I - L’evolution biologique

 

Sur l’évolution phylogénétique

Le déroulement de l'évolution phylogénétique se passe aujourd’hui, dans ses plus petits détails, de la même manière, c'est-à-dire « naturellement », comme cela se passait à tout moment de l’histoire, tel que les hommes décrivent aujourd’hui. Il se passait lors des acquisitions spécifiques de « l’animal concepteur » qui a précédés l'homo sapiens aussi. Il faut décrire le processus d'enrichissement biologique des espèces à chaque pas du progrès réalisés avec leurs apports spécifiques pour percevoir les progrès accomplis. Les scientifiques des derniers siècles croyaient dans les actes spécifiques inconscients des acquisitions des savoirs, comme s'il réalisait l'exécution d'un programme avec l'apport d'enrichissement continu du développement de l'homme social. En tout cas, c'est bien cela que nous exprimons dans nos théories depuis 5000 ans : les religions développaient des idées dans le sens de l'homme idéal de son imagination, comme si c’était le destiné de notre présence sur terre. 

En analysant le contenu de ces enrichissements biologiques dans le temps, nous pouvons étudier leurs développements dans les langues et dans les vestiges matériels des civilisations, que les hommes ont donné et donne encore dans les créations des concepts. Par exemple ; la création des différentes mots, ou « concept » représentant une signification du réel dans notre vie intérieure, leur utilisation parlée et écrite sous forme d'informations : le processus de compréhension des humains permette à l'individu de pouvoir générer les pensées par leurs assimilation à celles qui ont déjà appris ou su auparavant. C’est ainsi qu'il avait progressivement formé ou constitué son inconscient globalement (càd son âme), à l’aide du développement de la parole et de la langue vernaculaire et véhiculaire qui permettaient à intégrer ou à assimiler les informations dans la compréhension des individus.

L'évolution est un processus biochimique de transformation à tous les niveaux de la matière animée et inanimée, visibles et invisibles qui se déroule automatiquement dans la Nature. Nous ne connaissons pas encore ses origines, mais nous découvrons tous les jours mieux dans ses fonctionnements et qui consiste dans la production des résidus appréhendables.

La loi de « décomposition » unitaire dans l’analyse : une action = une cause  à un effet ; cause implique l’effet que nous devons les retrouver partout. Appliqué à l’évolution, c’est l’interaction en tout de ce qui existe si les conditions de réalisations sont présentes, que nous pourrions aussi appeler transformation. La transformation exprime le devenir, le mouvement des actions = un progrès, qui désigne l’idée de développement.

Une cause à un ou plusieurs effets en chaînes et plusieurs causes peuvent avoir un effet précis en mouvement continu de l’évolution. Une action corresponde à ce qu’exprime le verbe (= logos) dans une phrase. Un phénomène ou un événement sont toujours la succession en chaîne des actions ordonnées. Pour nous « humains », leurs existences est conditionnées par leurs descriptions + par leurs conscientisations.

Une cause dans nos raisonnements logiques, et dans nos actions biologiques peut être assimilée à la réception des informations exprimées dans une langue, càd dans un moyen de représentations. Un mot représente un objet dans le monde visible et invisible qui véhicule toujours les informations. L'ensemble des informations peut être la présence du monde connu, conceptuellement inconnu et tout ce qui est présente sous forme d’immanence, qui s’est créé et se recrée encore, que nous pouvons appeler les naissances ou les émergences accumulées qui ne sont rien d'autre que des informations complexifiées dans nos représentations que nous avons créées.

Les récepteurs d'informations ne sont autres choses que des stimuli existants ou à créer, sous forme solides, liquides ou de gaz, qui les transforment en influx nerveux et en représentations de l'espace pour que les êtres vivants puissent percevoir, comprendre et les utiliser pour leurs usages. Nous les retrouvons dans les organismes vivants où ils étaient développés dans les différentes conditions d'existence. Ils sont prêts à recevoir les informations qui les concernent, pour assurer leur survie.

C’est le développement de nos informations exprimées dans une langue qui nous ont permis de comprendre d’abord le monde dans lequel nous vivons et après l’accumulation de nos connaissances, qui devient de plus en plus complexifié à comprendre, qui permet de créer nos savoirs biologiques (communs à toutes les langues de notre espèce) qui nous conduisent directement à nos préoccupations « politiques ».

 

Une action unitaire est une cause qui agit sur un effet

Les actions unitaires s’enchaînent et deviennent un événement physique ou psychique qui s’exprime dans une représentation d'un objet ou des mouvements en symbole d'émission écrite ou des ondes sonores. Nous les appelons les mots qui véhiculent la forme et le contenu des objets et des mouvements avec leurs contenus. Les événements successifs s'agglutinent dans les opérations, dont le déroulement est comme s’ils étaient organisés dans un tout cohérent. Les stimuli sont des transporteurs d’informations matériels et immatériels, les contenus de toutes les formes et de tous les mouvements additionnés.

Ils réalisent inconsciemment (= sans la volonté explicite) le même processus logique comme n'importe quel animal de la « création » : le processus de transformation biochimique en chaîne, développée dans leur organisme, qui contiennent leurs outils de la perception par les cinq sens des objets visibles et invisibles. C'est, donc, en partant de la matérialité de la vision acquise, comme modèle de la nature pour l'homme, qu’il a continué son développement dans le domaine de la perception des phénomènes nos visibles, pour créer l'image intérieure des objets par imitation. Il copie la nature dans la formation des images intérieures à l’aide de ses représentations dans son système nerveux (où et comment ?) et continue son développement dans la structuration biologique de sa mentalités par le développement des sciences cognitives du monde déjà existants (= dans « le corps et âme humaine »).

Au départ, il n'a rien fait de plus que ce que les premières animaux de la phylogenèse, en partant dans leurs développements « protocolaires ou de routine » à leurs naissance. Son développement individuel produit la mutation à un moment opportun, qui lui permet d'acquérir des nouveaux caractères de son espèce. C'est par la mutation biochimique (donc matérielle) de ses caractères, (la formation des polypeptides des réflexes conditionnel de Pavlov) qui est aussi un processus biochimique que tous les espèces auraient pus acquérir. Étant entendu que tout ce processus matériellement déroulé ne donne pas des explications « suffisantes » sur l'intervention des phénomènes métaphysiques comme les catalyseurs ou des insignes dans leurs réactions chimiques ou biochimiques.

En déduire que c'est le hasard qui était à l’œuvre, (concept purement créé par les humains), qui ouvre ou ferme la porte au développement de la pensée heuristique. En apprenant les mots, les personnes créent les concepts pour son usage, dont la signification défend aller plus loin dans la formation des images par le refus des model invisibles. Ainsi, le monde ne peut pas les comprendre et les prendre comme information pour continuer à nourrir (créer des nouvelles images) les images intérieures, par exemple l'image d'un Dieu qui a donné naissance à un embryon de l’idée du développement de l'homme. Cette idée a permis plus tard dans son développement matériel, mental (= naturel) l’apparition de l’idée du monothéisme qui conduit à copier son développement. Plus tard, quand nous avons pu former et constituer « la science », la compréhension « logique » des pas successifs de la phylogenèse (le progrès) à tous les niveaux, que nous avons pu les intégrer dans nos savoirs humains : la compréhension de l’homme lui-même. En tous cas, c’est ce que nous avons pu réaliser presque inconsciemment.

Nous ne pouvions pas continuer nos développements individuels dans le domaine des objets non visibles, donc conceptuels en l'absence de nouveaux mots, parce qu'il n'y avait pas des choses « non visibles » à copier. Il fallait bien inventer des adaptations nouvelles pour aller plus loin. Donc, à « progresser » ou à s'évoluer. Il restait encore d’autres sens pour percevoir, à utiliser et à comprendre le monde en représentation : les manques des mots pour notre évolution sociale. Nous avions donné exagérément la priorité à la vision intérieure qui complète les différents types d’informations.

On peut aussi dire que nous sommes toujours dans ce même développement avec une limitation des choses visibles qui ont une forme par lequel nous acquerrons tout ce qu’enferme le contenu non visible, en poursuivant l’évolution avec le sixième sens : l’intellect qui nous informe directement dans un langage biologique.

L'évolution est une idée conceptuelle des hommes qui correspond à l’ensemble des actions physiques, chimiques ou biochimiques qui ne s'arrête jamais à complexifier dans leurs actions. Elle suit son chemin de transformation avec des émergences nouvelles dans les actions et créé tout ce qui est de la composition matérielle et immatérielle qui devient corps pour acquérir en même temps l'existence du réel, que pouvait exprimer les prières des catholiques de mon enfance : « et le verbe devient corps ». C'est ce processus qui donne corps à toute création visible ou invisible en tous. Ce que nous percevons ne sont que la création matérialisée, donc visible, même à l’aide des microscopes puissants. Ce processus-là est à la base de toute création dans le verbe, qui devient matière à tous les niveaux d'organisation. Finalement, nous naissons de la poussière et nous devenons de la poussière. C'est bien le secret de la création que décrit bien la genèse, écrite par/pour les hommes dans un langage symbolique, que nous commençons à comprendre avec des ajustements scientifiques. 

Les transformations, les développements en chaîne sont les processus de l'évolution qui ne s’arrêtent jamais, si les conditions de réalisations des réactions chimiques sont réalisées, qui correspond aux interactions dans l'espace et dans le temps des matériaux présents (visibles et invisibles) assemblés et organisés suivant les lois cosmologiques que les hommes découvrent dans ses détails tous les jours de plus en plus. Ils ont acquis avec le développement des capacités ou des aptitudes à travers les siècles, qui ont constitués leurs « connaissances et ont pu conduire l’humanité à la compréhension, à l'assimilation des informations de ces développements physiques et psychiques. Le tout grâce à sa « conscience ».

 

La Biologie de notre système

Notre système mental a la fonction de maintenir le système nerveux en équilibre, pour recevoir les informations « codables » sans déformation que les neurones puissent les transmettre aux cellules concernées. L’homme a constitué un ensemble des automatismes coordonnés et créés par lui même pour assurer son fonctionnement « normal » pour que les nouvelles adaptations puissent être intégrées dans son évolution physique et psychique. La réception des informations, quelques soient leurs origines, le système les reçoit, vérifie, traite afin de les assimiler ou mémoriser dans son vécu positif ou négatif, avec des valeurs, sous forme d'expériences. Quand on les conscientise, il n’est pas autre chose que des informations nouvelles à « digérer ». Elles ont été générées dans l’attente de leurs utilisations. Elles répondent aux besoins biologiques C’est pour assurer la santé physique et mentale des individus et par delà les collectivités formées de l’espèce humaines.

Il faut remarquer qu’il s’agit de deux entités différentes, dont le développement suit ou ne suit pas le même chemin d’évolution naturelle : l’individu et la société. Ce dernier n’ayant pas une existence biologique comparable au développement « physique » des individus. Ce que nous appelons « la psyché » de l’individu pourra peut être un exemple du « développement social » des futures sociétés.

Le développement de la logique individuelle linéaire ne suffit pas à la compréhension du fonctionnement des collectivités. Il faudrait y ajouter une autre logique spécifique (par exemple une logique tridimensionnelle) aux espèces qui vivent en société. Nous devons l’étudier et la vérifier scientifiquement toutes les hypothèses présentes à l'assemblage d’un puzzle global, pour voir quelle sont les acquisitions des caractères spécifique que nous sommes entraîne d'acquérir pour l'usage quotidienne des collectivités constituées du passé.

L’étude des systèmes sociaux naturellement « évoluées » ne résout pas le développement des collectivités différenciées. Nous ne sommes pas suffisamment habitués à la cohabitation des différentes ethnies, de culture et de mode de productions sans guerre que la société de consommation moderne nous imposent actuellement. La formation d’une société »démocratique » et son développement doit être débattu librement et sans passion sur les bases plus humaines pour les sociétés du future.

L’acquisition des caractères sociaux des individus, dépendant de l’éducation civique de la population ne correspond pas encore à l'organisation sociale de demain sans une adaptation consciente volontaire. Il ne suffit plus de les imposer systématiquement à la société globale qui a l’allergie à toute autorité.  L'évolution sociale a la même démarche que l’individu dans le processus d’hominisation : humanisation de nos activités politiques et nos actions collectives librement choisis et développés.

Les contenus de nos acquis sociaux sont structurés, à la base de « liberté-égalité-fraternité », les lois, et les règlements doivent gérer nos activités individuelles et collectives sans tomber dans un totalitarisme incompris par une majorité consciente. Si nous les avons obtenus à l’aide de la démarche affective, sa conscientisation a été élaborée intellectuellement. Nous pouvons les capitaliser dans la compréhension de notre organisation sociale scientifique en partant du passé et de nos constats actuels. Le tout veut dire que nous avons dépassé du domaine des informations visibles et nous nous développons sur le terrain d'évolution invisible qui gère la production de nos idées « nouvelles ». Le développement visible corresponde aux caractères acquis qui ne sont pas encore visibles physiologiquement, il faut les chercher dans les classes d'informations qui relèvent des faits.

La compréhension des caractères spécifiques de l'évolution individuelle dépend des informations impersonnelles (les savoirs), dont leurs compréhensions permettaient de les accepter hypothétiquement, si leurs acceptations transformaient notre vision globale de toutes les sociétés avec optimisme. C’est ce que nous appelons « l’espoir ». En cherchant des informations assemblées dans la vision globale, nous pouvons vérifier la validité des mosaïques en langage biologique, en conscientisant leurs valeurs prises et ordonnées, de la même manière nos connaissances psychologiques aussi. Le tout, pour que nous puissions les utiliser dans nos raisonnements. On nettoie les mots de leurs connotations comme les scientifiques font les concepts. En pratique nous pouvons toujours poser les questions sur leurs origines ou sur la génération de nos pensées ; comme « D'où viennent les déterminismes aberrants, même s’ils ne paraissent pas évolutifs ? »

Il est possible de se soustraire des déterminismes aberrants, si nos comprenons leurs mécanismes. Nous pouvons nous libérer des processus évolutifs en se substituant des déterminismes conscients à ce qui nous viennent à notre insu, grâce à la volonté d’acquisition de l'information nécessaire à la compréhension des phénomènes. Tous n’y arrivent pas avant qu’ils meurent, mais transmettre à leurs descendants biologiques seulement des caractères évolutifs pour assurer le destin à son espèce.

La plupart des animaux actualisent leur instinct dans leurs comportements que les humains considèrent cela comme un déterminisme. Si nous étions autonome comme nous le croyons, et nous ayons le libre choix de ces actualisations, nous pourrions avancer plus lentement. Nous ne savons pas que les hommes ont des caractères sociaux dont nous ne pouvons pas nous en libérer avec la volonté. Nous pouvons déjouer ces déterminismes acquis en remplaçant nos décisions logiques à des aberrations incompris, qui ont des buts pour atteindre tous les individus de l’espèce, et y laisser leurs influences, leurs impacts et avancer dans le sens du progrès comme tous les espèces apparus avant l’homme : acquérir les caractères nouveaux par complexification émergences. Arriver à un certain niveau d'organisation de ces caractères, c'est une réorganisation qui se passera au niveau physique. C’est la mutation ou novation héréditaire dans l’acquisition de nos caractères. Tout doit s’évoluer ! Ils obéissent aux lois générales : vivre coûte que coûte à une vitesse jamais vus qui doit dépendre des membres de l’espèce.

Ce processus est extrêmement lent, peut être donc étalé dans le temps ; l'individu apprendra à assurer la vie et la survie dans la production des différentes espèces, apparus dans la lignée des arbres généalogiques. La mutation se produit par acculturation, c'est-à-dire par l'acquisition des caractères nouveaux lors de leurs complexifications. Les individus qui sont murs pour agir en y assimilant des nouveaux caractères évolutifs pour former une structure qui aboutissent dans une émergence. Elle est toujours pointée en avant vers le progrès, même si le sujet n'en est pas conscient. Ils sont forcés de s'évoluer pour que les grains ne meurent pas.

 

Socialisation ou/et hominisation

La nécessité de survie fait de nous, petit à petit, des les hommes et les femmes conscient de leurs existence. Nous sommes entraîne de vivre les années d'hominisation qui est dans les faits le processus de humanisation pour les nations « administrativement » formées. C'est le processus qui se déroule dans notre corps inconsciemment, dont le résultat, comme le résultant du développement physique et psychique se cristallise dans nos traditions culturelles. C’est ce que les groupes humains « thésaurisent » et transmettent aux générations suivantes. Individuellement, ce processus est l'actualisation des caractères psychologiques que nous appelons nos « innéités ». C’est ce qu’il s'étale dans le temps pour une période que nécessite l’apprentissage de génération des idées dans ces processus que nous nommons : l'évolution naturelle. L’évolution, comme toute action procède de cause à effet en chaîne avec un début que nous ne connaissons pas encore, mais aussi, par conséquent, sans fin.  En théorie nous pouvons l’approcher à la pratique qui doit correspondre d’abord à l’essai d’assemblage des actions contradictoires ; et après, à leur ajustage vérifiés dans le global des faisceaux logiques tissés dans sa visualisation. Un peu de la même manière que deux atomes d'hydrogène positif et un atome d’oxygène négative avec leurs charges qui se marient pour former de l'eau. Les charges opposées s'attirent mutuellement.

Il s'agit de leurs assemblages dans un but quelconque pour s'évoluer dans une direction qui donne lieu à la production des nouveaux. Dans le domaine des idées, cela se passe de la même manière pour la production des «idées nouvelles ». La « cause » (un des éléments de l’action) contient cette sensibilité « le plus » qui la pousse vers quelque chose de son complémentaires qui n'existe pas encore ; 

  • le réel, vers son contraire, l’imaginaire ;
  • son négatif, vers le positif ;
  • le rationnel ou la logique, vers l’irrationnel et la métaphysique,

Et ainsi de suite, comme les croyances vers les savoirs, l’affectif vers l’intellectuel, le bien vers le mal, etc. Il va choisir dans les extrêmes pour ne pas se tromper, ni se contenter d‘un à peu près de départ ou l’ajustement ou « la vérification » n’aura pas le « bon sens ».L’affinité devient l’interface, la cohésion de Penrose ou de Koch. L’information passe et reçoit ses « effets » qui vont devenir une nouvelle cause dans la chaîne de production d’une action élémentaire. C'est comme ça que nous constituons nos connaissances qui nourrissent nos raisonnements, nos imaginations (l’apparition des nouvelles images). Elles vont être intégrées dans une plus grande, plus complète, donc plus précise des puzzles que nous utilisons à former nos visions globales du monde aux endroits précisés.

C'est le processus de « la transcendance » claire, la réutilisation de tout ce que nous avons déjà appris consciemment ou inconsciemment lors de la complexification d’émergences. Tout court vers cette attirance sensible de la connaissance froide logique, vers le scientifique, vers l'intelligence qui nous monte les jeux de ces deux pulsions en nous, que nous avons acquis depuis que nous sommes devenus « des humains », donc évolués, avec les potentialités de notre espèce. C'est ainsi que nous réalisons chemin faisant l'hominisation, dont les effets ne sont constatables en nous même que si nous le voulons. Finalement, la pulsion transcendantale a fécondé la pulsion scientifique qui a donné naissance en chaînes en les additionnant à la connaissance.

Les pensées naissent de l'usage de la logique qui se réalise lors de toutes les actions que fait la nature et nous même dedans. Nous ne le percevons pas, si nous n'analysons pas nos propres comportements intégrés dans nos actions pour connaître nous même. Son mécanisme est donc son usage, les confrontations comme dans le temps des guerres : l'interaction, la coordination ou auto régulation des valeurs naissantes.

Globalement, nos pensées naissent sous l'influence de l'inconscient dont fait partie de l'ensemble de nos croyances et du conscient ; la faillibilité et du savoir qui permet à l'espèce de croire des choses vraies et les savoirs qui permet à l’espèce à croire « vrai » des choses fausses, et croire fausses des choses vraies. Nous n'avons pas fait la différence entre le savoir et croyances en nous même dans nos activités collectives. Nous ne savons pas où est ce que nous en sommes avec nos décisions. Les portes sont ouvertes à des manipulations dans un système démocratique.

L'homme, dans son évolution mentale invente naturellement, c'est-à-dire, hypothétiquement, des idées, des objets, des événements pour améliorer les différentes conditions de son existence en projet. C'est ce que nous ne pouvons pas observer chez les majeures parties des animaux. Comme, si la nature avait tout prévu pour eux, comme pour nous.

C’est une constatation qu'il peut aussi le faire. Nous posons la question, qu'est ce qu'il fait quand il constate que ceux-ci, cela ou ces deux ou trois vivent dans l'espace, exécutent les actions, les mouvements et d'autres non mais ils ne bougent pas, reste tranquille, immobile et ne donne pas de signe de vie de son état. Comme, s'ils étaient morts.

Nous appelons les hommes ou les hominidés de l’espèce supérieurement évoluée qui vivait exactement de la même manière que les animaux. Ils ont acquis des comportements de plus en plus nombreux pendant leurs existences humaines différenciées qui facilitaient et amélioraient les conditions de leurs existences. Comme l’individu enrichisse le patrimoine génétique de son espèce qu'elle actualise dans ses comportements, l'ensemble de ses comportements existentiellement acquis, donc sa gestion doit être coordonnée dans son développement mentale.

C'est dans nos comportements mécaniques qu’apparaît la différence avec les animaux. L'espèce humaine a acquis ses outils propres à son espèce lors de son évolution naturelle dans l'observation de ces cinq sens. Ils pouvaient mémoriser les informations intériorisées globalement en les additionnant et complexifiant dans les émergences qui correspondent à nos adaptations aux environnements où ils vivaient. La majorité des animaux avait déjà réalisés et acquis ces caractères biologiques dans leurs complexifications et émergences précédentes. Cela se passait dans le domaine de ses idées générées lors du développement des idées pour créer et communiquer aux autres membres de son espèce. De la même manière, ses constatations collectives les a conduit à l'amélioration des différentes conditions de son existence. Nous nous sommes « hominisés » avec toutes ses significations :

Les informations les richesses, les souvenirs, les habitudes et comportement etc. qui forment nos trésors culturels d’aujourd’hui.

Nous sommes assez près à comprendre même nos systèmes biologiques hiérarchisés dans son fonctionnement global.

Le système : la forme de pensée est un système qui se déroule automatiquement dans le cerveau sous forme des micros image que nous réunissons où nous générons dans la tête, en fouillant dans la mémoire centrale et secondaire que nous pouvons assembler et transformer suivant un certain ordre. La mémoire est d'enregistrement d'une transformation des images représentées en langage électronique (numériques), comme un magnétoscope de réception des images photographiées des cinq sens : les informations. La systématique consciente ne nous libère que ce que nous pouvons les utiliser à notre volonté. Il s'évolue aussi. Donc, les caractères qui composent le système sont toujours très actifs autant que nous vivons notre existence conscient. (J P Sartre)

L’humanisation.

L'hominisation est un processus de libération de l'inconscient au profit du conscient. Cela veut dire que plus nous devenons conscient de nos actes, plus nous nous libérons du tyran de notre inconscient, càd, de nos pulsions obligatoirement inconscientes. Je me rende compte que c’est le processus de conscientisation que j’avais développés dans mon histoire (« Une histoire de la conscientisation ») exclusivement « intellectuelle ». Finalement, s’hominiser est de devenir plus homme, c'est se défaire des servitudes des émotions instinctuelles, et les remplacer par une volonté d’une « humanité » bien comprise. C'est un processus qui se déroule dans le cerveau de l’individu, de la personne physique, comme nous disons dans l’évolution de la personne qui est en même temps le membre (peut être, inconscient) d’une collectivité formelle. Mais, une personne est toujours conscient de l’existence de son corps (physique) et son âme (psychique), c'est-à-dire les constituants de sa psyché comme nous croyons aujourd’hui. A remarquer la présence de nos croyances dans toutes nos pensées aujourd’hui.

Les processus d’évolution naturelle càd biologique qui se déroulent dans toutes les sociétés formelles (peut être à toutes époques) quelques soient leurs niveaux de leurs organisation, ce sont les processus d’humanisation que nous vivons et avons vécu dans toutes nos histoires des siècles passés. Nous pourrions les nommer « une histoire universelle » que les scientifiques ont commencé à étudier même s’ils étaient enfermés dans leurs sciences parcellisées. C’est l’idée de Piaget qui les a exprimée dans son « épistémologie appliquée ». En même temps, complété par les biologistes, ethnologues, et anthropologues, qui ont commencés aussi. Ils étendent leurs études sur les territoires de la science sur l’histoire, la géographie en fin compte sur tous les sciences, qui cherchent à découvrir et comprendre les éléments de moteur avec des sciences humaines qui élaborent leurs idéologies cohérentes ou leurs philosophies. Même de nos « partis politiques » récentes qui prépare les citoyens ou les lecteurs à apprendre  à choisir démocratiquement leurs représentants au rôle des gestionnaires compétents du pays ou aux différentes fonctions politiques dans l’organisation sociales que nous élaborons aujourd’hui : notre vision future du monde.

Comme toute organisation des faits et des théories sont constituées par un ou plusieurs objectifs qui contribuent à comprendre les phénomènes dans le fonctionnement des collectivités d’hommes. Ils établissent des dépendances et interdépendances avec les autres organes dans leurs rapports pour assurer leurs fonctionnement entre eux, avec une certaine hiérarchie des tâches autonomes.

Tout ce que je note ici sur le papier n'est que ma vision personnelle du monde général pour mon édification. Je suis un membre d'une série de l'homme général qui me permet de fixer mes observations sur le fonctionnement de la vie, en relation de dépendance avec d'autres organismes. Je peux donc exprimer hypothétiquement que l'on est aussi un organise du monde vivant, une espèce comme les animaux qui sont apparus à un moment donné du développement des espèces dont nous faisons partie

L'apparition des espèces est le résultat du développement visible de ces organismes qui expriment dans la forme sa spécificité dans l'évolution phylogénétique. L’ensemble du regard autonome participe à l'organisation donné s’il les communique aux autres. Son intégration est aussi soumise à l'évolution dans le contexte qui entre dans le développement invisible, c'est-à-dire, au développement de nos caractères psychologiques acquis l'une après l'autre, lors de leur mutation en chaîne dans leurs complexifications émergence avec des résultats.

Nous partons du primitif, et nous arrivons à l’évolution, ou du développement de la conscience. L'instinct parait donc moins évolué par définition que le domaine du conscient. Toute la progression dans le développement de la culture prouve le développement de la conscience.

Le processus d'humanisation que nous vivons actuellement et un phénomène psychologique que nous acceptons par nos convictions ou croyances précédentes, ou bien nous arrivons à comprendre cette acquisition que nous trouvons « bien » pour l’usage social de l’espèce humaine. Nous n’avons pas tout le contrôle de ces éléments et leur acquisition autrement que par les réflexes conditionnés acquis que nous avons exprimés dans les choix d’un langage parler. Ce choix corresponde à des valeurs morales qu’élaboraient toutes les églises « culturellement » qu’elles les proposent (après avoir imposées depuis le début), dans le libre choix des religions ou sont imposées avant d'avoir compris leurs nécessités biologiques.

La nécessité biologique corresponde à l'acceptation libre ou forcée des idées qui nous permettent de créer l'unité des choix de la nation dans nos actes collectifs.

L'hominisation est la voie biologique de la libéralisation de l'homme. Ils se libèrent de leurs caractères psychologiques inconsciemment acquis au cours de son évolution personnelle (la capitalisation intellectuelle) imposée qu’ils puissent en choisir « librement » à bon escient pour l’usage de la construction collective d’une vie sociale future humainement choisie.  Faute de le comprendre et d’y consentir intellectuellement, nous devrons y être contrainte « logiquement » pour créer l'unité des groupes partiellement ou plus tard, de l'espèce entier, pour collaborer avec la nature pour hâter l'ascension de l'homme à l'humain de tout espèce. L'évolution converge vers une divergence des formes et des richesses de la vie. Apprendre à faire des rêves réalisables corresponde biologiquement au « désirable ».

L'hominisation est le processus d'acquisition de nos caractères qui serviront à déchiffrer, à comprendre les informations sur le monde. Le Christ avait donné un grand coup à cette compréhension que les hommes qui présentaient son intervention dans le processus de conscientisation ne pouvaient pas l'expliquer aux autres que leur imposer un usage individuel dans la vie quotidienne.

Cette incompréhension des choix imposés pour la création d'unité nationale nous a éloignés de la révision de nos valeurs anciennes, mais elles ont été reprises par les partis politiques des nations les plus développées. Nous sommes devenus allergiques à l'imposition des « vieilles idées » et nous les considérons « dépassées », leur diffusion, le prosélytisme. Mais, en contrepartie, nous avons acquis sous la bannière laïque des idées pour l'humanisation des sociétés par les parties politiques de notre époque qui ont exactement le même rôle qu’ont les églises occidentales dans le temps. C'est le processus biologique de l'évolution sociale qui prouve la présence de nos motivations transcendantales à l'humanisation.

L'idée de Luc Ferry est de défendre les églises qui étaient les propagateurs de l'humanisation sous la bannière de divinisations des sociétés nationales ; l'acquisition des comportements sociaux était faite sous la croyance d’un Dieu qui nous a été imposée par l’éducation chrétienne. Celle-ci gérait nos développements mentaux sur commande mais à l’avantage de l’individu « malgré lui ». Pendant la même période l'idée de la liberté, une sorte de pulsion en nous, qui est aussi une motivation transcendantale survivait chez les humains : une réaction à l'imposition, la survie sociale malgré l'imposition de l'église.

L'éducation et le vécu nous conditionnent dans nos programmations inconscientes, mais les contenus de ns apprentissages inconscientes et conscientes deviennent prioritaires pour certains par rapport à nos comportements naturels. Ces conditionnement nous prive de nos instincts, de nos l’inspiration et notre « programmation prend le dessus qui correspondent à notre acculturation. Nous sommes donc les enfants de la culture du groupe social dans lequel nous sommes nés.

Parallèlement au développement de la culture ou des religions qui y avaient été étroitement lié, nous avons développé une vie existentielle significative à notre espèce. Plus exactement, à la place de nos instincts. Mais, ils ne le ont pas supprimé parce que nous avons pu garder nos « bons sens » comme nous les gardons encore dans notre langue dans nos raisonnements : les dictons, les légendent ou le différent impact du bon sens dans nos comportements.

L'acquisition des caractères sociaux, ou nos habitudes sociales se passaient après l'accommodation que les individus créaient en eux même ; (les accommodations sont des réflexes conditionnés de Pavlov bien connues) que nous avons appris dans la survie sociale des groupes humaines.

Comme nous ne cherchons à comprendre nos interlocuteurs, nos conversations servent à les reconnaître dans leurs caractères pour trouver des amis. Mais le mot « caractères » est chargé d'informations manquantes. Nous entendons sous la signification de ce mot l'ensemble de nos jugements de valeur exprimée dans nos conversations ; étant entendu que jugements de valeur veut dire un ensemble des accommodations ou habitudes acquises lors de l’apprentissage de la langue. Or, nous ne sommes conscient de cet apprentissage que partiellement. Il faut donc supposer que nos habitudes sont construites malgré nous, avec des valeurs (de oui ou de non). Nous les avons actualisés en nous même une certaine quantité qui nous permette de vivre en collectivités. Le contenu de ces croyances est toujours identique dans chaque personne. Si nous nous exprimons dans un catalogue des caractères humaine acquises une couleur à ses caractères, qu'il se remplaçait fier en allant d'une extrême à l'autre, en partant d'une couleur rouge qui signifie est défendu vers le bleu qui aura la signification positive, nos dispositions de ces couleurs se situent la entre eux le rouge et le bleu en pensant dans les couleurs intermédiaires en mélangeant en pourcentage les deux couleurs de base. Ainsi, nous pouvons avoir une vision exprimée de nos degrés d'optimisme ou de pessimisme.

Nous sommes les enfants de la culture.

La culture vient toujours de quelque part et se développe dans une direction que nous ne pouvons pas la percevoir d’emblé. Si nous essayons de rechercher ses origines leur naissance ou leurs créations, nous avons à remonter le temps, et la trouver dans une socialité naturelle, à tout moment de l'histoire des collectivités humaine. Il faudrait donc rechercher le sens dans ses parties formelles. En apparence, nous pouvons tout de même analyser le contenu de nos comportements sociaux acquis dans le déroulement de l'histoire des sociétés humaines. Nous les avons constitués depuis la nuit du temps en cherchant éperdument les preuves matérielles de nos vécus individuelles et collectives qui est cachée dans la paléographie d’hier, qui est devenue le souci aujourd'hui de la création d'une culture collective de notre société.
Dans l’histoire de la socialisation, les rapports sociaux existants ne sont pas égalitaires dans les différentes couches de la population à travers des siècles de la formation de la nations; la collectivité donne le plus grands droit au chef qui a la tache de son organisation à effectuer. C'est une minorité flagrante de la collectivité pour accepter une tâche ingrate et souvent inhumaine dans les rapports entre personnes pour imposer une unité dans leurs actions. La collectivité ne peut pas survivre, si elle n'a pas l’autorité ou d’autre moyen pour imposer les taches obligatoires à ses membres. C'est le principe même de créer des responsabilités différentes des niveaux d'organisation avec les droits et des devoirs « justement calculés.

Il faut trouver ou créer du travail obligatoire pour tout le monde, ce qui veut dire : organiser, gérer la survie du groupe, élaborer l'usage du progrès technique dans les différentes secteurs, pour assurer la survie de l'organisation à tout prix. Toutes les taches hiérarchisées sont récompensées en fonction de leur exécution que la collectivité ou ses représentants décident dans le contexte. D'un côté, il y a la lutte pour les taches entre les membres de la collectivité et de l'autre côté, il y a une obligation à imposer à d'autres ceux qu'ils ne veulent pas les exécuter. L'institution, par son chef, lui assure un certain nombre de droit et du devoir de risquer sa vie dans la défense de la collectivité librement choisie ou imposée pour certains membres. S'il n'y a pas d'organisation, c'est la loi du plus fort dans les rapports sociaux.

Il fallait s'adapter aux choix des individus dans l'organisation qui n'était pas fixée dans les codes de droits et obligations de tous les membres, en partant des pratiques de l'organisation sociale de la vie quotidienne.

Il y avait deux types d'organisation contradictoire dans le règne de l’animal pendant longtemps. Pour nous, les mammifères supérieurs, qui avons acquis tous nos caractères de base des singes, étaient le plus direct, le plus visible donc le plus facile à copier, à inventer, tant que nous ne sont pas arrivés à ce niveau de connaissances que nous puissions trouver des adaptations modernes à tous les accrocs de l'évolution naturelle. Nous étions plus près du feu, de la marmite et des renforçateurs aussi, pour assurer la survie des groupes et les moyens techniques pour « profiter » de leur situation et de leurs vies meilleures.

Les idées de partage et de l'égalité des droits des idées et des obligations régnaient depuis le départ dans la tête des hommes. Les travaux de la collectivité pour survivre (s’habiller, se nourrir, se défendre) étaient imprécis. C'est la loi du plus fort qui s'imposait à toutes les collectivités avec ses excès et défauts.

La dialectique des deux types d'hommes contradictoires avec leurs idéologies, leurs visions sur le monde physique (matériel) et psychique (immatériel) prévalait sans faille dans la concurrence au progrès technique et humain. Les caractères psychologiques acquis s’héritaient en potentialité et leurs actualisations déterminaient directement leur survie. Les collectivités qui ne pouvaient pas s'adapter (créer des caractères d'adaptations suffisantes) disparaissaient sur la scène des acteurs publics, mais les conservateurs, les classes dominantes restaient. Il fallait être  vis-à-vis de sa propre population. Le système social basé sur la domination soumission générait les guerres entre les tribus, ethnies ou des groupes ou nations formées. La culture des idéologies se développait pour entretenir des extrêmes dans leurs actions animales et humaines. Les fournisseurs d'idéologie avaient le vent en poupes et ne se limitait pas d'en fabriquer davantage, quitte à faire fi aux institutions humaines existantes. Il n'y avait pas de limite chez les progressistes non plus. Les adaptateurs d'idéologie ne ménageaient pas les faibles. Il fallait bien créer l'unité de la nation quitte à faire « ferro et ignis ».

C’était les périodes des guerres. La deuxième Grande guerre nous a approché aux phénomènes de conscientisation et à la compréhension de la formation des nations et a ouvert la voie à la mise en pratique des idéologies collectivistes qui demandaient « la liberté égalité fraternité ». La lutte de classes se diminuait et les partis politiques s'organisaient et pouvaient prendre en main les idées d'autodétermination de toutes les populations pour se libérer des classes dominantes des collectivités et de ses chefs déclarés. La pratique des siècles de royauté a été remplacée (toujours en idéologie) par l'idole d'un concept « progressiste » comme « la république, la dictature, ou la démocratie avec leurs chefs connus (Napoléon, Lénine et Staline, Hitler). Les chefs des superpuissances, comme les présidents des Etats-Unis, les Soviets Suprême, la Chine, l'Inde pratiquaient le pouvoir presque absolu. Les rapports sociaux s’exprimaient dans les votes. L'autodétermination de nos pratiques sociales à tous les niveaux de l'État a été le mot clé pour arriver à la démocratie. La politique actuelle des sociétés de nations ne se posait pas encore clairement la question d'autodétermination des nations multiethniques, ni de la mondialisation, parce que la présence d'un chef naturel du pays que représente la moitié de la population civilisée doit incarner toute la nation à contrecœur.

L’ignorance du peuple en matière de connaissances humaines ne pouvaient que suivent les conseils rationnels des fabricants d'idées dans le choix qui se cristallisait en république collectiviste, avec la dictature du prolétariat non avouée ou en république des financiers et de l'administration « impartiale » des grands capitaux et les superpuissances. La situation sociale des habitants de la terre sont invités à réfléchir sur la signification des slogans : Dieu Patrie République, ou Liberté Egalité Fraternité ;

  • la population contribue à créer par la participation de tout le monde à l'unité de la nation ou à l'unité de l'État multiethnique du pays.
  • reproduire de plus en plus nombre le rôle renforcé le camp des nos civiliser du pays avec l'espoir de voter sur le système collectiviste qui ne pourront pas faire autrement que former les classes dominantes, souteneurs du chef, semblables aux développements sociale précédents que suivront fidèlement l'ordre de dictateur légalement élu que nous avons nommé pendant le développement de notre civilisation au fil du hasard dans le menu détail de la vie sociale et individuelle.

C'est ainsi que font nos dictateurs modernes et nous nous ne percevons pas l'issue de ce cercle vicieux. Et aujourd’hui : révolution ou capitalisme ou pas de révolution ?

Le départ 

La branche de « laurier rose » nous mettons dans un verre d'eau pour voir si elle « pousse » les racines et elle pourrait démarrer un nouveau développement pour survivre. Sinon, elle va mourir obligatoirement. C'est une forme de la reproduction à l'identique.  Dans le développement, ils devront s'accommoder avec leurs conditions de l'existence, c'est-à-dire, avec la naissance des nouvelles conditions apparues dans l’évolution naturelle des sociétés Ce caractère de reproduction est propre à beaucoup d'espèces végétales, peut-être même à certaines espèces animales.

La racine d’une cerise aigre, plantée avec un semblant de départ de tige en automne commence à pousser sur deux tiges nouvellement nées. Il donne naissance aux branches et se développe sans problème d’une rapidité étonnante. Un arbre est aussi composé de racines, de troncs et des branches pour assurer sa vie. La racine enterrée ou enfonçait dans le sol pour répondre à sa destination, à son destin : de vivre aussi longtemps que les circonstances extérieures lui permette et après il meurt.

Tous les pas de l'évolution phylogénétique sont basés sur cette opération d'assemblages ou de mariage pour former une nouvelle vie par la fécondation, se développer en partant de l'embryon pour acquérir et assurer les conditions de sa vie et de sa survie. De la même manière, chez les animaux végétaux. Les composants subissent ou se développent dans les trois états connus : solides liquides gaz du corps. Quels que soient son état de participation dans la vie il reste, attaché à sa formation.

Pour moi, il me donne l'occasion d'une simple constatation que la branche à une pulsion intrinsèque à chercher les aliments vers le canal de sa nourriture et elle ne trouvant pas assez de racines, cherche à le développer dans certains milieux pour nourrir ses branches et assurer sa vie.

Nous savons que les organismes vivants utilisent des acides nucléiques celles qui virent la lumière vers la gauche, « lévogyre ». Nous établissons ainsi un rapport entre les acides nucléiques ou acides aminés et les colorations établies qu'il faudrait étudier en détail.

Les savants décrivent la vie quotidienne de l'organisation sociale de l'époque en mots et en phrases. Cela suppose un ensemble des savoirs à acquérir pour assurer la survie des individus et les sociétés dans les collectivités en germe qui doive s'évoluer sans connaître la démarche à suivre.

Nous cherchons à les comprendre dans ses détails pratiques la direction de ses mouvements d'évolution. Nous fabriquons des mots ou /et des concepts pour qu'on puisse communiquer des informations et des savoirs à introduire dans notre système global, pour reconnaître les caractères nécessaires à acquérir et à utiliser qui s’expriment en mots. Ce sont des expressions spéciales du moment qui devienne des outils intellectuels, même si nous ne le faisons pas dans ce but, pour définir et comprendre l'acte psychologique dans la vie sociale en évolution. Les individus ne peuvent décrire que leurs visions intérieures après leurs expériences culturelles de la vie sociale.

Nous sommes bien obligés de les restituer mentalement les informations qui ont servis pour les individus de « former et façonner » nos imaginations. C'est un processus différent du passé pratiqué par les individus que les images de la vie quotidienne de notre vision du monde mental fassent les mêmes traces biologiques génératrices dans nos caractères. Ces différentes traces des rôles sociales, il faut les observer dans leurs mouvements d'assimilation et les vérifier leurs fonctionnements dans le même but que leurs productions, pour établir nos hypothèses pour comprendre ce qui se pouvait passer dans la tête des individus avec leurs valeurs pour pouvoir les juger globalement. Nous pouvons les retrouver dans l'évolution des mots comme outil, pour corriger nos concepts d'antan, pour former une vision globale nécessaire du notre existence. C'est celle que dirige la nature que nous cherchons à restituer pour comprendre les progrès réalisés.

C'est un mécanisme mental que nous manipulons toujours en mouvement pour être le plus près du réel perçu. Nous savons aujourd'hui que le « bon sens » du chercheur est nécessaire à les reconstituer. Toutes les sociétés ont toujours fait ainsi dans l'histoire humaine, comme si cela était la tache, le devoir de l'existence. Nous les avons accumulés dans notre langue et dans nos écrits pour qu'on puisse les lire aujourd'hui librement, sans préjugés et ne pas être obligé de faire du mal aux personnes qui sont allergiques aux opinions différentes des siennes.

Si nous voulons comprendre tous les pas de l’évolution (ou la « création ») de la nature, c’est-à-dire le macrocosme et le microcosme, il faut trouver des images globales intérieures et des détails mémorisés du départ. Ce que nous assemblons l'un et l'autre en nous, les jugeant lors de l'assemblage avec une tête individuelle et les proposer à la société globale. Pour revenir en arrière, (les feed-back), il faut aussi à utiliser le « bon sens » qui est replacé au présent. C'est ainsi que nous pouvons comprendre nos « accommodations » sociales et la validité de nos projets d'action, pour ajuster leurs comportements à leur survie. C'est ce que nous faisons encore actuellement presque inconsciemment, pour répondre à nos destins individuel et social. Si nous ne contrôlons pas les autres hommes, nous ne pouvons pas faire l'économie de ce travail mental pour comprendre et les aimer « scientifiquement » qui est la voie collective de toute la race humaine. Accepter tels que nous nous sommes faits dans nos existences, dans le réel vécu, nous cherchons à les conscientiser que nous étions nés et évolués avec ce destin sans le savoir, comme si tout a été fait ou déroulé sur commande. En tous cas c’est ce que prouvent toutes les accommodations que nous avons réalisées. Certains disent « c’est l’ordre de la nature, et nous ne pouvons rien à y faire.

À un moment de l'évolution, des passages entre les animaux supérieures aux humanoïdes nous ne disposions que des « théories récemment exprimées » par les « savants », ni mêmes des croyances pour choisir nos actes individuelles comme les animaux en suivant nos instincts dans nos actions, pour assurer notre survie dans l’environnement « naturelle ». Ces ensembles des instincts animaux leurs permettaient à soigner leurs petits pour qu’ils démarrent et se développent pour assurer leur propre vie individuelle ou collective et pour pouvoir décider nos actions individuelles et collectives dans la pratique de nos volontés. C'est l'ensemble des croyances en chaîne qui génère les faisceaux logiques qui permettaient de choisir, de dire « oui ou non » à la réalisation de nos projets simples où compliquées. La qualité des nos chaînes logiques inconnue, même si elles étaient irrationnelle nous a donné le courage, la force pour exécuter, pour répondre à nos frustrations biologiques et a permis des adaptations à nos manques et à nos découvertes, pour satisfaire nos besoins, nos désirs, nos envies etc. Nous avons découvert la langue qui permettait de communiquer entre les membres avec ceux qui comprenaient cette langue.

Mettons nous à ces situations vécus d’antan et décidons-nous à réaliser quelques actions ou nous avons eu besoin de communiquer avec les autres ? Découvrons cette ingéniosité que nous faisions preuve dans nos réalisations. Or, nous avons fait ainsi pendant quelques milliers d'années auparavant.

Nous pouvons aussi constater le découragement qui nous empare dans les situations où nous ne trouvons pas « raisons valables » à notre action individuelle et sociale. Nous attendons avec l'espoir, envies, volontés, intentions, motivation, pour réaliser ça et nous ne pouvons pas le faire parce qu'il n'y a pas d'argent, parce que il nous est défendu, parce que c'est faux, c'est impossible, ce n'est pas la vérité, etc. Et nous attendons l'arrivée de quelque chose qui vient d'ailleurs, de l'autre, de la collectivité, de l'autre monde ou ailleurs et nous sommes toujours en attente constante de GODOT.

Tout ce que nous avons réalisés, forcées ou de notre volonté ou de nos croyances nous ont permis de construire, à bâtir, à créer du travail pour les autres et trouver ainsi le bonheur qui nous assurait la survie des groupes. Et même si les groupes sont déjà disparus, intégrés, refondu ou assimilés dans d'autres groupes, pour constituer nos patrimoines de l'humanité ; nos langues, nos cultures, le développement de nos techniques, de nos sciences ou savoirs et tout ce que nous appelons aujourd'hui la création, quelles que soient leurs valeurs de bien ou du mal, il n’y a que les hommes qui peuvent les « comprendre » admettre, ou critiquer les histoires vécues.

Qui sont devenu les faits, qui nous instruisent aujourd'hui, si nous y donnerons à cœur joie pour comprendre que c'était, hélas, peut-être, des nécessités préalables = nos apprentissages pour vivre ensemble en paix, satisfait dans nos actions à choisir librement, et heureux dans un environnement que nous pouvons modifier en connaissant les lois de la Nature nourricière, en respectant tout autant que les autres créations matérielles et conceptuelles de tout l'univers. Cela peut être le « credo moderne » de notre monde d'aujourd'hui qui est aussi importante que le credo du monde monothéiste commun du passé.

La différence entre l’homme et l’animal 

La différence entre les animaux et les hommes conciste

  • - le régime successoral des espèces
  • - la consistance de leur patrimoines biologiques ;

Les animaux inférieurs obéissent apparemment au hasard, on ne peut prédire l'hérédité ou la probabilité des caractères présents à la naissance. Chez les humaines l'hérédité est le but de l’actualisation existentielle. Mais, si nous nous ne conscientisons pas notre existence à la manière de Jean-Paul Sartre, nous n’existons pas socialement. Nous n'avons pas actualisé nos héritages biologiques.

L’odyssée de l’espèce humaine permet aujourd’hui de conscientiser le réel avec acquisition de la volonté d’agir :
à L’organisation sociale fait acquérir des caractères adéquates à la survie qui implique de l'accumulation des caractères conscients ; Les savoirs pour l’usage social dans les trois dimensions ataviques.
à Connaissances globales pour le modifier aux besoins sociaux pour comprendre la destinée spécifique de l’homme : la réalisation d’une vie heureuse sur terre qu’il faut d’abord les imaginer pour la pratiquer.
C’est ce que les animaux ne peuvent pas réaliser parce que certaines branches des humanoïdes ont appris une « langues vernaculaire » pour véhiculer leurs informations à la famille ou aux tribus pour se défendre ensemble contre les animaux plus fort qu’eux. Cet « innovation » la remplis de joie qui servait comme renforçateur à l’apprentissage de ce reflex conditionné qui permettait de fixer, ou « mémoriser » dans leur système nerveux central, qui sont devenus les habitudes de faire ,d’agir etc. C’est ainsi qu’ils ont constitué leur inconscient, qui a pris les suites des instincts.

C’est opération de substitution se rependait en poudre dans les groupuscules qui le surprenaient autant qu’il commençait à prendre conscience de leurs actions et par moment d’eux même aussi. Il fallait encore attendre longtemps, longtemps pour que l’embryon de cet état se prolonge et devienne une réalité presque constant chez certains groupes avec des survivances nombreuses.

Dans ce régime, les nouveaux caractères avec émergences des nouvelles espèces par complexification apparaissaient suivant les lois de la nature, sans coupures épistémologiques. Mais chez les humains il devait avoir eu des changement sur certain terrains DE LA BIOLOGIE : la transformation de l’instinct en inconscient qui donnait lieu le développement de la conscience et par conséquent à la formation d’une langue chez les hominidés.

Il faudrait d'abord comprendre le rôle de la pensée dans le corps et dans l'âme humaine. Or tous les deux registres se développent dans l'évolution avec des progrès à travers les siècles qui expriment la langue parlée et écrite ; la première est à la base de l'inconscient, et le deuxième est le conscient. Le premier est son centre dans le cerveau droit, le deuxième dans le cerveau gauche en étroite collaboration rationnelle. Il cherche à résoudre les problèmes de la structuration de la personnalité vivante dans le corps et dans son âme.

C'est précisément avec le développement du conscient que nous pouvons comprendre la profondeur de l'âme humaine et ses attributs, pour y découvrir le sens profond et ultime de l'existence humaine. C'est à l'étude de ces mécanismes rationnels ou intellectuels que nous comprenons nous même, nos aspirations, le contenu de notre existence pour écarter les dangers mortels de la pensée unique, des idéologies modernes pour décider la direction, le sens tenant organisation sociale librement et consciemment débattue dès la présente de notre avenir. Cette image mentale est sa recherche s'extériorise dans les pulsions, que réalisait tous les humains. La clef de la compréhension de cette image nécessaire à notre évolution est fonction de l'acquisition des connaissances et les capacités humaines perceptibles, accessibles à tous ceux qui veulent faire des efforts complémentaires pour perfectionner nos outils de vision globale du monde.

Nous commençons à comprendre vers quoi nous nous évoluons : la compréhension de notre existence humaine sans guerre, condition première de toutes nos actions collectives. Nous entreprenons pour assurer la survie, et l'existence de tous les humaines, même malgré eux. Il faut reconnaître que la science infuse ne nous suffit pas pour utiliser les mécanismes de l'évolution sociale pour pouvoir fixer nos visions personnelles imposées du monde global.

La découverte d'un Dieu unique par les juifs, le perfectionnement de cette image globale théorique servait probablement à l'établissement des différentes religions avec leurs propres théories, qu'ils mettaient sur papier, et leurs modalités pratiques de l'évolution naturelle. Il croyait dans la réalisation de leurs croyances et de l'acceptation des conditions d'existence d'une vie sociale future, en se basant sur ce que l’on a vu, entendu, gouté, odoré et toucher.

La compréhension de ma destinée individuelle n’étant jamais complète, tant que nous n’avons pas compris notre destinée sociale ; les décisions de nos actions se font automatiquement par l’inconscient qu’altère actuellement le conscient, c'est-à-dire, notre volonté. Nos motivations profondes (comme disent les psychologues) ne sont accessibles que partiellement, n’étant pas suffisamment connues le fonctionnement de notre psyché. Le mécanisme de décision de nos actions est d’une telle complexité qu’il ne peut être connu que par la connaissance plus précise de nos comportements. Quant à les comprendre, nous avons besoin de nous observer, affectivement à la base de nos organes des cinq sens et les étudier scientifiquement. Les deux voies parallèles qui conduisent à la compréhension et à son implication. La première se reflète dans l’ensemble de nos croyances que nous avons acquis pour servir d’outil de décision automatiques et la deuxième dans l’ensemble de nos savoirs qui traduisent l’impact de nos pondérations rationnelles. Apparu plus tard dans l’évolution phylogénétique autant que dans le développement de la psyché des enfants qu’étudiaient Piaget et son équipe, la voie cognitive corresponde à la « logique sociale », plus adéquate à la compréhension des phénomènes, nous même comprise. En langage informatique c’est la succession des vraies additionnés que le courant passe pour que nous découvrions notre destinée sociale et comprendre le déroulement de son évolution.

Seul les images du mythe sont capables de décrire, qui sont les images mentales du passé que nous pouvons déceler en nous même à l’aide de notre conscience et de notre logique, pour intégrer à l’image que nous recevons pour leurs compréhensions ; « poésie du peuple »

Si nous sommes nés pour l’action dont leurs sens nous assurent la survie, il faut préciser qu’il s’agit autant le sens de nos actions personnelles que des actions de groupe ou de collectivité. C’est une évidence. Si, nous avons acquis nos comportements individuels et donnons un sens à nos actions et les autres nous trouve « égoïstes » c’est tout simplement nous avons utilisé la « logique individuelle » pour trouver le bon sens de nos actions personnelles. Pour utiliser la « deuxième logique » il faut l’utiliser consciemment la « logique collective » ou la logique de l’intérêt de la collectivité. C’est aussi une évidence.

Pour découvrir le sens de nos actions passées et à venir

Une conception du bien et du mal nous est nécessaires de tout point de vue. C'est la bipolarité dans tous les détails de nos choix, qui donne le sens de l'évolution dans le développement de tous. Nous découvrons le mal que nous ne pouvons pas supporter. L'action que nous sommes entraîne de choisir parmi les possibilités, pour nous et pour les autres, n’ont pas de sens, si nous ne savons pas ce que nous aimons à réaliser. Il faudrait peut être débattre entre nous et les apprendre On peut supposer que ce que nous aimons c'est toujours le bien, et ce que nous n’aimons pas, c'est toujours le mal. Mais, le problème est que nous ne sont mal pas mis d'accord sur les significations de nos mots et de nos concepts. La même action peut être considérée bien ou mal, c'est l'ambivalence, suivant les individus.

Un concept se recompose dans ses transcendances : la transformation de l'immanence, en formation des caractères éternels.
La sagesse est l'acceptation d'un ordre du monde en incluant la finitude.
La philosophie : c'est apprendre à vivre quand on est jeune, et apprendre à mourir quand on est adulte ou vieux.
Apprendre, c'est prendre toujours les idées pour en constituer une vision globale intérieure du monde par la réception des informations biologiques externes et internes. Nos idées traduisent l’ensemble de nos croyances acceptées et de nos savoirs enregistrés en nous, en représentation imagée qui forme la personnalité de l’homme.

Pour découvrir le sens de nos actions passées et à venir ou à priori : l’analyse logique des faits et à posteriori, c’est l’analyse scientifiques des idées qui gèrent nos décisions groupales.

La symbiose des facteurs déterminants

Il s’agit de conscientiser les facteurs déterminants qui contribuent à collaborer pour l'exécution théorique de leurs missions particulières, en relation avec les autres, en tenant compte ou en aidant, en agissant dans la même direction que les autres facteurs, pour que les effets soient additionnés et réalisés. Finalement, c'est ainsi qu'a agi la Nature toujours, dans l'ensemble des déterminismes en coordonnant dans nos actions et dans nos définitions en mots, quand il a dirigé ou a fait comme si elle avait dirigé les opérations de l’évolution des collectivités aussi. C'est ainsi qu'elle agit encore pour que les jeux de l’homme et la femme se forment, exécutent leurs actions, leurs projets collectifs dans l’histoire de l’humanité.

Ainsi, les actions se déroulaient suivant leurs projets qui avaient les objectifs spéciales de combattre et vaincre de tous ce qui formaient des obstacles à cette réalisation, quitte à en souffrir largement dans leur existence, en supposant d'imaginer ou de conscientiser des pas, des programmes, des stratégies, des actions successives pour ses objectifs dont ils n’avaient pas de conscience. Comme si tout a été décidé d’avance sans lui. Les hommes décidaient leurs actions avec appui ou tout seul pour mener une campagne de guerre habituelle pour des objectifs immédiats pour posséder des territoires, correspondant à leur mode de production du moment. Ils n’analysaient jamais les conséquences des guerres perdus pour les populations des producteurs.

Par exemples : lors de la civilisation des guerres, les sociétés nationales avaient un objectif principal : gagner les guerres coute que coute et mettre sous sa domination les producteurs des biens de consommation en masse. Pour satisfaire sa propre population, et pour assurer leur vie et survie en bonheur, les vainqueurs devaient favoriser certaines et défavorisés d'autres dans les distributions des bien, et dans leurs actions.

C'est ce que nous appelons une domination : commandement des activités économiques sociales et politiques de gérer les moyens de production de la Nation et de la Nature par les lois humaines, à l'avantage des classes dominantes et leur assurer le bonheur nécessaire à stabilisation de ce système social imaginé. C'est la leçon de l'histoire que nous avons vécue depuis 4000 à 5000 ans. Je pense que les scientifiques spécialisées dans l'analyse du vécue sauront bien démonter cette réalité qui doit corresponde, à peu près, aux idées des encyclopédistes autour des années de 1780, de la même manière que Marx, Engels et Lénine quand ils ont lancé en pleine milieux de la guerre entre les nations, une autre guerre entre les classes sociales de la population de la même nation. C’est ce qu’ils ont nommé la « Révolution ». Le reste tout le monde le sait. Elle a donné Napoléon en France, et la dictature du prolétariat en Russie.

C’est notre héritage culturel qui est en même temps le départ de la programmation des enfants qui sont nés après les révolutions types. Cette potentialité sera utilisée dans tout apprentissage que les enfants subissaient et donnaient naissance à la création des nouvelles théories d’élaboration de l’organisation sociale autodéterminé à la base des groupes sociaux en présences. C'est l'apprentissage de la survie du passé et la compréhension de nos désirs de libertés séculaire de l’humanité évoluée. C'est ce que nous avons appris dans le ventre de la mère et dans les constitutions physiologiques de tout être. Elle commence quand le corps a fini son évolution, son développement dans le ventre de la mère. L'apprentissage « in utérus » a des objectifs à réaliser aussi, que nous avons appris plus tard de la bouche des enfants et adolescents qui extériorisaient sans pudeur le contenu de leur éducation civique de l'époque.

Sur la création

Nous avons acquis nos comportements dès les départs par les adaptations successives à l'existence humaine consciente que nous avons à vivre. La mère maternelle prenait soin des la naissance, pour nous aider à assurer notre développement physique et mentale, et à apprendre à vivre avec une autonomie et une liberté, pour devenir un homme et une femme, qui pourront reprendre les mêmes tâches de reproduction comme chez les animaux. Elle leur assurait leur existence future dans la vie sociale de la même manière que les mammifères les plus évolués. Les enfants nés ont besoin d’obéir à leur premier instinct, pour apprendre tout ce qui leur est nécessaire pour une vie individuelle heureuse et en bonne santé.

Pour assurer le développement, en suivant leurs instincts suivant la nature dans leur évolution corresponde à ce que nous avons appelé « la création », l’espèce humaine compris. Le reste se fait partie de la superstructure des hominidés avait leurs cinq sens, l'apprentissage de d'une langue pour qu'ils puissent communiquer avec les autres de son espèce, pour qu’il puisse comprendre les contenus des informations, appelée : « connaissance ». Celle-ci comprend nos comportements et la superstructure, pour aller plus loin dans leurs connaissances.

Définir la signification de ces trois mots : la création, la superstructure et comportements. Les idées de la création, de l'évolution et de la vie sont des idées purement humaines, qui veulent dire : mots et les concepts créaient dans la tête des individus. Elles accompagnent l'invention de l'idée d’un Dieu, le créateur et la création du monde fini tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Quand, nous cherchons à découvrir les lois de l'évolution dans les détails à l'échelle invisible, nos servons des microscopes qui nous apprennent et nous montre agrandie la vie de tous les jours qui constituent la création apparente des éléments suffisamment grands que les yeux et nos organes de réception stimulés puissent conduire les informations vers leur compréhension. Cet un acte volontaire et une disposition ou un état de l'organisme global pour pouvoir constituer une vision intérieure basée sur les informations perçues par nous même. Les animaux comprennent la signification des informations perceptibles par le récepteur, en se fiant à leur apprentissage qu'ils puissent prendre les décisions pour assurer leur vie et survie.

Une catégorie des idées corresponde à l'image que nous faisons de nous même. Il y a beaucoup de gens qu'ils n'en ont pas une image d'eux-mêmes, s'ils n'ont pas posé la question de leur propre identité : qui suis-je, en suis-je conscient, je me reconnais dans mes actes.

Cette image la, nous avons acquis à l’insu de notre volonté la plupart du temps. Les images sont formées inconsciemment à la suite des informations que nous recevons, qui se génèrent avec la conscience qui nous explique ce processus biologique. Les informations qui constituent nos micros images intérieures dans la mémoire, nous utilisons à l'assemblage de nos visions générales.

Il faudrait savoir la formation de leur mécanisme qui se déroule automatiquement dans le corps humain. C'est l'individu seul qui peut les analyser, en les restituant, en les complétant toujours vers une meilleure compréhension. Nous pénétrons dans le monde invisible avec nos savoirs pour comprendre ces mécanismes (divins) pour comprendre le mystère de l’évolution (certains disent la création) de tous ce qui existent, en première lieu, nos propres idées.

Comment sommes-nous arrivés à assembler les mosaïques des images partielles en mouvement, enregistrées dans notre corps dans un certain ordre que nous puissions visualiser le monde dans notre intérieure. Nous disons que c'est un processus qui se déroule automatiquement, donc indépendamment de notre volonté, dans un ordre chronologique que nous sommes entraîne de découvrir. Nous donnons le nom à ces découvertes dans un mot qui est une émergence que nous voulons retenir à nous même, dans nos représentations imagées qui définissent la forme extérieure. C'est un acte spécifiquement humain : à additionner des informations unitaires que nous réutilisons dans un assemblage que gère notre système nerveux central.

Qu'est-ce qui se passe « biologiquement » quand on exprime une chose visible dans un mot et quand on prend les informations que les récepteurs de notre corps peuvent localiser et enregistrer les signes que nous réutilisons dans la génération de la pensée. En outre, les pensées s’ajustent, agissent sur nous mêmes et sur notre personnalité.

La conscientisation : prêter un sens à un mot « hypothétiquement », en attendant sa vérification, nous pensons à la signification précise du mot. La conscientisation ne sert qu'à ceux qui veulent connaître leurs propres caractères. La programmation inconscientes des individus peuvent comprendre notre évolution, notre destin social pour que nous puissions bâtir tous ensemble un monde pacifique de l'avenir sur la terre.

Dans tous les résultats de l'évolution, qui se déroule dans le temps, autrement dit dans toutes « création » il y a influence d’un Grand Tout, où il y a des transformations et les forces convergent vers la réalisation de nos actions. Comme s’il y avait des forces cachées dans toutes choses, une sorte de l’immanence. Chez les humaines, elles correspondent à ces trois classes des pulsions qui existent en nous et se manifestent dans ses dérivés :

  • la pulsion sexuelle, la reproduction de ce qui s'est formé dans la nature vivante à partir des cellules mères souches et se met et à développer en nous depuis l'apparition de l'environnement matériel intérieur.
  • la pulsion sociale correspond à l'apparition de la volonté individuelle dans la reproduction de la mise en ensemble ou de la formation des cellules souches qui assurent la continuité ou la survie de l'espèce, organisée dans le développement créé.
  • la pulsion spirituelle qui assure une cohérence dans ce développement de ses deux pulsions précédentes en équilibre, en harmonie pour assurer nos actions de protection et de contrôle.

Ce Grand Tout est quelque chose d'immanent en tout, c'est-à-dire dans l'Univers qui se déroule naturellement et existe depuis toujours jusqu'à l'infinie avant même que le ciel et la terre. Il est immobile, invisible, insondable, seule et inaltérable partout qui ne s'épuise jamais, utilisent leur force d'attirance et sommes opposées, simultanément pour le développement de tout ce qui est visible est invisible. C'est ce que les humains ont nommé différemment dans la création des civilisations suivant leurs différentes langues :

Le chinois : Tao

le hindou : Siva 

les arabes : Allah

les juifs : Yeva

les romains: Deo 

les sumériens : Iz ten,... et tant d’autres.

Les noms utilisés dans les différentes langues attribuées pratiquant les mêmes caractères, la même signification de ce mot décrit. Aujourd'hui encore, il décrit l'édification des théories pour l’organisation de nos sociétés, la constitution de nos savoirs biologiques : la connaissance des humains. Elle exprime leurs actualisations qui conditionnent nos apprentissages naturels. Nous, les hominidés qui auront pu apprendre une langue, nous avons pu constituer nos dogmes = l'ensemble des croyances nécessaires à la survie des groupes pour assurer nos cohésions et par conséquent, nos survies collectives que prouve notre existence d'aujourd'hui, que nous cherchons à comprendre et à se mettre d'accord sur notre structuration inconsciente et consciente.

Il faut donc comprendre l'histoire humaine, de ses origines jusqu'au développement de nos savoirs biologiques le plus évolués pour accéder à nos richesses biologiques.

De la complexification émergence

Le déroulement des actions chimiques et biochimiques dans leur décomposition unitaire s’exécute toujours de la même manière comme s’ils avaient l’ordre ou une commande à exécuter, si toutes les conditions de ses réalisations sont remplies : deux ou plusieurs éléments de nos objets présents ont le caractère d'association. L’un est attiré par l’autre et l’autre est poussé par celui ci. C'est ce que nous appelons une sorte d’affinité d’association (l'atome crochu). Il réalise leur union, s’il ne se trompe pas l’obstacle à l'exécution dans l’acte ou de l'action. Ce caractère est inhérent à son existence et crée dans l'action unitaire un autre élément qui contient tous les éléments du passé, en plus avec ses nouveaux caractères.

Les compositions, les mises en ensemble successives préparant la complexification comprennent l’émergence tout élaborée et classé dans une langue universelle qui continue à s'évoluer suivant ses lois, ces mécanismes non apparents. Les différentes informations unitaires ne s'appliquent pas à influencer la perception mais quelque chose qui est la forme qui contient le contenu des objets.

Ce sont les faits des comportements des autres et de nous. Si la parole a une action sur nos comportements, la parole est un acte de conscientisations pour celui qui écoute et inconsciemment sur celui qui émet aussi. C'est donc un outil naturel pour agir sur les récepteurs et émetteurs des informations. C’est donc un outil naturel que nous pratiquons quotidiennement lors de nos conversations banales.

C'est toujours les mêmes trois unités des différents éléments qui se mettant ensemble qui auraient une certaine affinité immanente. Quand il y a trois éléments nous appelons une trinité. Ce sont des éléments ou une partie de cette entité qui obéit aux mêmes lois de la composition interne qu’ils se transforment et subissent les réactions chimiques, que nous connaissons déjà. C’est leurs devoirs de les exécuter. C’est le processus de complexification qui se réunit dans un certain ordre, dans une entité identifiable, où le nouveau matériau se forme ou apparaisse dans une nouvelle apparition, ce que nous appelons l’émergence. Pour que la nouvelle unité naisse il y a trois composants en présence :

  • l’environnement, les catalyseurs compris
  • la présence des composants
  • l’action commune de leurs immanences dans une cohésion qui les attirent mutuellement.

Sur tous les terrains où les pensées peuvent naître où elle est générée, il faut chercher ces trinités. Donc, pour nous l’environnement humain ; l'existence des trois constituants la personne, l'attirance d’un coté, et la volonté de chercher de l’autre coté. En d'autres termes la sensibilité aux informations qui leur est commun.

La naissance d'une idée : le créateur identité, le déroulement du processus, la créature comme devenir est le résultat. En pratique le premier est le sujet, son identité qui exécute le processus, l'action, le résultat est parole, l’idée que nous ne pouvons pas mieux définir.

Dans les niveaux d'organisation, nous cherchons le minimum, une trinité. Par exemple dans le cas des humain ; pour que les pensées naissent, il faut la trinité : la langue, la mémoire, et la conscience humaine. Le reste continu de la même manière toujours des trois composantes minimum qui se réunissent dans la complexification et produise la transformation dans l'émergence unitaire. Le réel, la signification, le concept.

La pédagogie humaine est celle qui garantit la liberté de choix bien compris.

Quelle est la différence entre la vie matérielle et la vie spirituelle ?
Si nous posons cette question à l’homme de la rue, la réponse sera extrêmement varier.
Ce qui n'ont jamais et appris l'existence d'une vie spirituelle, nous ne comprendrons pas la question. Dans une conception matérialiste du monde, il n'est pas possible de comprendre la signification de la vie spirituelle. Celle-ci suppose l'existence de l'âme qui est le complément du corps humain.

Acquérir un comportement, des réflexes conditionnés, une habitude corresponde à une seconde nature, une sorte d’auto programmation. C'est chargé du support physique, donc un matériel corporel qui est immanente dans notre corps même si nous n’arrivons pas à démontrer sa matérialité. Nous distillons dans nos comportements un ensemble des reflexes conditionné dont nous ne serons pas maître à tous moment de nôtre existence humaine. Sa conscientisation nous pousse à l’autocritique de notre personnalité que nous n’avons pas choisie. Nous avons donc cette possibilité d'action au choix plus juste, qui est la pédagogie humaine mais il faut encore le développer dans les individus en apportant les informations culturelles compréhensibles. C'est du domaine de la constitution des ensembles de nos croyances qui est nécessaire à la vie se vie rituelle de l'homme. Nous les constituons à l’aide de la langue que nous comprenons, il est nous pouvons les recevoir comme information complexifiée. C'est en même temps un apprentissage de la pensée qui nous permet de comprendre la signification des informations afférentes par le canal de nos cinq sens.

Quels sont les aliments informatifs et compréhensibles ?

Celle que nous ne rejetons pas directement leurs réceptions ; en pratique si nous apportons promptement une réponse négative ; « non » à tout apport d'informations nouvelles, nous les rejetons sans pondération ou réflexion. Il faudrait éduquer nos sensibilités aux informations spécifiquement humaines.

Le bon sens : seule la logique naturelle nous permet de distinguer le vrai de la fausse information. Rationnelle = naturelle. Le chemin logique de la compréhension qui conduit à l’amour.

Tant que nous ignorons ce qui se passe en nous, nous sommes inconscients de nos destins ou de nos destinations. Mais, dès qu’apparaisse un destin quelconque qui s’est installé dans notre tête, et quelques soit sa valeur, c’est par rapport à l’enregistrement de ce destin que nous qualifions en plus ou en moins sa valeur dans nos jugements de valeur. Nous pensons sous le poids de notre apprentissage, donc nous ne pouvons pas devenir libres dans nos pensées et nous ne pouvons pas nous sentir libres. Nous ne savons pas où nous allons dans nos actions, ou quel est le sens de nos actions, il est difficile à avancer dans nos développement ou dans nos progrès. Dans notre inconscient le « Bon Sens » reste le sens de l’humain. Il faut accéder à la conscience de ce que nous sommes, à notre propre identification pour pouvoir décider notre avenir. L'intellect est le traducteur de nos pensées en langage biologique, comme un ordinateur. L'épistémologie étudie les déterminismes de la pensée consciente ; Les mécanismes du transfert des données de l'instinct dans la conscience, les interactions de l'intellect et de l'information biochimique inconsciente dans son développement. Sa fonction est de permettre aux humaines d’intelliger leur instinct.

Le citoyen moderne ne pensent pas qu'il est ici sur terre non seulement pour gagner mieux sa vie et procéder indéfiniment à son amélioration (comme à l'achat de voitures ou de magnétoscopes ou ordinateurs toujours plus performantes), mais peut aussi à penser aux autres dans nos actions collectives. Pour qu'il approuve, il a besoin des savoirs absolus des objets matériels et immatériels de pouvoir le sentir ou de voir si auparavant il avait appris ces savoirs.

Quand on est petit, il devait apprendre avec les mots un ensemble de savoir ou pseudo savoir que nous appellerons croyances qu'ils puissent comprendre la signification des informations visuelles ou sentimentales, dessinées sur la rétine de ses yeux, pour les relier ensemble qu’il puisse établir les liaisons entre les mots. L'enfant fait semblant de conscientisation » pour retenir les mots dans sa structure mentale inconsciente. Il constitue ainsi un système d'image commandé par intérieurs pour ses besoins individuels : c’est l'imagerie : les mosaïques de l’imago.

Pour les utiliser dans l'assemblage des personnes d'une vision globale de l'ensemble. Il faut les introduire à l’organe de la compréhension pour former nos images intérieures naturellement c'est-à-dire biologiquement. Où en est la compréhension au niveau social ?

Je me mets en situation de début en tout et j'imagine comment des choses existantes pouvaient se passer à un moment donné de notre existence en partant d’une action d’un faisceau logique. Je peux y consacrer le temps qui me reste encore pour noter une partie de mes pensées pour un usage actuellement nos définis. J'ai commencé à prendre des notes autour des années 2000 j'ai organisé mes textes suivant des plans sur un thème de l’enseignement de l'architecture et un sur le thème de comportement – conscience. Je reviens souvent sur mes écrits en pondérant la place des chapitres en fonction de la logique d’apparition de mes pensées.

Le mécanisme de la pensée est un acte historiquement programmé par la Nature pour qu’il puisse arriver à comprendre son origine son développement et l’intégrer dans ses visions, comme récompense dans la vie et pour qu'ils puissent comprendre la création c'est-à-dire l'évolution.

Le processus d’évolution matérielle qui se traduit dans les processus physique chimique et immatérielle qui sous tende le développement de la psyché.

C'est de l'histoire de l'acquisition de la connaissance d’une espèce animale naissant sur une planète propice à la reproduction de son espèce. Son développement mystérieux qu'il commença à comprendre lui-même à l'aide de la structuration de ses pensées qu’il peut communiquer aux autres membres de l'espèce. L'admiration de la nature qui apporte tous les ingrédients matériels à la compréhension de son propre  bonheur comme membre d'un espèce sociale, dépositaire d'un rêve collective, qu'il peut le réaliser càd à prendre dans la construction des sociétés qu'elle nomment « humaine » pour assurer à ses membres la survie matérielle et spirituelle d'une vie heureuse en accord avec les autres et qu'il puisse la comprendre en ayant la liberté de la réaliser sans faire du mal aux autres membres.

Cette compréhension est un acte ou une action inapparente pour les autres espèces qu'il ne peut réaliser qu'à l'aide de sa conscience et par intermédiaire de l'acquisition de la langue universelle ou biologique qui permet à décoder sa propre programmation avec joie dans sa langue véhiculaire.

Dans ma vision globale du monde nous sommes entraîne de découvrir les dernières voiles sur l'évolution est décoder notre langue biologique binaire qui conduit certaines hommes à la compréhension approximative de nous même qui pourront apporter à la connaissance de tous les membres.

Cette production dépend de la qualité des idées. Dans ce processus l'État intervient fortement. Il est intéressé à ce que toutes productions du travail et soit facturé et payé au prix collectivement élaboré pour différentes raisons pour contribuer aux charges globales de la nation. Ceci n'est pas pour enrichir l'État mais pour partager le travail et les charges collectives de la population.

Une idée naît de l’action de l’homme quand le résultat de son action stimule sa vision intérieure, plus exactement, nos yeux sont faits pour percevoir les objets du monde que nous interprétons pour les comprendre, pour pouvoir intégrer les informations arrivant par le canal de notre vision.

Quand nous faisons une action, nous obéissons à un ordre de déroulement des plus petites actions successives en chaînes en nous même qui est inhérent à tous les animaux. C’est pour assurer la survie de l'individu et le développement continu de la société dont nous faisons partie. C’est un processus biologique, qui fait partie de note évolution psychique (Le coup de foudre ; la volonté inconscient de l’une, et la recherche inconsciente de l’autre sexe).

De quel ordre s'agit-il ?

L'ordre dans lequel nous exécutons les minis actions corresponde à une cause qui agit sur un effet. Quand les trois conditions sont présentes pour une action. (L'identité des éléments matériels, leurs proximités, et la force de l'immanence des éléments, que nous appelons « attirance » pour l'assemblage ou pour la transformation des éléments, comme le magnétisme.