l’apprentissage social nous en sommes a la libre expression de nos pensées, c’est un vrai miracle.
Nous continuons a vivre et a se développer dans cette attente avec l’objet de notre modele a imiter cad c’est faire comme lui, le juge qui nous a créés de toutes pieces (dans un langage symbolique); l’etre invisible ou n’exister que dans ses action directement visibles, qui peut décider l’avenir, sait imaginer ou prévoir comme lui dans l’évolution perceptible, ou réaliser dans nos actions futures (individuelles et collectives).
Un savoir est une réponse de oui dans tous les éléments d’un faisceau logique. La base est le but de la vie. Cela veut dire que la vie de tous ceux qui vivent, se fondent sur une finalité théorique: le bien etre de la vie de tous est de «bien» vivre sur la terre.
Ce sont des mots que les humaines ont trouvés pour exprimer en représentation leurs sentiments au sujet des autres, qui nous entourent dans la vie sociale.
Les décisions des possibilités: nous ne savons pas encore exploiter les possibilités théoriques des bons choix, si les réalités théoriques ne sont pas encore réelles, et nous ne voulons pas donner la priorité aux illusions. Dans les choix abstraits ou théoriques, il faut bien écarter les solutions sans base matérielle, que nos pouvons analyser avant les choix. Si la force des choses a déja décidé le choix, nous ne pouvons pas imposer le monde illusoire sur le monde réel. Ce sera a l’envers de nos évidences. Dans notre cas le monde des évidences reste péremptoire en face du monde artificiel.
La conscience qui nous procure un plus dans la compréhension
La formation de nos images intérieures et le processus d'apprentissage a l'aide de la représentation mentale sont de nos ressorts pour comprendre le sens des informations extérieures que nous recevons, que nous utilisons dans nos actions individuelles et sociales
L'espece concerne tous les hominidés en cours d'évolution biologique spontanément organisée en groupes humains qui l'ont acquis une personnalité individuelle.
Cette croyance (ou un succédané de savoir biologique) ou ce savoir nous permet de faire nos choix successifs dans notre existence. C’est ce que nous sommes entraîne de faire dans la vie de tous les jours, comme si nous étions nés pour cela. Nous pouvons qualifier et vérifier les idées théoriques dans ses détails, lors de notre raisonnement et de nos choix conscients. C’est un processus d’acquisition de nos croyances, de nos succédanés de savoirs et des savoirs pour constituer développer et compléter nos comportements. C'est pour cela que nous scrutons nos connaissances acquises a ce jour pour l’espece tout entier. Quand nous ne savons pas choisir, c'est un handicap parce que nous vivons nos conflits personnels dans le sens de nos actions conscientes et inconscientes dans un équilibre qui assure notre santé (physique et mentale). Le déséquilibre signifie l'apparition des symptômes des maladies codifiées ou non. C'est en étant conscient de ce fait que nous pouvons aider pour rétablir son équilibre (corporel et mental) fonctionnel dans ses détails. Vivre nos contradictions, c'est établir des nouveaux équilibres psychologique et physiologique. Quand on vieillit la conscientisation permet la pratique, le rétablissement de cet équilibre perdu dans son fonctionnement: C’est le jeu de mobilité/immobilité.
Etre conscient de la présence du monde est aussi l’affaire de l’apprentissage: nous avons acquis la conscience De ne pas etre conscient de la présence du monde, c’est d’etre un inconscient. Quant on n'a pas la conscience, on a l'inconscience qui gere notre existence.
Nous vivons dans nos imageries intérieures que nous avons créées individuellement. Nous avons créé nos images du monde a l'aide d'une mémoire en nous, c'est-a-dire de tout ce qui est commun dans notre pensée, a l'école de la vie pour imaginer l'avenir de l'espece. Nous pourrons faire apparaître le passé et le futur dans notre imagination. Comme nous avons la conscience, nous pouvons remémorer la présence du monde vécu et nous projeter dans les futures actions. Nous sommes conscients de l'apprentissage qui génere la pensée qui nous conduise a la pratique de la volonté d'action.
La volonté corresponde a la commande de nos actions, mais nos actions peuvent etre exécutées sur différentes commandes. Son libre choix est présent dans tout, quel que soient ses conséquences, si d’autres actions ne nous empechent pas a mettre a l'exécution.
L'importance reste: l’étude de l'avenir de la société globale dans laquelle l’individu vit. C'est par la compréhension des individus que nous pouvons bâtir une société ou on peut vivre sain et heureux le plus longtemps possible. Or, c'est bien ainsi que nous pouvons résumer globalement la destinée individuelle de l'espece humaine vers laquelle nous nous acheminons bon gré mal gré. Comme si elle nous a été imposée. L’avenir de la société locale dépend de la qualité de son imagination de la conceptualisation de son avenir. Il est le contenu de l’imagination globale de l’individu, dont il est conscient. C'est ainsi qu'il va déterminer son libre choix dans les actions de la collectivité, en utilisant ses raisonnements quelques soit ses décisions. Conceptualiser = projeter des images dans la tete des individus sur l’avenir de la société locale pour assurer leur survie meme si l’individu n’est pas conscient de la finalité de son existence. C’est donc une voie intellectuelle pour comprendre les événements
Or, nous pouvons savoirs que le contenu de nos pensées qu’elles sont imbibées d’égoismes individuelles qui s’enchaîne biologiquement dans tous ses détails de l'imaginaire dominé par son inconscient. Si nous voulons comprendre le sens de nos actions et juger l’image de l’avenir, c'est-a-dire le sens de nos actions, nous tombons dans un cercle vicieux dont il est impossible de sortir. Nous trouvons donc concretement a la situation que l'étude de l'avenir de la société globale, la mondialisation dont nous sommes champions actuellement, est impossible parce que nous retournons a nos habitudes dans nos actions et il est impossible de la connaître et prendre des dispositions en fonction de ces savoirs que l'individu chercha a acquérir librement.
On ne peut pas s'accommoder d'une situation ambiguë ou contradictoire. On ne peut faire un choix et son contraire comme disait notre ami Charles Henry: «on ne peut pas etre et avoir été» dicton souvent utilisé dans un langage de tous les jours. Le choix ne peut etre que oui ou non. Ce seulement en analysant consciemment les contenus réels des possibilités, des différents points de vue que nous pouvons aborder des études de quoi que ce soit. Analyser, c'est découper ou décomposer consciemment ou scientifiquement en plus petites séquences les nombres de réponse qui compose une action meme si elle est conceptuelle.
Construire l'intellect pour que l'homme soit bien structuré, c’est liaisonner les éléments de construction pour que tout se tienne ensemble. La construction de l'intellect: apprentissage de la logique, les causes a effet de tout ce que la Nature a fait produire: le monde végétal et animale. Pour que la construction devienne solide et fine, il faut que les ligaments et les éléments soit solides, ajustables, et reproductibles. Le but de la construction est de la science: les connaissances. Elles doivent etre liées a tous les éléments par des liants solides.
Je suis toujours persuadé, que le grand homme de nos croyances dans la construction du monde reste fondamental pour un etre vivant. Il faut croire en quelque chose pour la réaliser par la suite. Pour réaliser nos savoirs, c'est-a-dire découvrir les lois naturelles qui gerent le monde, on ne peut pas trouver un chemin qui conduise a sa compréhension. Pour fixer un chemin toutes les croyances sont bonnes pour fixer la direction de la recherche et pour former une hypothese. Nous identifions seulement la croyance au départ, nous pouvons poser la question de validité de cette croyance dans nos tetes si elle parait vraie. Nous la vérifions davantage en élaborant de ses hypotheses opérationnelles que nous vérifions dans les détails. Cette modification nous conduit a la valeur positive ou négative du savoir qui structure notre pensée.
C'est comme ça que nous avons vérifié tous nos savoirs scientifiques dans le passé. Une vie ne suffit pas pour vérifier toutes nos croyances. Nous nous ne pouvons jamais arriver au bout. Né, la vie en pratique, nous apprenne que ceux-la est une tâche libéralement choisie de l'homme. C'est un chemin ne pourra accéder a notre compréhension de nous-memes aussi.
Les phénomenes vécus sont assez difficiles a expliciter. Il s'agit d'interprétation de l'acte mental ou de la communication verbale lors d'une conversation, la compréhension n'est possible que par celui qui est motivé pour reconnaître ses propres caracteres dans le processus d'acquisition de savoir biologique. Cela suppose la compréhension de l'acte deux interlocuteurs lors de d'une conversation banale de tous les jours entre le différente personne de la meme culture.
Acquérir nos expériences de la conscientisation
La conscience est une affaire de sensation, plus exactement, l’identification de ce que nous ressentons dans la vie quotidienne. C’est pour cela que nous avons le mot: «le ressenti» que nous exprimons dans une langue, dont la signification peut etre assez proche de ce que nous apprenons dans utilisation d’une langue vernaculaire. Les sentiments ou les ressentiments de ce que nous générons éveillent en nous le soucie de la survie de l’individu. Les sentiments sont toujours le contrôle de nos actions que nous pouvons accepter ou refuser. Si nous l’acceptons nous tenons compte de ce message et nous agissons come un renforçateur et si nos refusons c’est un inhibiteur dans nos actions. La dopamine comme neurotransmetteur agit comme le renforçateur et la sérotonine comme un inhibiteur. Et le reste dans homéostasie continu a agir en conséquence. D’ou l’intéret de nos conscientisation réellement volontaire;
Pourquoi avons-nous inventé le théâtre ou le cinéma ?
Pour agir sur l'inconscient dans une situation groupale. Cette idée mette en face de nos action, de nous meme dans le choix de nos actions. Elle est lisible que nous puissions agir inconsciemment sur notre conscient et nous agissons ainsi pendant toute notre vie dans notre existence physique. Quand nous perdons le contrôle de notre inconscient, nous devenons malades et perdons notre contrôle naturel de nos actions. Voila une des causes de nos maladies.
Le contrôle de notre inconscient est obligatoirement la récupération de notre tete, ad notre état de conscience qui permet de refléter le réel dans la situation connues (= réfléchir). Le fonctionnement de nos habitudes sont déconnecté lors de nos choix volontaire, et nous décidons de notre action en fonction de nos mini réflexes conditionnés, les mini automatismes créés dans l’apprentissage, en les conscientisant tout ce que nous n’acceptons pas naturellement. Nous posons la question sur la validité ou l’utilité des habitudes consciemment créées au moment importante de la vie.
Pourquoi les hommes font appel au coeur chaque fois qu'ils expriment les besoin de comparaison vis-a-vis du comportement des autres hommes ? Une citation de Saint Exupéry nous donne une réponse: «on ne voit vraiment qu'avec le cour». Les voies d’un cour et les voies des l’intéret sont souvent différentes, mais qui conduisent aux memes résultats.
Connaissons-nous vraiment nos intérets identifiés et quels sont leurs impacts dans la compréhension de l’image globale ?
Le premier est direct: le financier. La deuxieme: par l'analyse du faisceau logique de l’humain.
De la conscientisation:
La signification du réel c'est-a-dire le signifié du moment n'est qu'un représentant comme le symbole représente l'objet réel symbolisé. Les idées, les informations en sont leurs expressions verbales avec contenu qui corresponde a l'objet visualisable et visé.
Quelle chance pour l'humanité qu'ils ont trouvé les rééditions basées sur les croyances pour imposer aux individus les regles de vie; en particulier a toutes les religions monothéistes qui imposait aux hommes dans leurs détail de la vie quotidienne les regles, les préceptes et les interdits pour assurer la survie sociale des groupes tribales ou ethniques.
Le mécanisme de l'évolution ou le déroulement des actions dans leur décomposition unitaire, plusieurs éléments ou de nos objets présents ont le caractere d'association inactivés, une sorte de affinité (comme l'atome crochu) qui leur permet une association ne trouvent pas d’obstacle a leur association dans l'action ou dans une ouvre suivant ses lois naturelles. L’affinité est un caractere inhérent a son existence. Un élément défini dans ses compositions chimiques connues a donné naissance aux savoirs humaines qui sont transmissibles aux autres especes de la ligné phylogénétique. Celle-ci prend des transmissions de ces savoirs et leurs acquisitions s'appellent la complexification émergences biologique.
Il faudrait trouver l'assise biologique, donc matérielle de l'amour dans ses trois dimensions humaines. Les compositions, les mis en ensemble successifs préparent la complexification, prennent le tout élaboré dans une langue universelle qui continue a s'évoluer suivant ses lois ces mécanismes non apparente. L’apprentissage de l'amour dans nos trois dimensions classiques corresponde a nos pulsions ataviques, qui sont exprimée dans une destinée individuelle et sociale sur terre.
J’ai l’impression que l’évolution comme la vie continue dans l’inconscient autant que dans le conscient; celui-ci se structure par rapport a nos programmes d’activités, qui sont les résultats du passé et de l’avenir. L’inconscient s’est structuré aussi exactement en fonction de nos activités, et de nos vécus. Il y a donc la une correspondance visible.
Si je regarde les personnes vivre, je constate que le programme des uns et des autres qu’ils se sont crées inconsciemment consiste a assurer la vie (l’évolution) des uns et des autres, ou les uns par les autres. C’est un jeu de besoin et offre pour tenir nos activités en éveil et les exécuter. C’est ce que nous pouvons appeler la vie connue des hommes. Ce travail pour entretenir nécessite une coordination a tous les niveaux de la cellule parce qu’il est en rapport avec tous nos destinés terrestres (qui suppose une vie extraterrestre ?).
La recherche de la liberté sociale et le départ de la conscientisation consciente qui se met a développer par les stades, si nous croyons dans notre volonté de changements. Le cas des individus pour lequel les hommes sont prets a mourir est un sacrifice pour une vie sociale meilleure, donc pour l'humanité. C'est aussi la dimension spirituelle exprimée dans nos pulsions ataviques qui est outil de la destinée collective des groupes humaines, c’est-a-dire l’espece que nous devons réaliser dans notre existence biologique individuelle. C'est en partant de l’idée de la liberté que nous pouvons trouver consciemment le sens de notre destinée sociale, qui est d’abord conceptuel ou «abstraite» (de la conscience ou du développement matériel dans notre corps et âmes) que nous cherchons a réaliser qui définit sa signification.
Si le courant ne passe plus dans la partie de la formation des peptides constitués, nous nous arretons a développer les fonctions biologiques comme une machine autonome des organes dans notre systeme ouvert (un systeme organique fonctionne en équilibre). Il se produit les cellules autonomes c'est-a-dire indépendamment de l'interaction de la régulation équilibrée des individus, qui s’exprime dans nos comportements (dans nos automatismes hérités ou individuellement acquis
La conscientisation est un interrupteur qui met sous courant le systeme électrique du corps. Elle «branche» le corps et l'esprit = le systeme se met en fonctionnement qui veut dire que les informations deviennent les influx nerveux et se comportent de la meme maniere que le courant électrique; elle va utiliser le courant tres faible pour chauffer une résistance qui est plus malléable, plus fusibles, la chaleur va émettre les rayons lumineux etc. On peut suivre le trajet dans les canalisations parce qu'elle s'allume. Le courant développe son energie contraire, son symétrique. Le cerveau sait faire de cette opération tout seul si l'interrupteur est branché. Tous les courants unitaires et adéquats s'additionnent.
Pour les scientifiques le rôle de la conscientisation devient capital dans la compréhension des phénomenes. Tous les mots deviennent le concept qui sert a la compréhension des phénomenes. Celle-ci suppose l'assimilation interne de l'individu des informations reçues par le canal de leurs sens qu'il pourrait traiter par la logique pour assurer aux sujets leur compréhension, c'est-a-dire donner un sens a leurs pensées automatiques. C'est supposition me semble plausible sans analyse plus poussée dans ses détails de la validité de l'outil de la représentation humaines biologiques, meme si le processus de conscientisation nécessite des précisions scientifiquement plus approfondie.
L’intellection
L'intellection est le processus de la pratique de l'intellect: la classification. Elle se présente dans sa matérialité neurologique comme contrôle et sélection. C'est donc une aptitude que l’on peut acquérir par des méthodes d’apprentissages, telle que pratiquent les dompteurs des animaux a eux-memes volontairement.
La pratique de l’intellection coincide a l’assimilation des informations. L'intellect, ce que nous disposons d'une façon générale est un sélecteur des influx qui dirige le courant vers le + ou le -. Il lui dit qu’il aille (chez = go to…) dans un sous systeme qui construit notre compréhension, dans un organe qui stock et additionne (ou compresse) les influx que la génération des pensées vont reutiliser. L’autre fonction, qui exécute, qui permette d’intelliger ou assimiler les informations afférentes. Le courant va emprunter tout le circuit de contrôle jusqu’ou il doit arriver a l’endroit ou sa programmation la déterminé pour vérification, c'est-a-dire, pour la comparaison machinale. C’est ici ou peut intervenir la «conscience» de l’individu: il accepte la nouvelle valeur, (la signification nouvelle), ou il «se remette en question». Voila «le stress». Le comportement a quoi il s’est habitué est remise en question d’apres ses propres expériences «vécues».
Cette hypothese, que l’intellection prépare la compréhension fait partie complémentaires des acquis biologiques, que les chercheurs en sciences humaines étudient. Ils peuvent constater ou vérifier dans l’acquisition des individus, puisque c’est a l’aide de ces outils que nous formons nos caracteres, ou les habitudes comme des réflexes conditionnés (les adaptât de P. Diele). Il me semble assez aisé de supposer que pour la formation de nos caracteres sociaux, qui gerent notre vie sociale aussi, son acquisition doit se faire dans les caracteres des individus. Etant entendu qu’une abstraction (comme un concept), la société ne peut la produire de la meme maniere biologique qu’il avait constitué nos caracteres individuel pour la survie des familles. C’est nous meme qui devons les constituer, meme malgré nous. La conception hypothétique sur l’homme comme animal social, sous entendu, sa maniere d’etre «créée» comme les animaux, semble etre tout a fait juste.
Nous recevons des informations par les cinq sens.
Quand nous apprenons a parler nous pouvons recevoir les informations par le canal de la parole que nous traitons ou que nous conduisons au centre nerveux, pour qu’ils les classent, pourqu'il dirige vers les quatre lobes frontaux qui permettent les assembler dans une vision globale et d'influer sur notre conception. Cette influence se traduit dans les ajustements des cases manquantes, qui les illuminent. Ce sont des carences, et la suppression quand ils sont en nombre supérieurs. Les cases illuminées, c'est-a-dire la réception des influx nerveux, correspondent aux différentes parties de la mémoire centrale qui s'est construite en nous meme sous forme de micro image électroniquement relié entre eux. C'est ainsi que nous construisons sur le tas notre personnalité avec nos expériences vécues.
Elle donne lieux aux accommodations en langage binaire, en réponse a nos frustrations pour assurer notre vie individuelle et sociale. C'est une construction susceptible d'influencer les nouvelles informations afférentes proximales par l'intermédiaire du développement du conscient déja construit. Cette construction se crée toujours au détriment de l'inconscient; il s’agit donc la transformation de l’inconscient par la conscientisation qui corresponde au processus de la transcendance.
L'inconscient fonctionne en créant des cases pour recevoir des informations de la naissance de l'individu suivant nos apprentissages. C'est le processus inconscient de l'actualisation pour former des micros cases vides, donc inactives pour l'utilisation hypothétique de son fonctionnement qui peut l'utiliser pour une vision provisoire dans la mémoire centrale. Cette étape corresponde a l’apprentissage instrumental des 7 a 12 ans. Pendant cette période l'enfant apprendra a différencier les informations arrivant dans une langue parlée pour recevoir les stimulations extérieures, et pour créer sa propre programmation inconsciemment bien sur, qui nous est nécessaire pour comprendre nos propre comportements, c'est-a-dire, nos habitudes, nos complexes et stress créés, (nos pulsions physiques spirituelles et socio culturelles) construite, et fixés en nous.
Le déroulement dans le temps des opérations élémentaires en chaîne sont liées logiquement: la liaison de cause a effet. Nos pensées, la production de cette machine humaine va etre dans les contradictions constantes, dont nous avons la liberté de choisir nos actions naturellement. Ce choix successif se déroule dans le temps et dans l'espace ou nous vivons et se transcrit biologiquement en nous meme. Ce processus de transcription s'exprime en nous qui nous construit et construit a son tour tout notre corps dans le cerveau sous forme des mini images; les visages, les mouvements de nos yeux, nos actions et tout ce que nous accumulons en nous, meme pour la réalisation de nos objectifs du moment. Ce processus ne peut accepter que l'information pertinente qui a le caractere qui nous pousse a se développer, cad de faire mieux. C'est cette vie exprimée qui signifie notre existence, c'est-a-dire, la continuation de la vie. C'est le courant qui passe pour les additionner successivement dans les individus qui créé en meme temps le vouloir vivre, l’espérance et la réalisation de l'existence de l'espece entier. C’est le processus d’évolution exprimé dans la matiere animée.
C'est cette croyance, ou ce savoir qui nous est nécessaire pour la continuation de l'évolution et pour le déroulement des événements, que nous sommes entraîne de découvrir par la conscientisation écrite. L'écriture matérialise bien l’essentiel de notre existence, notre personne comme membre d'une société formée qui constitue la société globale décomposable en plus petites unités.
Une histoire de conscientisation du monde crée a tout moment une philosophie de l’individu, en partant de nos questionnements: qu’est ce que j’ai appris dans le passé. J'étais arrivé a constater lors de mes observations que si nous ne sommes pas completement conscientes de nos apprentissages que nous avons choisis et pratiquons pour gagner notre existence individuelle ou sociale, nous ne pouvons pas réutiliser tous les savoirs que nous voulons acquérir lors de l'exercice de notre métier. Or nous avons la pulsion et la volonté de les dire qui nous sont nécessaire pour etre compétent, que nous utilisons, comme une machine sans réfléchir sur le rôle de nos actions de tous les jours.
L’intelligence:
A chercher leurs points d’appuis; de la fondation, les structure de bases et leurs apparitions
Pour moi, l’intelligence est l’ensemble de nos apprentissages classés sous forme des mini automatismes formés dans notre corps a l’aide du systeme nerveux central. Ils interviennent dans toutes nos pensées, idées et actions dans l’intéret de l’inconscient. Son développement décrit le meme chemin composé des pas obligatoire a franchir suivant l’âge. Nous ne pouvons pas acquérir les savoirs du réel communicables a tous qu’en franchissant tous les pas pour devenir un humain, librement autodéterminé, qui est le destin, c.a.d. l’espérance de tous les hommes. La réalisation de nos pas, comme appelait son découvreur Jean Piaget, et fonction de nos apprentissages conscients et inconscients de nos savoirs ou nos «libertés biologiques». Nous les réalisons
Raisonner, c’est toujours l’application de cause qui agit, production des effets qui devient cause en chaine qui donne la création ou l’émergence.
Gestion des actions pour les effets = la survie, 2 dimensions suffit en attendant d’y apporter les compléments acquis des réflexes perfectibles donc infiniment modifiables, les adaptations = l’évolution
Apprendre consciemment de nous servir de nos organes, en utilisant l’ensemble de nos acquis qui correspond au développement de l’homme de la meme maniere que pour créer des acquis spécifiques des animaux.
La PSY = l’ensemble des pulsions ordonnées des actions dans un but de complexification: la compréhension des destinées individuelle; la création des nos adaptations (réflexes conditionnés), exprimés dans les trois énergies présentes.
La spiritualité = raisonner sur les abstractions, pour comprendre quels sont des supports matériels de la complexification, donc, la matérialisation ou cristallisation de nos pensées dans les polypeptides, donc appréhendable dans le corps. Et comme tous les éléments dans le corps interagissent comme tout dans la nature, ils font des réactions chimiques naturelles ou participe avec leur présence sous forme d’enzyme.
Utiliser son intelligence est de se mettre volontairement dans la peau des autres, c’est ce que nous pratiquons avec notre intelligence consciente, ou suivant notre instinct. C’est, donc une pulsion de faire une sorte de motivation automatique qui se manifeste au niveau du centre nerveux de nos actions, comme tant d’autres fonctions meme chez les animaux. Nous sommes donc, nés avec des automatismes qui se développent dans la pratique que nous pouvons conscientiser ou non; d’une autre façon de dire: nous acquérrons les automatismes d’apres la pratique répétée des actions. C’est un phénomene naturel, dont nous n’avons pas toujours une conscience réelle.
La pratique répétée des actions nous acquiere cet automatisme, tel que nous faisons lors des exercices de sports; la succession des actions répétitives en vue de la performance. Un entraîneur étudie le mouvement décomposé et cherche a l’améliorer a l’endroit ou il croit le plus efficace. C’est lui qui découvre dans les minis mouvements les endroits pertinents. La réussite, envie de faire quelque chose nous satisfait, nous apporte la joie ou pas. Fatigue ou pas, apporte le bonheur ou la douleur. Comment nous procurer le bonheur et pas le malheur ?
L'intelligence supérieure ou universelle.
C'est celle que tous les animaux ont reçue dans leur gene qui a donné le départ a la mutation individuelle pour réaliser l'évolution phylogénétique. Elle s'exprime dans leurs comportements naturelles, adaptés a leur environnement pour assurer la survie de l'espece et les perfectionnés dans le sens d'adaptation a l'existence dans cet environnement.
Chez les animaux supérieurs, ils s'expriment dans la présence des instincts et des pulsions a des moments opportuns de leurs développements qui resteront longtemps inchangés dans leurs comportements. Lors des apprentissages instrumentalisés, la création d'un monde intérieur de l'individu acquiere des savoirs biologiques qu'ils peuvent extérioriser dans leurs comportements.
Cher les humains, la création de ce monde intérieur est déja naturelle par la phylogenese, mais celle ci perfectionné avec l'apprentissage des savoirs spécifiques a son espece qui permette la visualisation du monde physique et psychique qu'ils puissent recevoir les impressions, les informations par nos cinq sens qui les conduit vers le centre nerveux central (SNC) pour former nos visions intérieures globales (réunies, additionnées, ordonnées) spécifiques a notre espece.
La conscientisation de cet apprentissage révele nos savoirs acquis qui correspondent a nos automatismes conscients qui nous aident a la compréhension des phénomenes conceptuels, les abstractions complexifiées = les théories sur le monde et sur l'univers. Nous en créons des images globales perceptives du monde humain dans lequel nous vivons. Nous les retrouvons ainsi dans ses représentations verbales et vocales. Cette compréhension des informations, c'est-a-dire, l'assimilation mentale, génere en nous les réactions par rapport a des informations reçues (qui sont une opération logique inconsciente). Elles vérifient en nous les valeurs de nos croyances basées sur nos apprentissages de la langue maternelle et scolaire, l'éducation, si elles correspondent a des valeurs actuelles entendues ou plus. En cas de litige, c'est la rationalité qui emporte dans les choix des informations que le cerveau génere sous forme des pensées qui nous fixent la direction de nos actions individuelles et collectives. Elle ne peut etre fixée biologiquement que par les individus qui disposent des récepteurs d'informations personnels, c'est-a-dire, les cinq sens. Une collectivité n'a pas une existence réelle donc, il ne peut que communiquer a la société, aux autres ces directions perçues ou/et fixées ou pensées par les individus.
Le mécanisme de cette génération est un assemblage des idées et des savoirs biologiques de l'inconscient et du conscient cohérents a l'image globale du monde «formée intérieurement = biologiquement» en nous, dans les visions intérieures.
Ce n'est qu'ainsi que nous pouvons comprendre les visions de mystique du Moyen Âge que nous avons enrichi avec nos savoirs des siecles successives que nous pouvons approcher nos savoirs scientifiques transformés en «vérité scientifique» = en logiques ou rationnelles.
Comprendre soi meme, nous ne serons pas séduite de notre pensée parce que nous avons deviné ou compris par déduction la finalité ou le but immédiat de nos actions. Les idées sont de la production des pensées des humains qui ont commencé leurs générations dans l'exécution d'un protocole que la nature avait mis en place a un moment précis de l'évolution phylogénétique pour apprendre une langue qui permettrait de communiquer avec tout le monde. Ce sert au couronnement de l'espece de ses activités depuis qu'il se trouve sur la voie de socialisation et d'humanisation de son existence Les pensées que nous exprimons dans une langue est un processus dans son développement qui traduit finalement ce processus évolutif que nous cherchons en comprendre a travers de nos idées.
«Réfléchir»
Refléter le réel = cela corresponde a trouver des raisons, des causes aux effets constatés et les conscientisée. Voila les résultats des actions, le vrai, la réalité, le réel de l'environnement. Réfléchir de nouveaux: la répétition continue de quelque chose qui ne s'arrete pas apres chaque action; Observer: porter le regard sur l'objet et continuer a regarder consciemment s'il y a variation perçue dans le regard, et définir globalement la signification du mot. La signification du monde signifie la représentation de l'action réelle de signifier quelque chose de cette action.
Réfléchir: remémorer les phrases que constituent les mots et l’ensemble des phrases qui donne le contexte de la forme et les contenu des idées. L'image qu'il ne contient pas le contenu.
Si une image a été enregistrée et sans signification, il est plus difficile a remémorer. Le contenu est l'essentiel. Quand on réfléchit, on oublie le mot sa signification, mais nous n'arrivons pas a décrire la pensée.
Si je devais réfléchir, en un mot, de ce que nous vivons aujourd'hui, je perçois un sens bien précis de notre destination: la production de la pensée quelle que soient ses qualités. Les plus importantes spécificités d'un homme semblent etre la production des actions pour comprendre finalement nos propres destinées individuelles et sociales. Aujourd'hui, c'est ces mots qui se rapprochent le plus pres a la compréhension des phénomenes humains que je cherche depuis un certain temps. Une destinée hypothétique que nous poursuivrons sans relâche et sans en etre conscient.
La compréhension de cette idée m’éclaire de plus en plus une de nos motivations ataviques que nous introduisons dans les faisceaux logiques et parmi les faisceaux il y en a qui s'éclaircissent, deviennent lumineux aux endroits de recoupement, qui illumine l'image globale. L'introduction de cette certitude hypothétique enrichie tout le systeme mental tel qu'on puisse y intégrer un élément lumineux qui émet les rayons rectilignes dont les effets deviennent semblables a la création des hologrammes qui nous permettent de voir les formes des différentes points de vue successivement, comme si cette image de la forme existait déja dans notre inconscient que nous sommes entraîne d'explorer consciemment.
Accepter comme hypothese corresponde a les intégrer dans un faisceau logique avec une valeur de vrai ou faux et donner un sens a nos actions. Réfléchir, c’est penser et représenter le réel qu’on puisse le voir et communiquer aux autres
Actuellement, nous ne sommes pas encore le maître de nos pensées. Elles se produisent dans notre corps ou les faits et l’imagination se constituent de nos valeurs affectives et intellectuelles mélangées. Une direction de la volonté les conduits vers les différentes points de vue possibles pour les conscientiser et comparer a nos croyances. C'est ce que nous appelons la réflexion. Nous reflétons les éléments de la perception sur l'image hologramme métrique personnelle pour vérifier leur véracité.
Finalement, la grande question pourquoi nous sommes nés ? La réponse est: pour l'action. Nous avons la liberté de choisir suivant la nécessité pour assurer notre vie les plus facilement et le plus rapidement qui nous apportent les plaisirs et déplaisirs, les satisfactions, memes les bonheurs pour continuer a faire d'autres actions. Exactement comme les animaux. Or nous avons encore quelque chose de plus telle que nous disions: une âme. Nous pensions pendant longtemps que les animaux n'ont pas d'âme et le corps fonctionne normalement ou physiologiquement pour assurer notre vie que nous avons appris a assurer en respirant en mangeant en se basant sur nos apprentissages, sur la capacité de réaliser sans notre intervention de notre conscience si notre systeme de fonctionnement n'est pas détraqué ou malade pour les sociétés plus humaines. (A voir les croyances des animistes)
Visualiser, c’est percevoir consciemment dans ses trois dimensions, étant entendu que la perception est la réception des informations en nous qui devient» l’influx nerveux». Elle conditionne toujours la mission des informations, qui veut dire la commande et conditionnée par les informations que le corps reçoit. (Alimentation naturelle et artificielle du corps et de l’âme); l’Image mentale théorique de références est suffisamment définies dans ses trois dimensions de l’âme.
Si notre âme correspondait a notre conscience ? Correspond t il a des hommes et a des femmes identifiables qui se sont laissée vivre naturellement, c'est-a-dire comme des animaux, tant qu’ils n’ont pas acquis dans le fonctionnement de leur systeme mental.
Nous réfléchissons avec des formules apprises insuffisamment intégrées dans nôtre vision globale du fonctionnement du corps. Celle-ci se traduit dans l’homéostasie.
Nous avons été élevés avec des adultes et nous y avons appris a «réfléchir» pour les comprendre et utiliser ces savoirs dans nos comportements d’adaptations que nous ne les remettons en cause que par la filiere de la conscientisation et nous nous projetons sur les autres pour en avoir un comportement de l’auto défense dans l’intégration de notre vision globale des autres qui expliquent nos réactions.
Se mettre dans la peau de quelqu’un est différent de mettre son cerveau a la place de l’interlocuteur telle que nous l’imaginons d’etre, mais chercher a supposer hypothétiquement les causes des ses actions. La projection
L'âme humaine: la conscience de l’individu
L’âme est constituée d’un ensemble des fonctions qui peuvent etre classé dans trois entités conceptuel: l’héritage biologiques, l'inconscient, et de la psyché le conscient dans un assemblage équilibré ou déséquilibré de la personne. Tous les trois sont en pleine évolution de génération en générations.
Elle est partout a l'intérieur et a l'extérieur du corps, qui constitue le systeme de survie, de la reproduction et de l’existence sociale de l’espece. On ne peut pas la localiser ou elle existe, mais l’organe de homéostasie est le cerveau qui gere la réception des informations de nos cinq sens provenant du monde extérieure.
La construction de son corps, sa constitution, sa structure matérielle, visible et invisible s'exprime dans la forme et dans son expression. La globalité s'exprime dans ses caracteres acquis ou réalisé de sa psychologie, sa santé physique et mentale, l'amour des autres, l'envie de vivre, agir pour faire ce que nos ancetres faisaient a travers les siecles pour assurer le présent et l'avenir. Autant pour les individus, pour les familles et pour la collectivité ou de groupement, dont on fait partie a tout moment.
Sommes nous arrivés au présent degré d'évolution pour comprendre que tout ce que nous avons du matériel, nous avons compris a la compréhension successive de nos victoires sur les ignorances. Cette victoire est précisément l'accumulation de nos acquisitions intellectuelles, c'est-a-dire, notre savoir intégré dans le corps et de âme. La formation de notre intelligence est donc égale a l'acquisition de nos intellects additionnés. Toute manifestation que nous jugeons la présence de l'intelligence a été acquise par les apprentissages successifs.
Le contenu biologique de nos ancetres a la suite des apprentissages appropriés laissait des traces matérielles dans le corps. L'intelligence active corresponde, donc a l'apprentissage de tous. L'homme sera plus intelligent que nous sommes aujourd'hui en générale quand nous aurons compris comment il faut le faire d'emblé et d’office de ce que nous avons a faire dans le présent: continuer a se développer par la suite du passé en fonctions des trois instances ci-dessus mentionnés.
On peut aussi approcher a l’âme comme la conscience de l’individu biologique.
L'acquisition de la conscience signifie le développement des outils biologiques spécifiques a l'homme comme la langue, la capacité de la mémoire et les savoirs pour réaliser nos actions. Cette acquisition biologique spécifique a l'homme se mettait a se développer en nous comme tout ce qui vit, tout ce qu’on dit, tout ce qui respire suivant les lois de l'évolution, exactement pareille a toutes les acquisitions qui ont précédés tous les especes végétaux et animaux, dont les perceptions ont provoqué la mutation de nos visions biologiques pour acquérir les capacités de la formation des images intérieures d'un individu dans la lignée de l'évolution.
L’historique de la génération des idées corresponde a apprentissage de la pensée des individus. Si, cette opération détermine la pensée spécifique de l'homme, le plus exactement le contenu de nos idées spécifiques, cela pourrait etre le destin de l'homme tout court. Cette idée spécifique corresponde a un moment de l'espace a un moment précis de l'évolution. L'apprentissage est un processus préparatifs programmés de tous les enfants qui doivent vivre comme leurs actions humaines programmées.
Si, toutefois, la programmation est consciente, on doit pouvoir exprimer cela dans une langue qui peut s'appeler l'éducation, et son étendue, la science de l'éducation. Tout enseignement peut etre regardé comme programmation de l'individu. Et pourtant, si mes cellules contiennent les informations sur le vécu, il faudrait savoir comment elles y sont entrées par quelle voie biologique ou éducative. La génération des idées ne sera pas aux choses que le résultat de nos apprentissages conscients ou inconscients pourra soumettre aux regles de l'apprentissage de la pensée ou des idées, pour n’en avoir que les «bonnes», qui sont celles que la société honore financierement.
La profanation de l'âme humaine.
La découverture de nos connaissances enfouis dans notre âme est un acte de conscientisation de nos savoirs inconscients pour utilisation personnelle. C’est pour les vivifier ou les rajeunir et confronter avec les expériences vécues, pour que nous puissions comprendre les informations arrivantes. Le tout est pour intégrer dans une vision globale du monde. Elle est composée des mosaiques d'image, que nous pouvons remémorer, rafraîchir celles que nous avons naturellement implanté en nous meme. Nous continuons a la modifier de jour en jour, pour etre en accord de soi meme, dans la recherche de nos bonheurs et de pouvoir aider les autres dans leurs besoins de comprendre.
Ce qui distingue l'homme des singes c’est la nature de l'amour sans contrepartie. Notre systeme donnant-donnant de la société contemporaine n’est qu’un aspect de ce que nous nommons AMOUR. Ils n’entendent que la pulsion sexuelle de l’âme humaine, les deux autres dimensions complémentaires n’y sont pas intégrées.
Les singes ont déja préparé l'acquisition de l'amour humaine. Si nous pensons a l'histoire sociale des hommes, nous pouvons découvrir la logique de ce développement, en passant par le systeme des guerres, le systeme des dominants-dominés, en changeant en systeme donnant-donnant qui n'est pas encore l'amour humaine sans contre partie, ce que nous appelons «universel». Nous commençons a comprendre la signification de l'amour chrétienne.
Le degré d'évolution de l‘âme permet de comprendre les coupures épistémologique. Les épistemes concernent les suites des informations; elles ne permettent pas a arriver sur certains territoires du corps que si la demande préalable est faite en nous, dans notre conscient ou dans notre inconscient. Il y a coupure ou non en fonction des pas d’évolution mentale des individus Nous ne la trouvons pas parce que nous n'avons pas encore détecté les faisceaux logiques, = le fil logique des actions enchaînées. C'est des savoirs biologiques conscients qui construisent les coupures: quand il n’y a pas de savoirs surs disponible dans notre réservoir mémorisée en différentes représentation, comme parler, voir, toucher, gouter, «odorer» qui donne lieu a l’usage des différentes mémoires des informations. C'est les informations qu'ils font développer en notre inconscient, de degré en degré, des contenus des savoirs biologiques. Nous les construisons comme nous le faisons matériellement en nous meme dans notre corps et âme.
Que veut dire «tout ou rien» dans la vie quotidienne ? Nous prenons le tout globalement, ou rien des détails qui les composent. Le global est composé de détail. La logique enchaînée donne la clef de la compréhension par la formation des savoirs.
Attendre quelque chose ou quelqu’un ou qu’un ou plusieurs événements qui se passent, mais on n’arrete pas volontairement nos actions. C’est volontairement et non seulement suivant l’évolution normale. On attend pour que les informations arrivent qui nous permettent de comprendre quelque chose que nous attendons inconsciemment. Quand on veut l’identifier, on est a la merci de la génération de sa pensée et son mécanisme. Je pense que le départ réside dans l’ensemble de nos savoirs et de nos croyances qui nous apportent les joies ou les déceptions. Notre conception du monde pessimiste ou optimiste a un rôle prépondérant dans ce départ, que les événements heureux ou malheureux arrivent «par hasard». Il en est pareille de la santé, du reve et encore tant d’autres chose profitable ou non. Mais il y a une importance de nos croyances en matiere d’attentes palpables meme conceptuellement réelles comme imagination dans l’ensemble des images intérieures formées en nous meme pour arriver a exprimer en oui ou non le fait. Cela dépend aussi de l’état d’âme que l’expression du visage, d’attitude, mouvement traduisent naturellement que nous ne pouvons que conscientiser, identifier et juger si cette information est utilisable dans nos puzzles existants. L’ensemble de ce collage nous permet de mieux percevoir notre personnalité, nos bonheurs ou malheurs, les directions a suivre dans nos actions et a accumuler notre expérience de vécues.
Ce que nous attendons arrive avant ou apres. Sa conscientisation ne peut qu’accélérer l’événement dans la pratique quotidienne. Il suffit de chercher a penser avec optimisme qui devient un catalyseur des événements puisque la matiere d’associations (d’idées) y est déja. Si nous sommes pessimistes de nature, nous pouvons nous observer d’extérieur dans nos comportements.
«Notre destin n’est pas inscrit dans le cerveau» (j’ai entendu prononcer quelque part dans les discours scientifiques) Est-ce peut etre nous meme qui sommes entraîne de l’inscrire ? Et s’il était ? Il faudrait chercher l’origine de cette inscription.
«La vie spirituelle» est aussi un concept souvent utilisé par le scientifique. Elle corresponde a la vie conceptuelle du monde qui comprend l’ensemble de nos croyances installées en nous sans notre volonté successivement sous l’effet de nos apprentissages de la survie. La technique de cet apprentissage est naturelle acquise et complexifié a travers les siecles que nous sommes entraîne de la décoder et comprendre. C’est une des spécificités de la race humaine qui s’extériorise précisément a travers l’acquisition des connaissances.
Les croyances biologiquement acquis dans la vie quotidienne nous permets de faire la part des choses dans nos actions (+ ou -) de ce que nous faisons et de ce que nous ne faisons pas et de ce que nous sommes obligés de le faire parce que la nature de l’évolution nous y oblige. C’est pour cela que nous recherchons dans nos idées celles des «bonnes» en premiers lieux.
Pour comprendre sa santé il faut connaître son corps et son âme (le contenu de son inconscience) cd le fonctionnement de sa psyché, (’ensemble de la commande mentale) pour fonctionner dans son corps. (Qui exécute) global signifie le corps et l’âme ensemble.
L’enseignement de la psychanalyse: toutes les maladies psychiques ont des remedes dans leurs conscientisations qui nous conduisent vers la compréhension de nos comportements. Ce que nous comprenons nous acceptons a intégrer hypothétiquement comme information identifiées du vrai que nous utilisons comme savoir pour diriger le sens de nos actions conscientes et inconscientes pour connaître nous meme. La connaissance de nos comportements influe sur la volonté de s’évoluer sans maladies qui leur procure la satisfaction et la santé.
L'âme est l’organe de la liberté et en meme temps l’organe de gardiennage. Il nous permet de nous libérer des idées acquises qui nous imposent les actions que nous n’avons pas choisies avec nos consciences humaines. Comme s’il y avait deux hommes en nous; une sorte de direction bipolaire qui guide la génération de nos idées. Certains savoirs sont des déterminismes de l’âme exprimés en pensées essentielles en fonction de notre existence choisie. C'est l'âme qui nous pousse a composer les pensées pour émettre nos idées en toute liberté.
Les autres savoirs sont les déterminismes de la «logique» humaine exprimée en pensées existentielle conscientisée sur les quelles nous pouvons revenir et les «pondérer» avec notre volonté (ou l’intelligence). En comprenant l'histoire de notre libération personnelle seulement que nous pouvons obéir a nous meme, en poursuivant du plaisir, puis de l'amour, enfin le bonheur.
Tout ce que nous découvrons sont des actions de l'évolution naturelle et intellectuelle construite. Si nous les ajustons les uns et les aux autres, les lignes chronologiques, les types d'action par classes, nous pouvons reconstituer le processus d'évolution réalisée réelle, de pas a pas que les sujets ont atteintes dans les différents domaines.
Affinité = attirance, héritage de nos caracteres
Il y a autant de faisceau logique des idées exprimées enveloppées ou cachées dans les mots que notre programmation mémorisée pour son usage personnel. La formation naturelle des croyances, la mentalité des hommes commence aux plus petits ages, dont dépendent le bonheur et le malheur des hommes. Il est impossible de nous programmer consciemment, mais nous pouvons devenir conscients de notre propre programmation si nous apprenons a nous connaître nous meme, se remettre en question et remplacer nos habitudes en actes conscients.
Je pense que l’éducation des enfants est une affaire des parents adultes dans le cas de la majorité laissés a l'abandonne et les enfants s’autoprogramme par nécessité «sur le tas». C'est pour cela que la génération actuelle s'éleve avec une idée de survie dans la liberté comprise, c'est-a-dire sans Dieu pour certaines et par habitude prise. Le probleme de l'éducation devient de plus en plus importante pour le bonheur des adolescents et adultes, et leurs parents qui ne sont pas des professionnels ne peuvent pas leurs aider.
Nos héritages biologiques ne permet pas de comprendre le dessin «humaine» parce l’éducation et l'apprentissage de la vie n'avait pas préparé a aucun destin individuel et social. Il vaut mieux croire dans un destin social que croire dans «sa chance» déterminée, que a «profiter de tout et courir toute sa vie apres son plaisir. L'éducation laique cherche a implanter une morale humaine d'abord dans la tete des éducateurs pour que les enfants puissent recevoir l’enseignement adéquat.
Le mécanisme de l'acquisition de nos caracteres se constituait parfois complémentaire parfois contradictoire. Ça dépendra de l'usage social pour décider le sort de nos avenirs, le sens de nos actions, dont nous ne rendons pas compte. Nous voulons assurer la survie non seulement pour les groupes mais pour toute l'espece de la terre. La nature nous a produits exactement de la meme maniere que les animaux. Mais nous pouvons nous interroger, pourquoi elle nous a laissé de parfaire notre évolution pendant 4000 ans, avec les croyances en un ou plusieurs Dieux.
Tout ce que nous apprenons matériellement, ce n'est jamais assez pour assurer nos survis individuels. Tout ce qu'on apprend dans la vie de l'enfance c'est précisément les opérations concretes d'abord qui nous permettent d'accéder aux abstractions.
Nous apprenons des choses a l’aide de nos héritages, de nos acquisitions culturelles. Les animaux ne posent pas ces genres de questions. Ils apprennent automatiquement tout ce qu'ils ont besoin de vivre et de survivre quand on est normalement constitués. Or, nous sommes aussi des animaux qui vivons en société mais ils n’en ont pas une vie sociale apprise sur l'état, s'ils n'ont pas eu une éducation qui leur procure un apprentissage pour devenir conscient de notre situation animale. Il faudrait donc savoir quel est le contenu de ce mot «mieux que les animaux».
La vision globale du monde est un concept.
Quelqu’un qui utilise cette phase la premiere fois ne pose pas la question sur sa signification dans la vie quotidienne et ils ne posent jamais une autre question comme celle-ci: est-ce que cela m’intéresse ou ne m'intéresse par réellement. Cette question nous amene a celle qu'il a précédée. Il s'agit donc un enchaînement des questions et nous pouvons poser la question quelle est l'ordre de préséance d'enchaînement avec leurs réponses qui traduit le mieux le réel et quelle sont les hypotheses implicites qu’elles supposent.
Comprendre les autres
Quand nous critiquons les actes ou les actions des autres, nous nous projetons sur nos interlocuteurs en les approuvant ou en les critiquant. Cette projection sur nos interlocuteurs est nécessaire pour comprendre leurs actes, leurs actions pour qu’on puisse les juger s’il est bien ou pas bien dans l’action collective que nous exécutons pour la survie collective, quelques soient.
Nos «Weltanschauung» croyances «philosophiques» sur le monde. Comme, si c’était nos obligations vis-a-vis de la Nature. Il s’agit de recevoir les informations sur nous meme pour pouvoir les intégrer ou les insérer (leurs puzzles) dans l’ensemble de notre vision globale personnelle. Et pour les comprendre dans ses détails sous forme de oui ou non, nous sommes bien obliger de les juger avec nos moyens individuels. Nos moyens individuels sont de tout ce que nous avons déja acquis dans l’environnement de notre existence: ce que nous y avons déja «appris», consciemment ou inconsciemment. Or, ce que nous y avons déja «appris» auparavant, ce ne sont que ce que nous avons hérité de nos ancetres, enrichis de nos existences. Il est donc capital de savoir quel est le contenus de nos héritages puisque apparemment notre destiné sur terre est précisément va dans la meme direction. Pour ne pas rester dans l’expectative de cette attente cruciale, je fixe mon idée, comme dans tous les cas en face de la réception des informations reçues une réponse hypothétique. C’est parce que nous ne sommes pas encore fait de générer les idées nouvelles sur les champs, immédiatement: de puiser dans nos réserves naturelles, c'est-a-dire ou nous les avons intégrées dans nos images intérieures sans penser aux mécanismes de l’intégration. Concretement cela veut dire de ce qui est déja dedans donc, acquis.
Sommes nous suffisamment «évoluée» individuellement que nous puissions trouver les réponses immédiatement aux questions que nous n’avons pas encore appris ou posée. Il s’agit donc, de conscientiser cette idée sous forme d’hypothese pour connaître sa validité. Si nous sommes pressés comme souvent (pour certains «essentiellement» comme dit notre médecin sur mon hypertension), nous ne prenons pas le temps de les analyser sous l’angle d’une hypothese mais tout simplement, nous prenons nos croyances hypothétiques comme vrai et continuons a tisser nos pensées. Est-ce qu’il y en a quelque chose de plus humains en nous pour trouver le sens de nos actions ? C’est a l’examen de nos conscience, (donc, en nous meme) que nous pouvons analyser dans les détails notre» Weltanschauung».
Nous puisons de nos habitudes existantes pour insérer l’information dans notre vision globale pour pouvoir visualiser dans nos images mentales (donc intérieurement) pour la prendre comme vrai parce qu’il est impossible de les intégrer si le courant ne passe pas, c'est-a-dire que s’il ne nous semble pas «vrai». Tout ce qui nous construit doit etre vrai, le courant doit passer pour s’évoluer biologiquement. C’est un de nos destinés naturel. Les données de nos compréhensions résident en nous meme, si nous faisons cet effort mental que nous avouons de ne pas vouloir les faire. Nos approuvons nos actes naturellement, si nous avons une «bonne opinion» de nous meme dans notre inconscient. Le contraire doit etre aussi vrai.
Pensons-nous a nous meme quand nous critiquons les autres ? Il sera utile pour la compréhension que nos hommes politiques prennent aussi conscience de leur comportement lors des discussions véhémentes sur tous les sujets que relatent les journalistes contemporains. La compréhension dépend donc de nos opinions existantes, celles que nous enregistrons dans nos mentalités. Nous les prenons celles que nous approuvons des leurs premieres perceptions, pour intégrer inconsciemment dans notre vision globale du monde. Et, c’est normal. C’est ce que pratiquons depuis un certain nombre d’années, peut etre depuis toujours. Si nous arrivons a nous remettre en question cad conscientiser l’information arrivée que nous pouvons supposée hypothétique et essayons les insérer dans notre vision globale, une autre perception apparaît qui corrige notre premier regard en nous meme.
L’acquisition de cette premiere opinion n’est peut etre pas contrôlée consciemment. Il est donc possible d’y mettre l’effort» nécessaire a la remise en question, si nous voulons comprendre» vraiment. (C’est cela conscientisé.) Mais quand nous ne voulons pas vraiment comprendre ou nous ne voulons pas y mettre les efforts probablement par paresse, nous restons avec les anciens, et nous ne pouvons pas intégrer les nouvelles informations pour changer notre vision globale du monde dans ses détails. Nous contentons des morceaux partielles de nos puzzles et nous ne trouvons pas de raisons au changement de nos visions et resterons avec celles des anciennes. C’est aussi un comportement biologique que nous avons adapté a nos existences sociales vécues. Ses mécanismes semblent aussi réalistes dans une «logique individuelle» et pas collective. Mais comprendre est une opération complémentaire de croire, croire en attendant qu’on puisse le comprendre. Ce n’est pas une opposition ni une contradiction.
Quand l’église catholique met l’accent a l’approfondissement de la foi, elle doit constater que la science ne nous apprend pas suffisamment a apprendre, a réfléchir ou/et utiliser nos savoirs appris qui est communicable a tous les humains. Elle ne nous apprenne donc pas a les intégrer «scientifiquement» dans nos images du monde. Elle peut donc dire qu’il vaut mieux se fier a l’enseignement du Christ ou a nos valeurs humains du moment que utiliser nos croyances approuvées des nos valeurs consciencieusement capitalisées du passée et les plus récentes comprise que les intégrer dans nos raisonnements des connaissances partielles ou pas suffisamment vérifiées ou mal intégrées.
D’ou la loi de contrition de l’église catholique avant la communion qui n’est pas autre chose que la remise en question de nos croyances au nom des quelles nous avons commis nos actes collectives qui donnaient lieu a la reconnaissances de nos péchés lors de la conscientisation des individus. Le concept de Bon Dieu est un «facilitateur», un catalyseur qui est présent dans nos croyances pour reconnaître nos «péchés véniels» contre lui, ou contre nous meme, si nous croyons dans une église qui prechent que le Bon Dieu élitiste en nous meme tel que le construisons en nous meme, sans y ajouter que cela corresponde parfaitement a notre inconscient biologique individuel, que façonnaient Jésus Christ, Freud et de Jung et tous nos philosophes créateurs des idées nouvelles.. Pour que cela devienne l’inconscient collectif il faut encore étudier davantage «intellectuellement» (et pas seulement affectivement comme nous croyons tous aujourd’hui) le rôle des religions dans le développement social des toutes les sociétés du passés et contemporaines.
Quand les hommes vérifient inconsciemment les actes des autres dans le rapport de l’information, comme une simple conversation avec quelqu’un d’autres, nous les jugeons immédiatement d’apres les paroles les qualités des actions que les uns et les autres décrivent qui conditionne nos jugements en oui ou non.
Nous approuvons ou désapprouvons les actes décrites, les faits suivant notre perception personnelle sans poser leur validité, leur réalité. C’est bien l’action que nous commettons tous automatiquement quand nous recevons une information. C’est bien les jugements de valeurs que nous émettons en écoutant ses interlocuteurs lors de l’apport de l’information, (les événements). Souvent meme, nous coupons la parole avec un jugement de valeurs en cours de description des événements, exprimant ainsi nos approbations ou désapprobation des mots utilisés qui coupent en meme temps le faisceau logique de la compréhension globale, ce que nous pouvons appeler «coupure épistémologique» bien connus par les linguistes. Quand on reproduit une conversation avec son interlocuteur, l’émetteur utilise les mots qui évoquant l’ambiance dans laquelle ils étaient émis. D’une certaine maniere, nous les pratiquons souvent ainsi, comme si nous étions des machines a reproduire les événements. Généré ou simplement pensé ou exprimé en mots, ce sont des émergences, les nouveaux nés unitaires des idées de la future complexification. Notre inconscient détecte ces niveaux d'organisation localisés et peut déterminer leur degré de complexification dans l’évolution des l’événement. Il contrôle en meme si nous «moulinons toujours dans le meme moulin».
Pour comprendre nous-memes et les autres, nous avons a recevoir des informations exprimées dans une langue, c'est-a-dire en mots, en phrases, les idées par nous. La langue est une représentation, qui représente les objets visibles et invisibles. Les mots qui étaient formés apres les objets vus, nous n’avons pas de difficultés a comprendre. Ce n'est pas ainsi avec la formation des objets invisibles. Un mot = un représentant présente a la faculté de visualisation de l’homme un ensemble des mots que nous avons déja appris dans le temps, que nous ajustons a notre vision préalablement formées dans la tete. Nous portons donc a la vision personnelle des nouveaux représentants les informations, pour les intégrer a un ensemble des mots déja ordonné dans un ordre presque matériellement présentées dans un systeme de signes. Le représenter en répétitions des opérations visuelles ou imaginaires reste toujours a la suite des mots prononcés. Quand nous lisons un texte, nous remémorons tous les mots appris et portons a la disposition de générateur de la pensées pour organisation qui lui permet de donner un sens a la forme, cad le contenu de l’information. Les représentants sont au meme niveau d’organisation de forme et de contenu que lors de la parole prononcée. Maintenant c’est choisir les représentants dans un ordre qui lui permet de donner un sens a tous les mots ordonnés additionnés avec une cohérence des ondes générées. C’est ainsi que je peux comprendre l’invention de Penrose.
Les mécanismes = les fonctions
Les pensées exprimées en mot ne sont que des informations «composées» que nous recevons aux memes titres que les récepteurs de nos cinq sens et rien de plus. Ni forme ni masse, comme disait Wiener, communiquées aux autres, pour ceux qui ont un systeme de réception des informations par leurs représentations, qui veut dire, en n’utilisant pas leur sixieme sens. (Inserrer A) Ce systeme leur permette de recevoir les informations en leurs représentations transformables en influx nerveux da la meme maniere que les réceptions de nos cinq sens. Toutes les influx nerveux peuvent etre «traitées» = transformées en langage binaire pour tous les usages comme font nos ordinateurs déja. (B) Cette opération est en meme temps la démarche des récepteurs d’informations. Nous pouvons donc dire de ce point de vue qu’il s’agit nos sixieme sens, que nous avons créés en embryon probablement par mutation, que nous avons perfectionnés = construites en nous, (la psyché des individus), que nous améliorons tous les jours vers le mieux. Etant entendu, que le mieux n’est défini que dans ses mini détails de notre construction hypothétique.
Mais, nous pouvons aussi constater, que la génération de la pensée est exactement la démarche le contraire; les informations reçues, contrôlés, traitées, en langage binaire génerent les réactions (les «feed backs», que nous transformons aussitôt en langue humaine, que nous conscientisons automatiquement pour notre usage a la maniere contraire, pour émettre nos informations a notre tour.
C’est a partir de ce moment que notre Systeme Nerveux Centrale «traite» les influx nerveux. Les influx portent un ensemble des informations positives et négatives exprimées en langage humain qui vont donner l’ordre ou la commande a un démarrage de réaction chimique quelque part dans notre corps a celui qui est en état de manque de cette information. (C’est celle que nous appelons la «bonnes»).C’est celle qui a compris sa nécessité de réaliser cette mini opération de détail automatiquement, comme si c’est l’inconscient qui lui donné cet ordre.
Apres avoir vérifiée pour la constitution du réel personnel avec des valeurs bonnes ou pas bonnes, en oui ou non), met en place des puzzles, constitués par les micros images des individus, convenant a sa vision globale du monde comparable aux images de la télévision décomposée en lignes et en colonnes avec des valeurs + ou – a une vitesse ralentie. Si nous réfléchissons, faisons le détour (invention Piaget), qui nous permette de percevoir les ensembles limités par nos champs de vision.
Nous pouvons critiquer nos propres pensées au cours des réflexions, comme si chaque idée naîtra en meme temps que son contraire dont la validité sera perçu «bonne ou juste» suivant nos «idéologies». C’est peut etre pour cela que nos idées naissent ambivalente que nous enregistrons le plus souvent inconsciemment avec une valeur positive ou négative suivant le faisceau logique de sa création. Rien d’étonnant que nous pouvons faire des erreurs dans nos choix, commettons des péchés dans nos pensées aussi, comme disaient les catholiques, pour construire notre vision globale du monde pour juger nos actions individuelles, la réalité sous l’angle de la collectivité concernée. Les lois sociales édictées avant la révolution française étaient inspirées par l’église catholique que les hommes politisés rejettent en bloc parce quelle avait toléré l’exploitation des autres hommes, avait proposait et imposée des luttes contre leurs pulsions naturelles comme la pauvreté la contrition et le pardon. Finalement elle imposait a la majorité des hommes la génération des idées parce que vous pouvez etre pardonné apres les avoir vérifié sa validité, si elles sont bonnes ou justes. C’est un comportement normal de l’évolution. Comme si l’église avait inventé le concept de péché pour pouvoir confronter notre inconscient collective biologiquement existante et les assurer le pardon par le B D qui nous permets de retrouver notre équilibre au niveau de détail de la vie quotidienne. L’apport des conseils chrétiens étaient un outil fondamental de l’évolution qui permettaient de s’accommoder avec notre destiné sociale, en retrouvant l’équilibre de notre inconscient social biologique. Le plus étonnant que nous arrivons a découvrir le jeu de la nature (ou le travail du concept du Bon Dieu) comme mécanisme de l’évolution sociale.
D’ailleurs, peut on attendre de la nature qui nous fasse construire une destiné humaine de la société globale qui fait faire ces tâches, en acquierent automatiquement de toutes idées, sans faire le commandement de son contraire dans notre inconscient. On ne peut pas exécuter «normalement ou rationnellement» une chose et son contraire en meme temps. Peut etre les hommes peuvent s’ils sont acquis une structure mentale correspondant qui integre la volonté (outil de la conscience) et l’inconscient dans nos actions en bonne intelligence. L’avenir proche nous dira.
Faisons nous une sélection des informations reçues et évoquons nous dans notre esprit, nos sentiments, nos savoirs du passé pour trouver une vision de l’avenir pour nos sociétés, que la division sociale du travail a tellement différenciées qu’aujourd’hui nous ne pouvons faire que des luttes les guerres et les combats. Ou est ce qu’il y a de la place pour l’humain en nous.
Ou se font les connexions des informations ?
Une information unitaire ne peut etre que vrai ou faux; une idée est un ensemble des informations unitaires additionné (liée) d’une maniere logique qui véhicule une émergence mathématique. Elle a un caractere qui lui permet de qualifier globalement en devenant une nouvelle information unitaire. L’échelle de niveau d’organisation des concepts comme représentation est la formation de la langue qui exprime la réalité perçue.
Le logique binaire apport de l’information réception des valeurs que l’on accepte ou refuse pour la compréhension dans un plus grand ensemble
Finalement nous sommes faites pour apprendre de tous ce qui nous entoure (la nature) pour assurer notre survie. Nous avons beaucoup appris pour pouvoir comprendre les phénomenes, pour pouvoir les utiliser dans le choix de nos actions quelque soit leurs valeurs positives ou négatives. C’est l’individu seul qui peut en vérifier leurs sens aux cours de la génération de ses pensées, et il le fait naturellement sans savoir que la validité de nos valeurs est une affaire des «connaissances» en sciences sociales. De la meme maniere; nous avons appris a générer les pensées sans savoir appris son utilisation biologique et nous continuons les utiliser comme des croyances qui prennent la place des savoirs, lors de nos choix (les croyances étant biologiquement les succédanés des savoirs) a la compréhension des nos informations.
Hypotheses pour fonctionnement du corps
Comment cela se fait que si quelque chose nous arrive dans le corps, elle va se répercuter immédiatement dans nos pensées. On peut aussi dire que cette information y arrive par le canal du systeme nerveux central, qui gere en meme temps la génération de nos pensées et des idées les concernant. Il peut y avoir différentes hypotheses:
La pensée est la production automatique du corps humain qui est une machine organique qui créée ou produit les automatismes matériellement (organisés suivant les lois connues et inconnues de la matiere,) indépendamment de la volonté humaine. Plus exactement, la logique numérique meme croisée ou cruciale ne peut pas les suivre en meme temps une volonté et une volonté inconsciemment imposée. (Étant entendu que la génération des évidences en nous et nos savoirs conscients n’ont pas la meme genese)
La bipolarité est en nous
La description d'un événement et leurs nature, dans une langue quelconque, imprimés dans le cerveau devient un programme des faits qui correspondent aux informations acquises de l’analyseur. Nous les prenons comme vrai hypothétique qu’ils nous structurent dans notre développement mental (inconsciemment) de la meme maniere que tout apprentissage de nos automatismes.
Dans la démarche scientifique, une opération consciente peut déprogrammer de ce que nous avons appris lors de notre apprentissage professionnel, en lui affectant une direction.
La programmation correspondant a l'ensemble de nos croyances que nous extériorisons dans nos comportements devient par cette occasion consciente ou caduque en nous, qui nous permet la compréhension des informations induites. Quand nous servons d'un outil pour accommodations d'un obstacle, cela devint un apprentissage instrumental classique.
Une éducation logique corresponde a l'apprentissage de l'utilisation d'un outil qui a une forme de la rationalisation. Si nous avons fait l'apprentissage de l'idée de quelque chose, meme si nous n’en servons pas, il reste structuré dans notre corps, en attendant son apprentissage d'utilisation.
Toutes les opérations additionnées (ou refoulées) d'une maniere semi conscient ou pres conscient sont des croyances, des hypotheses personnelles accumulées. Il arrive a un moment plus précis dans son existence, déterminées dans l'espace et dans le temps, d’ordonner ses pensées, ses idées et les assembler ses «pré» conscients dans un certain ordre, qui est le processus de leurs complexifications qui les constituent en une nouvelle idée unitaire de ce que nous appellerons du réel. Il corresponde a une vision intérieure unitaire qui contient ce réel avec ses liaisons que l'on peut ajuster ou ajouter aux autres visions pour en former en une plus grande image, plus complete, plus précise, et évocable par la personne dans son imagerie intérieure que nous appelons l'imagination. Nos pouvons aussi l'appeler conception ou formation d'un ensemble du réel représenté par les mots que nous enregistrons dans notre mémoire.
Nous obtenons ainsi les morceaux d’images plus grandes dans notre vision intérieure du réel en son représentation personnelle, c'est-a-dire, individuel. C'est un processus lent qui finit avec une conscientisation d'un objet du réel dans une image globale du monde localement illuminée», donc mieux perceptible que nos utilisons pour le (com) prendre comme «vrai» pour former nos réel dans la représentation parlée.
L’atome est infiniment petit, pour former les différents éléments de la terre il devait se concentrer, et additionnait beaucoup, additionner c’est lié formellement en concentrant de l’énergie, complexifier transformer.
Les éléments existent depuis toujours. Un élément s’il est présent dans le corps il va etre utilisé ou non dans les réactions chimiques pour assurer son fonctionnement si les conditions de sa réalisation sont nécessaires au bon fonctionnement que nous ne connaissons pas encore intégralement. Ils se transforment pour devenir molécules; il faut étudier le résultat de cette transformation, qui n’est pas autre choses que des actions d’évolution sous la cause de l’énergie thermique et sonore.
Au niveau de la premiere cellule, une variation de l’ADN «informée» se met a développer suivant les lois de la vie avec la présence ou les absences des éléments dans l’environnement sous l’effet du courant électrique ou les rayons cosmiques.
Peut-on chercher l’origine de quoi que ce soit si nous ne croyons pas dans notre existence ici présent ?
Depuis que les psychologues et biologistes se sont mis a étudier un de nos outils de la compréhension; le développement de l’intelligence chez les enfants, les découvertes de a cybernétique et l’importance de la communication nous commençons a nous comprendre nous meme: nos actions, les nécessités des informations et de la communication dans la vie sociale. Cet étape d’évolution sociale nous éclaircie mieux notre passé, nos progres techniques et l’organisation sociale contemporaine et la nécessité de son organisation, du moins pour ceux qui ont acces a la compréhension de cette nécessité par la voie intellectuelle (le plus difficile). L’existence individuelle et sociale suppose un ou plusieurs buts a réaliser par nos actions. Nous sommes soumis aux développements physiques et moraux, comme nous avons dit pendant longtemps, de notre «corps et âmes», pour etre «préprogrammé» pour etre heureux dans notre évolution. Cette programmation est implantée en nous meme, voire a notre insu, dans toutes nos cellules que nous possédons sous forme de mémoire active ou secondaire et fait sentir son impacte dans le sens de nos actions. Heureusement sans ne change rien pour le fonctionnement de notre inconscient, mais d’autant plus pour le fonctionnement de notre conscient: Quand nous choisissons le sens de nos actions et nous pondérons nos choix dans les conflits du conscient et de l’inconscient nous tenons compte inconsciemment de l’individu et de la collectivité (la société). Dans l’action de l’existence le conscient est toujours l’effet, le résultat engendré par les différentes causes en chaîne logique (le faisceau logique).
Existence et l’organe de l’âme doit correspond un part de la psyché de l’homme. C’est ce qui spécifique chez l’homme. Elle doit définir ses trois dimensions matérielles appréhendables ses constituants: l’ensemble du corps physique, la réception des informations, développement du cerveau qui gerent les informations et l’organisation sociale
Les animaux n'ont rien a prendre des enrichissements existentiels. Ils sont peut-etre plus complets que nous enrichis par la nature.
La vocation de l'homme: le progres. Un etre humain se défini par rapport aux animaux le désir de la liberté: faculté de s'émanciper des lois de la nature animale; déchiffrer les côtes logiques de l'instinct, l'équivalent laique des religions du passé.
La morale se développe aussi avec ses transcendances naturelles. Nous sommes sur le point de les provoquer il est créé et nos transcendances voulues. En imitant la nature.
Nous existons en permanence sous forme des projets de notre existence, qu’expriment nos visions globales sur l'avenir de tous les composants en morceaux de la nature existante.
La signification ultime de toutes les significations partiales et particulieres: le sens de notre humanisation.
Nous sentons bien que tout n'est pas sur terre pour acheter des «voitures et des magnétoscopes de plus en plus performants». La religion est irremplaçable comme pourvoyeur de sens ou des projets, meme si les voies nous conduisent vers une nouvelle incarnation de ce que nous avons appelé dans la culture chrétienne le «diable».
La recherche de nos Psychisme
Individuel: nos caracteres qui détermine nos comportements, nos intelligences, nos idéologies, nos actions de toutes sortes
Collectif: notre idéologie collective: nos idées économiques sociales et politiques.
J'ai volontairement classé dans les trois groupes connue est acceptée par tous que nous pouvons représenter dans les diagrammes de Gauss autant sur les caracteres physiques et psychiques pour pouvoir les traiter quantitativement et qualitativement.