La recherche de nos comportements (Qui sommes nous ?)
Les habitudes sont les formes complexifiées des adaptations qu'ont acquises les hommes autant que les animaux. Ces s'adaptations se transmettent d'une génération a l'autre sous forme de potentialité. En outre, nous en acquerrons tous les jours davantage que nous pouvons les comptabiliser dans nos trésors culturels identifiés. Les non identifiés sont toujours incompréhensibles, donc métaphysiques. Nos caracteres universels acquis sont inscrites dans les trois dimensions biologiques de l'âme humaine, qui s’exprime dans nos pulsions : la sexualité, la spiritualité, la socialité. Nos les avons acquis inconsciemment a nos dépens, comme tous les caracteres en partant des premiers schemes, nous sommes arrivés a découvrir et a apprendre les mécanismes de la pensée et transformer nos instincts, nos sentiments en langage biologique des hommes, qui est le rôle de la conscience dans l'évolution des especes.
Nous connaissances nous ont permis de comprendre l’évolution des especes (la phylogenese) et les mécanismes de l'évolution de leurs caracteres. L’ensemble de nos caracteres biologiques nous contraints a des tâches obligatoires, (aux apprentissages) qui ouvrent la voie a la compréhension des informations perçues et reçues:
L’ensemble de nos caracteres corresponde a nos patrimoines biologiques acquis. C’est aussi une science qui fait partie des sciences humaines. Nous étudions l'homme, comme nous avons commencé a étudier les sciences physiques, la chimie, la biologie et nous avons remarqué que les lois de la formation du monde végétale et animale suivent les memes chemins d'évolution que les humains. Ils commencent leur développement avec une seule cellule qui se multiplie suivant les memes ordres d'assemblage et de leur accroissement spécialisé des animaux ; En partant d'un embryon, ils se multiplient matériellement par nos genes qui peuvent les ralentir a un moment donné, ou globalement arreté dans leurs évolutions. L’adaptation a l'environnement commence avec la naissance. De ces adaptations biologiques individuelles construisons-nous nos caracteres nécessaires a l’assurance de notre vie individuelle et collective de toutes les especes. D'ou les caracteres acquis appelés « spécifique » = « propres a l'espece », biologiquement classés d'apres leurs manifestations.
L'habitude devient naturelle sans s'en rendre compte et nos actions peuvent devenir inconscientes ou faussées. Le développement mental passe par l'acquisition des habitudes.
Dans la recherche de ma « personne », je parts de l’homme ou « l’animal social et rien de plus » comme disait mon ami Michel avec qui nous avons discuté sur ces problemes. D'apres ses dires, il n'a pas eu une éducation religieuse et il a constitué sa propre morale avec ses parents athées. Il suivait l’éducation laique officielle, et avait fait ses études universitaires dans le contexte classique. Mariés, ils ont eu deux enfants et deux autres adoptés. Ils les élevaient tous les quatre sans problemes, comme tant d’autres couples biologiques.
Lors de nos dernieres discussions nous avons développés nos idées sur le monde, mais nous n’avons pas « refait le monde » que mes amis ou amies ont l’habitude de me faire la remarque. Curieusement, malgré nos départs et nos carrieres personnelles, nous avons le meme bilan de notre existence : la recherche de notre bonheur familiale et aider les autres a devenir plus heureux.
Les hommes sont assez pessimiste dans leurs visions globales du monde, mais faute de mieux, ils acceptent la vie telle qu'elle les perçoivent sans états d'âme, dans leur globalité. Ils cherchent a la connaître mais convaincu qu’il ne peut pas la changer fondamentalement. Il y a des hommes qui ont des « appétit différents » (petit, normal et grand) pour courir apres leur bonheur dans la vie m^^eme si ce n’est pas son programme d’action dans son existence. Cette croyance lui permet de définir l'homme comme un animal social, il participe a la vie sociale a leur maniere normale, en essayant d’exprimer leur amour par les activités de l’Art, comme la peinture, l’écoute de la musique classique, les suivies des spectacles dramatiques ou d’expression corporelles. Ils gardent leur satisfaction dans leurs existences globales et une résignation de la vie politique de l’époque présente.
Il pouvait constater que les actions qui se déroulaient dans le temps devant ses yeux étaient souvent commandé par intérieur. Tout ce que nous avons appris, parce qu'il fallait savoir, ils ne pouvaient pas les utiliser pour voir entende etc. Quelque soit l'origine de nos comportements, je dois constater que mes actes quotidiennes que j'avais réalisées dans le passé ont contribué a construire une bonne santé physique et mentale, ce qui veut dire : sans grandes souffrances, pour que le corps et l’âme fonctionnent normalement. C'est pour cela que je me sens en forme ou pas ; je dois reconnaître que mon inconscient a bien travaillé. Une nuit fonctionnelle m'apportait le repos et prete a attaquer mon travail de la journée en toute sérénité.
L'appareillage psychologique de la compréhension se constitue a un moment donné de notre développement mental. Il laisse les traces matérielles dans la personne qui permet l'interprétation des informations arrivantes et former les images globales, qui donnent naissances non seulement a des puzzles qui assemblés permettent de percevoir et comprendre les informations, quelques soit les contrôles formels que doivent passer sur le parcours des informations vraies ou fausses qui aideront dans la génération de la pensée et du comportement, en attendant la vérification de cet appareillage pendant l'existence de la personne
La quantité des savoirs que l'on doit apprendre pour mieux comprendre le déroulement de l'évolution est variable chez toutes les personnes. Nous savons pertinemment que l'apparence des choses fait engendrer les faux savoirs pour qu'ils puissent percevoir le monde hypothétiquement. La perception du microcosme est différente parce qu'il s'agit de percevoir le monde intérieur que nous avons formé en nous-memes, comme enfant sous formes des croyances, pour comparer a celui ci que nous sommes entraîne d’élaborer en savoir meme aujourd’hui.
Toute la vie se passe dans la transformation de ces croyances en savoir. Sinon, qu'elle s'accommoda avec ses croyances dans ses réflexes d'adaptatives constituées, étant entendue que la signification de l'âme et de la psyché est plus difficile a définir, mais qu'ils sont toujours complémentaires. Leur définition reste toujours hypothétique.
Un enfant ne sait rien, il doit tout apprendre.
L'Ancien Testament se continuait dans le nouveau testament et fait suite a l'histoire des humaines jusqu'a nos jours. Ils décrivent nos constructions mentales dans le développement de nos sociétés tribales, nationales supranationales et se fixent dans l’histoire dans une organisation sociale globale de l'espece humaine qui cherche a assurer sa vie, survie et son bonheur ou malheur de vivre dans les écritures professionnelles. Les chemins qu'ils empruntent sont pavés des « bonnes intentions » qui conduisent a une société sans guerre, meme si les chemins pourront etre assez longs. Cette vision globale dans « une coquille de noix » nous permette de nourrir l'espérance de nos actions dans un monde meilleur, dont nous revons tous, parce que nous savons depuis toujours que c'est nous qui les bâtissons librement avec nos actions. C’est nous-memes qui avons décidé le passé dans un présent et imaginons l'avenir librement apres avoir compris ce que nous avons faits volontairement ou forcé.
Le « moi » fait écran au » génie de l'espece », a l’affleurement spontané. Le contenu du moi ne saurait etre aussi grand qu'on lui accorde, la priorité est donnée sur le reste de l'univers.
L’espace est du réel et infaillible comme pour les animaux. On peut calculer leurs actions en chaîne ; chez les humaines, ils croient vrai des choses fausses, ils s'élaborent leurs croyances, leurs idéologies, leurs savoirs et leurs erreurs en les multipliant.
La supposition de l’existence des causes de l’effet répété dans le traitement de nos relations avec les autres, qui est finalement notre développement ou transformation personnel devienne notre évolution de la société dans laquelle nous nous sommes adapté volontairement ou inconsciemment. « Il faut aimer une partie de nous meme comme si c’était un autre », un étranger parce que ce sont nos déformations, nos réflexes conditionnés, nos adaptations successives aux frustrations, par rapport a ce que nous croyons etre. Cette partie est commandée par notre inconscient tant qu’il n’est pas remplacé par le conscient. C’est toujours en fonction de ces frustrations naturelles que nous acquérons nos adaptations physiologiques localisées, c’est-a-dire nos caracteres que traduisent nos différences individuelles. En analysant ces frustrations nous arrivons a comprendre l’existence de nos motivations transcendantales qui commandent nos désirs, notre inconscient et le « préconscient » en devenir « le conscient ». Heureusement qu’il a les pulsions pour apprendre et dominer tout : Le désir, la paresse, les croyances, les vérités, et la peur
Le désir est a la base de nos actions individuelles et collectives, qui part d’une motivation personnelle. La plus part du temps, c’est ce désir qui est l’opposé de nos actions consenties. L’habitude est un programme, le déroulement machinal des actions en chaine. C’est bien la le mystere de Pavlov sur les réflexes adaptatifs naturels, si nous considérons que toute habitude est un reflex conditionné qui est entraîne de se complexifier tous les jours suivant les lois de la nature. Cette adaptation est automatique ou machinale, que nous les réalisons sans en etre conscient. Pour la comprendre nous avons besoin d’intervenir consciemment, donc analyser ce comportement de cause a effets sous l’angle individuelle et sociale. C’est pour cela, qu’il faut décomposer en plus petites actions qui peuvent etre accepté ou refusé par la structure mentale individuelle. C’est bien l’action qui ne peut etre que visible du réel, y compris la conceptualisation de nos actions du passé (de la pensée sur l’histoire). C’est sur celle ci que nos rationalisations peuvent etre comprises, si les voies affectives ne permettent pas de dérouter le défilement des événements.
Le besoin est un désir pour l’individu, et comme tous désirs sont manipulables dans sa forme conscientisée avec la volonté. On peut les engendrer ou inhiber momentanément, si notre volonté intervient dans sa naissance. Le but de « conditionnement » est précisément de le manipuler c'est-a-dire intervenir au niveau de l’inconscient par sa représentation conscientisée : une mémorisation, un rappel que contrôle la réception des informations.
Le désir est une sensation ou un ressenti d’un sentiment positif ou négatif qui devient une information « biologique », donc influx nerveux sera traité comme telle, suivant les lois de l’électronique. Il devient un renforçateur ou un évitement, un accélérateur ou inhibiteur dans nos réactions biochimiques comme une molécule ou un enzyme dans notre corps. Dans la vie sociale une satisfaction ou une frustration qui génerent la joie ou la peur et deviennent, par la grâce de la conscience, compréhensibles et génerent la conviction qui conduit a l’action aussi. Ou vice versa
Pourquoi avons-nous les besoins de vérité, quand les individus n’en font pas de différences entre croyances et vérités (elle est prise dans le sens : vrai toujours et partout pour tout le monde). Sans langue, il n’y a pas de vérités communes a tous les hommes, mais la recherche de la vérité s’exprime dans l’utilisation de nos jugements de valeurs inconsciemment.
Nous avons appris a se déculpabiliser de nos pécher puisque la culpabilisation fait plus de mal que la mauvaise maniere de vivre ou des erreurs commises. C'est toujours une forme inconsciente de la conscientisation de nos pechers, si nous ne l’acceptons pas volontairement. Cela ne donne pas une réponse a la cause de nos maladies passageres ou chroniques Si, nous croyons individuellement ou collectivement que nous sommes tels que nous sommes, nous cherchons a trouver les causes de notre déformation. Elles peuvent toujours correspondent a l’origine biologiques (la malformation de nos genes, une blessure psychique ou physique de nos personnes). Une grippe allume une mal de tete ou d'autres mal courant. Nous admettons nos erreurs et nous nous décidons d'agir autrement sans penser que nos genes, nos héritages biologiques donnent lieu a nos différences individuelles dont nous ne sommes pas responsables. Nous prenons ou nous mangeons quelque chose pour nous guérir de nos maladies suivant nos mentalités qui rétablissent la situation d'équilibre naturel. Le corps continu a travailler pour assurer aux sujets indépendamment de nos actions en se mettant au repos physiologique ou psychologique. Comme nous ne croyons pas que c'est une « faute » ou une erreur de nos actions que nous avons commises et nous nous sentons malades, nous nous adressons a un médecin qui nous prescrit des médicaments du repos et des conseils du comportement et nous nous rétablissons naturellement. Comme si c'était une absolution contrition lors d'une confession. Nous n'aimions pas faire pénitence que nous impose l'église catholique, la priere, c'est-a-dire la contemplation de la grandeur de Dieu, ou les pensées « ZEN » pourtant cela signifiait un repos, une tranquillité pour notre « âme » stressé. C’est un processus de comportement social stéréotypé parce que nous sommes devenus des hommes allergiques a tout commandement d’action, de contrition contre nature, n’entrant pas dans nos préoccupations ni empathie nie pardon.
La motivation et la volonté
C'est une motivation exprimée en mot et comme tous les mots ce sont des représentants des objets perceptibles par les organismes munis des zones de réception des informations que les différents organes attribuent a nos actions pour la survie. Une machine a exécuter des tâches des actions biologiques suivant les lois que les humains découvrent a l'aide de la connaissance en lui attribuant un sens. Le but de notre existence pourrait donc, acquérir les connaissances nécessaires pour toutes nos actions que nous entreprenons pour vivre volontairement (de ce point de vue pertinent). C'est le motif de notre existence individuelle. Par manque des ces connaissances et leurs représentations, nous sommes obligés de constituer un succédané des savoirs, un ensemble des croyances que nous inculquons a nos enfants pour qu’ils puissent déchiffrer la signification du réel en cours d’acquisitions par la perception et l’interprétation qui nous permets d’imaginer le sens de nos actions tous les jours. Quand il nous manque, si tous nos veux ou désirs sont réalisés on se laisse vivre le plus facilement sans faire du mal a personne.
Comment satisfaisons nous nos besoins quotidiens des informations ? Cela dépend de nos habitudes prises au plus jeune âge. Il faut étudier nos programmations inconscientes.
Quelles sont nos premieres habitudes biologiquement prises que nous prenons le plus tôt possible la plupart du temps inconsciemment ? Nous obéissons a nos pulsions et plus tard nous générons les pensées « conscientes » automatiquement.
La volonté est une puissance qui se génere en nous sur l’agitation des idées qui définissent le sens de nos actions. Ce sont nos actions qui le conduisent l'espece humaine a vivre heureux et en bonne santé, ou malheureux et malades.
Le sens de nos actions que nous commettons peut transformer la vie de tous ceux qui vivent sur terre. Donc, la vie n'est que transformation de la matiere sous l'influence de l'environnement. Elle a aussi un sens que le les hommes peuvent le capter.
Cette captation est structurée et s'est constitué au cours du développement des aptitudes transmissibles que les individus de l'espece peuvent acquérir. La constitution de la captation des aptitudes se forme dans le corps qui détermine la formation et la nature de l'âme des etres vivants, qui sont sensibles aux informations que la nature nous tienne a notre disposition.
Apprendre a obéir, c’est apprendre a obéir a sa volonté La volonté suppose au moins une conscientisation, la « vraie » dans l’action unitaire d’un faisceau logique primaire. On obéit a une « rationalité ».
Les hommes pessimistes ne peuvent pas comprendre globalement l'évolution sociale de l'espece, c'est-a-dire, de l'humanité globale. Ils ont bien accepté l'évolution de la Nature sur terre et ils ont compris le fonctionnement de la biogenese qui se traduit dans le développement spontané, qui se termine avec l'homme. Ils ont donc compris que l'homme est une espece animale aussi et son existence ou tout ce qu'il vie et agit tous les jours avec nos caracteres différents, ne sont pas dans le sens « normal » du progres. Il y a une catégorie de la société qui est devenue riche et une autre qui reste pauvre. Il y a donc, une classe dominante ou dirigeante et une classe dirigée et dominée de la société. C'est une injustice que pratique la classe dominante et en exploitant les gens pauvres, c'est-a-dire ceux qui ne peuvent pas satisfaire leurs besoins vitaux d'une maniere humaine. Etant entendu que le bonheur = la satisfaction de nos besoins du moment.
Nous construisions, lors de l'apprentissage de la langue maternelle, un ensemble des croyances individuelles de départ, pour approcher a faire une image provisoire que nous le gardons aussi longtemps qu'il nous est nécessaire c'est-a-dire tant qu'il ne soit pas vérifié dans nos pratiques. Étant entendu que cet apprentissage de se terminait a l'âge de 14-15 ans. Pendant ce temps, les enfants ont subi l'influence de leurs parents et professeurs. Cet apprentissage concernait leur idéologie personnelle formée qu'il enregistrait et façonnait un sous l'influence des personnes rencontrées. Ceci devenait un modele de constitution de leurs idées personnelles.
Ainsi, pour parfaire cet apprentissage par la suite avec des études professionnelles, il devait les modifier en fonction des circonstances des événements concrets qui se déroulaient pendant le reste du temps en sous le manteau ; une évolution individuelle de ses visions personnelles du monde c'est-a-dire : sa philosophie. Inconsciemment structurée, la personne ne peut en sortir normalement qu'avec une vision « pessimiste » mélangé avec un réel humanisme dans ses convictions. Il faudrait mieux analyser les visages de l'humanisme vécu a travers les siecles pour comprendre le notre actuel.
Nous avons la liberté de penser a ce que hommes ne voient pas tant que nous n'avons pas prononcés les mots, les phrases, les idées sans une signification précise, tant que nous ne prenons pas les « mains dans le sac » de nos comportements, nous ne les dominons pas. Nous ne savons pas bien le rôle des habitudes que nous acquerrons presque inconsciemment, ni les réflexes conditionnés et les adaptations répétées. Nous ne savons pas l'origine de nos jugements de valeur : les croyances et nos apprentissages, meme en matiere de l'enseignement. Et, l'évolution ne s'arrete pas, la création n'est pas encore finie, mais il y ait toujours le rôle de la Nature dans tout développement. Le rôle biologique de nos croyances est d’assurer la survie a nous meme et de tout ce que la nature nous a produit qui se transforme en savoir biologique par la compréhension intellectuelle.
Comment recevons-nous nos stimulations, nos informations ?
Les abeilles n'avaient pas a apprendre a se comporter en situation sociale parce qu'elles sont nées dedans avec les savoirs immanents dans leurs développements matériels de l’organe de la commande aussi petit qu'ils soient sous forme d'informations. Il faudrait peut-etre chercher les neurotransmetteurs pour les informations qui les véhiculaient automatiquement leurs actions.
Je remarque : que les cinq sens auront la répercussion dans tous les organes du corps. Les maladies sont les manifestations de leurs utilisations dans la vie de tous les jours : la répétition de nos actions.
Sur nos valeurs
La constitution de nos échelles de valeur contient autant d’opinions que des savoirs existentiellement acquis. Elle était alimentée autant des nos enseignements que de nos vécues. La complexification émergence nous apporte les nouvelles idées, les nouvelles connaissances, qui sont intégrées dans notre vision globale du monde que nous exploitons lors de toutes perceptions des phénomenes. Nos échelles de valeurs qui vivent en nous qui permettent la réception des informations, leur intégration dans la conscience individuelle qui dirige le sens de nos actions collectives. L’arrivée des informations sont les résultats de la perception qui sont soumise a des contrôles successifs avant d’etre intégrées ; c’est pour cela que nous avons besoin de nos échelles de valeurs que nous constituons des l’apprentissage de la langue.
Le rôle des jugements de valeur est d’aider a acquérir la permanence des objets pendant le développement des enfants. Elles s’acquierent, enregistre et remémore avec des valeurs les informations a un moment donné reçues que nous ne pouvons changer qu’avec la volonté, ou nous les réenregistrons avec les nouvelles valeurs suivant nos expériences vécues. C’est un acte dont nous n’avons pas toujours conscience, dans ce cas c’est une sorte de pré ou pseudo conscientisation sans volonté. En pratique, avoir « un jugement de valeur » sur quelque chose, s’y attacher et le défendre mordicus. Cela ne peut etre qu’un défaut utile pour l’homme, car dans le fonctionnement du cerveau, il est fondamental de donner une valeur a tout. Donner une valeur, comme si elle était la vérité, en appliquant la logique d’utilisation.
Ce droit permet, quelque soit la maniere de la donner, de comprendre le monde. Si ce n’est pas la vraie valeur de la vérité qui est utilisé son succédané fait son effet. Tout mépris implique un jugement de valeur inconscient. Si l’émetteur d’un jugement de valeur en était conscient de son acte, comprendra qu’il s’agit d’une sorte d’ignorance, ou de manque de connaissance des autres, parce que on ne peut pas mépriser quelqu’un, si on ne l’avait pas compris son acte, meme si il est inhumaine.
L’origine de nos jugements de valeurs ne peut se comprendre qu’en étudiant les mécanismes de la constitution de la nature humaine dans son fonctionnement de tous les jours. Il est étroitement relié avec la recherche consciente ou inconsciente naturelle de la « VERITE ».
Ce sont nos nécessités biologiques. Il faut y croire et réaliser si possible ; si nous les jugeons inoffensifs, et qu'il ne nous fasse pas mal a nous meme. Les différentes sortes de valeurs :
Les déductions : une chaîne logique qui se génere en nous de cause a effet successif suivant nos valeurs emmagasinées.
Les valeurs de christianisme, comme les croyances de temps passé ; l’espoir et l’amour s’abandonnaient petits a petit. Elles étaient remplacés par nos valeurs républicaines (le contenu de nos morales) au profit de la chance comme ange gardien qui veille sur nous sur nos pécher demandent pardon, sur nos actions logiques, nous ne trouvons plus nos sens des valeurs dans nos raisonnement, puisque les scientifiques ne peuvent pas a nous aider ou nous guérir de nos pulsions ou de nos motivations transcendantales congénitales. C'est plus confortable de croire aux maladies ou le seigneur nous pardonnait, ou nos sacrifices selon dédommager etc. Les hommes se résignent, en devenant pessimiste, a ne plus croire a aucune valeur humaine. Cela n'empeche pas de croire que cette a cause du bon Dieu.
Nous ne pouvons compter que sur nous meme. Une catégorie des gens se mette a étudier le mécanisme de la production, nos activités sociales, ses lois existantes pour pouvoir les compléter et celles qui sont a remplacer pour gérer nos sociétés en bonne intelligence, c'est-a-dire en régime de Paix. Les parties politiques se forment pour aider la population les gens dans leurs choix. Nous étudions le tout pour prévoir intelligemment et affectivement ce que nous ne sentons pas, ce que nous ne prévoyons pas, ce que nous ne pouvons faire qu'en situation conceptuelle c'est-a-dire en imaginations.
Il est évident qu'il ne s'agit que deux pôles ou des réponses possibles pour trouver en tout le langage biologique, positif et négatif. Nous disons souvent retrouver l'équilibre. Mais l'équilibre est toujours des deux côtés de la balance positive et négative un coté le positif de l'autre coté c'est le négatif, le yin et le yang comme chez les chinois etc.Tout le monde a ressenti depuis que l'on a commencé a devenir humain.
Les données biologiques et nos motivations transcendantales gerent nos acquisitions plus exactement nos héritages des caracteres acquis dans la culture ; les traditions culturelles et l'inconscient. La conscience nous assure l'acquisition des savoirs et l'auto programmation.
Les stades plus avancés permettent de comprendre les phrases précédentes par déductions.
Une tete bien faite et meilleure qu'une tete bien pleine.
Une tete bien faite corresponde a nos programmations naturelles du moment.
C’est par amour que nous ne couchons pas avec toutes les femmes qui nous plaisent. Donc, le langage est biologique mais la langue est existentielle.
Quand nous cherchons a connaître le mécanisme de la pensée, nos conversations servent a reconnaître les interlocuteurs. Il y a deux catégories d'interlocuteur : l’un celui qui posent des questions et l'autre ceux qu'ils ne posent pas encore des questions. D'une façon générale, les enfants ont besoin de poser des questions parce qu'ils sont entraîne d'acquérir les informations pour apprendre et comprendre les mots et les phénomenes.
Nous ne pouvons reprocher aujourd'hui a personne qui fait partie de tel ou telle autres catégories d'hommes parce qu’elles dépendent exclusivement de l'acquisition de leurs informations. Mais, si quelqu'un la pose a son interlocuteur et s'il ne le comprend pas, mais réagit vivement, cela veut dire qu'il n'a pas compris la pertinence de la question posée. Si l'interlocuteur comprend la pertinence ne peut pas etre que dans la catégorie de 1. Alors, nous pouvons aller plus loin et la communication entre l'interlocuteur s'établit.
Le rôle de la programmation « naturelle »
Préalables : La programmation est un acte inconscient de tous les individus socialisés a la base de son éducation primaire qui correspond a l’ensemble de nos apprentissages La constitution de nos croyances = nos bases culturelles et civiques est comprise dans cet éducation. Nous l’avons acquise avec nos premiers comportements depuis la naissance, ce que nous appelons nos habitudes pour « outil » dans la vie familiale que nous remplaçons au fur a mesure d’en devenir conscient par des savoirs. En fonction de ce départ qui développe en nous le « Bon Sens » nous développons nos habitudes plus tard, avec nos savoirs, nos « valeurs » morales mélangées qui nous permettent de recevoir nos informations sur le monde et les assimiler.
C’est l’ensemble de nos valeurs qui pesent assez lourd, que H. Laborit appelle « l'engrammation ». Il peut y avoir en nous un héritage biologique matériellement exprimé dans notre corps, que nous ne le voyons pas, nous ne sentons pas et nous ne savons pas suffisamment qui peut correspond a un secret de notre nature comme la « psyché », nos valeurs morales etc. En plus, elle peut contenir nos habitudes, nos mécanismes mentaux illisibles qui s »exprimes dans nos conduits individuels et sociaux.
Le mot vérité est utilisé dans la langue comme un concept sans jamais aborder la signification du contenu du mot, sans pour autant en empecher son usage dans l’acception quotidienne. Il est impossible a comprendre la signification du mot, tant que nous n’avons pas compris notre monde a un certain niveau d’organisation. « Cum-prehendere » tel qu’exprime notre langue latine, c’est « prendre avec » = digérer les informations, donc les assimiler dans l’image globale de l’environnement. Nous arrivons tous les jours a mieux la définir avec nos connaissances.
Le décompte de jugements des valeurs dans nos conversation pourra traduire notre systeme de valeurs individuel et collectif, notre idéologie, notre vision globale du monde en comptabilité de oui ou non. Son analyse traduira aussi nos positions prises dans les découvertes des secrets de l’évolution biogénétique. L’objet d’analyse de mon passé récent avec les nouveaux savoirs appris et compris
Nous réalisons notre programmation, notre destiné individuelle par le canal du systeme nerveux en collaboration avec notre développement physique et nos actions consciemment ou inconsciemment avec finalité. Comme toutes les opérations du développement de la vie se réalisent dans nos réactions biochimiques dans les conditions terrestres avec ou sans les catalyseurs pour assurer sa continuité globale sur notre vision individuelle. Toute évolution phylogénétique se sont développées tant que l’homme n’a pas découvert qu’il est capable d’imiter la Nature dans ses actions.
Quand nous parlons en singulier, l’homme sous entend les caracteres héréditairement acquis a tous les hommes pour tous les etres en générale, avec les possibilités de variations individuelles inhérentes a son évolution dans ses détails. A son niveau d’organisation cela devient déterminant pour lui meme ; qui veut dire « déterminant de sa destinée » pour laquelle il est né, meme s’il n’en est pas conscient. C’est en fonction de sa vie qu’il vivra plus au moins longtemps sur cette terre, mais il faut d’abord déterminé sa destinée ou la destination des sens de ses actions. Le sens « destiné » ne peut etre compris par l’individu, puisque les scientifiques ont déja démontrés qu’il n’y a que des especes qui s’évoluent au sens biologique du terme. Il faut donc, chercher la destiné des especes qui s’évoluent dans le temps qui ne sont d’autres que les « collectivités » connues. C’est en les étudiants que nous pouvons comprendre le sens de l’évolution de la langue exprimée en mots que les humains ont inventés pour comprendre précisément leur propre destiné en singulier.
Quand nous devenons plus humains, plus hominisés » son mot son représentant ne peut prendre que cette action en accord avec elle. Ce sens correspond a l’avenir vers lequel nous nous évoluons tous les jours de notre existence s’il n’y avait pas un « manque » dans cette action. L’homme ne pouvait pas pris en charge le passé manquant des connaissances (les savoirs) pour exprimer que le génie de l’homme avait perçu le concept de « Dieu » dans l’action de la Nature ou pressenti tout simplement, et se mettait a l’imiter ou tres rarement inventer des idées complémentaires. En ayant inventé l’image d’un Dieu créateur et la perfectionnant de mieux en mieux, comme tous les enfants qu’ils inventent tous les jours et acquiere les savoirs qu’ils décideront librement d’utiliser dans la définition du sens de leurs actions devenant adultes : leurs avenirs = leurs images du destin des humains pour laquelle ils sont nés.
Ce que j’écris en ce moment meme, c’est une sorte de l’Odyssée humaine, l’histoire des hommes qui sont entraîne d’acquérir le sens du réel, avec le souci de la « globalisation » contemporaine de l’espece dans nos actions sociales. L’homme a sa destinée sociale a réaliser : l’humanisation des collectivités nationales et supra nationale, c. a d. de la terre entiere. La conscientisation de sa destiné de son espece (l’ensemble des « humains ») vécu dans l’avenir sur cette terre ou nous vivons ou nous évoluons.
Le sens de nos actions spécifiques, que nous cherchons a reconnaître d’une maniere scientifique pourrait bien etre dans la vision des utopistes et des marxistes léninistes du XIX et XXeme siecle, de ce que nous appelons les « communistes » d’aujourd’hui: un collectivisme humaine idéale qui a le consigne de» « égalité liberté fraternité » ;
Comment pouvons nous considérer égale des votes démocratiques des derniers de bushmans d’Australie avec le vote des hommes le plus évolués dans les décisions politiques des pays le plus « évolués », par exemple comme le notre.
Comment pouvons-nous croire dans la liberté des opinions quand les hommes sentent le poids de leur instinct dans les opinions politiques de nos actions collectives.
Comment pouvons nous croire dans la fraternité des peuples tant qu’a moitié du peuple de toutes les collectivités croient toujours dans les luttes armés pour la « liberté ».
Le processus d’acquisition des savoirs est la tâche de l’homme dans son existence. Il doit l’apprendre dans sa vie et l’exprimer en parole pour la communiquer aux autres qu’ils puissent apprendre a tout le monde sa destination pour trouver son bonheur sur cette terre ou il est arrivé sans savoir pourquoi. Probablement, avec un ou plusieurs intentions ou des projets exprimés. Si, un ensemble des hommes pose cette question, c’est le résultat naturel » de 4-5 millénaires d’évolution humaine impliquée a tous ce qui s’est passé de zéro jusqu'a aujourd’hui au niveau des individus qui composent l’espece : C’est pour réaliser les tâches « prévues » par la nature, en y étant probablement pas conscientes. La preuve que ce souci de globalisation éveille en nous est de son « l’utilité » de l’espece, (cette fois ci) « humaine ». Que d’autres ? Sa capacité d’imagination ne s’est développée a aucune des especes végétales et animales qu’a l’homme a ce sujet. Aussi petit qu’il soit, il peut comprendre et réaliser sa raison d’etre ou de naître dans son existence quelque soit sa fin. Tout ce qui contribue a assurer la suite de la vie meme si dans sa tete ils n’en approuvent pas certains actes, que les individus, les éléments constituant une collectivité de son espece ne puissent pas les comprendre.
Finalement, tout ce que nous savons spécifiquement, c’est l’ensemble de tous nos savoirs qui nous apprend la façon de vivre notre existence personnelle, qu’exprime le degré d’émotion de notre sentiment de bonheur individuel que l’individu seul peut ressentir. Ce sentiment est la récompense de notre existence que l’individu seul, quelque soit son sexe, peut le ressentir. Le dernier résultat de cette évolution est l’acquisition de sa conscience qui permet a accéder a sa propre compréhension sans se faire du mal. Son existence du mal, concept spécifiquement humain est, précisément, de ne pas avoir compris le sens de ses actions qu’il le commet involontairement ou malgré lui = malgré ses savoirs inconscients.
Toutes les religions cherchent a apporter des réponses aux questions de la vie quotidienne des collectivités. C’est sa tâche spécifique. C’est cela la création spécifiques (théoriques dans la création des hommes) de toute la vie des individus et par conséquent de tout les sociétés formées : apporter des croyances pour les transformer en savoir qui rentrent directement dans leurs pensées qui dans le cas des humains, sont les moyens d’actions de l’évolution. En tous cas, c’est ce que montre le plus clairement le cas des humains dans le concert des actions de toute la création : apporter des croyances aux enfants qui dans leurs usages nous conduisent vers notre bonheur individuel a tous; un jours, ils arriveront a comprendre que le mal n’est pas « conforme » a la création, ce qui se fait, et que tout le monde peut le percevoir ainsi. Ce sont les hommes, qui les pratiquent, consciemment ou inconsciemment, parce que la Nature nous a fabriqués pour que nous l’apprenions a la seconder dans les créations nouvelles. Et c’est la nature qui a organisait la vie de tout ce qui existaient au départ, et continuait a le faire, pour faire comprendre nos tâches individuelles : les reconnaissances de son organisation des especes dans la vie
Comme nos outils nous permettent d’approcher le réel et découvrir les lois qui gerent le monde, nous les pratiquons depuis longtemps sans le savoir exactement. C’est ainsi que nous avons constitué nos connaissances a l’aide du quelles nous pouvons comprendre les événements que nous percevons. C’est l’interprétation de nos perceptions exprimes en mots qui nous apportent des hypotheses que nous vérifions dans la vie quotidienne pour comprendre ses lois externes (lisibles) et internes (non lisibles) c’est pour cela que Saint Exupéry pense qu’on ne voit qu’avec le cour qui corresponde a la connaissance de nous meme. Pour les comprendre il est nécessaire d’acquérir cette motivation. Lors des réceptions d’information si l’homme n’en a pas telle que ses questions l’expriment, il ne la comprendra jamais.
Sommes-nous réellement conscients de notre programmation ?
C'est une affaire de notre évolution biologique personnelle qui dépend naturellement la compréhension de notre auto programmation. C'est-a-dire, le contenu dont nos actions prenne la direction du bon sens ou le mauvais sens, mais notre analyse ne peut pas se résoudre avec un oui ou non, sous forme de réaction. Elle demanda la pondération ou la réflexion dans le temps, le détour comme disait Piaget. Analyser signifie donc de détourner de nos programmations découvertes et de pondérer consciemment (conscientiser) notre vision globale de notre existence, qui corresponde au jugement global de nos actions présentes et future, meme s’il est une question de nos croyances du monde. Donc, la vision globale du monde qui s’est installé dans notre vie. Il s'agit donc, de se rendre conscients de ce constant, cette tentation de la recherche d'une globalité que l'on perçoit et que les influx transforment en pensées.
Le rôle de l'électron est de passer le courant et le transformer en informations. Les informations commande le déroulement, l'exécution des actions et le déroulement des actions peut etre décomposés en plus petites actions jusqu'au passage d'un électron qui n'est visible ni perceptif que dans ses effets. C'est bien ce que nous appelons l'énergie, c'est bien cette énergie que nous utilisons pendant toute notre vie pour comprendre les informations nécessaires au déroulement de la vie suivant les lois d’évolution. C'est bien le secret de la création qui n’a d’autres caracteres humains qu'une réaction chimique au niveau de la matiere déja créée.
Éducation et l'existentialisme.
La remarque de M. le maire de Montpellier sur les « sous hommes », (les barbares) concernait tous les hommes qui n'ont pas eu une éducation humaine.
Leurs éducateurs n'ont pas cherché consciemment le sens de leur existence globale, ce qui corresponde a un certain but. Je pense qu’on leur avait appris ce qu'il faut faire pour donner du travail et de l’argent nécessaire a leur survie. D'une certaine maniere, ils pouvaient rester pour nous occidentaux ce que traduisent leurs actes ; les barbares d’une civilisation des époques du passé grégaire. Ils n'ont pas appris a accepter d'office les autres, c.a.d. les membres des collectivités plus évolués qu’eux meme de notre époque. Ils ne peuvent pas etre responsables de leurs ignorance, parce que l'ils n'ont par reçu l'éducation civique nécessaire a l'usage de leur «conscience » humaine, Leurs apprentissages ne suivaient pas la direction de l'humanisation. Ils avaient autre chose a faire immédiatement On ne peut pas « hériter » le don directement des « caracteres sociaux spécifiques a l’espece socialement organisées des le départ. Il faut d’abord les acquérir par l’apprentissage pour pouvoir transmettre « l’information biologique » contenue dans l’ADN des individus.
Tous nos caracteres transcendantaux ont la meme histoire que toutes les parties du corps, du plus grand au plus petit par niveau d'organisation en partant de l'embryon qui contienne matériellement la potentialité du développement, et en réalisant ses commandes biochimiques naturellement, c'est-a-dire automatiquement. Étant entendu que toutes les conditions de la réaction biochimique sont réalisées. Il faudrait savoir, si la volonté humaine expérimentée en langage apprise a une influence dans la réalisation de la volonté, c'est-a-dire, de la commande.
C'est le futur qui oriente le présent ; c'est aussi le passé qui avait l'orientation du présent. C'est ainsi le déroulement des événements. La signification de la conscience dans la recherche d’un finalisme, correspond a l'avenir de nos actions, la survie de l'espece toute entiere. La perspective est une image qui se construit dans la tete et corresponde dans le contenu le plus proche de la vision en trois dimensions. Étant entendu, que cette vision est toujours présent dans nos actions. Comment introduire le temps et de l'espace c'est-a-dire la troisieme dimension dans la formation de nos images futures qu’en se basant sur le vécu individuel et collectif, que les autres ont déja réalisé dans le temps et en prononçant ou écrivant les mots, les phrases qui les expriment sans leurs valeurs, pour qu’ils nous permettent de les comprendre dans notre vision globale.
L’éducation
Nous sommes nés pour apprendre tout ce qui concerne notre personne et notre collectivité. En héritant cette disposition (obéir a nos pulsions) que l’éducation corrige nos défauts ; nous recevons les informations sous forme de stimulation comme des aliments que nous digérons pour vivre, et survivre. Elles nous structurent dans notre mentalité par laquelle nous constituons notre vision globale du monde.
La révélation est une forme de prédictions qui naît dans la tete des individus. La nature ne peut pas avoir une préférence parce qu’elle ne voit que l’intéret de l’espece et non de l’individu. Pensée ou raisonnement juste ?
Je cherche a démontrer que les valeurs chrétiennes sont actuellement les « meilleures » que notre civilisation avait adaptées, parce qu’elles avaient permis l’avancé de la formation des nations dans leur évolution et l’assurance de la survie sociale en meme temps que leur bonheur individuelle.
Le rôle de l’éducation est d’offrir aux jeunes gens un ensemble des conseils dans les choix de l’action qui leur assure une meilleure existence pour bâtir tous ensemble une vie sociale heureuse en créant des envies » d’actions et de leur joie. Ces conseils correspondent a peu pres a la formation de notre psyché nécessaire a la réalisation des buts de nos actions, qui peut etre notre destiné « spécifiquement humaine » individuelle et sociale. C’est la meme opération que l’humanité a accomplis dans la création des connaissances sans savoir peut etre pourquoi, que nous sommes entraîne de les réutiliser dans le but de conscientisation de notre existence a l’usage de notre avenir de la vie individuelle et sociale. Le tout peut etre malgré nous-memes.
Etude de nos comportements sous l’éclairage de la conscience comme toute étude : c’est le processus d’apprentissage de notre programmation. C’et ainsi que nous pouvons étudier comment fonctionne l’esprit. Il faut localiser les fonctions humaines dans ses détails en définissant l’objet sous forme de concept. Sa pratique consiste dans les répétitions.
Finalement nous sommes faites pour apprendre de tous ce qui nous entoure (la nature) pour assurer notre survie. Nous avons tout appris a pouvoir comprendre les phénomenes pour pouvoir les utiliser dans le choix de nos actions quelque soit leurs valeurs positives ou négatives. C’est l’individu seul qui peut en vérifier leurs sens aux cours de la génération de ses pensées, et il le fait naturellement sans savoir que la validité de nos valeurs est une affaire des « connaissances » en sciences sociales. De la meme maniere ; nous avons appris a générer les pensées pour la compréhension des nos informations, sans avoir appris suffisamment son utilisation biologique et nous continuons les utiliser mélangés avec les croyances qui prennent la place des savoirs lors de nos choix (les croyances étant biologiquement les succédanés des savoirs). L’importance des croyances reste fondamentale pour faire notre apprentissage des outils intellectuels qui nous conduisent obligatoirement les remettre en question pour notre vérification personnelle et sociale. C’est pour cette raison que je ne suis pas systématiquement opposée a l’apprentissage des croyances nécessaires a la compréhension des messages de nos cinq sens exprimés dans une langue. Je perçois meme la nécessité de les apprendre par cour pour s’en servir a bon escient (« bachoter »). Par exemple : les poemes, les paroles « humaines » des memes manieres que les formules mathématiques ; les regles de vie communautaires, les conseils, les préceptes comme les catéchismes des enfants
Il fallait d’abord agiter les concepts et les idées pour arriver a la formation de nos interrogations, de nos hypotheses, sur nos propres croyances pour se servir de l’outil plus proches du réel d’une vision globale du monde actuel dans lequel nous vivons.
Lors de l’évolution naturelle des individus, nous apprenions tous les gestes pour reconnaître le temps et l’espace, simultanément avec son entourage, pour appendre a vivre avec eux dans notre existence. Comme si nous apprenions des actions a commettre pour notre bonheur personnel ou nous découvrons les joies a la suite des frustrations successives qui donnent naissances a nos accommodations, a nos adaptations et le sens de nos actions plus fideles au réel, plus completes avec leurs aides comme outils intellectuels. Nos acquisitions servent au développement « normal » de l’individu. Les opérations successives ou répétée nous procurent les habitudes, pour communiquer avec les autres sur nos propres apprentissages a l’aide de la langue qui véhicule les pensées, les idées qui deviennent des informations pour les autres (les interlocuteurs). Dans l’acquisition des habitudes nous sommes exactement pareil que les animaux et les lois de conditionnement, les répétitions par punitions et récompenses nous sont aussi valables de la meme maniere que pour eux. Les différences consistent dans l’usage de nos enrichissements cumulables qui donnent lieu a la complexification émergences spécifique.
La liberté mondiale
Le droit de l’homme assure la liberté d’expression de tous les hommes et femmes adultes dans l’exercice de sa vie privée et publique, mais ne peut pas assurer la liberté de nos pensés, de nos pulsions. Cette nouvelle idole pour les gens simples, souvent pauvres, qui n'ont pas reçu le minimum d'éducation pour assurer leur vie physique et mentale. La nature avait privé des enfants de la pulsion maternelle et comme si elles n'ont pas appris a ses petits les premiers rudiments d'assurer a leur progéniture la survie de l'existence.
Les oiseaux, les chiens, ou presque de tous les animaux savent soigner leur petits, tant qu'ils apprennent a manger boire et chercher leur nourriture nécessaire a leur vie physique essentielle. Les humaines sont aussi des organismes biochimiques constitués de la meme matiere que les animaux, mais ne faut-il pas supposer que les betes apprennent aux enfants automatiquement a parler et a voir le monde dans laquelle ils vivront leurs vies. Mais quand nous apprenons aux enfants a parler, nous leur apprenons en meme temps a voir le monde.
Pouvons-nous faire le proces a l'éducation ou a l'apprentissage des petits animaux humanoides sans avoir appris leurs histoire dans l'histoire du monde pour comprendre la mondialisation forcée ou libérale. L'éducation inconsciente commence ici.
Parler, pas seulement exprimer nos sentiments pour l'usage des d'autres, meme si les animaux font comme les hommes, mais aussi pour communiquer avec les autres pour différentes raisons (ou nos actions collectives). Les informations nous servent a les utiliser dans la compréhension de Tout, en l’occurrence dans l'environnement, et aussi dans l'organisation de nos sociétés nationales tout au long de la vie.
Le collectif s'enracine dans la vie privée, parce qu’il comprend la vie de couple, la reproduction des individus et de la culture. Il tourne autour de ces problemes dans nos pulsions ataviques qui expriment nos préoccupations politiques. L’idée de la révolution tant souhaitée par la majorité des groupes sociaux démarre avec la prise de conscience de nos actions qui ont pressenti la nécessité du progres dans tout le temps. Et les différences de nos caracteres cachent les adaptations, les réflexes conditionnés de toute époque : les habitudes constituées. Elles sont les succédanés de nos savoirs biologiques qui correspondent a nos intelligences acquises. Augmenter nos intelligences = augmenter nos savoirs = humaniser nos enfants des le départ de la vie sociale.
Ce qui est a humaniser par la longue histoire de la démocratie européenne : C’est l'humanisation du divin : une pratique sociale des actions collectives qui consistent a imiter la pratique des Dieux imaginaires:
Donner la grâce a ceux qui ont mérité ;
Punir ceux qui ont péchés consciemment ou inconsciemment ou récompenser ceux qui n'ont pas péché contre les lois et les regles ;
Pardonné a ce qui reconnaît leurs péchés,
Consolez les malades sans chercher a qui la faute, etc.
Finalement, nous réalisons nos projets sociaux, telle que nous avons imaginé dans nos expériences vécues en situation individuelle et en situation collective dans nos actions. Quand on analyse le processus d'humanisation, nos sommes bien obligées reconnaître que nos choix collectifs a été générés par ce qui « illuminait » les enfants, ou donner des idées a ceux qui acceptait de les recevoir. Ceux qui ne les acceptaient pas allaient trouver des arguments de leurs actions. Il n'y avait pas d'autres choix. Il ne pouvait pas accéder aux enseignements prodigués par les enseignants de toute espece.
Cela veut dire que les enfants, devenus adultes ont accepté les idées « régnantes », et essayait de réaliser leurs « bonnes actions » dans la vie sociale telle qu'ils sont appris, si leur intellect n’altérait leurs actions en fonction des expériences vécues. Il fallait choisir du cour ou obéir aux autres. Nous pourrions aussi étudier les originalités de nos idées déviantes = les « transcendances verticales ». Nous pouvons aussi voir, comment varier nos immanences humaines reconstitué en nous dans les 4000 ans d'histoire de la socialisation.
La recherche de l’équilibre
L'équilibre que nous cherchons tous en générale est entre le bien et le mal, autant dans nos actions physiques que dans nos exécutions psychiques dans la vie. Ce sont les données biologiques de notre existence. C'est ce que font tous les animaux de la terre naturellement avec leurs organes biologiques. Il faut bien voir ce qui constitue la différence entre eux et les animaux.
Chez les animaux cette équilibration est automatique. Ils reçoivent les informations qu’ils utilisent directement dans leurs actions. S’il y a des changements qui se produisent dans les données biologiques endogenes et exogenes sans leur volonté explicite et se traduisent directement dans leurs actions c'est-a-dire dans leurs réactions
Chez les humaines les données biologiques, les informations, s'accumulent au niveau des adaptations, complexifient dans le cerveau et peuvent émerger dans la pensée en fonction de quoi nous pouvons réalisons nos actions avec la conscience qui peut altérer leurs déroulements. Les informations afférentes sont traitées par les adaptations apprises comme données extérieures et peuvent altérer leurs jugements intérieures de faire ou ne pas faire l’action ou la « réaction « immédiate par l’intervention de la volonté. En fonctions de nos structure mentale et les informations reçues, nous établissons nos « équilibres » dans nos actions, qu’elle traduise nos actions autant chez les animaux que chez les humaines inconsciemment c'est-a-dire automatiquement. L'adaptation naturelle consiste a trouver les solutions satisfaisantes les plus faciles a réaliser pour assurer notre existence.
L'existence est un mot ou un concept que les humaines ont crées a leur usage qui exprime la production d'un organisme vivant en fonctionnement équilibré (avec ses fonctions d'ensemble). C'est ce qu'on peut appeler le produit de l'évolution naturelle, qui s'est développé par l'acquisition des adaptations successives, (« réflexes conditionnés») les fonctions adaptatives. Il suivait aussi ces acquisitions qui sont devenues des habitudes par les répétitions, qui laissent des traces matérielles dans les individus de l'espece. C'est ce qu'ils peuvent matériellement ou biochimiquement léguer a ses descendants sous forme de potentialité qu’ils pourront les actualiser dans leur existence (le progres).
Les animaux naissent avec des instincts tout fait, mes les hommes sont obligés de les créer pour s'accommoder avec des adaptations nouvelles pour la survie individuelle et sociale dans le changement continu, qui devient une nouvelle structure d'informations avec un contenu biologique. L'ensemble des adaptations que nous avons créées inconsciemment est nos caracteres endogenes et exogenes.
Les habitudes sont des réflexes exogenes, nos programmations cela l'ensemble des habitudes endogenes rectifiables. L'espece nous avertisse a cette programmation. Nous devons comprendre nos habitudes et les modifier apres leur conscientisation.
La société est une abstraction. Elle n'a pas la qualité biologique matérielle d'acquérir quelque chose de spirituelle passe qu'elle n'a pas une existence biologique de la meme maniere que l'individu. A l’or, il faut aussi acquérir a la société ou a la collectivité ses caracteres propres qui se traduisent dans le contenu de nos savoirs. Les savoirs sont des bases de la fabrication de nos lois.