Sur la vie; le réel et sa représentation
Le déroulement de la vie connue veut dire la meme chose que les activités des oiseaux ou d’autres animaux qui développaient une intelligence pour assurer leurs protections, leurs nids ou de leur taniere contre les intempéries, contre les animaux, pour assurer mieux les lieux de reproduction a/de la famille (parents enfants) et leurs éducations naturelles pour la survie.
Nous subissons tous les apprentissages de nos activités générales d’abord et spécialisée apres depuis la conception intra ou extra utérine de tous ce qui est nécessaire a la vie programmé, qui est resté au meme niveau et n’étaient modifié dans le temps que par les données extérieures, des conditions du moment qui sont devenu archi-complexifié chez les humains.
Les spécialisations d’apprentissages dans nos activités chez lez humains se déroulent d’une façon consciente qui conduisent a l’approche scientifique des phénomenes, qui nous a permis de constituer nos connaissances parcellaires dont nous sommes entraîne d’établir une vue d’ensemble. Sa constitution se fait par l’assemblage d’une vision globale du monde, constitués par des micros images ou puzzles sans signification en une image globale nécessaire a la compréhension des détails de nos « destinées ». Cette visualisation sert a la communication de nos informations individuelles aux autres aussi que nous y intégrons ou refusons obligatoirement dans notre évolution personnelle et pour l’appréhension du réel.
Nous avons appris a connaître les acquisitions matérielles, qui ont de formes et immatérielles comme « l’esprit » qui apporte le contenu des formes. Ce sont ceux qui restent en développement, en progres de l’évolution qui nécessitent la maintenance pour continuer a vivre : la production et de distribution du sang comme combustible pour assurer leur fonctionnement. Vivre et survivre peut etre pris des différents points de vue. Le premier est pris dans l’acception de « l’existence » comme concept global, et le deuxieme assurer son existence individuelle et sociale. Arriver a comprendre le réel correspond a la réception des informations externes en fonctionnement « normale » continue dans l’espace dans le temps. Plus que nous connaissons le monde, plus nous comprenons le sens de nos existences en répondant a cette pulsion de savoir surs. La création de nos « fonctions neurologiques corresponde a nos facultés intellectuelles (=déductives), donc en rapport direct a nos « intelligences » humaines. Etant entendu que « nos connaissances affectives » sont des compléments essentielles de nos connaissances intellectuelles et nos contradictoires que croit certains idéologues modernes.
Peut-on comprendre l’existence « humaine » sans comprendre le sens du mot meme? (A penser a Sartre et a Lenine).
La coupure épistémologiques de Bachelard:
Une science commence a partir du moment que nous avons découvert la validité logique (= de cause a effet) de l'évolution naturelle, et nous commençons a découvrir la suite des événements a la lueur de ces savoirs que certains disent les valeurs. Le pas suivant de la démarche pour comprendre la vie, son origine son fonctionnement est a apprendre les mots avec leurs signification pour les intégrer dans nos pensées et dans nos idées générés volontairement ou pas. Ce pas devient un fait d’évolution du développement, une cause d'une nouvelle réaction physico-chimique, qui poursuit son chemin de complexifications, tant que l'émergence ne se produit pas dans notre tete cad dans notre pensée aussi.
La coupure épistémologique se produit ici, et non dans le déroulement de l'évolution théorique incomplete, ou nous étudions la connaissance particuliere dans ses détails. Elle est obligatoirement parcellaire parce que notre « compréhension individuelle » ne peut prendre en charge la nouvelle information que si elle peut les ajuster aux autres déja existants dans la mémoire d'un individu.
Le courant de « non retour » veut dire : vrai toujours et partout, qui a la signification que l'évolution ne fait jamais et ni feed-back ni réversibilité. Ce qui est acquis devient le « connu » d'un élément de la connaissance. Un seul « oui » ou le « vrai » et non le zéro qui assure la continuité apparente.
Les scientifiques contemporains et les anciens comparent les animaux et les hommes pour comprendre nos différences. Ils se contentaient de dire que nous sommes semblables en beaucoup de différents point de vues, mais l’homme a des caracteres, les fonctions (ou aptitudes) biologiques avec lesquelles nous naissons en apparences qui supposent les différences fondamentales d’origines « divines ». D’ou sont nées les religions monothéistes qui expliquent les origines de nos compréhensions et nos incompréhensions.
Tout objet a une forme et un ou plusieurs contenus. La forme corresponde aux faces apparentes organisées qui enveloppent cet objet, et peut corresponde a l'épithélium ou a la peau, ou a l'interface de la limite du contenu et de la forme désignée. Les deux expriment une réalité, le réel dans le mot exprimé ou explicite que nous utilisons comme le signe, le symbole de la représentation, telle que les hommes définissent pour eux meme, quelque soit le langage qu’utilisent des groupes humaines dans leurs communications.
J'utilise cette description pour décrire dans un langage qu'au signifier, et je me rendre compte de la signification des mots, en pensant a sa création. L'action que je venais d'exécuter est deux pensées ou de penser a quelque chose. Nous pensons a la trace réelle de l'objet, quand nous utilisons ce mots, quelque soit la langue dans lequel nous exprimons nos pensées.
Y a t il opposition ou différence entre le monde réel et le monde philosophique ? Les deux concepts s’opposent ou pas ? Le monde réel que les individus perçoivent n’est pas élaboré dans la tete de quelqu'un qui n’a pas fait des études « phylosophique ». Phylo = hypothétique = non vérifiée = que dans la pensée. Or, la pensée ne fait pas la distinction entre croyances et savoirs. Il y a donc une discontinuité dans l’élaboration des informations lors de la vision et lors des réceptions des informations par les autres canaux de la perception.
En effet, la représentation n'est pas le réel, mais nous le croyons les manipuler dans nos pensées comme s'ils étaient la réalité. L'opération de manipulation n'est pas une opération consciente, mais un processus biologique qui se déroule ou se passe dans la tete de l'homme, presque machinalement, pour refléter les concepts de représentation mémorisé dans le systeme nerveux central de l'organisme.
Le réel et indépendants de la personne qui le perçoit. Le savoir désigne seulement de la conscience de ce qu'on ne sait du réel.
Connaissance: naître avec ; il s’agit lors de naissance de la conscience ;
Constituer la science: transformer les idées en savoir, précisément a l'aide de la science.
Science : s'opposent aux croyances et opinions. Elle a le meme contenu que nos croyances et opinions.
Le reflet est une opération physiologique qui se déroule dans le sens contraire ou diamétralement opposé a l'opération des réceptions des concepts, de la meme maniere que la réception des informations inconscientes que nous introduisons dans le systeme nerveux de l'organisme de tous les animaux, étant entendu que tout ceci était développer presque le de la meme maniere que les humains. Nous devons étudier ce processus d'évolution, dont nous pouvons etre témoins, si nous en sommes devenus préalablement conscients. Cette petit énoncé est le résumé de tout ce que j'avais plus apprendre dans ma vie, ou tous les mots ou concepts ont leur signification approximative de ce que je mets sur le papier. Il est en meme temps le reflet de toutes les informations que j'ai pu recevoir et partiellement assimilés pendant mon existence.
Je peux aller beaucoup plus loin dans cette description, mais pour la compréhension de ces quelques lignes, je devrais y apporter les précisions des concepts utilisés ; une sorte de l'index qui précise leurs significations et le sens de l'acceptation dans laquelle je les utilise. Ceci s'évolue aussi de la meme maniere dans mon inconscient suivant l'apprentissage de toute ma vie. Ce sera un autre travail « scientifique », qui pourrait etre dessinait automatiquement par ce qu'il est exprimé dans la globalité complexifiée de mes textes, écrit a la meme période.
La représentation est un outil ou un moyen de prise en charge des informations que les récepteurs d'organes (les cinq sens) détectent, pour s'en accommoder dans leurs propres existences. Ce moyen d'appréhension est la formulation de la langue et son développement, que nous l'apprenons dans l’existence individuelle naturellement, c'est-a-dire, sous l'influence du milieu humaine. Nous perfectionnons la langue « inconsciemment » pendant toute notre vie. Nous représentons le réel dans notre systeme nerveux central lors des réceptions des informations pour qu’elles puissent etre réutilisées dans la créations des nouvelles images générées dans la tete des individus, pour que les pensées puissent etre conscientisées sous forme des ondes sonores cohérentes avec leurs liants. Elles seront décodées et comparées a celles déja anciennement créées pour un usage précis.
Comme la langue s'est développée a partir d'une pulsion biologique présente chez les animaux, son développement est inscrit dans le développement de l'espece avec cette spécificité, qui ne peut pas exclure l'évolution du langage des s'animaux et des humains sur leur propre terrain c'est-a-dire dans la langue. C'est a partir du moment que nous avons compris l'apparition des langues, des différents systemes des signes verbaux propre a la meme communauté pour s'exprimer et communiquer les informations dans leur langue. Nos pouvons chercher a comprendre le langage biologique propre a notre espece. Ces mots : « représentation, le langage, la langue » qui nous conduise a la compréhension d'apparition des symboles, qui sont des signes verbaux est plus tard et écrite pour communiquer nos idées.
Avec nos connaissances, nos savoirs biologiques seulement, apres avoir transformé nos « langues des Dieux » c'est-a-dire les sentis en langage évolué, proche de la formulation logique ou mathématique (ou intellectuelle) que nous pouvons choisir le sens de notre évolution sociale. C'est avec nos connaissances acquises ou héritables et transmissibles que nous pouvons les actualiser.
Les réactions chimiques dans la constuction de la machinerie animale et humaine
Le développement de la conscience humaine seule peut créer l'existence et c'est la pensée seule et son développement qui différencie l'homme de l'animal.
Quelle est la signification de la conscience ?
Nous ne la voyons pas que dans ses actions ou dans ses fonctions qui font des miracles. En pratique, la conscience d'une idée est a la base de tous, meme a l'existence. Créateur des idées, et des ouvres, si nous pensons a leur signification. La conscience des événements (= la conscientisation volontaire) est la tâche qui est nécessaire pour qu'une pensée heuristique se génere en nous.
Quand nous prenons des molécules d’une matiere chimique quelconque et que nous l'introduisons dans notre corps, il y a une réaction chimique qui naisse a l'intérieur de notre corps, que nous utilisons pour entretenir la vie de nous meme. Tout se passe, tout se déroule naturellement, suivant les habitudes prises des notre enfance ; les molécules des médicaments ou de la nourriture se décomposent sous l’effet de l'ensemble de ce qui s'y trouvent sous l’effet de la chaleur en présence de l'eau et se transforme suivant les lois chimiques connues, comme s'il recevait un ordre de transformation pour alimenter notre usine organique qui fonctionne grâce aux forces naturelles. Elles enferment toutes les molécules présentes et produisent les énergies avec leurs canalisations irriguant de toutes les cellules vivantes. Les molécules sont constituées des éléments connus qui sont composés des atomes avec leurs noyaux, qui se construisent des positrons et des électrons. Ils ont des charges toujours identiques ; positives et négatives. En outre, le noyau émet des rayonnements différents : alpha, beta, gamma, plus le neutrino.
La libération de l'un ou de deux électrons d'un élément tournent autour du noyau. Ils peuvent se déplacer avec une vitesse tres révélés. Comme elles ont la charge négative, elles vont etre attiré par les positrons et capter par d’autres éléments, qui manquent dans leur équilibre. Ces changements d'électrons sont les acteurs de transformation : les réactions chimiques qui alimentent avec des rayons cosmiques toute l'énergie du corps de tous les organismes des animaux sociaux, (compris les humains). Partout, ou il se produise les déséquilibres des électrons dans les cellules, il cherche a rétablir cet équilibre en utilisant leur liberté de mouvement tant qu’ils ne sont pas captés quelque part. C'est ce qui fait le fonctionnement général d’homéostasie, pour assurer leur mobilité par les cellules spécialisées. Cette transformation cellulaire n’est lisible que par les imageries électromagnétiques momentanées. Echange de la matiere catabolisme sous l’effet de l’énergie invisible, de l’ensemble des mini énergies additionnées pour faire vivre nos cellules.
Comment arriver a la production de la pensée consciente ?
Il y a deux hommes en nous meme
Il y a deux hommes ou deux personnalités toujours présentes en nous meme. Nous sommes nés avec des potentialités, des aptitudes a développer, a actualiser suivant nos adaptations successives sur la vie terrestre. (Adaptations = automatismes)
La plus part des hommes se sont élevés et grandis (= inconsciemment programmé) dans une croyance d’un modele a imiter un etre idéale a suivre dans ses pensées, dans ses choix, dans ses actes.
L’un
L’autre:
Il y a toujours deux types d’hommes dans notre vie ; celui qui peut croire dans la causalité généralisée et l’autre qui ne peut pas encore en fonction de sa vision globale du monde. Le rôle des religions, c’est nous apporter nos croyances toutes faites pour un temps assez long peut etre, mais pour les transformer en des croyances qui nous conduisent a la hominisation. C’est une des conditions de sa réalisation, que nous avons a vérifier leur validité personnelle et sociale. C’est une perception réelle ou faussée de ce concept exprimé dans les détails de cette meme vision, de la meme maniere qu’il y a des hommes chanceux ou mal chanceux dans la vie des deux, comme il y a des pessimistes et des optimistes
Celle qui suppose l'existence d'un mécanisme qui produit la pensée, les idées, l’imagination d’un déterminisme matérielle dont nous disposons intrinsequement dans notre corps. Son développement peut dépendre de notre existence inconsciente.
Celle qui suppose meme si l’individu n'en a pas de conscience mais ils croient dans un déterminisme inconnu attribué a celui d'un créateur de toute la vie qui a donné les choix de nos actions non détruisant dans un déroulement normal qui nous a programmé en s'exprimant dans l'ensemble de nos actes tels que nous croyions se dérouler en fonction du hasard.
En croyant en un Dieu super puissant par rapport aux hommes qui choisissent dans ses plus petits détails de notre fonctionnement déterminé et ne croit plus a trouver la signification du mot « liberté ».
Avoir des pulsions c’est toujours un ordre d’exécuter c’est comme la volonté de la nature que l’homme peut comprendre et modifier ses comportements suivant ses réflexions qui détermines nos actions. C’est un processus biologique naturel que nous pouvons comprendre.
C’est pour cela que nous avons crée tous nos caracteres inconsciemment pour les compléter avec ceux du conscient.
Dans un couple, il y a toujours un coté qui ont la réponse a toutes les explications : non. Et de l'autre côté de la personne : les réponses opposées, les contraires. Ainsi, nous pouvons en définir une liste de tous les deux cotés des constatations précises ; nous nous recueillons nos caracteres individuels de tous les deux cotés, de nos actes commis en fonction de nos apprentissages. Nous pouvons poser la question apres toutes les constatations de nos comportements, s'il était les apprentissages que nous avons subis pendant notre existence. Si nous avons que l'ensemble de nos caracteres formels et l'essentiel corresponde a la personnalité que la psychanalyse la structure de la personne définie et reste immuable, nous pouvons rechercher l’étiologie de sa formation. Il faut construire notre esprit en fonction du hasard ou d'une rationalité, et de nous défaire de ce que nous avons automatiquement acquis depuis l'introduction du monothéisme dans notre psyché. On peut les remplacer par nos savoirs surs que le terrain, qui nous donnera lieu a la création des caracteres sociaux contrôlés ou nous pouvons agir librement pour vivre et survie dans un systeme d'abondance. Il pourrait faire en meme temps le couronnement de nos activités sociales.
La vision globale, c’est l’addition la prise en ensemble des informations intérieure et extérieures avec ses différentes classes qui permet la visualisation de ce qui est enregistré dans notre corps a travers les images intérieures.
La différence entre les deux personnes se manifeste lors de la conscientisation de nos informations enregistrées avec des valeurs dans l'enrichissement biologique que l’on remémore dans l’individuation consciente. Il fallait etre suffisamment enrichi avec des valeurs positives pour avoir acquis les nombres des savoirs dans son existence. On ne peut pas les dénombrer parce que nous n'avons pas commencée a imaginer un systeme dans lequel on ne pourrait établir les nombres des concepts élaborés et vérifiés dans l'usage normal conscient lors d'une analyse. Nous pouvons la supposée théoriquement que c'est toujours par rapport a un type d'analyse construite que nous réagissons dans les choix affectifs ou intellectuels. Quand un choix du coeur était l’effet, c'est toujours en fonction de notre idéologie individuelle du monde humain hiérarchiquement élaborés par notre apprentissage du début.
C'est un pas de plus dans la compréhension des autres pour mieux comprendre les comportements des hommes et des femmes.
La réception et l’émission des informations
Non percevons tout en fonction de nos préoccupations et nous les intégrons suivant l'utilité individuelle ou collective. Quand nous répondons a la réception des informations, nous les intégrons d'office pour l’établissement du sens de nos actions. C'est ce qu’exprime la réponse, la réaction a ces informations reçues dans tous les cas. La parole traduit notre réaction primaire. Je crois comprendre et je cherche a la réintégration dans un faisceau logique qui éclaire mieux la signification de la parole dans la vision globale. Si nous considérons que tous ceux qui existent ont le caractere automatique de l’action de la nature, (en partant d'un rien qui corresponde a l'espace nu, a la naissance de la cause premiere qui existe pour le moment ne peut pas etre l'oeuvre du hasard ; Tout continue a exécuter les actions successives d'une ou plusieurs causes aux effets suivants. Donc, une cause peut donner lieu a plusieurs effets. C'est le processus de multiplication qui devienne des nouvelles causes des actions successives en chaîne continue, en attendant la réalisation de ces conditions matérielles suivant les lois de la matiere. Une des plus étonnants de nos réactions que nous pouvons les comprendre, est précisément la faculté de la représentation intérieur du monde qui est démarrée et constituée dans la naissance de l'espece humaine dans la parole qui se développait de la meme maniere automatique ou machinale comme chez les animaux l'aide duquel l'animal peut comprendre tout le processus de la « création » de la vie visible est implicite dans son développement naturel.
Nous vivons dans les contradictions constantes dont nous avons la liberté de choisir nos actions « naturellement ». Ces choix successifs se déroulent dans le temps l’un apres l’autre dans l’espace ou nous vivons et se transcrit biologiquement en nous meme. Ce processus de transcription s’exprime en oui ou non qui nous construit qui se traduit complexifié dans nos paroles, dans nos comportements, dans nos actions. Toute l’énergie que nous accumulons en nous meme pour la réalisation de nos objectifs du moment qui rentre dans notre destinée sert a la compréhension des informations qui devient « connaissance » (en pratique des « savoirs », ou valeurs a un moment opportun dans nos choix). Ce processus d’intégration de nos informations se passe aussi par la voie électronique, c’est a dire par des « oui ou par des non », parce que nous sommes obligés de faire une sélection des passages des courants. Quand le courrant ne passe pas nous sommes dans l’irréel, plus exactement au dela du physique connue et pas seulement perçue. Seule les passages du courrant qui peut s’additionner s’accumuler physiologiquement dans les individus existants qui crée en meme temps le vouloir vivre et la réalisation de nos actions. Le courrant qui ne passe pas ou est arreté par nos semi-conducteurs, reste dans cet état de programmation et il n’y a pas de nouvelles constructions ni progres ni évolution au niveau mentale. Nous devenons des vraies « machines », de la vraie machine biogénétique de l’espece humaine. Ce caractere de la matiere animée ou la vie est présente est une acquisition de la biochimie que nous pouvons « comprendre » c'est-a-dire « prendre avec » comme exprime parfaitement la langue latine.
L'émission des informations extérieures est effectuée par les memes voies biologiques que la réception. Il est assez difficile a identifier l'information que l’on émet ou reçoit. Ce seulement celui qui a appris le fonctionnement du processus de communication qui sait pratiquer dans le but de leurs compréhensions le plus completement possible. Pour approcher le réel, quelque soit sa qualité, il dépend de tous les individus quelques soient sa race, de son apprentissage et le déroulement successif dans un ordre précis, attaché au faisceau logique de l'information.
Peut-on le recevoir ou les émettre, si l'inconscient gere le fonctionnement ? Oui bien sur. C'est comme ça, que fonctionne naturellement la transmission des informations comme nourritures célestes pour alimenter corps et âme des hommes dans ses trois dimensions. Leurs apports des uns ou des autres est une question de philosophie de la personne qui permet les recevoir que nous constituons nous meme bon gré malgré. C'est ce qu’expriment les médecins d'aujourd'hui pour formuler le diagnostic du corps et de l’âme. Personnellement, je donne la priorité a l'âme meme si elle est insuffisamment définie, parce que nos idéologies ne précisent pas suffisamment leurs significations collectives, qui sont en constante évolution aussi. C’est en analysant les faisceaux logiques que nous pouvons percevoir la valeur individuelle dans une vision globale qui se traduit dans nos idéologies. Pour le reconnaître l'approche naturelle ne suffit pas parce que notre vision globale reste basée sur la réception des informations. En outre elle corresponde a l'idéologie du moment du percepteur. C'est a la communication des autres, les informations pertinentes qu'on puisse façonner les puzzles de sa vision globale du réel. Je ne sais pas, si les mécanismes de la pensée normalement développé est en mesure de les identifier a l’aide de la conscientisation lors de la communication.
Je sais hypothétiquement que l’organe biologique du corps humain, que nous appelons communément le cerveau pratique en meme temps et simultanément ces deux opérations en manipulant nos images intérieures pour etre satisfait dans l'assemblage de l'image globale. L’identification de l'information nécessite la remémoration de notre représentation du monde. La conscience a besoin d’analyser sa signification pour les intégrer a nouveau dans sa vision globale.
Les actions
« Nous sommes nés pour les actions », dans chapitre I dans « Une histoire de la conscientisation » et je continu cette Hypothese pour une meilleure compréhension de nous meme.
Une cause simple implique un effet. Le déroulement de cette opération élémentaire nous pouvons appeler une action. Ce que nous appelons une action est donc composée d’un ensemble des plus petites actions en chaine, en les décomposant toujours en plus petites actions unitaires, suivant la nature des objets. Nous pouvons aussi appeler des « sous actions » successives par les causes a effets, quelque soit le contenu de l’ensemble. Dans la premiere nomination, il s’agit le déroulement d’une action, dans la deuxieme, la définition des objets participant dans l’action dénotée « logique ». Elle ne peut etre que vraie ou faux dans un calcul binaire:1 ou 0.
L'idée est la description de l'ensemble des actions en mots que nous exécutons. L’idée de l'action est exprimée dans le verbe (le logos) qui devienne du matériel composé des éléments visible ou invisible. L'ensemble des éléments avec leur organes devient un organisme qui a le corps et l'âme dans l'action, comme matérialités vivantes qui se développent, s'agrandit, se complexifie, et qui conduisent a l'émergence : l'apparition des nouveaux concepts, des nouveaux mots et les nouvelles phrases.
Tous ce que nous exécutons en plus de nos activités biologiques, c'est-a-dire pour nos travaux, sont des services propres ou spécifiques a la vie collective organisée. L'organisation de la vie collective est aussi la réalisation des travaux, cad les actions pour assurer la vie quotidienne et la survie des individus pour faciliter et partager nos activités « librement » choisies. Tous les membres de groupe doivent donc adhérer a l'idée d'organisation qui est précisément une ou plusieurs tâche dans la dimension sociale des travaux collectifs inhérents a notre existence. La nature les a confié ou laissé a la tâche des individus qui les réalise naturellement. Toutes nos activités normales doivent etre organisées en étant conscient de nos taches et les rémunérer équitablement entre tous les citoyens et citoyennes d'une collectivité donnée. L'efficacité dans cette organisation se traduit dans les réalisations techniques des peuples qui faciliteront leur existence dans cet environnement.
Ce que nous appelons l'intelligence est la somme des minis actions des automatismes ou des réflexes complexifies dans l'organisme complet, qui correspond a tous les types d'apprentissage depuis la naissance, en vue de la communication des informations a tous les especes de notre environnement. L'outil de la constitution des trois instincts ataviques ou pulsions biologiques qui génerent en nous les motivations pour les actions ont but l'assurance de la survie dans notre existence. Les pulsions biologiques se ralentissent au fur a mesure de la construction de la personne et la confirmation de notre volonté qui s'éduque par la conscientisation individuelle.
Une action contraire a celui de préalablement définie n’implique pas les memes opérations a exécuter meme si l’identité de l’ensemble des actions est composée et additionnée dans un ordre différent pour arriver aux memes effets.
L'action que j'exécute inconsciemment est la meme pratique que chez tous les animaux. Ce sont les adaptations a mes besoins individuels et collectifs dans la vie de toutes mes actions dans le contexte éco socio politique. Ma vie signifie ici dans cette phrase : le déroulement successif de tous ce que je fais, en étant ou en « vivant » dans l'espace. Mais le déroulement de la vie est donc la succession de mes actions automatiques ou volontaires (ici automatique = inconsciente).
Etre conscient de mes actions, c'est d'etre capable de penser, donc de générer, de faire fonctionner les cellules réceptrices de mes cinq sens, pour recevoir mes stimulations. C’est de stimuler mes cinq sens (inconsciemment), et en meme temps pour les détecter leurs impacts et les transformer en décharges électriques, qui les transmettent leur forme et contenu a l'organe qui les élabore comme information. Comme il s'agit de pouvoir transformer des stimulations en décharges électriques est une opération inconsciente, dont je peux me rendre conscient de cet état avec mon intellect et les répéter, j’acquiere l'exécution automatique de cet acte, il devient une habitude. Cette opération est un ensemble des actions répétées que j'avais appris que nous pouvons appeler « un automatisme ».
Si les conditions nécessaires sont réalisées pour déclencher tout seul cet ensemble des opérations successives, on peut les appeler par le nom : l'apprentissage. Les animaux font tous exactement les memes opérations d'apprentissage et les exécute s'il ne se trompe pas dans la commande automatiquement ». C'est la création de nos habitudes dans nos adaptations dont nous sommes conscients ou pas.
Il y a un processus qui ne se déroule pas toujours visiblement, donc il est difficile a retenir, a photographier dans ses mouvements. Si nous y introduisons les concepts, la dimension du temps, le déroulement des événements peut s’exprimer en parole ou en d’autres représentations du monde qui facilitent leurs compréhensions.
Pour introduire les mots, les concepts de quoi que ce soit dans nos résonnements, il faut d'abord les avoir appris préalablement pour penser. Et pour penser, il nous faut la langue pour les représenter. Normalement, la pensée commande toutes nos actions individuelles et collectives.
Avons-nous appris a penser « correctement » quand nous croyons avoir appris la langue maternelle ? Apprendre a penser est un apprentissage différent de la langue, et meme l’apprentissage de l’écriture n’implique pas l’apprentissage des idées que nous générons consciemment et inconsciemment. La langue s'évolue aussi que traduisent nos écrits a travers les siecles. Ce n'est pas seulement une évolution quantitative des mots des concepts, mais aussi qualitatif, c'est-a-dire plus adéquat a la fonction, dont la nature nous a pourvu pour commander nos actions a exécuter. C'est bien ce mécanisme que nous commandons comme nous devenons conscients de nos attributs spécifiquement humains. C'est seulement aux moments de la conscientisation que nous nous rendons compte de l'importance de la langue et de la pensée pour développer la communication nécessaire a l'évolution sociale.
Le sens de nos actions varie suivant l’age mental pendant toute notre existence. C’est le développement de nos capacités physiques et intellectuelles de nous comprendre et aider les autres dans l’acquisition de ces memes capacités, cad acquérir les savoirs qui nous approche de mieux en mieux a la réalité du globale et de détail. Une action de communication tombe aussi sous cette définition.
Actions, réalisations, récompenses immédiates, nous trouvons tous dans la nature. Elle est celle qui nous donne tout. La société est une richesse culturelle ; les traditions orales et écrites sont des facteurs d'évolution. L'homme est capable de s'adapter a toutes les idées, (l’idéologie), meme si elles sont folles, « contre évidentes » ou 'irréelles.
Nous réalisons nos actions, nos activités suivant nos programmations. Nous faisons nos apprentissages des actions pour qu’elles deviennent automatique dans sa réalisation, en allant directement au but. Ainsi, nous n'avons pas besoin d'attendre que nos pensées, (nos motivations) le préparent. C'est bien le but de la programmation biologique.
Quand nous avons une action a réaliser sur laquelle nous ne sommes pas programmés, nous sommes « bloqués » et nous avons a conscientiser nos propres pensées pour trouver le sens de nos actions. Le mécanisme de la pensée est donc une activité mentale qui se déroule a la base de l'inconscient et le conscient.
Le contenu de notre conscience est égal a nos savoirs ou a nos « richesses » accumulées qui correspondent a l’assimilation de nos informations et ont acces direct a la mémoire de la personne. Le conscient et l’inconscient choisissent leurs criteres, leurs souvenirs des informations amassées pour générer leurs jugements, leurs déterminants pour choisir juste des actions individuelles et collectives que nous voulons commettre volontairement.
La vie intemporelle corresponde a la vie théorique qui est fixée dans notre mémoire centrale et dans la mémoire secondaire. Si elle est éteinte en nous, nous devenons amnésiques. Si elle reste vivante elle peut remémorer des informations transformées en influx nerveux et générer la pensée des individus que nous pouvons conscientiser et les réutiliser machinalement a l’aides de nos aptitudes a la déduction et les exprimer dans les nouvelles pensées « artistiques ou logiques ».
L'art exprimé assure l'efficacité de l'action. Le SNC est capable de prendre des décisions vitales au fur et a mesure de l'arrivée des informations. Comme tout systeme est un ensemble d'éléments en interaction dynamique, organisée en fonction de la réalisation d'un but ou d'une finalité, qui assure l’équilibre du conscient et de l’inconscient a maintenir et lui permettent son développement.
Si, nous analysons le déroulement des événements en chaîne qui nous arrivent, nous ne pouvons pas les analysées tous les faisceaux logiques (la succession des actions élémentaires en chaine), meme si nous sommes tous prets a les faire, a cause de la présence de l’inconscient en nous. En réalité, nous ne voulons pas fondamentalement du mal aux autres ni aux événements. Il est donc impossible de l’arreter. Nous devons donc poser la question de sa qualité d'action positive ou négative en fonction de nos savoirs ou nos croyances. C'est dans ce cas seulement que nous sommes en face de notre comportement « humain », si non, nous restons des animaux incompris.
Découvrir que tout se déroule dans la nature logiquement, ou rationnellement, nous pousse a rechercher le sens de nos actions a long terme. Les actions se réalisent avec ses effets en chaîne meme si elles ne nous sont pas lisible pour un spectateur quelconque. Il faut de la technologie correspondante pour que les nos spécialistes puissent les percevoir.
Nos cinq sens
Nous avons appris que la réception des informations que nous réalisons nous ont ouvert les yeux et que cette pratique est aussi un apprentissage que nous pouvons le développer en nous. Il grandi notre champ de vision sur le monde.
Cet agrandissement entraîne avec lui une meilleure perception du monde dans ses détails. Nous percevons les profondeurs de notre champ de vision qui nous apporte les nouvelles informations a intégrer dans nos apprentissages ; une sorte d'instrumentalisation des découvertes que nous pouvons thésauriser ou capitaliser dans nos outils intellectuels, dont nous pouvons profiter pleinement. Mais, si nous les investissons dans la communication des informations et nous leur offrons ces savoirs, une sorte de service, il veut les utiliser dans la compréhension des phénomenes. D'ou la remarque pour tout le monde :
la compréhension totale des phénomenes nous dirige dans nos actions individuelle et collective ou nous découvrons les compléments par déduction des faits banals de tous les jours. Nous cherchons a les améliorer et a les utiliser par/pour l'espece.
C’est une faculté déductive qu’on peut acquérir tres vite, si nous imposons a nous meme consciemment de rechercher dans les hypotheses possibles. Nos activités faciliteront aux hommes pratiquants une vie plus complete, plus satisfaisante qui contribuera établir une bonne santé et une existence heureuse.
Quelle est existence en nous les traces de ce nous avons acquis de nos apprentissages. Quel est le propre aux individus et propre a la collectivité ? Nous nous en servons machinalement pour diriger nos actions individuelles et collectives. Elle comprend l'ensemble de nos fonctions pour traiter les informations afférentes et générer nos pensées.
L'inconscient nous sépare du conscient dans la parole, mais c'est le premier qui s'est transformé en nous par la conscientisation.
La structure mentale
J'ai le sentiment que les professeurs de demain nous enseignerons davantage la défense de leur métier (corporations) que les services utiles a la survie de la population. Le réel n'enferme que les logiques des actions, dont les idées nourrissent l'accommodation avec des médicaments fabriqués sans se soucier de t'étiologie de la maladie.
Toutes actions naturelles génerent les réactions sur tous les terrains, quelques soit sa forme. Une pression provoque une dilatation automatiquement. Il faudrait savoir a quel moment du corps a besoin de compression ou de dilatation du cerveau (ou de l'esprit). Devenons-nous plus large dans nos actions ou réactions ?
Quand j'écris une phrase quelconque ou quelques lignes, dont la régénération n'est pas provoquée par un événement sous forme de réaction, c'est une phrase inoffensive, neutre, qui ne peut faire ni le chaud ou ni le froid. Il faudrait voir si toutes les idées qui se génerent sont pratiquement dans le meme cas. Les idées peuvent exciter ou inhiber le systeme nerveux central qui corresponde a des réactions. Elles sont aussi des actions qui ont des réactions générées automatiquement et reçoivent les informations endogenes. Mais les réactions ne peuvent exprimer que plusieurs réponses déductives d’approbation ou négations en « oui » ou en « non ».
L’existence de la parole se crée ou/et se forme dans le sens opposé de l'enregistrement des informations en langage booléen ou « font un détour » (Piaget), le penseur « réfléchit » et donne ses jugements dans une émergence (la sentence) ou seulement il « assimile ». Donc, ce processus biologique est-il « la compréhension » que nous conscientisons depuis toujours sans le savoir?
L'acquisition du libre arbitre
La liberté ou le libre arbitre de nos actions, se pratique dans « notre âme et conscience » lors de tous nos jugements dans les choix de tous nos actes. La recherche de nos actions librement choisies est aussi un acte que nous pratiquons naturellement pour etre autonome, et ne dépendant que de notre volonté seule. C’est un attribut biologique de l’espece.
Le développement de la conscience individuelle des événements nous pousse a avancer dans la compréhension des phénomenes et mieux comprendre nous meme. Ces deux mots et ses dérivés sont les mots clefs que nous avons inventé qui nous permettent de les comprendre, qui correspondent a nos destins humains et comprendre nous-memes, nos actions, nos comportements, notre libre arbitre vers les quels nous nous acheminons tous les jours. Le plus grand miracle est précisément que les hommes puissent le comprendre et agir en conséquence dans le sens de sa réalisation. Tel est la signification d'un grand nombre des chercheurs en neurobiologie qui cherche a restituer artificiellement le résultat du début de l'évolution, que nous pouvons apprécier. C’est le manque de cette incompréhension de nos propres aptitudes a l’autonomie, la recherche de la liberté en tout, qui nous a conduit a analyser nos comportements et constater que ce n’et pas seulement nos volontés seule qui détermine nos choix, mais aussi les idées qui les résident. Les sens de nos actions sont aussi une partie de l’acte inconsciente. Réaliserons-nous nos actions sur les idées qui nous sont imposées?
« L’aptitude au choix juste »
Nous pouvons acquérir cette aptitude individuellement a la base de notre réflexion, mais que nous pouvons la réaliser dans nos pratiques sociales reste une utopie de plus pour longtemps. Malgré la démocratisation de nos politiques nationales ou supranationale.
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La conscientisation des possibilités nous permette de choisir, parmi les hypotheses a vérifier, au niveau de l'unité des choix individuel et donne naissances a différentes révisions de nos croyances et de nos savoirs. Le recensement des possibilités et leurs vérifications se déroulent dans notre cerveau au niveau des idées, donc conceptuellement et l’objet réel n’est que représenté dans la mémoire secondaire (comme dans le disque dur). Le choix juste parmi les représentations présentes en ce moment précis est pour reconnaître dans le réel en représentation, et non l’objet lui-meme. Je crois tous, que nous faisons tous automatiquement cette correspondance entre signifiant et signifié. Ce rapport est automatique en nous, quand nous pensons et « réfléchissons. C’est donc, une relation naturelle constitué en nous lors de l’apprentissage de la langue maternelle. Nous choisissons donc, parmi nos idées sur les possibilités « réelles ». La conscientisation veut donc dire, qu’il s’agit d’une remémoration des idées, et leurs ordonnancements conscients de leurs concepts (signification). Il suppose les savoir pour que le courant puisse passer lors de leurs intellections, pour dire « vrai » électroniquement, plus exactement « juste » a mon choix pondéré, cad a la question posée. Le probleme est précisément : qu’est ce qu’il fait le cerveau, comment il va chercher et trouver la possibilité « juste », c’est a dire « fidele au réel » dans le faisceau « numérologique » des pas.
Or, nos pratiques individuelles et sociales nous révelent l’ambiguité dans laquelle nous nous trouvons tous (excepté les « vrai scientifiques »), lors de nos alternatifs les plus ordinaires. Celui qui n’a pas encore vécu cet embarras du choix, et il s’en est rendu conscient en répondant « c’est toujours pareil et nous choisissons n’importe comment» n’a pas besoin de continuer cette « pinaillage » analytique », parce qu’il ne pourrait pas chercher a acquérir cet aptitude au choix juste comme « éleve de la vie sociale ». Il ne pourrait se remettre en question « hic et nunc » et pratiquer une « autocritique » de son réel. Dans l’instruction civique des pays socialistes, l’autocritique a été enseignée que dans « un seul faisceau logique » des événements qui correspondait a ce que nous occidentaux appelons « la pensée unique ». Et ceci n’est pas suffisant pour que la « vérité biologique » apparaisse dans la représentation sociale de nous meme. Vous pouvez percevoir ou entendre l’usage des mots, comme « vertus, morale, et choix affectifs » de nos choix collectifs, donc des jugements de valeurs individuels ou partisans dans les raisonnements des hommes politiques. C’est peut etre pour cela que les dés sont pipés dans nos tetes et nous ne pouvons pas se remettre en question. C’est parce que nous n’utilisons pas la meme signification des mots lors de nos raisonnements.
Pour aller plus loin dans nos idées, les « scientifiques » posent les memes questions : comment cela pouvait se faire ?
Ma réponse est que le cerveau procede vraiment mécaniquement c'est a dire, logiquement, meme quand nous choisissons avec le cour en fonction de nos mentalités, que nous construisons consciemment et inconsciemment. Il doit y avoir un brouillage dans notre construction, dans la structure mentale que personnes ne la connaît pas suffisamment. Dans nos raisonnements, nous ne faisons pas la différence de ce qui est déja consciemment construite ou elle n’est présente dans notre inconscient. Lors de la conscientisation, nous ne vérifions qu’inconsciemment le contenu de nos croyances, nos faux croyances et de nos savoirs, nos « connaissances » parce que dans une « démarche sensible », ces trois catégories d’informations nous apportent les informations nécessaires qui pourront éclairer autant les chercheurs scientifiques que les citoyens ordinaires dans nos choix. Ce n’est que la démarche intellectuelle ou rationnelle qui peut faire les différences de types d’informations dans un faisceau logique. Pour que les manipulations contemporaines apparaissent dans la vie de nos démocraties et puissent aider le processus d’hominisation et humanisation de nos sociétés démocratique a bon escient dans la future, il n’y a place que pour la démarche scientifique. C’est avec nos savoirs étendus sur les sciences humaines sociales que nous pouvons résoudras nos problemes actuels.
Les croyances ne sont que l'apparence du réel, la forme extérieure, les faces qui les enveloppent que nous les percevons. L’arbre cache le foret c’est-a-dire, le contenu est enfermé dans la forme, parce qu'ils ne sont pas toujours lisible d’extérieur, seulement compréhensible par l’intervention de l’intellect. Il faut toujours vérifiés le réel, parce qu’au niveau des idées, il n’y a pas de différence formelles entre les croyances et les savoirs. C’est l’intellect qui fait la sélection. Le cerveau ne peut remémorer que les charges « vrai », c'est-a-dire, quand le courrant passe. Mais dans nos raisonnements, au niveau du contenu des idées numéro-logiquement calculé, la différence est fondamentale parce qu’elle n’est que quantitative. Pour choisir le réel ce n’est une affaire de la perception consciente seule, comme disait Francis Crique, qui va avoir la valeur, mais la forme (l’apparence) et le contenu (le poids) associés a l’intellect, aux savoir « compris ».
Comment choisir « juste », le réel ?
Le réel est toujours un ensemble des éléments en interaction, par rapport a la perception des phénomenes qui s’altere avec les niveaux d’organisation mentale des individus. Cela veut dire les connaissances que nous pouvons en percevoir, le réel est toujours présent dans les différents domaines visés. Ce niveau s’organise en fonction de la « différentiation » des individus, leurs connaissances acquises, leurs situations sociales. L’important reste qu’ils puissent en etre indépendantes de ses champs perçus (culturelle, spirituelle). La réalité sera appris le plus pres de la vision du vécu possible et il est présent dans la totalité de nos existences connues et se rapporte a tout l’univers que nous cherchons a comprendre.
Dans le langage de tous les jours, les « penseurs » ou les idéologues, comme les hommes politiques, les psychologues, déclarent que nous sommes les machines avec nos « mécanismes différents » dans nos comportements. Je comprends bien ses propos d’un des commentateurs de l’émission sur l’Atlantide : « Les grecs étaient aussi intelligents que nous, sinon plus. Ils ne laissaient rien au hasard. ». Comme les « machines humaines » dont la signification de ces deux mots nous deviennent pertinentes aujourd’hui.
Dans la biologie du développement, il n’y a qu’un choix, (comme « la vérité ») et une réponse, parmi les informations arrivantes. Quelle est « la bonne » qui nous conduise au réel ?
Si nous n'avons pas appris la différence entre les faits et les croyances ; la réalité ou les hypotheses, les faits réels ou les théories, il faut la vérification des deux mots utilisés. Les théories ou les savoirs appris et non compris, le « je crois » n'est pas suffisante tant que nous n’avons pas vérifiée le contenu. Les trois dimensions humaines hypothétiques (sexuelles, sociales, spirituelles) permettent de comprendre que la signification des faits est actuellement le plus proche du réel que nous avons a vérifier que des croyances. Sa pratique nous apprend de choisir juste. Ces regles n'acceptent que les réponses « vraies » toujours et partout. Nous avons a acquérir ces aptitudes, comme dans tout apprentissage ; cela nécessite des observations des faits et leur compréhension. Il ne suffit pas d'apprendre mais il faut les comprendre pour intégrer dans notre vision globale du réel, pour pouvoir choisir le « puzzle juste ». Nous n’avons cette chance que dans les faits, qui se pratiquent tous les jours dans toutes les actions et dans les événements. Nous sommes obligés d’intégrer nos choix positifs et négatifs. Nous ne pouvons pas répondre « je ne sais pas » parce que cela veut dire que « faux », c'est a dire le courant ne passe pas. Tant que nous n’avons pas compris, pour trouver « la vérité » réel, nous choisissons faux, mais il vaut mieux déclarer que la vérité est relative ou n’existe pas (en soi). Il n’y a que notre vérité personnelle que les hongrois appellent « puante » (a büdös igazsag).
Pour trouver la vérité nous avons a choisir dans les faits quantitatifs, lorsque « plusieurs ondes identiques sont superposé qui produisent une « cohérence quantique » tel que Pentose défini. Nous ne pouvons pas la percevoir si nous ne la cherchons pas. Or, nous ne cherchons pas, ce que nous ne croyons pas. D’ou l’utilité des croyances pour les chercheurs. « On ne voit qu’avec le cour » comme écrivait Saint Exupéry.
La regle de la perception : la croyance est un succédané de savoir que nous cherchons a pouvoir les intégrer dans la signification des faits perçus, pour les comprendre. Mais les faits perçus et leurs compréhensions, il y a des chemins intellectuels a parcourir.
La fonction des croyances fait partie de nos « co-naissances humaines » a un certain niveau d’évolution mentale, pour « comprendre » les phénomenes perçus (par exemple ; chez les enfants les opérations concretes) de telle façon que nous n’avons pas le temps de les vérifier chaque fois les significations des mots, parce qu’elles sont déja inscrite dans nos mémoires, lors de notre apprentissage de la langue. Elle nous a été utile et fondamentale dans l’apprentissage de la vision, de la communication tout au long du développement mental. Elle servait et servent toujours chaque fois que nous utilisons la langue, pour conscientiser quelque chose. Nous réutilisons les mots ou les concepts au moment opportun de vouloir comprendre la signification globale de nos visions partielles pour créer nettoyer ou assembler les puzzles qu'expriment le réel dans ses interrelations. (Le monde dans ses mouvements).
Tout ce qui existe obéit a une premiere loi de cause a effet des l’origine dans le micro et macro cosmos toujours et partout. Les hommes seuls peuvent le comprendre consciemment.
« La parole s’envole mais les écrits restent ». Elles s'envolent toujours au meme endroit c'est-a-dire dans le cosmos et pour les retrouver, il faut les fixer ou enregistrer quelque part qu’elles soient accessibles pour tout le monde.
Comment quantifier les habitudes mentales ?
L'ensemble de nos habitudes mentales corresponde a l'ensemble, de nos croyances ou de nos « doctrines » qui reglent la vie quotidienne des groupes humaines dans une civilisation donnée. Les doctrines sont aussi les composants réels de la culture de tous groupements humains. Nos opinions naissent de la nécessité biologique que nous cherchons a les comprendre et a les additionner avec leurs valeurs, pour résoudre nos problemes quotidiens de survie.
Les pouvoirs publics ont le meme rôle dans l'organisation sociale d'une époque, pour la rationalité de nos bonheurs individuels qui n'est pas encore a la base des mathématiques modernes, que la gestion des ménageres qui comptent ses sous qu’elles puissent équilibrer ses dépenses quotidiennes.
Dans la recherche de nos opinions ou de nos idées, on ne peut savoir combien nous en avons en générale, mais le but est d'acquérir des aptitudes a faire la synthese des informations qui deviennent connaissance pour des professionnels compétant. Nous sommes constamment sollicités pour proposer les choix, les possibilités ou les alternatives avant de choisir:
Un choix exprimé contient toujours une pondération des informations reçues suivant l'échelle de valeur de « l’ordonneur » ou le groupe établie une hiérarchie des facteurs déterminants d'un contexte. La complémentarité est une nécessité biologique pour l'utilisation des savoirs. Nous avons donc a utiliser nos différences pour choisir et additionner ce que nous pouvons communiquer.
Dans un raisonnement on ne peut pas tenir compte de tous les problemes a la fois. Il faut les ordonner en différentes classe. Dans une classe, les mots tiennent compte du critere de variabilité de leurs significations c'est-a-dire, les memes mots qui subissent les variations sous l'effet de la pratique sociale ; on les met dans la meme classe. On pourrait poser la question qu'est-ce que ça veut dire raisonner : le raisonnement apparaît lors de l'analyse donc lors de la décomposition des phases dont la signification est établie par cause a effet successif en chaîne logique. Son critere, la signification doit cristalliser dans la réponse : oui ou non. La réflexion, sa compréhension dépend de la prise en compte des différents facteurs logiques. Il faut acquérir la volonté d'etre convaincu d'une action qui est le résultat de la réflexion.
« Profiter de la vie ».
Les hommes ne posent pas de questions a ce sujet. N’ayant pas une « idéologie cohérente » ils choisissent leurs idées suivant les circonstances. L'État prévoit tout le déroulement de la vie quotidienne au niveau des idées, comme les artistes peuvent produire n'importe quelle betise ou des idées originales. Cela ne veut dire aujourd'hui que de faire des activités, des voyages, bien manger, séduire etc. L'essentiel que les gens puissent les vendre et utiliser l'argent sous n'importe quelle contrainte. Il faut que tout le monde aille dans la meme direction des carottes, pour résoudre les besoins financiers. Toutes les productions peuvent etre considérées comme carottes pour examiner la vie quotidien de tout le monde, pour voir s'il faut bien ce qui nous aide a vivre physiquement et psychiquement en équilibre, donc le corps et l'esprit des individus, donc la collectivité en bonne santé et en bonne humeur.
Faut-il vérifier ce qu'ils font pour qu'on puisse les aider a vivre en équilibre ? Vérification de notre vision globale du monde en générant nos idées qui nous permettre a résoudre nos problemes. Nous traitons les idées arrivantes en acceptant ou en refusant pour l'usage quotidienne immédiate ou plus tardive.
Lors de l'écoute des informations nationales, nos retenons les bonnes nouvelles, celle qui nous remplisse de joie qui nous serve a apprendre a vivre un peu plus humaine que dans le passé. Si elles ne sont pas encore assez humaines nous les critiquons meme si nous ne sommes pas directement concernés.
Une programmation qu’on inflige aux scientifique ou qu'il accepte volontairement nous dispense de la génération de la pensée. On peut en déduire : en ce que nous apprenons de science sure, elle constitue les automatismes acquis, une succédané des savoirs, un programme. Le programme que nous avons inconsciemment acquis fonctionne comme un ordinateur. Il exécute exactement le programmes qu'il avait appris, mais au lieu de penser et battent. Elle débouche nécessairement sur le réel, mais les scientifiques doivent s'interdire de penser librement. Il cherche donc la liberté et cherchent aussi a acquérir des connaissances qui sont des succédanés des savoirs en attendant de constituer le savoir biologique.
Nous ne sommes pas maîtres de notre propre structure mentale, autant que nous nous ne connaissons pas notre programmation. Par conséquent, nous ne pouvons pas corriger nos programmations, tant que nous n’avons pas résolus leurs compréhensions au moins approximatives. Dans la langue de tout le jour, nos exprimons dans toutes les pensées, ce que nous émettons les reflets sur nous meme. Il faudrait donc analyser le contenu de nos propres pensées.
Le sens de ce que nous donnons a toutes nos actions correspond a la création des idées dans une représentation qu’expriment nos pensées du moment dans les mots. Nos les utilisons pour communiquer avec les autres. Quand nous créons la représentation en ondes sonores, nous offrons aux autres une vision partielle du monde pour qu’ils puissent la voir de notre point de vue aussi. Nous ne pouvons pas leur montrer la réalité physique parce qu'il est toujours trop grand par la déformation naturelles le coté vu pour la vision des hommes.
C'est vraiment elle qu'on mesurable de mesurer les la portées de la division et de la visualisation. Il faut bien les réduire a notre échelle humaine. Cette une étincelle de la conscience humaine qui nous a permis de faire cette réduction pour enfermer dans les mots que nous pouvons garder en nous meme, a communiquer aux autres, a ce qui ressentent le besoin de les recevoir des informations et de les intégrer c'est-a-dire nous en servir de les réutiliser dans toutes nos pensées, chaque fois qu'elle se génere en nous meme sans la volonté explicite, pour exécuter noms actions. Nous avons besoin en de les comprendre dans ce monde quelque soit sa dimension dans notre vision. C'est par ce que nous nous sentons le besoin de comprendre tout l'univers dans le laquelle nous sommes née sans savoir pourquoi, ni comment.