La langue et la pensée
La langue pour notre espece veut dire que c'est un outil de la meme maniere que des animaux qui naissent, et apprennent a se comporter dans la vie pour qu'ils puissent réaliser des opérations déterminées. C'est un outil conceptuel biologique fabriqué que nous utilisons pour réaliser nos pensées, la constitution de nos mémoires, et nos idées communicables (meme a notre inconscient personnel). C'est bien ainsi pour les animaux aussi. La langue des oiseaux, les chants de bonheurs ou de malheur, sont aussi faits pour exprimer, recevoir (entendre), et comprendre dans l'intéret de l'individu et du groupe. C'est quand ils n'en ont pas construit dans le corps sous forme biologique ils ne peuvent pas l’apprendre, par conséquent de l'utiliser non plus cet outil. Ils ne peuvent pas remédier a ce défaut de fabrication, ni les remplacer ou implanter dans son organisme qui joue dans le fonctionnement de nos organes les opérations qui leur permettent de devenir un homme a part entiere.
La compréhension est donc une opération pour assimiler la parole, les ensembles des signes des stimuli de la meme maniere que des aliments, de boissons, que de séparer les grains de l’ivraie. La langue est donc pour les humaines un outil pour comprendre ou bien rejeter de tous ce que son organisme n’ont pas besoin pour sa vie. Nous procédons donc une langue apprise pour comprendre nous meme comme le résultat automatique de cet apprentissage que nous créons sans notre volonté c'est comme si c'était un déroulement des opérations de l'évolution en chaîne continue qui nous imposait des opérations que nous n'avons pas choisies ou déterminées auparavant.
On dit que « la langue est l'outil de la connaissance », et j’ajout que la connaissance s’est développée pour apprendre a vivre en société (heureuse). Le sentiment de tous ce que nous éprouvons est basé a sa représentation c'est-a-dire a la langue et a la conscience.
Apres avoir apprise une langue, qu’elle servira comme outil et devienne un apprentissage naturel de notre programmation. Cet apprentissage instrumental plus complexifié conduit a trouver des regles, des préceptes pour nous meme et pour communiquer et vivre ensemble. C'est donc la vie collective qui fait générer ses regles. Elle s’exprime biologiquement en oui ou non, comme chez les animaux, je fais, ou je ne fais pas. C'est donc normal qu'il y ait des différences entre les individus programmés, qui signifie « différemment construites ». Il faut donc comprendre que la génération des regles de vie conçues et élaborés par les individus ne peut pas s'adapter a la vie collective sans avoir compris nos différences. C'est ainsi que certaines parties de la collectivité ne peuvent pas communiquer, échanger les informations nous concernant es, pour créer l’unité nationale dans nos choix collectif et refusent de rechercher les « bonnes solutions » de la collectivisation, qui met un frein a leurs idées personnelles. On ne pourrait donc chercher quels sont les origines de nos différences ?
Une langue véhiculaire doit prendre en charge de tous les tous ce que citoyens des idées générées dans la tete d individu parce qu’ils sont « biologiquement » existants réellement. La compréhension des informations complexifiées nécessite les memes savoirs, ou les succédanés des savoirs identiques que les émetteurs des idées, pour qu'ils puissent le comprendre et les assimiler dans la langue véhiculaire.
Nous cherchons a nous connaître nous meme. C'est une pulsion pour nous faire comprendre nous-memes en tant que groupe, et en meme temps de comprendre le monde pour le connaître. Et pour comprendre le monde, nous avons inventée la langue pour nous former une image a l'intérieure de nous-memes, et en constituer une vision globale plus proche de ce que nous percevons et de ce que nous connaissons.
Pour « connaître » = naître avec; cette disposition ou cette aptitude ce que nous pouvons appeler le don nécessaire a la création des pensées, des idées, de la meme maniere que ce que nous avons acquis nos caracteres avant l'arrivée de l'espece des hominidés sur terre, les différentes especes animaux qui ont acquis des nouveaux caracteres par mutation, l'un apres l'autre, de pas a pas, par entités completes, ce que nous avons accumulé en potentialité d’héritage biologique, petit a petit a actualiser. Actualisation = prendre corps, « somatiser » automatiquement avec le développement du corps humain.
Le langage contient tout ce que le groupe créateur avait émis dans son développement chronologique, et cela corresponde a ce que les humaines ont appris a penser ou vice versa. Nous avons a un rapport biologique avec des mots. Ce rapport exprime nos origines, le contexte de l'usage et somme de le d'apparition avant ou apres; la présence, créateur du temps = le déroulement de la création.
Tout ce que nous décrivons dans une langue expriment leur rapport avec le monde: le contenu des mots ou et des concepts. C’est l’infrastructure, mais ce n’est pas tout. Il faut regarder et analyser la superstructure qui en est sortie ou générée.
La langue, la conscience et la génération de la pensée sont des trois facteurs principaux qui déterminent nos pensées nouvelles.
Tout le monde peut constater que l'effet d'une simple phrase agit sur le comportement de la personne physique et influence son comportement indépendamment de sa volonté. En d'autres formulations; les réceptions des informations reçues par les cinq sens influent nos comportements qui prouvent que nous sommes nés sensibles aux stimulations naturelles du monde, de la meme maniere que les animaux. La réception de ces informations nous fait prendre l'habitude de constituer un ensemble de comportements automatiques qui leur assurent la vie intérieure de l'existence.
Les animaux comme les hommes communiquent avec leurs semblables quelques soit les variétés de leur apparition physique; Ils utilisent leurs sens de réceptions des informations, et une réponse logique immédiate dans leurs actions qui signifie qu'ils ont agi comme s'il était commandé intérieurement.
Nous sommes faites pour penser a un certain niveau d’intégration des informations, qui dépendent de nos aptitudes individuelles. Nous pouvons penser agir et vivre a un « niveau supérieur » si nous pouvons « deviner nos destins », vers quoi y tendent. Penser a notre destin n'est possible qu’a ceux qui y croient. Le rôle de l’éducation de tous les hommes est d’implanter ces croyances au moment opportun de notre évolution individuelles.
Le conscient est nécessaire pour nous comprendre entre nous. Avec l'inconscient, nous ne pouvons pas former les « potentialités héritables » matériellement transmissible a toute l'espece que si nous inventions les connaissances pour que les caracteres individuels que la nature fait développer en nous, (malgré nous) puissent etre transmis aux générations suivantes. Donc, pour les inventer, nous avons nos adaptations biologiques, logiquement crées. A cette période de l’évolution, la voie était ouverte pour trouver une langue, qui décrivent les phénomenes en cours d’évolution: transmission des adaptations acquises, donc les phénomenes biochimiques, les réactions en langage mathématique, ou biologique de oui et non, qui devient aussi l’adaptation de pouvoir transmettre nos expériences aux descendants. Insérer le cas de Bernard)
Quelqu’un du groupe avait l’idée de raconter que nos expériences soient utiles aux descendants, « qu’est ce qu’il ne faut pas manger pour que cela nous cause une disparition de la vie; ou en buvant une herbe qui nous empoisonne » etc. Comment raconter sinon nous n’inventons pas une langue de communication qui nous permet de nous avertir de ceci ou de cela. Mais la langue nécessitait l’enregistrement et leur remémoration pour les autres en langage vernaculaire au moins; la mémoire des mots quelque soit sa signification pour les autres. Nous pouvions raconter en langage parlé, un ensemble des sons émis pour chanter nos malheurs ou nos bonheurs, comme les oiseaux. Ce n’est pas un probleme insurmontable. Il suffit de faire ceci ou cela matériellement. Inventer quelque chose, c’est découvrir les lois physiques qui peuvent les produire machinalement. La machinerie humaine invente l’émission, l’enregistrement et la révocation des faits vécus a l’aide de son représentant des informations mémorisables qui deviennent les connaissances partielles, les caracteres individuels que nous pouvons hérités, si nous les apprenons. Mais le chemin est plus long pour comprendre tous les mécanismes (automatismes) a acquérir. Le « Oui » (le courant passe) est le moteur de la production de nos caracteres. Le corps humain et son inconscient en particulier, celui qui décrit les mots, c'est-a-dire l'information biologique.
La langue est un outil dont l'apprentissage et sa manipulation permet de créer un systeme de représentation a l'aide duquel nous pouvons comprendre, prendre sans la signification des mots dans les phases et les phénomenes de toutes les catégories d'informations des deux classes des phénomenes cités. L'utilité de la langue explique sa fécondité collective: c'est a l'aide de la langue que nous pouvons communiquer. Ceci nous pouvons communiquer, c'est pour apporter des informations aux autres.
C’est pour les comprendre et décider de notre action.
La langue appartient a la collectivité.
La langue est le systeme des signes verbaux propres a une communauté. Elle peut etre formelle;
Le systeme: en ensemble des données scientifiques ou philosophiques ordonnés; combinaisons des éléments réunis, de maniere a former un ensemble en interaction; fonctions analogues des organes et des tissus, ensemble d'éléments en interaction;
Les enfants apprennent la langue dans son milieu familial ou ils sont nés. L’individu n'a pas besoin la langue pour survivre et pour communiquer avec ses semblables, que s’il a la pulsion de vivre nécessaires pour s'adapter a l'assurance de la suivie sans les autre. Mais, s’il est né dans une collectivité n'est pas dans la meme situation. Une collectivité ne nous éduque pas naturellement avec une ou plusieurs pulsions qui sont nécessaires a l'adaptation pour assurer sa survie. Elle est obligée de créer les mécanismes d'adaptation a sa survie qui remplace les pulsions manquantes. La nature lui a créé d'office dans l'évolution des especes, en développant ses lois internes a son espece.
Un systeme de représentation est une sorte de création des aptitudes biologiques que les animaux auront acquis au cours de leurs adaptas (= leurs actions a la vie terrestre) pour pouvoir assurer leur existence vitale, a l’aide de l’acquisition des informations.
Les mots ont les memes caracteres que des concepts.
Le signifié d’un objet contient le symbole qui est un représentant d’une signification d’une réalité exprimée en mots. Le signifiant est de la représentation visible de la réalité globale biologique que nous appelons la forme. Le mot ou exprime bien les deux éléments composés d'une seul réalité, signifiant et signifié, correspondant a la forme et contenu de l’information. Les objets conceptuels étaient désigné par les deux concepts (signifié et signifiant) qui ont l’origine de la pratique de la pensée générée dans une langue de communication. Le rapport relie les deux concepts pour une signification. Leur compréhension inclut les memes caractéristiques; dont ils sont composés dans leur forme et dans leurs contenus. Tant que la nature des mots est en relation physique avec la réalité, le concept est une superstructure dans un langage marxiste, et le concept désigne une relation métaphysique, parce que son origine est issue de notre systeme nerveux central du corps humaine. Dans un langage courant, nous pourrions dire que son origine est issue de l’esprit (humain). Ils ont donc les memes usages dans nos représentations.
Les percepts sont aussi les symboles ou leurs représentants d’autre réalité, de la meme maniere que les mots et les concepts, mais indépendant de la conscience humaine. Ils véhiculent les memes informations. Ils naissent au meme moment (du temps qui se déroulait que vous prononcés les mots pour entrer dans le systeme nerveux sous forme des influx nerveux, qui sont traité directement par l’analyse des informations contenu dans leur forme. Si nous ne faisons pas cette différence, les percepts ne traitent qu’une partie, celle de la forme. Le contenu peut etre completement escamoté dans le traitement suivant l’existence des mots avec signification ou sans aucune signification qui apportent toujours les informations adéquates a leurs récepteurs, qui seront traitées par notre systeme nerveux central, c'est-a-dire par le cerveau.
Dans la compréhension, nous organisons la présence de la matiere en oui ou en non, qui concerne la globalité, sa nature exprime le contenu, la forme en lisibilité codifié pour pouvoir les comptabilisée. Par exemple: la visibilité des objets perceptibles, porteur d’informations qui arrivent sur les rétines sous forme de rayon lumineux que le corps, le cerveau vont pouvoir les traiter, c'est-a-dire accepté ou non par le conscient. Nous pouvons nous rendre conscient du monde visible dans ses détails: le nombre des savoir biologiques « appris » et enregistrer en nous meme que sa conscience les rendre disponible a notre cerveau c.a.d. les remémorer a un moment opportun par un autre faisceau logique enregistré lors de l’apprentissage.
Nos nous ne rendons pas conscient de tous ce que nous apprenons du monde que nous les enregistrons en savoir biologiques*. Les savants de notre époque se servent de tous les savoir contemporains pour rechercher la signification des mots connus actuellement utilisés. Ils veulent comprendre leur origine dans le temps et les intégrer dans leurs théories (étant entendu que c’est « leur vision globale du monde » dont il s’agit) sur leurs problemes du moment.
Tous les concepts de la conscience s'étudient a travers les paroles, parce que nos sentiments aussi concrétisent nos paroles.
Les mots naissent dans leurs formes matérielles telles que nous les avons apprises. Ils ne sont pas encore chargés de connotation, par conséquent, ils ne peuvent pas encore utiliser dans leurs trois dimensions vécues. Il leur est nécessaire pour la formation des idées = pour leurs idéologies, la troisieme dimension: celle de la spirituelle. A leur naissance, les pulsions n’ont ni dimensions, ni d’intensité. Elle fonctionne suivant la logique primaire, de cause a effet mais naturellement = telle que la nature nous a produit dans l’évolution imposée. Elles ne sont que l’embryon la souche mere ou l’implant de nos idées tridimensionnelles. C’est l’éducation qui les fait éclore dans « notre âme ou de l’esprit ». C'est l'utilisation conceptuelle du monde global, c.a.d. la création de nos idéologies du moment, qui ont une direction de choix: avec ou sans l’idée de Dieu.
Cette idée anticipe le mot conceptuel, que nous pouvions l’appeler « concept de Dieu », donc les théories d’évolution naturelle, donc, multidimensionnelles et discursives pratiquées par les « connaisseurs » des idoles du peuple ou des collectivités
Nos idées expriment nos vies de tous les jours et pour tout âge qui naissent dans la tete des individus. Elles sont donc tout différentes, tels que nous sommes, mais naissent déja avec une idée commune: préparer nos actions individuelles et collectives (ou sociales) et forment ainsi nos ensembles des croyances, que nous transformons sous l'influence de nos expériences vécues, en savoirs pratiques pour élaboration de nos avenirs. Nous en nous sommes aujourd'hui conscients, mais si nous étudions l'histoire de la France, ou de n'importe quelle histoire d'une nation, nous pouvons constater que les événements se sont déroulés en réalisant nos actions en fonction de nos idéologies sur notre propre évolution. Nous produisons donc ainsi l'histoire de toutes les narrations.
En récitant les événements, nous devons remarquer que l'enjeu de nos actions collectives a été a tout moment une lutte pour la formation d'un pays souverain dans lequel nous pouvons trouver visiblement la réalisation, de nos reves qui survivent en nous a travers les générations que nous les retrouvons dans tous les récits religieux du passé.
Les pensées
Elle est le résultat de l'ensemble des réflexes conditionnés et inconditionnés, organisée naturellement dans un but de défense du corps, pour assurer sa vie immédiate et sa survie dans son environnement.
Aujourd'hui, apres avoir vécu des milliers des générations des vies humaines qui données naissance a différentes civilisations, au cours desquelles nous avons développé notre intelligence qui nous a permis d'étudier la situation de l'espece humaine, ils ont découvert que le processus de l'évolution et les développements des individus, des groupes, et un certain nombre de scientifiques se penchent sur ce développement passé pour comprendre nous-memes. Ils ne peuvent constater que cette premiere phase résumée de l'évolution humaine et son environnement et l'histoire de tout le silence de la meme maniere que la découvert de la phylogenese de l'histoire de tout ce qui vie depuis le commencement (si le concept enfermé une signification du réel).
L'apparition de la pensée chez les humaines est un événement majeur dans l'évolution phylogénétique et suppose l'embryon d'une langue de communication entre les individus de la collectivité de la continuité de l'espece et des especes, c'est-a-dire la phylogenese matérielle. La génération de la pensée aussi laborieux que les enfants dénotent tout le travail que la nature avait mis en ouvre pour créer le préalable biologique nécessaire a sa pratique. Les mots que je l'ajuste a la structure existante pour comprendre la signification avec le reste qu'exprime d'ailleurs le verbe « cum prétendre ».
Ce sont des phrases clefs en nous suivant nos apprentissages. Il suffit de trouver les mots justes et a mettre dans la structure existante a leur place = a la place ou la signification des mots éclaire la signification des phrases pres câblées pour le comprendre. Contour fond donc que l'outil biologique qui aide a réaliser ces objectives que nous ne connaissons pas au commencement.
La langue, la pensée et l'outil nous ont permis pour démarrer sur le chemin de la connaissance qu'il fallait et intériorisé, sauvegardé. Cet outil est la conscience, plus exactement le conscient qui n'est qu'un mot qui exprime l'état de conscience par rapport a l'inconscient, donc la production de cet état pour créer, enregistrer et stocker quelque part, et pour lire les trois pour pouvoir générer nos pensées. C'est pour cela qu’étudie les neurobiologistes le processus de l'état de conscience et supposent les psychologues que la présence matérielle, ou divine, les deux états exprimés dans l'inconscient et dans le conscient. Il suppose les changements d’états successifs de nos deux personnes en nous-memes, que nous nommions dans le temps: le corps et l'âme qui s'est transformée aujourd'hui en « corps et l'esprit, pour ne pas utiliser les mots entachés des religions.
Une pensée, sa génération, la représentation, la conscience.
La conscience: le signe d'etre conscient de son existence corresponde a l'état éveillé, ou le courant passe partout. Il apporte des informations aux personnes globales sous la forme des influx nerveux. Les positifs attirés par les négatifs, les négatives précipitent vers le positif pour etre capté. Comme si, les ions étaient présent dans le cerveau et les électrons arrivant et cherchant leurs compléments se précipiter a etre attirés par les positrons.
En association entre eux, ils forment un couple uni, le corps unitaire. Cela continu a former les matieres en unissant, en associant, en le liant les différents corps pour former des nouveaux corps et les nouveaux couples, qui s'associent pour former le monde visible. Donc, le cours en deuxieme matiere, qui corresponde a ce que le corps continu a devenir plus gros, (en forme visible), en passant par des états de gaz, de liquide, et plus tard consolidé.
Nous ne sommes pas maîtres de nos pensées. Elles nous arrivent d'emblée ou sans notre volonté explicite. Il n'y a rien qui tourne dans la tete pour avoir des idées, dont on ne voit pas l'utilité. Mais, quand il nous arrive, elle doit nous servir a quelque chose de pratique dans la vie quotidienne. Par exemple; pour trouver le sens de nos actions; ou nous orienter dans la recherche de nos bonheurs ou nos malheurs. C'est probablement pour nous récompenser de nos activités de tous les jours. Et souvent, elles nous apportent le bonheur ou le malheur que nous avons inconsciemment préparé dans notre existence, dans nos accommodations, dans nos adaptations individuelles et collectives, et pour assurer notre santé et de l'espoir que nous avons dans l'avenir.
Sans immanence, donc sans une force intérieure, nous ne faisons rien. L'arrivée des influx nerveux dans le systeme du fonctionnement de la vie accumule en nous, une certaine puissance que nous devons utiliser pour garder l’équilibre mental des organismes biologiques. Or les influx nerveux proviennent de réception des informations qui s'accumulent et se structurent en nous meme.
Quand il s'agit de réception des informations verbales que nos récepteurs transforment en influx nerveux, génerent en nous des réactions chimiques dont nous ne comprenons pas encore son utilité mais s’exprime verbalement. En tout cas cette accumulation d'énergie contribue a créer et a entretenir le systeme mental dont le but est de nous maintenir en vie, ce reproduire pour assurer la vie future de l'espece et pour acquérir des comportements sociaux humains qui nous servent a la vie sociétale normale.
Plus que nous faisons des études plus nous nous perfectionne dans l'assurance de la survie des hommes qui s'émancipant des lois de la nature animale que nous avons héritée sous forme de l'instinct. Cet abandon de l'instinct va vers la perfection culturelle et morale, pour retarder l'inévitable maturation avant de mourir. Je pense que les maladies peuvent prendre le dessus en occupant de la production des pensées.
La pensée est pour comprendre le monde
Tout ce que nous apprenons devient la vérité pour l'individu, mais pas tout ce que nous entendons comme disent certains. Mais notre vérité n'est pas opposable aux autres. La vérité des individus ne corresponde qu’a une hypothese pour les autres dans tous les cas. Si l'hypothese est plausible, il faut les vérifier dans les faits pour qu'elle devienne des savoirs « provisoirement » surs dans l'ensemble des faits qui restent dans son état de conscience.
Pour comprendre les événements le corps et âme humain procedent par un contrôle dans tous les cas. Il reçoit en informations la chaîne logique des actions unitaires, dit d’écriture des mots, les concepts ou en phrase dans le passé avec ses valeurs. Une phrase complete appauvrie de pour en sujet: verbe, complément d'objet direct ou indirect.
La pensée est aussi un déroulement des « oui » ou « non », les passages des courants positifs que nous pouvons additionner, que nous n’avons pas encore appris a « numériser » qui forment nos pensées. Elle exprime le contenu et la forme organisés dans les mots qui génerent des influx nerveux successifs en chaîne continue dans le temps, c'est-a-dire des causes a effet des micros images, ce que nous avons constitués en nous dans un ordre hiérarchique: 1° le moi essentiel, le sujet; 2° le verbe 3° avec son complément opposé d'objet direct.
La conscience des événements est le tremplin du progres = l'apparition des nouveaux mots en état de conscience des événements que nous générons, les idées. Nous aimons les idées parce que c'est notre création de nous meme. C'est le processus de l'individuation; la production de la personnalité de l'individu.
La génération
Depuis ma retraite vécue, plusieurs fois je me rendais compte que les motifs de mes actions que j'exécutais n'étaient pas fideles a ce que j'avais prévu préalablement. Il y arrivait des variations sous l'influence de mes habitudes, dont je me rendais conscient. Comme s'il y avait une « zombie » présente en moi qui avais directement exécuté l’ordre suivant mes habitudes de passé (composé). Je pourrais aussi dire que ma propre « machinerie » qui fonctionnait comme si je n'avais pas imaginé mes actes auparavant. Je me posais la question, si c'est moi meme qui a commandé mes propres actes ou bien s'enchaînait « naturellement », comme si je les avais exécutés en obéissant a un mécanisme intérieur appris.
J'ai remarqué déja chez les différentes personnes, que j'ai attribuées a la présence d'une machine en moi meme, qui commande l'exécution directement aux exécutants de l'action ou a une partie de l'opération. J'attribue, dont cela aux apprentissages de la vie que nous avons commandée a un moment de notre existence. Je pose donc, la question de génération de la pensée et le rapport que nous entretenons avec notre conscience: d'ou vienne donc, nos pensées, nos idées ? Ou de notre curiosité ?
Je réalise la génération de la pensée toute suite au réveil, des pensées en chaîne qui se produisit avec un calme inhabituel. Je l'observe avec un sentiment de satisfaction, meme d'étonnement qui me conduise dans le passé récente ou ancienne, comme un dialogue avec moi-meme; les phrases courtes ou moyenne, qui se formulent en moi meme sans ma volonté, ni le contexte de sa production, dont l’origine peut etre attribué a ce que j’avais déja appris.
Bien sur, dans ma tete comme si le bon Dieu m'avait suggéré en apparaissant dans mon imagination, etre couché sur le dos, les pensées est parfaitement claire. En lui remerciant, en souriant parce que je suis aussi parfaitement conscient que ce n'est pas son soucie de me suggérer les idées du matin, qui donne un éclairage sur les événements ancienne ou récente et je me dis: c'est extraordinaire ! Il me génere dans ma conscience des idées, des vues, des actions a faire, a dire, donc je me félicite et j'aurais aimé les écrire. Je cherche aller reprendre le début de cette banalité de ces évidences générées dans une phrase claire et je ne le retrouve pas toute suite, et j’en retienne une plaisante phrase, je me leve, je m’habille et je note la phrase comme un titre et je continue.
Les idées arrivent en suivant l'une apres l'autre avec une relecture des mots, des phrases en y intégrant des expressions spéciales, comme dicton ou commun slogan, mais sans revenir en arriere pendant un certain temps de l'écriture. En éloignant de plus en plus en détail des idées et notées. Je cherche a faire le point pourquoi je l'avais écrit. Et je me dis: comme si c'était une écriture automatique, dont je me rende conscient.
Au bout de trois quarts d'heure d'écriture, je relis le titre et les premieres phrases de l'écriture de moment. Je viens de faire le pont avec les titres. La phrase suivant établi les rapports avec celle du début, en mélangeant le conscient et l'inconscient dans sa génération.
Pour savoir ce que nous sommes, nous avons a faire notre portrait basé sur nos croyances, pour pouvoir ajuster a notre idéal, a ce que nous sommes devenus dans notre évolution et sous l’influence de nos croyances constituées depuis la naissance. Nous sommes un animal social ou des pré humains suivant nos croyances. Nous évoluons en fonction des informations reçues dans le sens de nos modeles acceptés ou choisis. Comme si, l'église avait élaboré théoriquement le développement de la psyché en fonction de notre raison d'exister et de s'évoluer dans le sens de ce que nous croyons le bien. Il nous imprimait une image de Dieu, suivant le contexte de l'évolution sociale dans le systeme de civilisation, dont l'essentiel était de gagner les batailles et de devenir vainqueur de nous meme.
Les mécanismes
Les idées, les pensées naissent dans le fonctionnement d’un systeme homéostatique d'un organisme vivant dans un but précis: assurer le choix des actions qu'il entreprenne pour la survie dans tous les moments. La nature leurs avait donné des instincts de leur existence normale, plus exactement en fonction de leur autonomie nécessaire a l'espece dans son existence.
Les mécanismes d'individuation est une réponse aux nécessités biologiques des groupes humains: la génération des idées « originales et nouvelles par rapport aux pensées machinale des collectivités formelles. C'est eux qui les génerent pour résoudre le sens de leurs activités collectives et individuelles, au moment précis dans leurs évolutions naturelles. Elle se cristallise dans la culture des sociétés. C'est sous l'influence de ces idées qui se transmet de génération en génération qui se forme le sens de nos actions collectives et individuelles.
Elles naissent dans la tete des individus qui ont leur personnalité existentielle, et scientifique, qui pourront etre réutilisés dans nos rationalisations pour décider le sens de nos actions. Il est difficile a comprendre que la nature avait fait un chemin aussi complexe; au lieu de les équiper avec des instincts de plus en plus complexifiés, elle a choisit d‘imposer a tous les membres des memes collectivités de les imposer a tous les membres leurs acquisition. Celles-ci ont d’abord été créées dans les patrimoines biologiques des individus et transmis apres avoir utilisés des différents modes de productions, nous les utilisons dans les démocraties des différents pays. Aujourd’hui, nous devons prendre les décisions de tout, de partager du travail entre nous dans la globalité et a etre rémunéré en fonction du travail des individus différents. Mais la rationalisation ne s'arrete pas ici. Elle continue dans les activités dont ils en auront leurs consciences a postériorité.
Une idée sur le mécanisme = sur les productions des idées nouvelle, de la pensée s'est apparue d'un seul coup: la succession des pensées et des sentiments; la pensée est aussi d'une chaîne des sentiments qui s'expriment en langage biologique, en oui ou en non sans notre volonté explicite, Mais il faut les décoder et les intégrer dans nos connaissances sur l’organisation sociales. C'est la conscience biologique qui a permis que nous puissions les comprendre presque «le Tout ». Le tout, c’est un mot clef, qui enferme et autorise a comprendre la signification de ses constituants dans ses petits détails du monde: l'espece humaine. C'est a partir de cette hypothese et de son analyse que nous recevons les informations toujours sous forme biologique, donc matérielle et immatériel, pour les assimiler et nous en constituons nos savoirs. C’est donc un processus mental dont les mécanismes ne nous sont pas encore livrés.
Certains de nos organes sont des machines parfaites. Ce que les hommes ont élaboré et appris petit a petit dans l'accumulation de leurs connaissances, a permis leurs constructions et leur fonctionnement justes. Leurs fonctionnements sont alimentés par les informations et par le courant, (ou flux nerveux), qui leur fournissent l'énergie aux besoins. C'est pour cela peut etre, que les humaines peuvent créer d'autres machines identiques, que nous pouvons les réaliser nous meme.
L'histoire suppose un début et une fin, peut-etre pas globale, mais juste pour comprendre l’événement. Le début et la fin du tout corresponde a la signification globale du mot, du concept: donc, son origine, son développement pendant le temps d'usage, et la mort. C'est valable pour tous les concepts du monde.
La clef épistémologique: la connaissance de la structure de nos savoirs, que reflete notre structure mentale, (l’épisteme) est peut etre en opposition avec sa « coupure épistémologique ». C’est la suite, la continuité, les liaisons des successions des actions qui est réalisés dans le développement des événements, si les interfaces sont branchés dans la tete des individus.
Une vision du mécanisme de la pensée
Nous créons des idées en manipulant les concepts (appris ou compris) dans une organisation a peu pres machinale que nous exprimons dans une langue qui corresponde a une commande neurologique de nos actions de tous les jours, commises pour assurer notre vie collective dans notre environnement.
Elles sont exprimées dans les phrases qui véhiculent les actions unitaires avec signification approximative des représentants qui sont exprimés dans une molécule biochimique présente dans notre corps avec une association réactionnelle que le systeme nerveux détecte en nous. Le tout dans un état labile pour former la pensée élémentaire en chaîne complete des actions réelles, lors de notre apprentissage ou mémorisées et réutilisées, pour former = émettre des ondes sonores formelles, qui véhiculent des informations que nous puissions recevoir et intégrer dans notre vision globale de Tout, ce que nous perfectionnons pendant toute notre existence. Nous les reflétons pour que la conscience puisse prendre en charge, et les tisser ou croiser dans une direction qui est le contraire de nos réceptions, qui se développe dans tous les sens. Il peut les liaisonner et organiser suivant leurs niveaux d'organisation pour que la conscience puisse les détecter et assembler suivant les lois d'adhérence de Pentose, pour trouver des bons mots, des expressions d’ondes adéquates a leurs assemblages en file adhérant comme une molécule dans son liquide amniotique.
Le mécanisme sépare la pensée de l’écriture
Percevoir l’origine biogénétique de la langue et l’écriture qui suppose la pensée préalable, un mot génere tout de suite un autre: la suivante (compté « un ») ou la précédente (compté « o » parce qu’il existe déja) dans la description des événements. Ils sont nés de l’évolution de l’espece pour répondre a nos destins présents dans notre inconscient, et les communiquer aux autres créations de la meme espece qui prouvent la nécessité collective de notre destin individuelle et sociale. D’apres l’écriture, nous pouvons supposer l’évolution de la parole; volonté de communication, de commandements de la pensée et de réflexions.
Écouter et dire:
La parole précede souvent le conscient. Elle est une forme complexifiée des signes pas obligatoirement visuels. Les animaux utilisent les signes pour enregistrer ou communiquer leurs informations les concernant. Pour l’homme, il faudrait un apprentissage préalable a apprendre le métier d'émetteur des informations nouvelles. La difficulté de l’homme, quand ils apprennent a parler, ils n'ont pas encore appris a les écouter et émettre les informations qui fait partie de son apprentissage de son « existence " humaine.
Les résultats de nos pensées sont toujours exprimés dans leurs représentations dont elles ont la signification. Une représentation a de forme et de contenu, comme le symbole des objets et la chose symbolisée pour que nous puissions les manipuler sans sa matérialité. (Nous avons pris l’habitude de manipuler aussi la langue pour réaliser nos actions sur la matiere).
Nous avons la faculté de penser et nous exprimons dans une langue et si nous nous questionnons sur le contenu de nos pensées, nous generons les idées qui se formalisent dans une langue automatiquement. Nous avons pris l'habitude de penser les idées et les exprimer simultanément a l’aide de sa représentation donc, dans une langue en ne pensant réellement a la signification du contenu fonctionnel de la phase, parce que dans la vie quotidienne, tous les récepteurs n'entendent pas la meme chose lors de conscientisation du meme mot.
Les pensées se génerent dans le corps en fonction de nos croyances personnelles seules que nous avons acquis comme nous avons appris a penser plus exactement a parler. Si nous sommes pessimistes nous percevons les remedes du passé et si nous sommes optimistes, nous percevons les remedes de l'avenir. Mais la perception de l'avenir dépend de nos croyances actualisées, mises a jour consciemment par l'introspection individuelle que les individus seuls peuvent réaliser.
Pourquoi nous avons des idées ? L'écriture que nous avons inventé, donnait naissance aux idées abstraites et d'une réalité visible dans ses représentations, pour nous dans la pratique du symbolisme = C’est le départ de la connaissance des réalités multiples du monde vivante, devenue visibles.
Pour dire quoi que ce soit nous sommes obligés de penser ce que nous disons ou écrivons. Donc, je fais la distinction entre penser et écrire, meme si, en pratique nous ne pouvons pas penser sans utiliser la langue. Ainsi la langue est automatiquement un outil de la pensée, et peut ne concerner que la forme de la pensée. C’est comme un sentiment quand nous cherchons a nous exprimer pour communiquer a nous meme et aux autres. Or, la langue est un outil biologique collectif: passer le message des acquis pour la collectivité de la meme langue, de la meme maniere que le passage de la maniere des individus par les ADN et ARN de la nouvelle cellule. Il n’y a pas de langue sans collectivité, aussi petite qu’elle soit, meme si elles sont déja disparues. On ne pourrait pas dire une phrase sans penser a ce qu’on pourrait faire. C’est aussi une simultanéité virtuelle, dont nous ne sommes pas conscients.
La vie quotidienne exige l’acquisition des savoirs humains dans l'évolution sociale a travers les siecles, les savoirs spécifiquement « humains », les regles, de normes pour l'organisation sociale. Il fallait donner un sens a nos actions collectives qui prouvent le développement des idéologies. Nos actions servaient a assurer la survie des groupes humains souvent au détriment d’autres groupes dans des régimes de pénurie générale, mais la plus part du temps sans avoir posée la question globale de sens ou la direction de notre évolution. Quand on produisait moins que nous devions manger, il n’y avait pas de lieu de conscientisation collective (scientifique) du sens global de nos actions. Pour ceux qui avaient du commandement (pas pour les autres « commandés ») il n’avait besoin des débats pour assurer la réalisation de l’initiative de leurs actions le plus facilement, mais elle comprenait le développement des différentes notions les concernant qui ont été en pratique avant la formation des concepts qui nous conduisaient a la compréhension des actes collectifs.
Quelles chances pour l'humanité qu'ils ont trouvé les religions basées sur les croyances pour imposer aux individus les regles qui leur assuraient l’unité des groupes et la survie, en particulier a l'islam qui imposait aux hommes dans le plus petit détail de la vie quotidienne les regles et préceptes, les interdits, pour assurer la cohésion et la survie sociale des ethniques ou l’ensembles des groupes.
Nos sens: Le mécanisme de l'évolution des idées
Tout se construit par l'assemblage des protons et des électrons, des actions plus et des actions du moins qui se réunissent suivant leurs affinités de deux cotés de la symétrie. C’est la loi de Newton: actions – réactions, et ceci est valable pour les idées aussi. Quand les composants sont réunis suivant leurs affinités, nous pouvons dire qu'ils se sont assemblés ou ils se sont mariés qui donne naissance a un nouvel élément ou a une nouvelle cellule. C'est la fécondation quand les conditions de leurs assemblages se sont réunies physiquement, (aujourd’hui j’oserai dire: physiquement et psychiquement) c'est une complexification émergence. D'ailleurs, le processus est naturel que le corps prépare tous les événements qui se déroulent indépendamment de la personne humaine, en présence éventuelle des catalyseurs comme tout les processus biochimique.
Finalement, toutes créations viennent de quelque chose (branchement électrique, bien sur) de non apparente et se produisent automatiquement, comme les machines les font sans considérations théoriques. C’est en meme temps: la complexification – émergence continue. La vie est précisément le déroulement apparent et inapparente de ces transformations que nous appelons la création ou la production en chaîne continue dans le temps, qui peut etre perçu par les organismes autonomes. De la meme maniere que toutes les créations de la nature, leur réunion donne naissance en partant de deux unités, a toutes sortes de l'assemblage varié, toujours suivant leurs affinités déja existantes Cette création se déroulent dans le temps et dans l'espace de l'univers partiellement connu que l’on peut percevoir avec un récepteur des informations et décrire leur réunion dans des faisceaux logiques représentable en images intérieures aux organes lui meme. C’est l’ensemble des représentations mentales qui donnent naissance a des visions globales du monde qui corresponde a la compréhension biologique: Le courant passe partout et la vision intérieure humaine naisse exclusivement de ses représentations, en suivant l'ordre d’introduction des données "numérisa blés" a l'intérieur de notre corps. Il passe aussi lors de l'addition des micros - images déja préalablement enregistrées des reflets existants créés. C'est le processus de transformation des énergies inapparente qui prenne corps physique lisibles par tous les animaux qui ont des récepteurs d'informations des rayons lumineux qui sont aussi soumis aux memes lois de création ou du développement.
La génération des idées est une affaire d'éducation. Les idées que nous acceptons vont engendrer nos actions importantes ou moins importantes dans l'objectif, tel que nous avons défini a nous meme. C'est ce qui a donné les quantités des jugements de valeur existante pour faciliter nos choix possibles.
Nous recevons les informations, les idées a tout moment pour pouvoir les intégrer dans notre vision globale du monde qui nous permet de vérifier si nos actions vont bien dans le sens de l'évolution générale et des l'objectifs conscientisés. Ou bien, dans certaines catégories des gens, ils peuvent vérifier leurs programmes d'action, pour réaliser leurs reves et leurs bonheurs.
Dans le fonctionnement du corps, ou quelque chose nous arrive, certaines cellules signalent au cerveau la blessure. Comme si toutes les cellules étaient en liaisons téléphoniques avec le cerveau qui sont récepteurs d'informations et transmet a la conscience des événements vécus.
Dans l’usage de nos cinq sens, nous n'entendons que ce que nous avons appris a entendre. Ce sont les pensées a quoi nous sommes habituées. Les pensées de nos habitudes ne sont pas des idées nouvelles, mais elles contribuent a créer la structure mentale plus complete pour générer les idées « originales », les idées nouvelles. Nous n'avons pas l'habitude de générer des idées nouvelles, par conséquent nous ne pouvons pas le comprendre immédiatement, ni les enregistrer dans notre mémoire secondaire. C'est, donc normal que si nous n'entendons pas une phrase prononcée, cela signifie que nous n'avons pas l'habitude de l’entendre souvent et encore moins de la comprendre. Les titres de journaux qui nous frappent sont les expressions, dont nous n’avons pas l'habitude d'entendre non plus. C'est bien pour cela qu'ils nous frappent et c'est ce qui est le but recherché des journalistes: produire les idées originales, qui frappent les hommes de tous les jours.
Quand nous cherchons les trois dimensions de l’âme humaine, nous retrouvons nos valeurs inconsciemment construites en nous-memes. Ce sont nos valeurs « morales » = l’éthique qui sont nécessaires a la survie sociale des individus qu'avons produites pour nos usages.
Les trois points de vue d'un objet abstrait ou qualifié « inconcevable » dans le conceptuel permettent de percevoir globalement dans ses représentations dessinées que nous avons appelés: les perspectives. Les points de vue choisis en perspective ou comme nous disons en 3D sont commandé pour que les déformations perceptives des objets ne soient ni trop pres ni trop loin, mais justes adéquates aux champs de vision. « Justes adéquates » dans le domaine des objets conceptuels correspondent aux trois dimensions du temps; l’idée dans le passé, l’actuel est le présent. (Le temps de la réalisation et l’usage: le future).
Il y a des pensées nouvelles qui se génerent dans la tete de chaque personne et auront toujours un certain but:
Les trois constatations confirment la valeur ou la justesse de notre pré-conscience qui génere les pensées, et calme la force de nos pulsions. Elles nous poussent a corriger nos comportements, réajuster le sens de nos actions que nous réalisons pendant les heures qui nous est attribué pour faire notre travail d'entretien de la santé: le fonctionnement homéostatique de notre corps, âme ou de notre esprit.
Ce fonctionnement machinal s'est constitué et établi en nous meme sans notre volonté explicite ou instinctuelle; une sorte de pulsions qui élaboraient en nous meme cette fameuse « immanence », dont parlent les philosophes de tous les temps, ressemble a ce que nous appelons une « force naturelle ». Nous sommes tous nés et continuons de vivre avec elle. Elle nos pousse a faire fonctionner notre corps âme comme n'importe quelle organe du corps qui s'est développé en nous meme naturellement.
Cela veut dire dans le langage de Piaget que nous sommes nés avec un premier scheme fait pour survivre et pour assurer notre développement dont les répétitions nous créaient machinalement l'habitude. (L'habitude est une avantage pour les hommes de pouvoir exécuter machinalement ou automatiquement, sans notre volonté explicite, sans fatigue l'exécution de ses schemes pour la vie et pour la survie générale de notre corps et esprit formé). Elle s'est développé en nous par l'acquisition des adaptations successives une force de sensori-motrice, les opérations concretes et formelles, dont l'ensemble constitue en nous notre programmation biologique ».
C'est ce que nous ne pouvons pas remettre en cause. Cette premiere phase reprend la conviction d’un grand nombre de médecins. Ils ne croient pas a la remise en question de cette programmation, dont les effets sont des causes principales de nos maladies contemporaines. Ils croient, par contre, dans les manifestations physiques actualisées, dans les symptômes des maladies codifiées. Ils ne croiront pas guérir a l’aide de l’allopathie contemporaine plus efficace, parce que les acquis psychologiques ont provoqué leurs maladies.
La réalité humaine est différente de la réalité animale. La premiere se traduit et s'exprime dans le choix conscient de l'individu; et la deuxieme se traduit et s'exprime dans le choix automatique ou mécanique. Mais la réalité animale précede celle de l’humain, or ce qui peut le plus peut toujours le moins
Le conscient des possibilités, dont nous nous envisageons le choix, n'est que le résultat de la perception d'un individu intériorisé dans son systeme de perception des objets réels et conceptuel qui font partie du contexte global. Les individus sont dans le meme cas lors de la perception de l’ordre: ils croient en ce qu'ils voient le réel, de ce que les informations afférentes produisent dans ses yeux, plus exactement, sur ses rétines et ils ne sont pas prets a remettre en cause de leurs croyances apprises. Ils ne sont pas automatiquement ramenés a l'idée de remettent en cause tout de suite leurs croyances apprises. Celle-ci vient avec la pratique volontaire parce que les mots dans la pensée qu’ils utilisent ne sont pas suffisants pour une visualisation par la « pré conscience ». Il y faut une conscience « supérieure ».
Le mécanisme de la pensée
L'ensemble des idées dans leur organisation présente des faisceaux logiques binaires, comparable a des vecteurs, communicables a toutes les personnes qui donnent une signification et qu'ils peuvent en leurs admettre hypothétiquement. Elle serve a l'établissement des valeurs unitaires des ondes sonores, avec une cohérence et appartenance, pour former des chaînes logiques des faisceaux numériquement exprimés (forme et contenu non séparé) dans l'unité des deux constituants dominants.
Le développement des idées ne conduise aux savoirs que s'il y a une suite logique des pas successifs qui façonne une forme, une théorie dont le but est de mieux comprendre le monde humain. C'est pour lui assurer la vie individuelle et sociale. Nous pouvons aussi la comprendre et a utiliser dans d’autres théoriques, dans nos construction ses hypotheses. Ainsi, nous vivons sans exclusivité de toutes les idées que nous pouvons digérer qui gere le développement des constituants dans son rôle logique: le but, qui conduit a l'acquisition des connaissances. Celles-ci sont des instruments biologiques des déroulements matériels du processus de l'intériorisation nécessaire a la formation des images mentales, leurs communications et la génération de la pensée Arlette de l'acquisition d'une langue collective.
Le développement des croyances, ou de leurs transformations en savoirs biologiques de la meme maniere que les croyances conduisent a la connaissance, a un savoir biologique que ce que nous pourrons appeler la vérité. Le plus haut niveau d'organisation des idées naît et jusqu'a ces extremes, modifie notre rapport avec du vivant que nous sommes aussi.
Le concept a aussi une forme est un contenu; la premier est perçu (compris) le représentant comme signifiant d’un signifié. La deuxieme, le contenu et la signification de notre idéologie exprimée en différentes représentant en parole ou en écrit. Lors de la pensée, le cerveau de l'individu ne fait que conscientiser le résultat de sa propre machine a penser dans son systeme. Donc, il n'est pas mettre de lui-meme, plus que c'est l'assemblage ordonné des idées enregistrées dans son corps global qui fait le travail en langage biologique binaire.
Les pensées sont exprimées souvent dans les mots avec les significations choisies. Elles rentrent dans l'analyse sémantique du texte que peut exprimer quelqu'un d'autres qui n'a pas fait l'analyse des phrases décomposées avec les memes significations. Or, toutes les écritures utilisent des mots, des concepts avec une signification personnelle et en meme temps avec souci de les utiliser dans l'acception collective des termes. Il n'y a donc un brouillage entre eux que les deux expressions signifient. Le conflit entre eux est une vision individuelle et une vision collective.
Notre pensée est une image du mouvement de sa création; l'image est en un phénomene biologique mais comment admettre l’existence d’un mouvement de création et comment pouvons nous en former les images intérieures ? Dans la tete et dans l’imagination parce que nous avons une existence biologique individuelle: l’âme. L’âme = l‘influx nerveux = l’information que l’homme élabore comme tout = rendre scientifique.
L'épanouissement, c'est comprendre et vivre la jouissance de la compréhension de tout. Si, comprendre veut dire accepter le monde que justifie la jouissance provoquée en nous-memes, nous n'avons qu’a acquérir les moyens, les outils, les ouvres d’art, les idées et les croyances par la parole qui nous aident a comprendre et aimer tout. C'est bien l'objectif de la religion chrétienne aussi dans son enseignement. Nous savons aujourd'hui par les scientifiques qu'il est possible de faciliter l'apprentissage de tous, meme pour les animaux.
Les mots ou les concepts ont été crées par les hommes pour communiquer entre nous, pour tenir comptes des informations reçues dans un certain ordre, et de « bien » organisé ou composé, qui devienne globales dans sa forme et de son contenu, a l’aide des imageries intérieure créées en nous. Le tout, c’est pour créer notre « sixieme sens » qui prendra en charge la signification globale des micros images « cohérentes » assemblés dans nos pensées (les idées). C’est un assemblage logique, donc « mathématiquement organisé », (lié par les causes a effets successifs) et exprimé dans une équation pleine du connu. La parole est l'expression d'un programme d’actions déroulé en langage biologique (= binaire), basé sur nos cinq sens existants.
Le rôle de la science est a comprendre les pas de l’évolution d’ou nous tirons nos découvertes, nos lois scientifiques. Nous les assemblons en une plus grande image globale suivant les différents niveaux d’organisation, pour qu’elles fassent partie de notre champ de vision. Nous devons nous en éloigner suffisamment, pour avoir une vision globale de l’ensemble. Elle nous permettra de nous retrouver concerné et comprendre les « intentions » de la Nature. Nous découvrons les rôles que les différents éléments en ont dans le monde visible et invisible que tout puisse y jouer son rôle et son impact.
Comment pouvons-nous le voir puisque nous sommes a l’intérieur de nous meme pour former notre micro images, nos mots ou nos concepts ?
Nous ne voyons que les formes des éléments, mais pas leurs contenues que cachent les formes. Curieusement, le travail de la Nature ne s’arrete pas au sens de la vision. Elle va chercher a comprendre le sens des informations afférentes, en poursuivant le chemin de développement des autres sciences qui détectent les informations du monde avec leurs récepteurs spécialisés, leurs interprétations, leurs assemblages dans une image globale a l’intérieur de nous meme. Les connexions dans le cerveau doivent les réutiliser dans les images compréhensibles a la base des faisceaux logiques ordonnés et enregistrés pour élaborer les pensées en idées, voire meme en théories.
La vie de l’âme, son existence, l’éternité et sa mort.
Le cerveau est le centre régulateur de nos idées qui expriment le sens de nos actions. Le sens de toutes les actions ne se voient que mentalement. C’est ce que nous exprimons dans le mot « vision de l’esprit ». C’est bien l’âme de ce que nous procédons en plus des animaux.
Le déroulement d’une action se réalise de la meme maniere chez les humains que les animaux:
Perception des mouvements d’arrivés des informations
Transformation des percepts en décharges électriques; arrivée de l’information par les neurotransmetteurs;
Réaction immédiate de l’action
L’animal n’a pas le soucie de son espece inexistantes ou il n’a pas une existence individuelle = humaine. La question est a poser. Les animaux imitent les hommes; OK mais en quoi et en quoi non ? Il faudrait bien débattre nos « humanités » et nos visions laiques de la société.
Quand on devient vieux, donc plus proche de la mort, on devient plus sensible a l’appartenance de son espece a son appartenance sociale ou « spécifique ».
Les idées
Elles servent a donner le sens a nos actions de toutes sortes, et nous avons la liberté totale a les élaborer aussi « apparemment ». Si nous n'en servons pas, nous ne pouvons pas utiliser ces libertés pour déterminer nos actions. Nos idées n’arrivent pas n'importe comment, suivant le hasard, ni meme suivants nos croyances mémorisées dans notre corps quelque part. Pour moi, il y a une sorte de « mécanisme » a l’intérieur de nous meme a les mettre en pratique dans nos actions, consciemment ou inconsciemment, dans la vie quotidienne pour vivre et survivre tous les jours comme une collectivité tribale nationale ou multinationale etc. Nous avons la tendance a exécuter de plus en plus consciemment les idées débattues entre les membres de la collectivité.
Je fais la liaison, c'est-a-dire la compréhension des idées anciennes avec celle qui vienne sous ma plume. Je les integre dans ma vision globale du monde meme si nous ne savons pas comment générons-nous nos idées, c'est-a-dire d'ou elles nous viennent et nous imposent pratiquement nos actes individuels et collectifs. Je pense qu'elles ne viennent pas de notre volonté seule, mais d'une pulsion intérieure, comme si elle nous imposait certains actes dans la vie individuelle et collective pour les orienter dans le sens de ce que nous disons aujourd'hui: notre destin. Elle doit corresponde a l’expression de ce que nous appelons le « bon sens ». Nos assistons a la compréhension de ce phénomene nous meme. J'avais déja constaté moi-meme aussi comme si elles m’étaient imposées. Comme si l'une ou deux raisons de l'existence ou intéret de l'action ou pensées m'avaient généré logiquement, de cause a effet linéaire des événements.
La compréhension des informations afférentes n’est pas immédiate ni au détriment des informations mémorisées en attente. Une nouvelle idée ou découverte, sa compréhension immédiate m'apporte un rayon d'éclaircissements complémentaires sur ma vision globale avec une telle émotion que mes mots que j'écris n'est pas du tout de ma pensée consciente. Je les cherche parmi celles qui expriment le mieux ma réalité vécue, « mon réel » dont la compréhension m’envahit d'un sentiment impressionnant d'émotion comme si j’avais tout compris. Je cherche a les assembler ou composer logiquement en ce qui s'est réalisé déja dans ma vie. Souvent en vain. Cette émotion est si forte, que si je n'avais pas la volonté ferme de l'identifier et de l’écrire, je l'aurai laissée tomber et je serais plongé dans mes réflexions habituelles sur les événements vécus et pret a m'endormir de nouveau completement reposé, ou épuisés du poids de mes pensées présentes. Et un jour dans les circonstances différentes l’idée vient de m’éclaircir cette image qui m’apporte une sérénité et une sorte de satisfaction ou de bonheur de l’avoir comprise. La spécificité de l’homme est aussi de devenir consciente de sa propre existence ou son « destin » perceptible dans l’organisation sociale des groupes ou il peut imaginer une existence sans guerre.
La naissance de nos idées exprime, presque régulierement, la suite logique de la pensée qui a précédée sa conscientisation. Les « mots » que nous utilisons sont les définitions de nos idées générées. Nos réactions sont naturelles parce qu’ils pourront exprimer l'approbation ou le refus de ces idées, que nous utilisons avec une acceptation ou refus identiques pour tous les interlocuteurs. Nos avions a intégrer dans notre vision globale du monde, qui se précise, se réalisent, lors de chaque arrivée d'informations nouvelles.
Pour moi, l’existence de nos pulsions prouve que la recherche de notre bonheur est immanente en nous, une sorte de force naturelle. Nous pouvons nous rendre conscient de ces forces « héréditaires », qui sont les manifestations de la vie qui nous entourent, de ce que nous les appelons les phénomenes visibles ou non visibles. Ils peuvent etre placés dans la catégorie qu’expriment nos adjectifs (propriétés). Ils décrivent pour nous nos caractéristiques individuelles qui nous appartiennent « personnellement ». Cette appartenance traduit les propriétés inhérentes a toutes existences qui nous permette de les comprendre et pour pouvoir comprendre nous-memes et nos opposés. Cette compréhension n’en est pas du réel collectif. On ne peut comprendre les phénomenes globaux que par leurs composantes complémentaires c'est-a-dire avec ses particularités et la description qui permette de définir l’un par rapport a l'autre. C'est bien l'essentielle de la définition de tout ce que nous exprimons dans les mots. Les animaux s’arretent dans leur développement, mais les humains peuvent le continuer. Ils ont la liberté de continuer leur apprentissage sur beaucoup de terrains.
De l’idée du destin a une finalité sociale
Au bout de chaque faisceau logique des phénomenes courants, j’arrive toujours a la meme conclusion: la présence de l’ordre et de logique dans tout ce qui existe sur terre, que nous découvrons de mieux en mieux dans le développement de tout ce que nous nommons la Nature ou de tous les détails de l’environnement, l’homme compris. Ce n’est qu’une idée ou une définition. Tout ce que nous avons acquis, non seulement le corps, mais aussi son âme, son esprit et son psyché, s’est développés pour que nous puissions comprendre nous meme, que nous sommes un tout petit élément de la Nature. De tous les déroulements des réactions chimique ou biochimiques dont l’ensemble est conçu progressivement en partant des matieres différentes, en se complexifiant, l’ensemble acquis des caracteres « héréditaires » pour devenir quelqu’un, tel que nous définissons l’homme avec un ou plusieurs rôles (ou destins) a jouer. Au but de quelques milliers d’années de luttes, il est temps de le définir: nous sommes nés pour faire des amis et pas des ennemis. Des amis qui s’entendent et des ennemis qui se combattent, les amis qui s’unissent dans les actions et les ennemis qui s’exterminent. Nous ne remarquons pas que les premiers construisent tout, et les seconds démolissent tout si les uns laissent faire aux autres. Or, tout ce que existent se développaient sans nous, par la nature sans expression explicite d’une volonté de qui que ce soit. Il faut bien analyser ce que font les hommes quand ils créent quelque chose, et étudier comment avait fait la nature pour mettre en pratique l’évolution naturelle. Quant a l’homme, nous savons que nous sommes nés pour:
Ce sont donc les idées que nous pouvons aussi appeler les « croyances.
La constitution de l’ensemble de nos croyances se fait automatiquement ou consciemment par nous meme dans notre corps et âme. Les premiers apprentissages qui fonctionnent avec le plaisir et déplaisir au niveau de nos cellules, les organes etc. pour son usage de l’existence. C’est en fonction de quoi nous constituons nos visions du monde a la base des informations reçues. C’était le rôle des églises pendant les siecles pour nous habituer a notre programmation, et a quoi nous sommes tous soumise.
Les regles de vie étaient dispensées par les religions qui organisaient le travail quotidien des individus dont on tenait consciente dans la programmation sociale en fonction de quoi nous avons acquis nos adaptations successives (habituations) en si adaptant avec des expériences déja biologiquement acquise. Ce processus continue pendant toute la vie en analysant nos « grandes actions » individuelles et en faisant nos examens de consciences régulierement. Le processus: l’ensemble de nos croyances + les expériences de la vie sociale = « le vécu ». Le but de l’examen de conscience est de peser et pondérer les éléments positifs, négatifs de nos capacités en tenant compte de nos réactions.
Si nous croyons marcher dans une finalité sociale nous posons la question de note destinée sociale immédiat et a plus long terme. Le rôle social de l'individu est implicitement dans l'abstrait dans notre inconscient qui influence notre décision d'action. Cette celle qui nous apporte la satisfaction le plus rapidement et le plus facilement avec le minimum d’effort physique et mentale. C'est toujours en fonction de l'ensemble de nos croyances déja constitué. D'ou l'importance de la constitution de nos premieres habitudes quelles qu’en soient les contenues. C'est en suivant les lois d'acquisition dans son fonctionnement biologique que nous pouvons les comprendre et les conscientiser pour nos usages.
Les sentis, les frustrations par les obstacles, les nouveaux essayent de comportements avec changement de la démarche habituelle, les nouvelles frustrations, toutes nos expériences de notre existence sociale et individuelle, qui nous façonnent. Nos démarches et les décisions de nos actions, les applications de la nouvelle démarche, le résultat obtenu, les satisfactions ou contentement, une sorte de bonheur comme renforçateur, et la punition comme évitement. Si nous inhibons la génération des nouvelles idées, nous ne pouvons pas changer le sens de nos vécus, nous ne pouvons que répéter les essais infructueux. Si nous n'avons pas la croyance dans le changement de la démarche, nous ne nous évoluons pas. Nous ne pouvons pas créer les nouvelles habitudes, les nouveaux automatismes que volontairement. Nous vivons avec la frustration qui est difficile a supporter parce que nous cherchons partout la satisfaction dans nos actes. C'est ainsi que nous cherchons a se satisfaire nos besoins de contentement et nous choisissons les démarches qui nous satisfassent souvent le plus facilement.
Etre heureux, rendre heureux.
Etre heureux, c'est obligatoirement se poser la question: est ce que j’ai bien fait pour moi et pour les autres que je puisse avoir le sentiment de satisfaction de moi meme. D'une autre maniere: quels types d'actions dois-je exécuter pour que je me réalise mieux ? Autrement dit: c'est notre inconscient qui exprime nos sentiments, chaque fois que nous ressentons un besoin, un manque dans notre fonctionnement de notre corps. Notre tete un organisme presque « autonome », qui s'est développé dans l'environnement; qu'il s'est reconnu et se programmé pour la vie au moment de la conception, le développement de l'embryon, et puis a la naissance, au démarrage de sa programmation dans son évolution naturelle. Apres, il a continué a répondre a son évolution précédente (son apprentissage) d’exprimer les suites des opérations, pour s’accommoder avec le premier scheme de succion; en poursuivant avec le développement de systemes sensori-moteur ce, des opérations concretes, le développement intellectuel, en finissant théoriquement avec la logique des opérations formelles. Celle-ci doit assurer la vie et la survie de tout les humaines exactement a la meme maniere que chez les animaux.
Nous pouvons dire aujourd'hui en étant administrativement a l'âge adulte, qu'en fonction des conditions environnementales d'existence, l'homme a appris a vivre et a survivre sur terre de la meme maniere que tous les animaux connus. Si les conditions matérielles et immatérielles de l'existence ont changé, ils se sont adaptés a l'existence et ont cherché a ne pas etre mort ou tués pour différentes raisons. Si, je suis entraîne d'écrire ces lignes, cela prouve que j'ai appris tout ce qu'il fallait pour m'adapter aux conditions extérieures et intérieures de mon etre dans la recherche de mon bonheur
Le deuxieme volet est aussi une croyance consciente dans tous les cas: je préfere tout rendre heureux, que malheureux. En outre, je pense que tout ce qui m’aide dans ce travail, font un pas de plus pour me rendre heureux, meme s'ils n'en ont pas de conscience. Croyant qu'ils le font pour gagner leur vie, il permet de toucher leur gagne pain pour cet acte.
Toutes les aptitudes que nous avons acquises ont des objectifs: on ne peut pas s'évoluer dans n'importe quelle direction. (Sous entendu s’il n'y a pas d'objectifs il n'y a pas d'évolution que mécanique, qui n'exclut pas les moments vides pour aller quelque part, pour que l'évolution ne s'arrete pas.
L’existence consciente: une destiné sociale
C’est l’image intérieure de l’avenir, en accord avec soi meme ou avec Dieu, que nous préparons notre carriere en faisant les études pour répondre a nos aspirations de note existence, dont les origines nous ne sont pas connues. Nous vivons avec des images formées, plus exactement imposée a nous meme sans en etre conscient. Elles se présentent sous forme des pulsions et sous forme de pensée, pour choisir ses taches personnelles dans la vie sociale que nous imaginons, plus au moins facile que nous pouvons réaliser suivant nos attirances. Nous aurons a la pratiquer dans la joie nécessaire a la survie qui est un des buts de notre existence communément admise, comme si la nature nous aurait créés pour etre heureux. On peut percevoir l'importance de ce choix a la fin de son existence, si vous en faites votre bilan global.
Si pour continuer a analyser nos actions nous percevons que le but de nos destins peut etre bien la tache que nous avons choisi a l'aube de notre existence, en se basant sur les croyances que nous avons acquis lors de notre enfance d'une maniere inconsciente parce que nous ne connaissons pas suffisamment les mécanismes de notre imagination.
La premiere obligation naturelle de l'homme est l’utilisation de son cerveau pour comprendre son existence et pour reconnaître ses lois de la création ou de la vie tout court. Si nous interrogeons sur nos actions, nous constatons que cette reconnaissance de son histoire seule, nous conduise a la production des savoirs (connaissances). Le but peut etre n’est pas encore atteint mais elle nous permet de donner un sens a nos actions.
« Il y a deux logique » entendons nous souvent; la logique de l’individu qui est dominé par l’inconscient, et la logique de la collectivité qui doit etre gérée par la survie sociale qui est commune a tous. Les deux contenus servent a reconnaître nos informations nécessaires a la compréhension du réel.
Nos opinions politiques servent au fonctionnement humain des collectivités, basées sur nos habitudes individuelles qui sont en meme temps l’objet d’occupations des groupes sociaux. La grande majorité des hommes aspire de vivre le plus longtemps possible. Ce vouloir vivre doit avoir une ou plusieurs finalités en nous, pour lesquels la phylogenese avait produit tous nos caracteres.
Pour percevoir le monde créé ne peut etre que rationnel matériellement présent dans l’immanence des objets que prouve l’existence de l’inconscient social immanent en nous meme.
Autour de la finalité de nos activités
La finalité ou le but global de notre existence est de se comprendre et agir en fonction de cette compréhension. Se comprendre est égal a comprendre la vie et nous meme dans leur réalité. Cette réalité est perçue en fonction de nos aptitudes acquises a percevoir les informations pendant notre existence que nous enregistrons dans nos imageries mentales.que nous constituons avec l’apprentissage de la langue. Nous comprenons la réalité de nos actions avec nos capacités construites, en classant les qualités d’informations avec leurs charges qui permet de leurs assimilations leurs compréhensions. Le sens de nos actions varie pendant toute notre existence en fonction de nos capacités acquises de nous comprendre et les autres aussi a acquérir les savoirs qui nous approchent de mieux en mieux a la réalité globale et de détail. Nous les comprenons en fonction de notre vision hologrammétrique de cette finalité au fur et a mesure des tailles des puzzles qui les composent notre image du globale. Plus c’est grand, plus c’est visiblement et sensiblement précis pour nos cinq sens dans sa complexification. Nos savoirs sont accessibles a tous les hommes avec ses limites supérieures et inférieures que nous précisons de mieux en mieux pendant toute notre vie.
Si nous dépassons la limite vers le haut ou vers le bas, nous nous éloignons de la réalité de nos perceptions et nous ne pouvons pas rendre plus claires, plus précis les puzzles. Ils n’empecheront pas acquérir le calme et une satisfaction qui se rapproche de plus en plus a ce que nous désirons et exprimons dans le mot « bonheur consenti ou voulu ».
Le destin de l'homme restera: apprendre a comprendre et par conséquent a aimer tout ce qui existe dans le monde, pour recevoir les informations, pour que nos actions servent a nos « créations » comme si nous étions la nature meme. Nous avons besoin le meme vocabulaire pour parler la meme langue pour ne pas déformer les informations afférentes, ni nos pensées non plus. Nous générons nos pensées en fonction de ce que nous nous savons, qui corresponde, a peu pres, a tous ce que nous avons appris. Et il faut etre conscient que tout ce que nous avons appris est le résultat de nos apprentissages.
Les premieres parties de nos apprentissages ne peuvent commencer que lorsque les structures biologiques se sont développées dans l’enfant pour toutes les actions internes. C’est avec celles que nous apprenons les premiers font partie de notre programmations individuelles sans le savoir: c’est l’héritage biologique qui correspond a la structure physique et psychique de la personne en germe, qui est en meme temps la base de l'autre partie demi consciemment construite sous l’effet de l'apprentissage. La premiere partie est donc la base sur laquelle se structure toute sa personnalité et son comportement social.
Le développement de la mentalité est en rapport étroit avec nos croyances sur l'avenir autant individuel que sociale parce qu’elle nourrit la volonté des individus. Il est basé sur ce que nous avons déja hérité en nous: l'information biologique accumulés qui se traduit dans nos genes. Le moyen acquis pour organiser la vie sociale des hommes.
Qu'est-ce que c’est ce processus de développement que nous subissons dans la vie bon gré malgré dont nous ne nous rendons pas compte pendant le temps de nos activités. Nous participons a agir aux seines des groupes humains qui ont fait leur propre démarche dans ce développement et nous cherchons a trouver en meme temps de nos bonheurs individuels avant de sombrer dans la disparition de ceux avec qui nous avons fait notre existence.
Il s'agit de développement des groupes humains qui cherchent a assurer leur survie, leur évolution naturel intra ou extra groupes, dont la direction nous échappe globalement. Nous sommes obligés de subir ses effets, si nous ne voulons pas nous met en danger de perdre de la vie. Nous ne connaissons pas les mécanismes de cette libération sociale. Comme si la nature nous aurait soumis a une libération volontaire. Nous sommes nés avec ses sentiments depuis longtemps mais il faudrait savoir quelle est l'origine de ce sentiment.
Il faudrait examiner la naissance d'une idée qui devienne dans son développement social pour laquelle nous sommes prets a sacrifier tout.
Libéré la pensée individuelle des autorités présentes.
Comment un petit groupe humain devient une communauté ? Il suppose une vision commune des choses qui font la communauté avec ou sans ses organisations propres.
Nous pouvons parler des communautés d'armes, communauté de l'intéret, des professions, des especes etc.
L’impact de la haine et de la joie a produit la culture, une mode de vie élevée de la coexistence humaniste. La culture européenne signifie un état d’âme, dont les racines ou les énergies préviennent des traditions de la culture chrétienne.
Les pensées automatiques = les hypotheses humaines
La communication des idées
La premiere différence entre Rosnay et une compréhension plus complete du monde parce que je cherche a comprendre la spécificité de l'homme par rapport aux animaux. Cette idée que nous savons a l'intérieure de notre corps pour pouvoir pense, qui est un changement radical au niveau des aptitudes des animaux, est tout de meme le secret de la nature comme si elle savait ce qu'elle nous fait développer en nous, pour pouvoir comprendre le travail des milliers d'années d'existence de l'évolution automatique. C'est cette idée ci qui nous poussent a imaginer, (concevoir mentalement), l'existence obligatoire d'un ou plusieurs Dieu qui rentre dans la catégorie de la conception qui consiste a l'imagination qui est déja spécifiquement humain. Cette idée est aussi soumise a l'évolution c'est-a-dire au développement de l'aptitude a concevoir en fonction du vécu, donc, en fonction du temps passé. Un homme peut analyser les acquisitions de ses progres du passé et faire hypothese de nos ancetres qui commençait a percevoir le travail de la Nature avant les premieres conceptions des Dieux, lui y attribuant les caracteres humains vécus, qui sont presque comme les hommes dans la vie quotidienne. Ils les anthropomorphisaient leurs actions, en prévoyant de ce qu’ils mangeaient, raisonner et penser tous les jours pour survivre automatiquement comme les animaux.
Un jour, quelqu'un parmi les hommes différents avait remarqué que certaines mangeaient faisaient et pensaient autrement que nous, qui lui semblait plus pres du réel et se mettait a imiter. Il reconnaissait qu'il savait mieux faire qu’eux et il apprenait lui-meme a imiter dans leurs actes. Apres avoir découvert il communiquait a ses contemporains que pour vivre le plus facilement il suffirait de copier le Dieu dans leurs activités. D'ou sont né les premieres idées a copier, a imiter tout ce qui étaient plus facile dans leurs actions et plus beau a percevoir et proposer au groupe a les cultiver. Ils inventaient des nouvelles manieres a penser etc.
C'est ainsi que nous avons inventé nos savoirs et additionnés dans les sciences bien déterminées avec ses limites pour découvrir ces mécanismes a l'intention des disciplines et inséré dans un monde global rigide. Cette idée monothéiste nous a permis de comprendre le tout organisé dans des sociétés différenciées en cherchant le bonheur.
Pour créer un royaume avec un roi, il fallait inventer un Dieu unique, un etre imaginaire avec nos moyens humains de la vision. Pour agir et décider le sens de nos actions communes dans le contexte global de l’évolution générale il fallait créer l'unité des peuples.
Le général: l’ensemble des facteurs d’évolution donc, il y a déja deux catégories apparentes et non apparente, naturel et artificiels, existentiel est essentiel.
Le naturel comprendre le physique et le psychique, mais chercher notre psyché, il faut d'abord admettre que la physique et la psychique se développent de la meme maniere sur leurs propres terrains. Tant que les hommes ne « connaissaient » pas leur existence, ils ne pouvaient pas les analyser et les connaître. Le sens de leurs actions provenait des automatismes sociaux acquis pour assurer leur survie individuelle.
Si l’apport des informations est incompréhensible a l'interlocuteur, ils ne répondent pas directement a nos questions.
Suivant la nature de nos croyances (en Dieu) que nous nous sommes construit intérieurement, nous pouvons déduire de nos activités culturelles que c’était construit pour pouvoir croire ou comprendre le monde réel a l’aide du monde intérieur. Le mot « nature » correspond au contenu global de cet ensemble de croyances codifiable en langage binaire. C’est en fonction de cette idée que nous pouvons comprendre la réalité de l’autre qui s’exprime dans son langage individuel. Ce décodage était nécessaire pour pouvoir communiquer avec l’autre qui est un autre membre (le citoyen) de la société formée avec qui nous cohabitons pour une raison simple: pour communiquer les informations dont la compréhension se conduise obligatoirement vers l’amour de la vie et de l’existence.
Les informations arrivent a flots mais c’est le cerveau humain qui les utilise pour comprendre nos destinées en mettant en place pour constituer une image intérieure du monde et de nous meme, de l’espece vivant en sociétés organisée, pour donner les sens de nos actions. Pour le moment j’en parle en pluriels par le fait que quand nous le prononçons c’est inconsciemment que nous pensons a la mort, qui nous conduit obligatoirement vers un probleme de destination que les religions monothéistes ont défini avec le ciel.
Cela veut dire concretement ce que nous devons faire et ce que nous ne devons pas faire en meme temps de la présence des pulsions ataviques de la recherche de la liberté. Ce sont nos tendances apparemment contradictoires dont le seul issu est notre choix de sens de nos actions de l’avenir. Pour le comprendre il faut apprendre a lire dans nos comportements, dans nos actions individuelles et collectives si elles sont en concordances ou en harmonie avec celles que nous avons acquis lors de notre programmation individuelle. Lire dans nos comportements, c’est rechercher le contenu de nos idées qui viennent de naître pour etre l’effet d’une cause ou d’une pulsion, que nous traitons c'est-a-dire communiquons aux autres. C’est aussi une forme de prosélytisme automatique, (nos conversations entre personnes), que si le récepteur ne le comprend pas il les considere inutile et le nomme « discours », parce qu’il n’a pas encore compris que naturellement (l’idée n’est pas naît inutilement) elle est naît du faisceau logique dans lequel nous nous trouvions. C’est donc, completement inutile pour le récepteur s’il n’avait pas « appris » son utilité. S’il avait appris il sait que c’est pour une réponse a la question de cause ou d’effet du faisceau logique dans lequel nous bougeons
Le contenu de nos idées concerne l’actualisation de notre bonheur que nous pouvons ressentir personnellement en tout. Quand nous exprimons que nous sommes bipolaire cela veut aussi dire, que nous ne sommes pas une personne mais une autre logique qui entre en jeux dans les pondérations des événements: la société, la logique de la collectivité ou nous ne sommes que de membre, donc, une petite partie existentielles de la société. Mais les hommes n’ont pas cette modestie de pondérer les événements. Ils les jugent suivant leur échelle de valeurs personnelles presque inconsciemment telles qu’ils ont appris.
L’analyse du déroulement de nos pensées permet de contrôler la quantité de bonheur matérialisé dans nos jugements personnel, dans nos comportements lorsque nous sommes contant ou mécontent de nos actions personnelles et collectives. La génération des pensées en idées est des actes spécifiquement « humaines » en vue de (leurs rôles dans leurs actions) l’évolution de l’espece. »Tache d’etre heureux » comme souhaitait la fleur de Saint Exupéry au petit prince, a la signification « continue a agir pour réaliser ton bonheur dans le sens biologique de l’évolution vécue. Quand nous découvrons ou comprenons que ces actions allaient dans le « bon sens » nous sommes récompensés, encouragés dans nos actions
La pensée est toujours une émission des informations culturelles, politiques, économiques, et psychologique, en réponses a des constatations, et logiquement déduites des informations reçues. Les secrets de la conscience peut corresponde a nos ignorances. Mais le secret de l’amour de soi meme et les autres peut correspondre a Dieu, tel que définissent certains auteurs chrétiens.
Le sens de l'humaine par rapport a l’inhumaine.
C'est l'héritage des caracteres existentiels des animaux a bon et a mauvais escient. La régulation rationnelle ou naturelle des contraires nous conduise d'abord a la critique: l'application rationnelle des criteres est aussi un droit a la collectivité et a l’individu. L’idée de l'égalité devant les hommes et devant Dieu doit venir de l’individu. L'examen de tout ce qui existe que nous appelons « humain » doit faire l'objet d'études de nos idéologies, notre philosophie individuelle et collective, comme l'idée du bien et du mal, de la propriété des choses visibles et invisibles comme des caracteres psychologiques acquis.
Tout doit etre examiné
Meme nos actes que nous commettons individuellement,
Nos droits et de les voir codifier en nous,
Nos pratiques sociales quotidiennes,
Nos apprentissages, nos choix, nos tendances naturelles etc.
Tout est un travail intellectuel, dont l'origine est dans nos idées naissantes. Les argumentations en bon ou mauvais escient seront mises dans leur balance humaine. De la meme maniere les droits divins, de nos acquis individuel et sociaux; les compréhensions des événements historiques vérifiées. Le mal est et était a toutes époques originales en nous. Et pourquoi ?
L'origine du mal est du bien, et vice versa
Il faut examiner les faits et les idées qui nous dirigent dans les actions.
Le travail varié des hommes dans la vie sociale, parce que ni l'un ni l’autre n’est exclusive dans l'évolution. Le droit au travail et son contre parti; le droit a la paresse. Quelles étaient et quelles sont actuellement les situations. Pouvons-nous nous remettre en cause dans tous les deux: nos droits et nos valeurs dans le passé et actuellement ? Il y a du travail pour tout le monde et tout le monde a droit a une rémunération juste dans les droits et dans l’ensemble des obligations.
Nous parlons et jugeons tous les jours nos droits que nous pouvons exercer librement avec des limitations humaines. Est ce que nous avons déja pensé, parlé et jugé librement nos actions du passé et de l'avenir que nous réalisons. Quand est ce que nous sommes libres dans nos choix ?
L'instinct d'évolution nous contraint a la conquete de nos conditions humaines de la survie de l’espece ou des collectivités. Nous sommes responsables de nos idées est encore plus de nos actes, parce que nous sommes déterminés par le contenu de nos idéologies que nous élaborons a l'aide de nos « expériences de la vie collective ». Les journalistes font du travail de relater les événements de tous les jours. Confronté a nos idées vécues et enregistrées dans la mémoire collective, nos pensées sont générées mécaniquement (= instinctuelle ment) par cette confrontation de nos réactions. Les mécanismes économiques génerent obligatoirement leurs antagonismes, qui sont générateurs des connaissances des faits.
L'état de conscience de ce que nous savons du monde, n’est une partie de nos savoirs inconscients sont aussi sous forme de mémoire des idées et des événements.
La vie des idées et leurs résidus matériels
Une approche de » définition » personnelle actuelle
(pris dans les idées des idées du 30 08 09)
Les idées
Dans le verbe, c’est l’idée de l'action, le logos qui s’exprime et devient corps par polymérisation (cad.par les réactions chimiques des molécules, telles que dans les organismes vivants), donc du matériel composé des éléments. L'ensemble des éléments avec leur organes devient un organisme = le corps et l'âme dans l'action, comme matérialités vivantes qui se développent, s'agrandit, se complexifie, qui conduisent a l'émergence: l'apparition des nouveaux concepts, de nouveaux mots, les nouvelles phrases, ainsi de suite. C’est avec nos intelligences individuelles acquis que nous fabriquons les idées entierement inconsciemment, dont le but reste la réalisation de notre destin dans la vie et dans l’existence sociale des individus.
L'idée est la description de l'ensemble des actions en mots qu’exécute l’organisme qui s’évolue sans arret dans la vie individuelle et sociale que nous pratiquons consciemment. Tout ce que nous exécutons en plus de nos activités biologiques, c'est-a-dire pour nos travaux sont des services propres ou spécifiques a la vie collective organisée. L'organisation de la vie collective est aussi la réalisation des travaux pour assurer la vie quotidienne et la survie des individus pour faciliter est partager nos activités visiblement choisies. Tous les membres de groupe doivent donc adhérer a l'idée d'organisation qui est précisément une tâche dans la dimension sociale des travaux collectifs inhérents a notre existence. La nature a confié ou laissé a la tâche des individus. Toutes nos activités normales doivent etre organisées en étant conscient de nos taches et les rémunérer équitablement entre tous les citoyens et citoyennes d'une collectivité donnée. L'efficacité dans cette organisation se traduit dans les réalisations techniques des peuples qui faciliteront leur existence dans cet environnement.
Ce que nous appelons l'intelligence est la somme des minis automatismes ou réflex complexifies dans l'organisme complet, qui correspond a tous les types d'apprentissage depuis la naissance, en vue de la communication des informations a tous les especes de notre environnement. L'outil de la constitution et les trois instincts ataviques ou pulsion biologiques qui génerent en nous les motivations pour les actions ont but l'assurance de la survie de notre existence. Les pulsions biologiques se ralentissent au fur a mesure de la construction de la personne et la confirmation de notre volonté qui s'éduque par la conscientisation individuelle.
Le développement de la conscience commence avec l'individu (avec un ou plusieurs = certains) qui se rende compte de son existence dans son environnement Avant qu'il soit conscient des événement de ce qu’il vit, il sentait le besoin de chercher a manger pour assurer son existence de la meme maniere que son entourage, meme les animaux les plus évolués. Il ne pouvait pas utiliser sa conscience pour trouver a se nourrir de la meme maniere que des animaux, mais ils avaient un réservoir de l’inconscient qui lui a permis de choisir dans ses actes. Mais, quand le vécus des différents dangers l’ont forcé a avoir recours a sa mémoire d’animale, il a inventé cette (« insight » « Einsicht » de Kohler) premiere idée, pour s’accommoder de leur besoin et pour trouver a manger, etc.
L’apprentissage de l'intelligence acquisition des réflexes conditionnés dans les cinq sens qui détectent les stimulations et les conduisent vers le centre nerveux central, qui les transforment en influx nerveux, correspondant a l'information biologique.
Déformer l’information pour la rendre inintelligente.
La projection = égoisme, envie de donner des insatisfaits, qui implique une contrainte intérieure de chercher une autre voie.
Le mécanisme de la biogenese: tant que nous n’avons pas appris a penser, nous ne pouvons pas accéder qu’a la projection consciemment. Se projeter en avant dans la découverte du monde est positif meme si les caracteres que nous acquerrons ne seront pas tous utilisables pour un comportement social humain actuel.
Nous avons appris a se protéger de la guerre. Nous sommes donc programmés pour les actions de défense pour assurer la survie: fuir (l’évitement) ou contre-attaquer (reprendre la force) et tuer l’attaquant. Mais, c’est toujours tuer les autres, sans attendre du temps pour trouver une solution plus humaine. Tous les deux motivations sortent de l’instinct simiesque.
Nous sommes attachés aux aspects du réel; je peux me tromper mais aussi tomber pile.
La production de mes idées de ce matin m'avait fait comprendre la longueur de la génération des pensées, ses développements que les humains devaient faire pour arriver a la compréhension de l'évolution économique, sociale et politique des individus. A partir du moment que certaines en ont découvert un embryon de savoir, celui ci se mettait a développer et a se perfectionner avec les autres. C'est ainsi que nous avons élaboré nos sciences en matiere de politiques qui sont devenues de plus en plus completes. Cela veut dire que les sciences politiques plus elles devenaient completes moins elles sont devenues compréhensible pour des gens normaux. Il n’y a que des spécialistes avec leur langage plus développé qui pouvait les comprendre. Un apprentissage adéquat leur a permis de devenir compétents dans les matieres.
Les automatismes accumulés = l'intelligence « logique »
Une inhibition de la fonction intuitive dont nous sommes consciente est au profit de l'extraversion hyper rationnelle de la conscience; la vrai mythisation de la pensée, la conscience humaine, une des voies qui menent a l'éclosion de l’etre de demain: le mutant de l'homme, le double plan de l’homme sera libéré de la prison du moi. (L'homme du double plan). L’aptitude a l'exercice inconsciente des choix justes mobilise et coordonne nos ressources conscientes et inconscientes mélangées a l’aide du systeme de signalisation telle qu’elle exprime la langue véhiculaire qui découple nos moyens intellectuels (conscients) et intuitifs.
Dans l'acquisition de nos connaissances sur l’humain, ou nous analysons tout, nos pouvons constater apres avoir constitué nos comportements de toutes catégories confondues en fonction de nos héritages biologiques et de nos vécus. Le tout, bien sur, pour assurer notre vie (l’existence) et la survie de l'espece, pour des raisons principales et précisément pour l'exécution de nos objectifs communément admise par tous ceux qui sont conscients de leur existence individuelle et sociale.
C'est avec le développement de la conscience que nous avons compris la fonction de la langue. Elle répondait a la communication des informations biologiques en langage symbolique pour nous défendre. (La lutte symbolique des Cain et Abel, les guerres des tribus). Les symboles sont attaché a la signification des mots qui représentaient le réel, les phrases, les actions, le verbe dans l'action. L'assimilation des informations permet de comprendre notre destinée sociale sur terre et prendre les décisions de nos actions collectives dans l'organisation sociale de nos collectivités publiques du moment.
Nos ne somme pas encore maître de nos pensées. En cherchant a se connaître, nous utilisons tous nos savoirs, nos connaissances intégrées dans nos pensées pour que nous puissions les comprendre et nous comprendre en meme temps. Nos comportements sont acquis pour pouvoir assimiler des informations, dont l'ensemble est réuni dans les micros images qui forment notre volonté pour choisir librement nos actes.
La conscience de la liberté, qui existe en nous, et autorise a apprendre la signification totale de ce mot et sa recherche.
Les informations qui constituent mes micros imagent intérieures dans la mémoire secondaire qui sert a l'assemblage de nos visions intérieures générées. L'idée de l'endormissement de la liberté: a vérifier dans nos actions.
Une information est un élément liaisonné a une image globale du monde que nous les décomposons dans ses détails pour pouvoir les comprendre, et les intégrer dans nos vision globale du réel. Ces informations liées dans un faisceau logique sont une idée complexifiée avec l’émergence de sa signification exprimée en mots et en concepts.
Elles naissent dans la tete d’un ou plusieurs individus sous forme de pensée formalisée dans une langue de communication. Les constituant de la forme sont des images intérieures enregistrées dans nos cellules lors de nos apprentissage de la langue avec des valeurs positives ou négatives qui servent a les remémorer pour etre réintégrée dans une plus grande image que notre vision intérieure vérifie si elles peuvent etre utile, donc, intégrable dans la compréhension de l’image évoquée du moment pour comparer a celles qui nous arrivent pour acceptation. Ce processus normal qu’exécute le cerveau humain automatiquement lors des réceptions d’informations. Elles sont nécessaire au choix de sens des nos actions pour une finalité que nous devons le trouver. Il les enregistre avec des valeurs hypothétiques pour comparés a celles déja existantes (vécues, attention aux idées reçues ou toutes faites couramment utilisée dans notre vie quotidienne) pour retrouver leurs savoirs (leur valeur de vérité) nécessaires a la compréhension de nos informations que nous sommes entraîne de recevoir. Il « visionne » la nature des hypotheses quelle est sa charge électrique. Si elles sont utiles elles contribuent a former des images globales basées sur les croyances ou sur des savoirs mais en ne vérifiant pas toujours leur nature s’il s’agit d’une hypothese ou savoirs. Elles y seront intégrées dans l’image déja existante.
L’opération de l’intégration des pensées formalisées est une aptitude biologique spécifique que nous avons acquise apres l’apprentissage d’une langue (celle de maternelle) avec ses fonctions. Comme toutes les fonctions nous les avons acquis « naturellement » c.a.d. automatiquement suivant les lois d’acquisition de nos automatismes, autant chez les animaux que chez les humains. Elles sont basées sur les reflex conditionnés de Pavlov et sur les études d’adaptations que font déja les animaux et a la suite de l’évolution, par la complexification émergence nous arrivons chez les humains, ou les problemes deviennent les réflexions. C’est ainsi que nous devons constituer tous nos savoirs en ne sachant dire biologiquement que oui ou non, qui suffisait pour l’évolution de l’espece sans intervention directe du Bon Dieu. Le reste vient tout seul: Nous sommes entraîne de constituer notre histoire écrite, résultat de nos acquisitions biologiques grâce la langue comme outil de codification biologique. Son contenu corresponde a ce que nous appelions aujourd’hui « culture ». Autrement dit, nous sommes entraîne de remplacer nos regles sociales d’une ou plusieurs collectivités qui aident ou assurent la vie sociale des différentes ethnies des populations de vivre en sociétés humaines en cours de son organisation globale de l’avenir.
Ce processus de remplacement est le résultat différencié de l’évolution sociale des groupes humains comme s’il était orchestré par les différentes religions dans le passé. Une partie a perdu son autorité dans cette organisation, mais leurs acquis sont sauvegardés dans les langues véhiculaires des populations et de leurs traditions culturelles qui donne lieu a la sauvegarde de nos patrimoines historiques internationaux.
Cette hypothese avancée est un pas dans l’étude de l’organisation sociale des sociétés planétaires actuelles qui n’ont pas signification pour les individus qui n’ont pas encore le sentiment acquis de l’appartenance comme membre d’une organisation sociale conscientes (dont leur conscientisation en cours). Cela dépend de nos scientifiques qui étudient ces phénomenes sociaux pour qui les mots ont une signification des concepts par lesquels ils peuvent analyser nos propres développements individuels et sociaux. Or la grande majorité des individus ne s’intéresse pas a ces problemes mais rejettent en masse les actes des populations moins évoluées, les manipulateurs des sectes religieuses comprises.
Le développement des idées s’extériorise dans la mentalité des individus qui peuvent les influencer par conscientisation, par leur auto éducation, par les choix conscients de leurs convictions, par une panoplie des « fournisseurs » d’idées présentées par les hommes politiques, pour qu’ils puissent choisir leurs représentants démocratiques. Quand les pensées écrites sont enregistrées sous forme d’information, nous pouvons les utiliser indépendamment de notre volonté en les prenant dans nos mémoires « secondaires ».
Les scientifiques découvrent les lois naturelles au niveau du développement matériel de notre existence pour augmenter nos savoirs pratiques pour nourrir les populations (le paradigme d’Edgar Morin) nous ne sachant pas toujours leurs utilisations immédiates et leurs conséquences de leurs applications. Les sociétés organisées développent leurs puissances énergétiques pour la création d’autres sources de les transformer a l’usage de l’homme pour assurer leur survie, leur culture sans savoir « scientifiquement » pourquoi. Le passé vécu corresponde a l’histoire des matieres créées d’elle-meme pour le développement de son corps et âme telle que nous avons crus avant les connaissances. Cette autoévaluation machinale se remplace petit a petit par le développement « humain » voulu des individus et de la société dans leur organisation.
Une idée n’existe que par rapport a une autre en premier lieu de son contraire. Elle est définie par celui ci comme limite de signification des pôles et elle peut etre reliée suivant la loi d’attirance qui existe partout sans la volonté des hommes. Par conséquent, elle ne peut etre assimilé que soit décomposée en informations simple de oui ou non, soit complexifié qui est exprimée, intégrée dans une émergence. La complexification corresponde aux informations reliées entre elles suivant la loi d’affinité des pôles: les pôles différents s’attirent et les pôles identiques repoussent. La description d’un événement et leur assimilation se fait sans l’analyse du contenu de l’ensemble du mini actions avec ses valeurs et ses sens qui vont dans la direction de ce que nous appelons « bonne ».
Comment peut-on savoir si c’est le bon ou le mauvais pôle que nous cherchons a relier ? Celui qui permet de les relier est la bonne et quand le courant ne passe pas est la mauvaise. Nous avons a transformer les idées par notre cerveau pour leur donner une valeur, un pôle. Si elle est liaisonnée nous sommes dans le vrai, sinon dans nos croyances, comme la photographie des sons sur la bande vidéo composées des successions des informations, les passages de forces de courant. Je pense que ce sont des motivations ataviques pour comprendre le monde dans ses dimensions perçues et sues.
Nous pouvons aussi poser les questions a l’envers: Puisque toutes les bonnes informations qui nous structurent (ou bâtissent que nous attendons inconsciemment) peuvent etre les matieres du réel qui se complexifient dont naissent les émergences qui contribuent a bâtir, a évoluer la réalité du monde, c’est toujours les compléments des questions, c'est a dire leurs réponses pour avoir une idée du probleme.
Toutes les informations doivent etre posées pour juger l’action du gouvernement qui va dans le bon ou le mauvais sens. Il faut donc, chercher a quoi servait le bon sens du temps passé ? Tout ce que nous considérons le « bons sens » a un sens contraire, qui est le mauvais sens. Or nos opinions, nos bons sens exprimé individuellement sont attachés a nos jugements de valeurs.
Comment peut-on communiquer entre les hommes si nous n’acceptons et ne comprenons que les informations qui vont dans le meme sens que les nôtres ? (Ce que veut dire que nous avons les memes jugements de valeurs). On peut aussi en déduire que ce bon sens va toujours dans la direction de l’intéret de l’espece, dans le sens de la collectivité, dont nous faisons partie. C’est ainsi que nous pouvons analyser le contenu de nos intérets exprimés dans le bon sens, dans notre jugement de valeurs, dans nos réactions immédiates pour trouver qu’il s’agit de nos « intéressements » individuels et de ceux des collectivités. Il faut donc savoir a quoi correspond dans le cas présent hic et nunc. C’est bien de ces questions qui sous tendent nos réactions d’abord, sa conscientisation apres et la suite: nos réflexions pour nous meme autant que pour nos interlocuteurs qui reçoivent ces informations. Alors, de les identifier bon gré malgré, c’est identifier en fait nos propres préoccupations (comportement immédiates), si j’ai déja acquis cette capacité de bonne réponse. Elle permet en meme temps de conscientiser la destiné individuelle et collective.
La génération des idées répond a un besoin biologique comme si la nature avait le projet d’acquisition d’aptitudes spécifiques de l’homme: l’acquisition d’une langue de communication des idées nécessaires a la vie sociale, comparable la danse des abeilles éclaireurs. Cela pourrait conduire a la compréhension de notre destin, l’existence harmonique des etres sans guerres sur terre. L’organisation des sociétés contemporaines agit inconsciemment comme s’il était conscient de réaliser le bonheur de tous les hommes sur terre.
La description des faits par les mots signifie: la remémoration utile des informations vécues a l’aide de ses représentants parlés ou écrits.
Premiere idée: le sens de l'évolution est que l'homme devienne le couronnement de la création divine, que l'homme devient Dieu en commençant par le copier dans ses actes imaginées, ses actions. Ce sera une société idéale composée des individus existants qui auront une naissance, une vie organique, leurs développements et leur mort. En meme, temps ils sont nés pour choisir leur destiné individuelle et sociale.
La destinée sociale consciente ou inconsciente: c'est réalisé la vie d'une machine parfaitement rodée; de construire une machine vivante telle qu'ils ont appris a vivre et survivre dans leur enfance; adulte, quand ils sont arrivés a la maturité sociale. D'ou l'importance du rôle de l'apprentissage d'hominisation.
Deuxieme idée: réfléchir sur le contenu de l'héritage biologique; son origine, sa nature, son développement et la continuation. Celui-ci étant dans le réel. Comment on les acquiere consolide et transmettre cet héritage au niveau des machines humaines ? L'usage de la connaissance ?
Nous avons l'habitude de remarquer aux autres: « réfléchi, réfléchie donc, un peu ». Et, nous apprenons tous ce que nous ne servons pas cette aptitude communément admise. Nous savons a réfléchir dans nos actions et précisément au moment ou nous nous mettons en colere pour un rien du tout, contre nous meme ou contre les autres, parce que nous n'avons pas réfléchi assez dans nos choix. C'est le moment de nos dires a nous meme, comme nous disons souvent: « attends, réfléchie un peu ». Et nous mettons a nous calmer, a reprendre nos esprits et repenser aux raisons qui nous ont suggérées de faire ces opérations qui nous ont conduits a l'action échouée. Maintenant, analysons nos échecs, pourquoi nous disons cette expression.
Nos idées se comportent comme une cellule vivant de notre corps; elles se fatiguent se reproduisent de la meme maniere que la matiere vivante en générale. De la formation des idées: la formation des « micros images » (les ingrédients) a l’intérieure de notre corps en gros, et leurs assemblages en image globale que nous puissions les visualiser sont des opérations différentes: la premiere est l’apprentissage, la création des réflexes conditionnée; la deuxieme est leurs assemblages ordonné pour l’usage de la pensée dans le faisceau logique "Numéricâble", qui tournent, retournent et se remettent dans l'ordre logique.
Les idées sont des succédanés des savoirs (en d’autres mots, les hypotheses) et nous les traitons tel, comme si elles étaient vraies (pour hypotheses aussi). Il ne suffit pas de créer du travail pour n'importe quoi et a n'importe qui, il faut que le sens aille dans la bonne direction, dans le bon sens de l'édification de nous meme, sous entendu dans notre langage de tous les jours: dans le sens humaine.
Mais et, qu'elle est le sens de l'humain ?
Je rédige un cahier avec l’idée tres rationnelle de l'évolution naturelle, celle que nos avons vécus autant au niveau de l'individu qu'au niveau de la société. Les savoirs vécus, tous les deux simultanément. Nous pouvons ressentir leurs effets qu'au niveau individuel seulement. Il faut maintenant remettre en place dans nos tetes pour réparer les actions des groupes sociaux dans la recherche de l'équilibre; Mutuellement compensé: leurs rôles biologiques dans l'évolution sociale pour comprendre les sociétés de notre époque.
La création des idées
Dans la vie quotidienne, une idée est un ensemble de raisonnement successif, de cause a effet, exprimée en adhérence dans sa représentation. C’est une création inconsciente de l’information dans sa globalité réunie, dans sa phrase. Elles contiennent les jugements (de valeurs) personnels présents qui faussent la compréhension de l’ensemble des informations et nous n’arrivons pas a former notre opinion avec un oui ou un non immédiatement. Il faudrait faire la chasse aux différents « points de vérités » intermédiaires volontairement et pour établir consciemment la valeur de vérité globale (donc mathématiquement = en appliquant les 16 vérités de la logique formelle) de l’ensemble. (Tout le monde n’est pas un professeur des math.) En réalité c’est ce que fait notre ordinateur intérieur personnel. L’enchaînement logique des différentes opinions en vrai ou faux donnera la valeur absolue donc, additionnée de la vérité de l’individu. (« La vérité rien que la vérité » = oui ou non aussi) utilisation de la vérité globale et du détail partiel.
Si, les lois d’évolution des idées sont identiques aux autres lois biologiques connues, nous supposons que celles que nous ne connaissons pas encore y sont aussi soumises. L’idée vient de supposer que celles que nous ne connaissons pas, ont un caractere non visible donc plus difficile a découvrir car la visibilité des objets nous interroge sur leur réalité plus facilement que les objets non visibles. La description de la vie se fait en fonction de la structure mentale matérialisée comme outil en image qui y naît et génere la pensée que nous représentons dans une langue. Quelque soit le stade de développement de l’individu, il a une image mentale globale de la vie, ou une vision globale du monde constitué au cours de sa vie individuelle. Une partie en est des croyances et d’autres, des savoirs en fonction de ses perceptions de la réalité, a la base de nos cinq sens que nous appelons le « réel ».
Nous ne pouvons pas faire autrement parce que nous ne pouvons manipuler que des représentations du réel. Et la représentation est toujours une abstraction du réel. Quand nous cherchons la vérité de quelque chose, nous devons penser qu’il s’agit de la vérité du rapport entre l’expression verbale ou écrite qui représente le réel, le signifiant ou sa forme et le signifié, le contenu de l’information; un autre caractéristique du réel global: la signification corresponde a l »ensemble des caracteres qui définissent le réel exprimé en mot. C’est ce qui nous permet de créer la signification des mots exprimé dans une émergence biologique. C’est ainsi que nous pouvons créer des mots conceptuel autant que les mots des objets visibles et abstraits (= non visibles que dans notre tete) dans différentes langues dans différentes organisation sociales dans les différentes cultures. C’est vraiment extraordinaire le développement naturel des différents peuples qui sont partis dans leurs développements sociales.
Nous établissons ainsi un nouveau rapport ou une nouvelle comparaison entre idée et information, qui facilite la compréhension de deux: la nature de l’information culturelle, qui peut s’exprimer en vrai ou faux en langage neurologique et la génération des idées qui est un processus intellectuel c'est a dire automatique ou machinale. C’est aussi ainsi que nous pouvons comprendre l’utilité des rapports entre émetteur ou récepteur des informations afférentes quelque soit son origine.
Quelles transformations subissent les rétines quant ils transmettent les images ? Les charges positives et négatives. Elle ne fait que les décomposer le codage comme un téléviseur qui photographie en images numériques; le rôle des pixels pour montrer la réalité transmise, les informations prises séquentielles décomposées dans le temps; Si on ne les ralentit rien, le tout ne peut passer que « logiquement ». Mais il s’agit d’un ensemble de vues enregistrée « numériquement » pour savoir si le vrai est ce que nous recevons comme information complexifiée que nous comparons a nos croyances de programmation.
La compréhension du monde dans ses détails par la réception des stimuli distaux et proximaux des informations que nous transformons en mots subissent les complexifications multiples naturelles pour les intégrer dans nos théories. Notre biologie de la structure mentale s’est crée pour les recevoir quelque soit son origine endogene ou exogenes. Nos jugements ajoutent une valeur (+ ^ -) aux informations que nous utilisons a notre fin pour comprendre le réel et nous décider le but de notre action en fonction de cette compréhension du monde.
Si nous interrogeons sur l'origine de nos pensées, sur la question de la génération des idées ordinaires, nous pouvons constater que ce sont nous idées personnelles qui ont des rapports avec la compréhension des phénomenes, des actions, de l'existence de tout ce que nous voyons autour de nous. Nous pouvons donc etre informés par les réceptions de nos cinq sens, qui émettent les informations de « toutes les qualités » pour nos usages, suivants notre structure mentale constituée.
Il est aussi normal que nous écrivions avec sa forme et le contenu des pensées en train de naître dont nous vérifiions la signification personnelle de ce que nous avons écrite. Je dis le contenu et je pars de contenu de l’état de l'existence de la langue dans sa forme apparente de l'écriture, et de ce qui n'est pas visible qui est derriere la forme dont la signification ne peut se rapporter que « contient » de l'ensemble des informations recueillis lors de la perceptions.
On peut donc établir le rapport ou la liaison qui lie les deux concepts que nous pouvons appeler « unir » les idées et les informations, parce qu’ils sont indissociables dans une langue ! Je me pose donc la question si l’ordinateur peut les séparer dans son langage mathématique ? Cela permettra de comprendre un langage (intellectuel et affectif, dans le meme mot.
Tous les deux expriment des abstractions. Sans savoir appris le métier de linguistes la génération des pensées n'est que la réunion ou l'assemblage de penser préalablement appris, ce que les informations biologiques exprimées dans la communication aux autres, pour ceux qui ont appris la meme langue.
L'information biologique veut dire que l’influx nerveux (= le courant) passe dans les conduits énergétiques du corps et prouve qu’il y ait réception.
La création des mécanismes, comme la langue, est un outil pour l'individu a conscientiser les phénomenes de la vie. Quels types de phénomenes que nous aurons au début de notre vie qui nous servirons comme outil pour percevoir le monde visible et invisible ? Ma réponse est précise pour moi: tous les phénomenes de l’apprentissage, qui seront déterminé pour les personnes et pour les collectivités.
La réception des idées pour moi est donc une affaire d’apprentissage ou d'éducation qui passe par l’enseignement de la langue de la collectivité, qui s’ajoute aux langues étrangeres. Elle véhicule la culture de ce pays, établis dans son élaboration et dans son développement. Nous pouvons les recevoir pour les accepter ou refuser. C'est celle que nous acceptons qui entrent dans notre structure mentale et vont déterminer nos actions. C'est d’apres nos mots, de nos idées que nous déterminons nos actions. Bonnes idées = bonnes actions, mais il faut déterminer consciemment nos échelles des valeurs, la signification des « bonnes » en tout, parce que dans toutes culture il y a des bonnes et des mauvaises idées. Tout le monde communique leurs idées pour que les autres puissent en choisir.
Les idées, d’accord ou pas d’accord ?
Condamné tout en bloc est la solution la plus facile: serait-ce ce que nous faisons tous naturellement, mais il est possible de faire humainement c'est-a-dire a la maniere des hommes qui ont compris que le « naturel » actuellement est différent de la direction vers quoi nous tendons. Dans le temps, le naturel incluait l'humain au stade d'enrichissement continu de la sélection. La maniere humaine réside précisément dans le choix conscient que réclament de plus en plus tous les scientifiques, qui veut dire que le choix n'est pas la réaction, la condamnation au nom de certains éléments de la chaîne logique, mais chez notre espece, c’est la suite volontaire de la réaction: la réflexion.
L’ensemble de nos croyances constituées par nos idées du passé nous noient aujourd'hui par l’abondance: la publicité, l'invitation a l'achat, au reve qui remplit nos tetes et les hommes sont entraîne de se perdre dans leurs idées; étant entendus que nos principales occupations de tous les jours est du travailler, d’acquérir de l’argent pour la vie normale, parce qu’un des facteurs de nos bonheurs est aussi de l’agent. Nous recherchons a créer tout ce qui manque et a engendrer la motivation d'achat pour tout ce qui se produit et se crée pour la collectivité nationale. C’était la pratique des pays civilisés pendant toutes la période de l’industrialisation pour atteindre dans nos développements le degré d’évolution de produire plus que ce que nous avons besoin.
C'est bien des idées qui nous tuent aujourd'hui. Nous agissons comme une machine, faute de trouver des nouvelles idées adéquates a la situation évoluée. On discute sur les problemes de sens de nos actions mais nous n’arrivons pas a établir un équilibre entre les idées et nos actions contemporaines.
Ce n'est que nos idées qui correspondent a l'ensemble de nos croyances. Nos idées de bonne volonté sont infectées par nos petits intérets financiers. Il y a de la place pour les faits et de la place pour des idées. Les idées sont toujours les succédanés de savoir, que nous les traitons comme si elles étaient vraies comme si elles étaient dans le réel dans les choix de nos actions. Le probleme est la. Il ne suffit pas de créer le travail pour n'importe quoi, il faut qu’il ait du sens humain, le « bon sens » pour qu’on les exécute. Les idées qui nous arrivent, nous les traitons mais nous ne savons pas si c'est bien ou pas bien pour la collectivité, parce qu’il y a des bonnes idées et les mauvaises idées. Quand on parle de la qualité humaine, on se sent le besoin d’analyser ce que signifie « humain » dans le sens de nos travaux dans l'édification de notre espece.
Les idées sont constituées par les pensées exprimées en mots dans les quelles il n’y a rien d’autres que des causes a effet agglomérées ou enchaînées dans un ordre, dans le sens de la progression du temps. Etudier l’histoire est de faire la recherche des événements, en partant des résultats finis. Tant que nous ne pouvons pas décomposer ce tout dans les informations unitaires « concaténée » qu’exprime la logique primaire et ses mathématiques de la logique formelle, il est impossible de les comprendre cad intégrer dans notre vision globale du monde. La pensée agit dans un sens positif de la complexification et de la création de la vie. La recherche agit dans le sens contraire: Elle utilise la démarche a rebours cad « réversible » qui donne la décomposition, l’analyse, le découpage en ses constituants. Nous cherchons des causes aux effets identifiés dans les choses identifiées et créer. Quand nous décrivons des actions et événements élémentaires, nous sommes obligé de passer par la complexification des idées (dans la science de la biologie) que nous additionnons, quand nous en avons la possibilité de les mathématiser (ou numériser), pour tomber sur l’émergence. C’st le processus de l’invention ou la démarche qui y conduit inexorablement en le suivant de pas a pas.
La réception des idées est une affaire d'éducation. Nous les recevons pour les accepter ou refuser. Celles que nous acceptons pour vérification déterminent nos actions, et celles que nous refusons attendront leurs réutilisations dans nos raisonnements futurs. Nous avons a vérifier, si ce sont des actions importantes ou sans importances a ce niveau d’organisation. Ce n'est que le traitement des informations pour pouvoir influencer nos propres actions. Elles serviront pour nos affirmations négatives a nous meme autant que pour nos communications. Quand les idées sont acceptées, la communication se fait entre les interlocuteurs. Je comprends les américains qui ne cherchent que les « bonnes idées » dont ils pourront en faire une exploitation financiere.
Si nous posons la question pourquoi nous recevons les informations c'est-a-dire des idées, une autre réponse peut etre aussi simple: on ne peut pas analyser et vérifier le contenu des bonnes et mauvaises idées sans les intégrer dans une vision globale du monde. Souvent les idées sont disqualifiées a cause de nos croyances existantes qui sont basées sur nos programmations religieuses. Il est donc, important que nous soyons informés sur l'utilisation logique de ces idées.
Réflexions pour construire ensemble nos théories
Refléter le réel sert a refléter le monde extérieur dans les visions intérieures des individus vivant en sociétés organisées, a peu pres, comme la nôtre en France. Nous les construisons pendant toute la vie depuis notre apparition sur terre sans savoir ce que nous voulons en faire dans ce monde future. Nous pouvons les refléter dans nos hypotheses « malgré nous » comme les utopistes, pour que les idées soient transformer en savoir pour la compréhension. En d’autre terme, nous pouvons « apprendre pour comprendre » (qui est différent de « apprendre pour apprendre »).
L’homme a la liberté de choisir ses propres hypotheses ou ses propres informations qui lui servent comme savoir dans ses choix biologiques. La réponse ne peut etre que « oui ou non » (avant la sélection qui ne laisse passer que le « oui »), pour édifier sa personnalité qui est composée de corps et de l'âme a l'intérieur de son corps visible. Pour le percevoir, il faut connaître ou apprendre le processus biologique de la perception et le mettre en pratique dans son propre cas. Comprendre la signification des images intérieures génere la pensée cognitive et la visualisation.
Qu'est-ce qui commande l'imagination ? La faculté de visualisation dont les mécanismes sont a peu pres connus et que nous avons appris a la pratiquer tant bien que mal. Nous croyons que c'est automatique mais cela n'est nullement. Il faut apprendre tout ce qui est la pratique sociale pour nos actions et comme tout apprentissage, la conception et sa pratique sont nécessaires a la vie sociale des groupes. La liberté intérieure de la conscience est totale, si nous n’avons pas appris sa pratique, comme chez certaines personnes: le processus de l’intériorisation de nos objectifs a réaliser. Sa signification véritable qu’utilisent les individus quand ils n’integrent pas la finalité sociale comme sa destiné individuelle dans la vision globale de l’individu.
La description des faits par les mots signifie: la remémoration utile des informations vécues a l’aide de ses représentants: la parole ou les écrits.
Premiere idée: le sens de l'évolution est que l'homme devienne le couronnement de la création, que l'homme devient Dieu en commençant par copie de ses actes, ses actions. Ce sera une société idéale composée des individus existants qui auront une naissance, une vie organique, leurs développements et leur mort « normal »c'est a dire par vieillesse naturelle, par maladies précoces ou par accident. Mais en meme, temps nous sommes nés tous pour choisir « librement » nos destinés individuelles et sociales, meme si nos circonstances de nos existences ne nous rendent pas conscient.
Une destinée sociale consciente ou inconsciente peut etre: a réaliser la vie d'une machine complete parfaitement rodée donc, avec la tete qui est l’expression ou le symbole de ce que nous appelons l’âme humaine. En d’autre termes: de construire un organisme, une machine vivante telle que nous avons appris a vivre et survivre dans notre enfance et a l’âge adulte arrivés a la maturité sociale. D'ou l'importance du rôle de l'apprentissage d'hominisation et d’humanisation.
Deuxieme idée: réfléchir sur le contenu de l'héritage biologique en potentialité, son origine, sa nature, son développement et la suite vivant dans le réel. Chercher comment on les acquiere consolide et transmette ces potentialité d’héritages au niveau des machines humaines. Ou bien, dans ses absences, comment faire pour démarrer une vie d’homme qui n’aura pas sa destinée « animale » ? Imaginons la vie sociale actuelle d’un individu sans l’usage des connaissances développés et codifiées, équipé des organes de réception de notre espece, quelque soit son évolution mentale?
Nous avons l'habitude de remarquer aux autres: « réfléchi, réfléchie donc, un peu ». Et, nous apprenons tous ce que nous ne savons pas encore; cette aptitude communément admise. Nous savons a réfléchir dans nos actions et précisément au moment ou nous nous mettons en colere pour un rien du tout, contre nous meme ou contre les autres, parce que nous n'avons pas réfléchi assez dans nos choix. C'est le moment de nos dires comme nous disons souvent: « attends, réfléchie un peu ». Et nous mettons a nous calmer, a reprendre nos esprits et repenser aux raisons qui nous sont suggérées de faire ces opérations qui nous ont conduits a l'action échouée. Maintenant, analysons nos échecs, et rectifions nos tires tant que c’est possible. Pourquoi nous disons cette expression.
Nos idées se comportent comme une cellule vivant de notre corps; elles se fatiguent se reproduisent de la meme maniere que la matiere vivante en générale. De la formation des idées: la formation des « micros images » (les ingrédients) a l’intérieure de notre corps, et leurs assemblages en image globale visualisable sont des opérations différentes: la premiere est l’apprentissage, les créations des réflexes conditionnés; la deuxieme est leurs assemblages cohérentes ordonné pour l’usage de la pensée dans le faisceau logique, qui tournent, retournent et se remettent dans l'ordre logique de l’évolution.
Les idées sont des succédanés des savoirs et nous les traitons comme si elles étaient du réel, l’information « vraie ». (Pour hypotheses aussi). Il ne suffit pas de créer du travail pour n'importe quoi et a n'importe qui, il faut que le sens aille dans la bonne direction, dans « le bon sens » de l'édification de nous meme, sous entendu dans notre langage de tous les jours: dans « le sens humaine ».
Les idées des théories: en recoupement des idées choisit parmi mes pensées pour une utilisation de théorie de compréhension qui permettrait approcher la génération de nos pensées en rapport avec nos destins sociale des hommes, que nous poursuivons depuis toujours conscients totalement. C'est ce que nous appelons le processus d'hominisation de l'espece.
L’ensemble de nos savoirs n’est jamais que partiel et jamais complet. C’est un de nos caracteres que nous avons acquis a les constituer ainsi, en partant de zéro. Nous y avons apporté en répondant a notre premiere pulsion de succion et avons ajouté régulierement l’une apres l’autre pour former nos adaptations sensori-motrices et les suites du développement de nos besoins biologiques. C’est un de nos besoins biologiques est d’implantation de nos croyances nécessaires a la compréhension de notre monde dans lequel nous vivons. Nous les avons constitués inconsciemment au besoin de nos pulsions spirituelles, que nous pouvons appeler aujourd’hui de croyances.
Une espece est définie par ses propriétés biologiques (caracteres) qu'il acquiere dans le déroulement de son existence. C'est le contenu de son ontogenese. Ces acquisitions existentielles se traduiront dans les choix de leurs actions, Ses acquisitions existentielles qui se traduiront lui serviront a concilier ces pulsions avec lesquels les enfants sont nés et ses expériences individuelles acquises dans la recherche de son bonheur.
Le destin de l'homme est donc a découvrir le monde dans lequel il vit, a y trouver la place de ses actions individuelles et sociales pour vivre en équilibre et heureux. Chercher a distinguer les caracteres de ses actions individuelles en reconnaissant dans ses comportements héréditaires qui le poussent a trouver leur bonheur de son existence inconsciemment poursuivie. C'est pour agir dans le sens de cette possibilité.
Nos vivons collectivement une situation de passage ou de transition dans l'établissement de nos valeurs humaines acquises, ou nos choix conscient ou « du cour » ne suffisent plus. Il faut les agrémenter avec nos analyses scientifiques pour trouver nos valeurs humaines d'aujourd'hui.
Il s'agit, bien sur, de mes croyances personnelles hypothétiquement formulées, malgré le langage « professoral » qui peut vous rebuter ou de l'accepter comme hypothese. Vous pouvez découvrir les déterminants de nos actions collectives: comment les doit-t-on prendre avec nos pulsions ataviques qui nous poussent a faire nos différentes actions et de les conciliaient avec celle de nos expériences vécues dans notre existence individuelle et sociale.
Tous ceux qui ont né a l’époque de ma naissance (1931) dont les parents avaient une religion devaient acquérir un systeme de croyance, (ce que nous appelons une idéologie) que l’on enseignait aux enfants, des qu’ils ont atteint leurs 6 années révolus, en leur imposant leurs catéchismes de leurs religions déclarés. Cette apprentissage commençaient avec l’existence d’un « Etre Supreme » qui nous a créés, c'est-a-dire nous donnaient la vie, dont nous sommes reconnaissant, et grâce a lui que nous continuons grandir cad se développer. C’est avec cette croyance que nous avons commencé nos apprentissages de la vie sociale pour nous adapter a l’environnement dans ce monde. C’est ainsi que nous avons acquis toutes nos croyances, en répondant a nos pulsions naturelles de trois « classes ataviques » (sexuelles, sociales et spirituelles) nécessaires a la compréhensions de ce que nous pouvions percevoir du monde.
D’habitude en habitudes acquises et superficiellement comprises d’abord de notre structure mentale en développement toujours incomplete, en attente, nous finissons notre existence avec ce bonheur que nous avons recherché dans notre vie. Cette recherche semblait etre le but ou l’objectif principal de nos croyances. Apprendre toujours pour apprendre, parce que nous en aurons besoin un jour dans la vie pour etre heureux, satisfaits et épanouis. Nos croyances d’apres la vie ou a la fin de notre existence (physique et spirituelles) nous pourrions aller devant le « Tout Puissant », ou le Bon Dieu pour etre « jugés » de nos actes réalisés.
Nous continuons a vivre et se développer dans cette attente avec l’objet de notre modele a imiter, cad c’est faire comme lui, qui nous a créé de toutes pieces (dans un langage symbolique), l’etre invisible ou n’exister que dans ses actions directement visibles, qui peut décider l’avenir, sait imaginer ou prévoir comme lui dans l’évolution perceptible, ou réaliser dans nos actions futures individuelles et collectives.
Devenir adulte ou vieux dans une croyance d’attente éternelle du « mieux en tout » nous actualisons nos potentialités individuelles et sociales de notre existence, notre promesse de vie ressentie, nous nous habituons a l’amour de notre B D éternel imaginé et nous nous rendons compte que la vie n’était que « ça ». Mais, il nous apportait le bonheur que nous attendions tous les jours. Ce moment de rencontre, le repos de nos actions du temps, que les hommes ont consciemment et inconsciemment conceptualisé dans le mini bonheur successif de la vie. La nécessité de renouvellement nous a causé des mini-dommages dans le fonctionnement de notre corps et âme qui s’est aggravés avec de l’âge et la restauration, qui suivaient le repos quotidien, continuent a manquer, pour finir avec un blocage complet de notre fonctionnement. Il nous reste qu’a fermer les yeux sereins, satisfaits de notre existence et sur le monde des vivants.
La pensée n’est pas automatiquement conscientisée avant l’enregistrement dans la mémoire centrale ou secondaire. Les idées créent les images intérieures de nos stimulations qui vont assembler une vision globale du monde, notre Weltanschauung qui forme notre « philosophie » ou notre idéologie de la vie, dont nous reflétons (réfléchissons) des images intérieures de la mémoire centrale.
L’évolution de la pensée
| dans la démarche affective: | dans la démarche scientifique: |
| pensée --> idée --> action | Concept--> d’hypothèses--> vérification la connaissance |
Le monde visuel intérieur est une abstraction par rapport a quoi nous générons les pensées. Ainsi la forme de la pensée est réactionnelle par rapport a ce qu'on voit ou par rapport a ce qu'on ressente. C'est le fonctionnement du systeme de réception des informations qui reçoit des informations extérieures en vue de leur assimilation. La réception des informations est une obligation de les digérer pour assurer sa survie comme chez tous les animaux. Les animaux ont acquis le systeme visuel et agissent en fonction directe de leurs réceptions.
Les visionnaires
Nous sommes tous des visionnaires avec plus au moins de puissance de vision. Cette puissance est fonction de réception et d'assimilation des informations qui est actuellement devenu une mode a cultiver en pratiquant son apprentissage.
Les savants démontent la justesse de leurs paroles qui expriment les informations dans un langage scientifique: les savoirs. Les profanes ne peuvent pas comprendre les informations complexifiées que dans leurs détails isolés. Pour eux, les informations ne sont pas les savoirs et ne s’intéressent pas encore au contenu de leurs propres comportements.
Sur l'idéologie
Réfléchir sur nos propres idées, c'est refléter ces idées déja enregistrées a la structure mentale formée. Les habitudes déja formées peuvent se remettre en question dans une pratique volontariste; Les croyances et ses oppositions, les savoirs ce que nous avons déja appris, comme les processus de transformation du contenus de notre inconscient, le contenu de nos facultés déductives et ses résultats complexifiés, ses évidences en savoirs successifs. Ceux ci ont les memes origines créés dans notre corps que nos croyances, ou nos caracteres voire nos évidences personnelles ou les « fonctions » biologiques de nos facultés déductives.
Il faudrait bien savoir un jour, pourquoi les enfants ne peuvent pas avoir une conversation sinceres sur le meme sujet avec leurs parents, quelques soient leur âges, mais discutent assez librement avec les autres, qui ne sont pas de leurs familles. J’ai assisté souvent a des conversations entre nos propres enfants entre eux et entre les parents séparément. Qu’est ce que nous y cherchons et y trouvons? Ou bien, qu'est-ce que nous cherchons dans nos conversations banales avec les autres?
L’expression de nos idéologies que nous avons réunies en nous meme pour avoir une vision globale composée des détails en mosaiques des événements vécus, c’est l’ensemble de nos apprentissages pour développer nos facultés déductives dans nos pensées qui se génerent automatiquement en nous. C’es l’ensemble de nos croyances, de nos connaissances, et les savoirs biologiques réunis, c'est-a-dire la confirmation de soi meme, de son corps et âme réunies dans les volontés de ses actes, de ses actions manquées de l'amour pour lui et pour les autres aussi (pas seulement pour sa famille). Il s'agit toujours le compte que nous devrions découvrir en nous meme avec notre volonté consciente déja construite dans l’organisme total.
L'importance de la métaphysique exprime la puissance de l’âme sur le corps, c'est-a-dire les croyances remplacées par les savoirs. L'ensemble des croyances en rapport avec le processus d'évolution de notre âme corresponde a la métaphysique, a la supériorité ou a la minorité du corps par rapport a la collectivité formée.
Le pouvoir de l'âme d'une collectivité détermine souvent leur pouvoir d’action du bien ou du mal suivant notre idéologie, comme par exemple; l’aliénation de l’âme d'une collectivité lors de remplacement d'une culture a une autre culture pas encore vécue. Ou bien, le vécu d’une guerre imposé a une population, le sentiment d'appartenance, la haine etc.
La culture se construit sur les croyances tant que « la conscience des événements » n’altere pas nos visions sur le monde. Chez les chrétiens (et probablement sur d’autres religions aussi) elle se base sur un certain nombre de croyances existantes, qu’expriment les contenus des doctrines qui servaient a la fondation d’une religion sur une politique de l'amour a implanter dans le comportement des hommes.
Les répétitions des doctrines deviennent des savoirs ou un ensemble des savoirs qui déterminent la vie quotidienne des individus et gerent les activités de la collectivité.
Savoir choisir sa destinée individuelle
Un mot, ce concept global, dont nous nous servons souvent peut etre, meme inconsciemment dans les choix de nos actions, sans jamais les lier avec une signification du réel de la pratique sociale n'empechera pas de les mettre en pratique d'un jour a l'autre dans nos choix, sans en etre conscient de ses implications.
Nous sommes comme ça, sans avoir appris explicitement a nous interroger sur nos actions individuelles et collectives. Pour préciser mieux ce moment fatidique de choix, je peux faire une hypothese: a partir du moment que nous avons abandonné cette idée sur les actions, nous ne vérifions pas les implications de nos choix. Cette idée paraît bien désuete ou vieillotte pour quelqu'un qui n'a jamais eu l'idée d’imposer ses pensées a autrui. C'est peut etre meme completement ridicule. J'écris ces lignes parce qu’une fois de plus, j’ai « forcé » un peu la génération des idées d'un de mes copains. Dans les discussions sur un probleme précis, qui peut etre considéré comme un jugement de valeur, il a prononcé le mot, « c'est construit dans notre tete ». Il n'en était pas suffisamment conscient et probablement sans plus de signification dans nos conversations. Mais chez moi, ce mot m'a frappé de plein fouet parce qu’il utilisait a bon escient dans notre conversation parce que je suis depuis peu de la construction structurelle de nos idées apparus dans notre conscience sous forme de réaction. Il en est sorti cette phrase inconsciemment que j’ai pu conscientiser, moi qui recevait l’information, dont lui-meme n’en était pas conscient.
Depuis plus qu'un an, j'ai pu constater que nos pensées, nos idées se génerent dans la tete dans une langue en construisant les phrases prononcées et nous lui donnons une signification intégrale du réel, c'est-a-dire, dans notre vision globale des objets, dont nous sommes entraîne d’en discuter.
Le point critique, ou l'homme peut et doit choisir visiblement: sa vie, son bonheur, ses actions de ce qu'il veut réaliser dans sa vie. Il est entraîne de choisir visiblement sa destinée; il pratique donc sa liberté en plein fouet sans s'en rendre compte. Nous parlons beaucoup et nous avons beaucoup d'idées, mais nous n'introduisons pas obligatoirement dans notre conscience personnelle pour qu’ils puissent se traduire dans les actions. Il ne reste qu'au niveau des idées et ne sont pas introduites dans la construction de notre vision globale consciente du monde, mais peut etre dans la vision dont nous ne sommes pas suffisamment conscients.
Nous devons etre un consommateur de notre existence, autrement dit: vivre pleinement ce que nous avons décidé de faire les fonctions vitales de notre corps pour ne pas tomber en panne. Nous sommes exactement pareils que les grands nombres de nos machines contemporaines que nous avons conçues; nous les avons construite et nous ne les utilisions pas. Nous les avons donc créés a notre image, sans qu'une puissance extérieure intervienne dans nos actions. Le tout a commencer avec le premier artefact qu'a exprimé Jacques Monod. Depuis, nous avons perfectionné ces processus en les instrumentalisant dans nos actions collectives et nous sommes arrivés ou nous en sommes aujourd'hui dans la recherche de nos bonheurs et a ceux des autres.
L'impersonnalité de la pensée
C’est toujours par rapport a quelque chose; c’est donc un rapport
Je cherche la production matérielle de la pensée, et l'origine des idées. L’impersonnalité a réaliser dans l'homme est la pratique de la démarche scientifique accessible a tous les hommes qui ont appris les regles de l’intellection. C’est une faculté consciente que nous pouvons acquérir. C’est le processus de hominisation que les hommes peuvent provoquer en eux meme = devenir plus humain dans nos pensées et dans nos actes. Nous construisons les structures biologiques de la pensée, pour ne pas tomber sous le coup du syndrome d'une médiocrité intellectuelle évitables, guérissables, comme produisent les courtes chaînes d'acides aminés: les allergies ou les réactions immunologiques.
Visualiser = penser en trois dimensions et les exprimer en deux dimensions.
La psychologie « différentielle » des personnes ne doit disparaître dans une recherche scientifique, et sociale avant d’avoir compris nos différences.
Résultat manifeste = matérielle passe que il est visible.
| Je suis éduqué dans la religion catholique. Je perçois que d'autres gens se détournent de cette religion et je cherche a trouver les raisons de cet abandon. Je suis peu pratiquant. | Je suis chrétien formel, je m'intéresse a l'évolution biologique de l'homme et a ses connaissances pratiques. J’étudie le processus d'évolution bio social, et une vision sur le développement du monde matériel. Je découvre que la signification des textes bibliques a une légende qui nous approche a la réalité vécue. |
La réflexion est un processus mental:
Dont le résultat est exprimée dans un langage parlé ou écrit, et
Qui cherche a trouver une réponse positive ou négative a l'information que l’on reçoit qui correspond a l'objet de la réflexion.
La réflexion est un processus mental:
Le sujet peut etre défini et non défini.
L’action de réguliere et irréguliere.
Le complément d'objet direct ou indirect;
Il y a des adjectifs qualificatif et quantificatif et les différents compléments
En quoi consistent nos différences (dans nos actes et dans nos apprentissages) ?
Nous pouvons constater que les hommes ne sont pas d'accord sur nos choix collectifs qui se traduisent dans les discussions des élus ou des journalistes.
Les membres qui vivent ensemble sur un territoire donné qui cherchent a partager tout ce qu'ils ont besoin pour assurer leur vie et survie, en s'adaptant sur ce territoire défini. Nous avons appris a vivre ensemble a travers les siecles, bon gré malgré, pour se protéger contre les dangers de toutes sortes, des intempéries et de tout ce qui empechait de vivent le plus humainement possible dans toutes conditions. En acquérant les habitudes et les savoirs nécessaires a la survie que nous pouvons les transmettre dans nos descendants sous forme de potentialités, dont leurs actualisations incombaient a tous ce qu'ils avaient déja appris a vivre dans cette collectivité. C'est l'histoire de nos acquis sociaux c'est-a-dire l'histoire de la socialisation.
Pour que nous puissions s’adapter a la vie sociale ou collective en bonne intelligence en accord avec les autres hommes et de trouver nos bonheurs dans les sociétés futures sans guerre nous aurons a nous adapter a la construction conscientes de nos mentalités d’abord théoriquement et plus tard dans la pratique. Les pas successifs que nous décidons a réaliser dans le l'avenir, doivent etre le chemin qui nous conduisent vers cet objectif.
Quand on vieillit la présence de nos pulsions (dans trois classes principales) sont devenues les habitudes (les adaptations), dans lesquelles nous devons trouver notre état d'équilibre homéostatique, pour assurer notre santé physique et mentale en harmonie avec le reste.
Le nouveau régime de notre inconscient collectif gouverne l'acquisition des nouveaux facteurs de nos comportements. Par exemple:
En tant qu’ex professionnel je me pose la question: Qu'est-ce qui est importante dans l'avenir de la démocratie en matiere d'urbanisme et architecture ?
Nous avons a établir consciemment, ce que nous voulons faire en évitant de réaliser les techniques qui nous conduisent a des catastrophes. Choisir dans les choix possibles qui sont au départ bon et infiniment perfectible.
Le symbolisme direct dans le temps se heurtait a des limites sémantiques infranchissables. Les moyens d'expression rationnelle doivent exprimer en images le cadre de vie future des sociétés contemporaines pour une finalité d'action qui lui procure le bonheur.
Nos nécessités de visualiser: voir d'abord les minis images; les assembler pour le visualiser apres. C'est acquérir une vision globale du réel concevable sans appréhension des autres conditions, quelque soit le nombre: crée images.